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 you got mud on your face.

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MessageSujet: you got mud on your face.   Dim 7 Oct - 23:17

nino lucy
« you got mud on your face »


Il y a des matins avec, et des matins sans. Et, parfois, des matins avec et sans. Aujourd'hui faisait partie de ces jours-là. Avec un toit au-dessus de sa tête, quand elle s'est réveillée, avec de la nourriture au petit-déjeuner, avec des nouveaux compagnons de route qu'elle apprenait toujours à connaître. Mais sa journée s'était poursuivie sans ses talons hauts, sans autre moyen de locomotion que ses deux jambes et sans son sens de l'orientation, qui avait eu la bonne idée de partir jouer chez le voisin, pour la journée.
Il fallait dire que l'on s'était sans doute joué d'elle. La nouvelle, celle qui doit faire ses preuves. Celle qui doit montrer ce qu'elle vaut. Elle avait arraché la carte des mains d'un type qui n'était que beaucoup trop ravi de la lui céder. Ses foutues annotations n'avaient rien de lisible ou de logique – et en plus de cela, il fallait dire que tous les arbres se ressemblaient. Surtout qu'ils étaient tous calcinés.
Rien ne ressemblait plus à un arbre calciné, qu'un autre arbre calciné.

Alors, Lucy déambulait, passablement énervée, tentant du mieux qu'elle le pouvait de se repérer dans ce qui était feu une forêt. Heureusement, les foutus rôdeurs ne se montraient pas trop, dans ce coin. Ou peut-être malheureusement, car elle aurait bien eu envie de passer ses nerfs sur quelque chose. Non seulement il n'y avait rien à voir, rien à faire, et rien à récupérer dans cette zone, mais en plus, elle avait cette sale impression de tourner en rond – malgré ses efforts pour traverser, tout droit devant elle, ce relief en noir et blanc.
A un moment, elle s'est arrêtée, en-dessous de branchages suffisamment encombrants pour la masquer et lui faire de l'ombre, et elle a fini en tailleur sur le sol, la carte étalée devant elle. Du doigt, elle essayait de tracer le chemin qu'elle avait parcouru depuis son départ du ranch, mais elle pouvait s'être éloignée de plusieurs kilomètres dans un sens ou dans l'autre qu'elle n'en saurait rien. Il lui faudrait sa propre carte – c'était un fait. Mais avant qu'elle ne tombe sur un guide touristique, il allait falloir qu'elle se tire de ce … champ … cette forêt de cauchemars. Peut-être qu'elle était tombée dans le monde parallèle de Tim Burton sans s'en apercevoir.
Laissant échapper un lourd soupir de frustration, elle fourragea la carte dans son sac à dos et s'extirpa de sa cachette. Entre temps, à la lisière de son champ de vision, s'était ajoutée une silhouette humanoïde. Elle serra les dents, ayant du mal à cacher son plaisir. Elle jeta un dernier coup d'oeil autour d'elle pour s'assurer que d'autres ne l'entouraient pas, fit rouler son couteau entre ses doigts et s'avança d'un pas décidé vers le seul truc mort qu'elle pouvait encore poignarder à des kilomètres à la ronde.
Quand elle se rendit compte que son mort-vivant était bien plus vivant que mort, elle était repérée, à découvert, et dans l'incapacité de faire demi-tour ou d'élaborer une quelconque stratégie. Elle ralentit le pas, mais quelque chose la poussait à tout de même continuer. Sûrement le ridicule de s'arrêter et de se retrouver bien bête – et toujours aussi perdue. Peut-être que l'autre idiot qui avait décidé de s'aventurer ici savait se repérer.
Hey ! qu'elle l'interpelle même. Elle s'arrêta à bonne mesure de l'inconnu, avant de froncer les sourcils. Un inconnu qui n'en était pas tant vu d'un peu plus près. Elle pouvait se tromper, bien sûr, mais son visage avait ce quelque chose de familier. Ce qui était une bonne chose, parce qu'un total inconnu aurait pu lui tirer dessus sans y réfléchir à deux fois. Il était encore trop loin pour qu'elle puisse le discerner parfaitement, trop loin pour qu'elle soit certaine d'une présence amie.

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MessageSujet: Re: you got mud on your face.   Sam 13 Oct - 22:54


+ Après un réveil très matinal à la mine, Nino en avait profité pour partir plus tôt que prévu en direction de forêt. Une sortie hebdomadaire qui permettait de voir les changements qui pouvaient s’opérer dans la zone, afin de mieux préparer les sorties des raiders ou chasseurs. Une avance qu’il comptait bien mettre à profit pour se rendre à Olympia dans la soirée, histoire de pouvoir de passer un peu de temps avec sa soeur, à condition bien sûr qu’un garde accepte de signaler sa présence à cette dernière. Les tensions qui existaient entre leurs groupes respectifs ne facilitaient en rien leurs retrouvailles et s’il y a quelques mois, il pouvait encore entrer dans la communauté pour rencontrer sa soeur, c’était désormais de l’histoire ancienne, les obligeant ainsi à se donner rendez-vous à l'extérieur. Le genre de détail qui agaçait fortement l'aîné, qui après avoir passé dans d’année à la chercher, aimerait simplement pouvoir profiter d’elle sans limite. Malheureusement, le nouveau n’était en rien facile, et si certains prétendaient connaître une forme de liberté, ce n’était pas vraiment la réalité qu’il percevait.

Néanmoins, avant de se rendre à Olympia, Nino devait avant tout remplir sa mission du jour, qui bien que courante n’en restait pas moins dangereuse. Que ce soit à cause des rôdeurs, des animaux affamés ou des fous furieux qui se promenaient de dans, Pedernales Falls restait indéniablement un lieu hostile pour les survivants et si on disposait d’un minimum de logique, on restait un minimum vigilant et prudent. Habitué aux sorties de ce genre, l’éclaireur opérait toujours aux-mêmes vérifications, n’hésitant pas à s’attarder un peu longuement en cas de doutes. Ce qui ne tarda pas à arriver d’ailleurs.

Alors qu’il était totalement entouré d’arbre, des bruits de pas commencèrent à se faire entendre au loin. Trop rapide pour appartenir au rôdeur, Nino s’avança le plus discrètement possible -malgré les feuilles mortes qui craquelaient sous son poids. Observateur, il remarqua rapidement une silhouette humaine à l’horizon qui malheureusement, semblait l’avoir tout autant remarqué. Sans même prendre le temps de réfléchir, Nino s’empressa de se cacher derrière un tronc d’arbre assez volumineux, attrapant au passage son arme. Peu habitué à s’en servir, l’éclaireur comptait avant tout sur son pouvoir de décision qui dans bien des situations lui avait déjà sauvé la vie.

Un peu stressé, la brun se racla légèrement la gorge avant de finalement balancer sa tête sur le côté pour oser un regard dans la direction de l’autre individu. Comme ce dernier n’avait pas beaucoup bougé, il supposa immédiatement que ce n’était pas un ennemi, mais simplement un autre survivant de passage. Des rencontres ça arrivait assez souvent dans la forêt, inutile de se montrer trop méfiant non plus. Une fois hors de sa cachette, le brun décida de reprendre sa route, avant d’entendre une voix féminine l’interpeller. Naturellement, il se stoppa et observa un court instant la personne qui lui faisait face au loin, avant de finalement s’avancer d’un pas neutre vers elle.

Une fois aux abords de la blonde, Nino marqua un léger arrêt, persuadé de se trouver face à un visage familier. Une impression étrange qui l’immobilsa brièvement, avant qu’un nom ne lui saute au visage. « Lucy ? C’est toi ? » Même s’il ne l’avait croisé qu’une seule fois, Nino restait ravie de la savoir en vie, heureux de ne pas apprendre une fois de plus la mort d’une connaissance. Chaque vie comptait à ses yeux et même si cela remontait déjà un peu, il se souvenait parfaitement lui avoir parlé des clans qui existaient dans le coin tout en lui indiquant que vivre en groupe offrait un bon lot d’avantages. « Ca fait longtemps. » Légèrement curieux de savoir ce qu’elle pouvait bien devenir et si elle avait trouvé ce qu’elle cherchait en revenant au Texas, Nino préféra ne pas se montrer trop vivace dans ses questions afin de ne pas trop la brusquer.
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MessageSujet: Re: you got mud on your face.   Dim 14 Oct - 18:20

nino lucy
« you got mud on your face »


Se perdre était loin d'être une habitude chez elle, d'ordinaire. Elle réussissait à se repérer grâce aux routes, aux panneaux, aux bâtiments … Mais ici, il n'y avait rien de remarquable, tout finissait fatalement par se ressembler, et la carte qu'elle possédait était plus brouillonne qu'utile.
Elle aimait croire que c'était en se perdant qu'on finissait par se retrouver, mais la mascarade avait assez duré à son goût. Sans doute était-ce un genre de bizutage, pour voir de quel bois elle était faite. Si elle réussissait à s'en sortir, elle serait finalement acceptée à part entière ? Passablement énervée de sa propre stupidité, elle sortit de son abri d'infortune et se dirigea aussi sec vers la première silhouette qui apparut dans son champ de vision. Rôdeur, humain, peu lui importait, pourvu qu'elle y passe ses nerfs ou qu'elle se sorte de cette forêt des horreurs.

Bien vite, elle réalisa qu'elle se trouvait face à un humain. Un qui avait ce quelque chose qui la força à s'arrêter avant qu'elle ne se mette inutilement en danger, mais surtout, un qui avait cet air étrangement familier. Sans qu'elle ne sache exactement pourquoi – jusqu'à ce qu'il s'approche, lui aussi, qu'il sorte du couvert des quelques arbres calcinés et qu'elle arrive à l'identifier. Comme lui ne manqua pas de le faire.
Oui, mais euh …  Silence. Elle voyait bien d'où elle le connaissait, puisque c'est lui, qui, en premier, lui avait dépeint une image actuelle de la région, mais aucun moyen de se souvenir de son nom. J'ai oublié le tien. Désolée.  Lucy n'avait jamais vraiment eu la mémoire des noms, mais plutôt des visages. Elle pouvait dire qui s'était mal épilé et qui avait une ligne de sourcils à lui donner une crise cardiaque d'un simple coup d'oeil, mais retenir les noms lui demandait plus de temps.
Au moins, il n'était pas devenu un rôdeur entre-temps.

Ouais.  Cela ne faisait pas si longtemps, en soit, mais en termes apocalyptiques, chaque journée de plus était bénie. J'ai fini par suivre ton conseil, tu vois. De rester dans le coin … le truc, c'est que j'me suis perdue.  Elle-même se rend bien compte du ridicule de sa situation. Elle rit de sa propre stupidité, parce que son interlocuteur n'allait pas lui flanquer une balle entre les deux yeux et qu'elle pouvait se le permettre. Elle tendit faiblement son plan, plus qu'inutile, qu'elle donnera à manger à celui qui le lui a donné. Enfin, c'était vrai qu'il ne la lui avait pas donné, mais il avait pas fait grand-chose pour l'aider, non plus.
A force de recevoir son aide, elle allait finir par le payer. Rien n'était gratuit. Elle aviserait, en temps voulu. Pour l'instant, il fallait qu'elle sorte de ce foutu labyrinthe, si possible avant de complètement craquer. Alors elle sortait ses maigres atouts, ses grands yeux de chien battu et un sourire innocent qui en disait long, mais qui furent, jadis, sincères. Lucy n'avait plus rien du chien qui attend qu'on le frappe, ou d'un ange emmitouflé dans un nuage de réconfort. Les morts-vivants étaient passés par là. Elle essayait déjà de se montrer polie, et de faire confiance, en espérant que cela soit suffisant.
Tu pourrais m'aider à sortir de là ? S'il te plaît ?  Les bonnes âmes, de nos jours, se comptaient sur les doigts d'une seule main. Mais Lucy essayait de se fier à l'impression qu'elle avait gardé de leur première rencontre. Sans en divulguer trop sur l'endroit où elle résidait désormais, incertaine de ce que cette information pourrait causer. Et en même temps, s'il la prenait pour quelqu'un qui risquait de le mettre en danger ou de le ralentir, il pouvait tout aussi bien la laisser dans la merde. Il fallait se méfier de tout le monde.

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