AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à nos postes vacants

Nous sommes en novembre 2018. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

Découvrez la playlist officielle d'Influenza !

Nous sommes actuellement en pénurie de Miners & Riders, merci de bien vouloir privilégier ces groupes { + }

Partagez | 
 

 Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped. | Lucan & Wyatt

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 1051
visage : Tom Hardy
crédit : Lux Aeterna & Anaphore
survit depuis le : 13/08/2017
capsules de troc : 3843

MessageSujet: Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped. | Lucan & Wyatt   Dim 4 Nov - 19:49


Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped.
Octobre | Lucan & Wyatt

Il y a toujours quelque chose pour réveiller Wyatt, au beau milieu de la nuit ; Idyl Hawking, tout à fait au hasard, un incendie, une tentative d’assassinat, une rechute de Silas, un pétage de plomb de Abel, une érection, Idyl Hawking, sa propre conscience, une invasion, un cavalier alcoolisé, une colique équine, les cauchemars qui lui rappelait son enfance de merde et tous les horreurs qu’il avait pu voir depuis l’âge de huit ans, les larmes de Vladimir dans son cou, Bullet qui dort sur son visage alors que c’est une idée à la con, l’insomnie, le sixième sens que quelque chose n’allait pas, les problèmes du ranch, le battement de la queue de Bullett sur son visage.   « - Jésus-Christ, Marie, mère de dieu »  Il vide sa poitrine de l’air qu’il contient, les yeux fixés sur le plafond sale du camping-car. Rien n’a changé, les heures défilent toujours de la même façon dans la boîte de conserve : lentement. Le grattement a ta porte n’a pas cessé. Irritant pour ses oreilles et pour son sommeil. Wyatt se frotte le ventre, s’accordant dix secondes de repos encore – si c’était réellement important, la personne ou l’être insisterait. Sinon, il pourrait essayer de se rendormir. Chaque nuit c’était un peu difficile. Mais cela ne suffit pas, et il repousse sa peluche de tigre défoncé, et le pitbull sombre, pour se plaquer les paumes sur les yeux. On y retourne.

« - Si c’est le chat de Arte, je le garde cette fois. Tu veux le chat, Bu’ ? Le chat ? » Lorsqu’il se redresse, il a encore la bouche pâteuse, mais exciter le pitbull à ses pieds a le mérite d’achever de le réveiller, la queue fouettant ses jambes avec plus de vigueur qu’un réveille-matin qui aurait encore des piles. Les chats retombent sur leurs pattes, les chevaux dorment debout, et les chefs de la sécurité n’ont pas le privilège d’avoir bu leur café avant de gérer ce qui leur arrive sur le pas de la porte. Il regrette l’époque où il y avait du chauffage et des pantoufles au sol du lieu, mais au moins, du lit à la porte, il n’y a que 4 mètres à faire ( une fois que l’on a réussi à s’extraire de la couette ). Il enfile un sweat, lentement, avant de se frotter le visage et d’ouvrir la porte du coude.

Wyatt fixe longuement Lucan de l’autre côté de la porte, gardant celle-ci ouverte à bout de bras. La tête d’un type qui a la gueule de bois ( malheureusement ce n’était pas le cas ) face à un puzzle éminemment complexe du type mettre un carré dans un rond et/ou un raider qui toque à sa porte au milieu de la nuit pour lui poser des questions incompréhensibles. Bonne chose : le ranch n’est en théorie pas en danger immédiat. Mauvaise chose : sa nuit de sommeil et son absence de migraine sont en danger immédiat. Wyatt plisse les yeux, et reste un instant, bouche entrouverte à chercher ses mots, mais au moins, lorsqu’il retrouve l’usage de la parole, cela vient du fond de son cœur et du royaume de Morphée.   « - Est-ce que tu es comme les fantômes des histoires qui reviennent hanter les américains pour les génocides commis par … nous ?  Est-ce que tu ne peux apparaître que vers trois heures du matin Fantôme-en-retard ? Six heures, c'est trop tard pour le code des fantômes Licorne-insomniaque ? » Il le désigne du doigt, comme s’il semble réellement considérer ce mystère et le prendre pour un fantôme avant de faire un vague geste de la main. Peu importe. Au point où ils en étaient. Lucan était de toute façon l’un des rares qu’il 1) ne soupçonnait pas de trahir consciemment Abel 2) supportait encore la compagnie ces derniers jours 3) acceptait encore d’écouter ses blagues. Les trois faits avaient sans doute un lien avec le fait que Lucan était capable de toquer à sa porte pour tout et n’importe quoi et le fait qu’il était sans doute un peu plus étrange que la moyenne des cavaliers ( qui en tenaient déjà une sacrée couche ). Mais hey. Wyatt hausse les épaules et rentre à l’intérieur lui faisant signe d’entrer. « - Enlève tes bottes. »

code by bat'phanie

● ● ● ● ●


If I throw a stick,

you'll leave, right ?
ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 90
visage : Adam Driver
crédit : myself + wiise
survit depuis le : 25/10/2018
capsules de troc : 290

MessageSujet: Re: Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped. | Lucan & Wyatt   Mar 6 Nov - 15:19


Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped.
Octobre | Lucan & Wyatt

Ouvrir les yeux depuis les ombres, ne rien voir, ne rien deviner, attendre juste. Attendre qu'elle passe et s'enfuit, elle qui lui alourdissait le coeur et le regard, elle qui venait toujours avec la nuit, et Lucan ne voulait pas qu'elle reste. Murmurer son nom ne lui faisait pas peur. Certes, il lui appartenait un peu, cela était impossible de faire autrement dans les temps vécus, il ne s'abandonnait pas pour autant, il ne s'abandonnait pas à elle, il ne s'abandonnait à personne.
La Folie.
Elle venait plus facilement à lui parce que Lucan aimait rester seul.  D'ordinaire, les autres le trouvaient trop rustre, trop sauvage, ou au contraire trop pédant.... Cela était dur de plaire, Lucan ne s'y essayait plus depuis longtemps.
Parfois il y avait d'autres hommes et d'autres femmes pour venir à lui, parfois c'était aussi lui qui venait à eux cependant. Même la plus noire des solitudes s'entrecoupait de moments partagés, l'homme le savait.
Avait-il des amis? Un mystère, et Lucan préférait par pudeur ne même pas y penser, n'obliger les autres en rien. Ca faisait rire la Folie depuis le fond de la nuit, mais la Folie était une grosse vieille conne parfois.
En plus, elle puait de la gueule...

L'homme s redressa, déçu : plus de rêves pour cette nuit, du moins plus de ceux capable de le reposer. Mieux valait ne pas dormir alors, et Lucan préféra s'habiller  dans le noir plutôt que de rester immobile.
Il referma soigneusement la porte de la cabane derrière lui, leva la tête et regarda les étoiles. Ses yeux repérèrent bien vite quelques unes des constellations visibles, preuve que l'univers dans lequel il se trouvait était bien le sien. Il en avait lu après tout, des livres de science-fiction où les étoiles changeaient de place....
Et vu que les zombies existaient, c'était plus prudent de s'attendre à tout. Y compris changer de plan astral...

Devant le mobil-home, Lucan ne frappa pas. Frapper, c'était pour les urgences, hors les crises existentielles de trois heure du matin ne rentraient pas dans cette catégorie, même lui le savait. A la place de cela, le jeune homme gratta.
Longtemps.
Très longtemps....

Si en plus le chef de la sécurité se permettait d'avoir le sommeil lourd, hein....
Finalement, Wyatt ouvrit la porte, cela n'apaisa pas le malaise de Lucan mais l'homme croyait peu aux miracles, surtout ceux ayant la gueule de Wyatt. Néanmoins, l'autre était ce qui se rapprochait plus d'un ami pour le jeune homme. Bien sûr, son humour le désarçonnait parfois un peu, mais il n'y avait pas de malice dedans et son but n'était pas le malaise de Lucan. A partir de là, quelle importance s'il n'en comprenait rien, hein?
Il l'écouta parler de spectres, se permettant juste un sourire. Quelque chose de viscéral, d'ancré en lui, faisait que Lucan croyait aux spectres et aux fantômes. Les forêts du Nord étaient immenses, l'Amérindien se rappelait très bien du sentiment étrange devant certains chemins qu'il choisissait alors de ne pas emprunter. C'était ainsi que l'on survivait là bas, les hommes blancs appelaient cela de la superstition, mais les hommes blancs rentraient chez eux dans la ville aux lumières électriques le soir. Maintenant que l'ordre du monde avait changé, que le confort n'était plus ce qu'il était, se moquait-on autant des superstitions?

”Que dit-on chez toi de quelqu'un qui invite un spectre à franchir son seuil? La nuit est noire ce soir, je ne voulais pas me noyer au milieu de cet océan.”

Il parlait toujours de cette manière, Lucan et l'on se moquait souvent de cela. Qu'importe, les mots pouvaient glisser comme de l'eau, il suffisait de ne pas les écouter.
Avec obéissance, l'homme se défit de ses bottes, entra. Il gratifia Bullet d'une caresse, la silhouette à demie courbée en raison de la taille de l'endroit. Trop grand, trop poète, trop étrange, Lucan était toujours trop quelque chose, ça ne changeait jamais.

”Une crise d'angoisse violente, s'expliqua-t-il. Si on changeait d'univers, on le remarquerait, tu crois? J'ai vérifié dehors, les étoiles sont les mêmes mais dans le fond....ça ne veut rien dire.”

code by bat'phanie

● ● ● ● ●
let my memory of
you be like a blade in my
soul
by wiise
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 1051
visage : Tom Hardy
crédit : Lux Aeterna & Anaphore
survit depuis le : 13/08/2017
capsules de troc : 3843

MessageSujet: Re: Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped. | Lucan & Wyatt   Sam 10 Nov - 15:12


Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped.
Octobre | Lucan & Wyatt

ILes crises existentielles de trois heures du matin ont un goût de céréales humides pour Wyatt, mais ce doit être juste un vieux relent d’insomnie. Ils n’ont plus de céréales trop sucrées, trop colorées, qui ont le goût de joie factice. Comment voulez-vous ruminer sur votre sort pendant une durée excessivement longue sans avoir le ventre plein, hm ? Vous invitez les locaux, vampires, spectres, sexy fantômes en linceul et autres ruminants dans votre séjour-qui-est-aussi-votre-chambre.   « - Que vouloir coucher avec un mort-vivant est devenu has-been depuis Twilight. » Certains auraient répondu de manière plus ciblée avec un commentaire misogyne ciblant les adolescentes de 17 ans, mais Wyatt a d’autres chats a fouetter. Ils avaient tous fait des erreurs dans leurs vies passées, okay ?

La porte de la caravane est un refuge très relatif à l’obscurité et aux rôdeurs. Il y avait assez du chien pour foutre du crottin partout. La boue s’immisçait partout au ranch, même en plein été, alors maintenant que l’automne s’enroulait autour de la vallée… Les parois fines grincent lorsque deux hommes adultes se tiennent debout dans la pièce montée sur roues. La lueur de la lune est la seule à éclairer l’intérieur pour l’instant, tandis que Wyatt referme un placard qui s’était ouvert, sans y penser, répit pour la tête de Lucan. Il y avait quelque chose de terrifiant, à l’absence de néons. Lorsqu’il était gamin, Wyatt se rappelait qu’il regardait les étoiles avec émerveillement, l’étendue scintillante au-dessus de la campagne, au lieu de dormir. Puis il y avait eu la ville, la perte des parents, des illusions, de toute chaleur au creux de son ventre et maintenant ça. L’obscurité qui dissimule les prédateurs à deux pattes. L’impression que quelque chose de maléfique se cache dans la forêt, dans chaque buisson, dans chaque coin d’ombre, que ce soit la tâche noire près de la chaise ou l’angle mort derrière l’arbre. Ils étaient en guerre contre le monde, et dieu étaient-ils mal armés.

Avoir peur de la nuit noire était aux yeux du cavalier une excellente réponse de votre instinct de survie. Lui avait toujours eu peur du noir et d’être réveillé en sursaut mais il était un homme adulte, pas un gamin avec ses trauma. Il avait peur du silence, alors les questions de Lucan et ses longues phrases tarabiscotées lui allaient bien, au fond. La nuit était bien le seul moment où le gamin était loquace. Et Wyatt avait déjà la migraine, pas de souci de ce côté-là. « - Univers et étoile, ce soir, d’accord. » Murmure le cavalier tranquillement, sans sembler plus troublé que ça. Il prenait note du thème du délire du soir. Wyatt allume une bougie sur la table encadrée des banquettes, le zippo claquant dans la pénombre et la flammèche suffit presque à elle seule pour illuminer les quelques mètres carrés environnant (et souligner le reste des zones d’ombres.)  La petite demeure était à sa taille, pas à celle de son cœur.
Wyatt s’appuie contre l’un des meubles, le cul à moitié dessus et les poings dans les poches de son sweat, cherchant à retrouver encore un peu de la chaleur du lit qu’il a quitté. Bullet lui se met moins martel en tête et bondit directement à sa place, sur le second oreiller. Ses crises d’angoisse à lui, si elles n’avaient jamais manqué d’être violentes, mais elles avaient des causes extrêmement pragmatiques : l’abandon, le noir, la peur, la douleur, l’humanité névrosée. Peut-être parce que Lucan lui faisait se sentir un poil moins marginal, en comparaison. Gloire aux minorités et tutti quanti.  Wyatt hausse les épaules, ne cessant de le regarder avec attention. « - Si on ne le remarque pas, quelle importance cela ferait hm ? »

code by bat'phanie

● ● ● ● ●


If I throw a stick,

you'll leave, right ?
ANAPHORE
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 90
visage : Adam Driver
crédit : myself + wiise
survit depuis le : 25/10/2018
capsules de troc : 290

MessageSujet: Re: Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped. | Lucan & Wyatt   Dim 11 Nov - 21:59


Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped.
Octobre | Lucan & Wyatt

Il était là, chez Wyatt, dans une caravane sentant l'homme et le chien et surtout petite, beaucoup trop petite pour lui. Encore un endroit où Lucan n'avait pas sa place, pourtant il était entré se son plein gré, cherchant l'invitation de l'autre, désirant sa compagnie, au moins cela.
Parce que Wyatt était ce qui se rapprochait le plus d'un ami, et que c'était le rôle d'un ami que d'empêcher les étoiles de vous tomber sur la tête, non? Quelques secondes d'obscurité, La silhouette sombre de Lucan se confondait avec la noirceur de l'endroit et quand la bougie s'alluma, un peu de la nuit sembla s'attarder dans ses yeux à lui.
Il avait peur des choses trop petites, car Lucan était grand et ne désirait rien casser du monde et des choses. Il avait peur de cela, mais plus que tout, l'homme redoutait les choses qui le dépassaient sans logique aucune.
Des choses comme une apocalypse, et l'apocalypse, il vivait dedans. Ses craintes s'enroulaient autour de son coeur, entre métaphysique et mythologique. Il y avait toujours quelque chose à gratter en lui, des phrases simples, naïves comme celles d'un enfant, et derrière beaucoup trop de sens, beaucoup trop de détails.
Par pudeur face au monde, Lucan présentait ses sentiments en poupées russes, et bien souvent il était beaucoup trop facile de se stopper à la première, la plus grosse.
Wyatt avait la patience pour enlever les poupées les unes après les autres, et pourtant Lucan craignait de l'appeler “ami”.
Adam avait été son ami, mais Adam avait trahi beaucoup trop de choses. Le monde ne pouvait plus être stable quand des amis vous trahissait et que des dettes ne se payaient pas.
Et de là pouvait naître beaucoup trop de peurs....

”Et si moi je le remarque, mais que personne ne m'écoute?”, murmura l'homme. La voix restait calme, posée, presque semblable à une berceuse. Il y avait de la mélancolie entre les mots, mais il y avait TOUJOURS de la mélancolie chez Lucan. Les mots, les gestes, les silences, mais ce soir c'était les mots, simplement eux.
Il était né d'un père et d'une mère, chacun portant en eux leur propre univers, un héritage aussi, complexe, étrange. Ses parents étaient morts, il n'y avait personne pour répondre à ses questions, les autres le regardaient juste en silence parfois, et parfois non.
De l'héritage qui lui brûlait les veines, Lucan ne savait pas quoi faire.

”Quand c'est comme cela, j'ai l'impression de ne pas avoir droit d'être ici. Que je prends la place de quelqu'un d'autre, quelqu'un de mieux. Quelqu'un qui saurait rire à tes blagues, ne serait pas étrange, plus compréhensible, moins moche à regarder. J'hésite toujours entre frapper chez toi ou bien partir, simplement. Sans nulle part où aller...”, termina Lucan. Il n'avait pas honte de sa confession, avait toujours fuit en vérité. Fuit la civilisation d'abord, puis la forêt, et ici au ranch, il fuyait ses pairs avant de tomber jusqu'au point de non-retour et de partir comme il le craignait.

Il fronça les sourcils, concentré, perdu, la douleur dessinée sur le visage étrange qu'était le sien.”Comment on le sait, qu'on peut rester quelque part? On ne me l'a jamais expliqué, tout ce que les autres me disent généralement, c'est comment partir si je ne suis pas comme eux.”
code by bat'phanie

● ● ● ● ●
let my memory of
you be like a blade in my
soul
by wiise
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped. | Lucan & Wyatt   

Revenir en haut Aller en bas
 
Nanny Oggs knows how to start spelling 'banana', but didn't know how you stopped. | Lucan & Wyatt
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 07. It's a new day, a new start, and I'm feeling good!
» Sacrée super nanny
» start again, le 26/01/2012 à 1h05
» Are you ready boots ? Start walkin' ! [D8]
» Just to start shit [Libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Influenza :: survivors' last heaven :: Crimson Valley :: Campement-
Sauter vers: