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Nous sommes en juin 2018. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

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 (v) L'épidémie, ce qu'il faut savoir

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MessageSujet: (v) L'épidémie, ce qu'il faut savoir   Jeu 30 Juin - 13:13





L'Influenza

« Health is not valued until sickness comes »

Nous nous inspirons très largement, voire presque exclusivement des séries The Walking Dead et Fear The Walking Dead. Cependant, nous avons modifié certains points afin d’apporter un peu de cohérence et d’originalité.

Les origines
Un pathogène particulièrement virulent est à l’origine de cette pandémie. Personne ne connait l’origine exacte de cette infection ni même le patient zéro. Nous ne connaissons que les récits sur la genèse de la version actuelle du pathogène.

Tout commença par quelques cas au cœur de l’Asie. Des personnes tombaient malades très rapidement avec des symptômes très proches de la grippe. Malheureusement aucun traitement ne semblait efficace, et les infectés connaissaient une fin tragique à plus ou moins long terme selon les cas. Au début, cette épidémie fut traitée comme toutes les autres. Les corps des défunts étaient brûlés pour éviter une propagation plus importante, et des quarantaines très strictes furent mises en place. Ce protocole dissimula toute l’horreur de cette maladie pendant un certain temps. La propagation de ce pathogène se faisait par l’air ou un simple contact avec un infecté, et malgré les mesures prises, il continua de se répandre en Asie avant de gagner d’autres continents. L’Afrique et l’Océanie furent les premiers touchés, suivi de près par les Amériques et finalement l’Europe et la Russie. Les services de santé étaient totalement perdus devant la virulence, la rapidité de propagation et la mortalité inévitable du pathogène. Les cas se multipliaient en très grand nombre. Les hôpitaux furent submergés, et les protocoles durent être modifiés. Les corps n’étaient plus brûlés après prélèvement de tissus et d’organes, mais conservés le temps de les incinérer en grand nombre. Cette situation révéla au monde une conséquence horrible et inattendue du virus : les morts se relevaient de quelques secondes à quelques jours après leur décès. Ils récupéraient des fonctions motrices de base, mais aucune fonction cognitive leur permettant de réfléchir ou d’être considérés comme des êtres vivants. Certains utilisèrent le mot « Zombie » les premiers temps, avant qu’il ne disparaisse de lui-même pour les désigner sous l’appellation « Rôdeurs » ou « Mordeurs ». Après tout, ils se contentaient de errer en cherchant à assouvir leur seul et unique désir : manger de la chair fraîche.

Devant cette situation catastrophique, et cette conséquence effrayante, les chercheurs du monde entier se mirent en quête d’un remède ou au moins d’un vaccin. Vu que les moyens traditionnels avaient été inefficaces, ils choisirent de se diriger vers la manipulation génétique du pathogène. Pendant ce temps, le monde se transformait en chaos et des milliers de personnes mourraient chaque jour. Une solution fut trouvée après deux semaines de recherche. Le pathogène avait été modifié de manière à infecter de manière passive et inactive les êtres vivants, tout en empêchant une nouvelle contamination par la souche précédente. L’urgence de la situation fit oublier toute prudence. Le vaccin fut répandu sans vérification ni test supplémentaire. Tout le monde fut vacciné par voie aérienne ou par piqure dans un premier temps, puis on découvrit que le vaccin se répandait à la manière d’un virus dans l’air et au contact d’une personne vaccinée. Tout le monde pensait le cauchemar terminé, et il ne restait plus qu’à éliminer les rôdeurs restants pour reprendre une vie normale. La réalité fut toute autre. On découvrit rapidement que le pathogène avait simplement muté. Il ne tuait plus mais restait simplement à l’état latent dans le corps humain, continuant de réanimer les morts après leur décès. Et cette fois toute la population était contaminée sans exception aucune. Ce qui devait sauver le monde venait de le changer à jamais.

Cela ne modifia en rien l’état des morts réanimés, mais renforça simplement la virulence du pathogène présent dans leur corps. Une morsure ou une griffure profonde de leur part entraîne un taux de mortalité de 100%. Les griffures plus légères ou superficielles laissent une chance à la victime.

les symptômes
Les symptômes de la première souche du pathogène étaient :

Fatigue et épuisement
Vertiges
Fièvres, délire et hallucination
Nausées et vomissements
Pâleur de la peau
Frissons
Douleurs
Colère ou agressivité anormale
Evanouissement
Perte de cheveux et de cuir chevelu
Déshydratation
Du sang dans la toux.

Aujourd’hui ces symptômes n’apparaissent qu’après une morsure ou une griffure profonde. Cependant, à l’approche de la mort ayant une autre cause pour origine, certains d’entre eux apparaissent : pâleur de la peau, perte de cheveux et de cuir chevelu et du sang dans la toux.

propagation du virus
Chaque être humain porte en lui le pathogène de manière latente. Le pathogène ne tue plus, mais une morsure ou la griffure d’un mort-vivant transmet des bactéries extrêmement virulentes. Il n’existe aucun remède contre cette version boostée de celles-ci, et la personne ayant subi cette blessure mourra plus ou moins rapidement. Le seul moyen d’empêcher l’infection est de couper la partie blessée avant qu’elle ne se répande dans le reste du corps.

Quelle que soit la cause de la mort, tous les humains sont réanimés entre quelques secondes et plusieurs heures après leur décès. La température corporelle semble avoir un très léger effet sur cette durée. Plus la température est élevée, plus il faut attendre avant la réanimation. Leurs fonctions cognitives sont pratiquement inexistantes. Ils ne peuvent plus penser, réfléchir, se souvenir ni même communiquer à l’exception de quelques bruits gutturaux. Leurs fonctions motrices leur permettent simplement de marcher ou ramper, voire d'avancer à l’aide de leur bras. Mais ils ne peuvent plus courir ni sauter ni même nager.

Chronologie de la maladie
03 Octobre 2010 → Les premiers cas apparaissent en Asie.
05 Octobre 2010 → Les services de santé interviennent, et mettent en place des zones de quarantaine
17 Octobre 2010 → Des cas apparaissent en Afrique et en Océanie.
20 Octobre 2010 → Les Amériques sont touchés à leur tour
25 Octobre 2010 → L’Europe et la Russie subissent l’épidémie de plein fouet
27 Octobre 2010 → Les premiers morts réanimés font leur apparition un peu partout dans le Monde.
28 Octobre 2010 → Tous les centres médicaux et de recherches du Monde se mettent en quête d’un remède, regroupant leurs informations et leurs découvertes. La piste de la manipulation génétique est étudiée.
01 Novembre 2010 → Des zones de quarantaines sont mises en place dans chaque pays, pour tenter de protéger la population.
13 Novembre 2010 → Le vaccin est trouvé. On prend la décision de le répandre dans le Monde.
23 Novembre 2010 → Le vaccin a atteint 80% de la population encore en vie, et on estime qu’il aura atteint 100% dans un mois.
12 Décembre 2010 → Des morts de causes naturelles reviennent à la vie. Des recherches montrent alors la terrible vérité sur le vaccin. Il s’agit simplement de la version muté du pathogène, qui se trouve à l’état latent dans le corps humain attendant patiemment la mort. On découvre alors que ce n’était pas uniquement la morsure ni les griffures des rôdeurs qui transformaient les humains en morts-vivants. Le chaos et la peur gagnent le monde et les derniers vestiges de l’humanité. A cette période, on estime qu’il ne reste que 10 à 15% d’être humain encore en vie.
22 Décembre 2010 → Les communications entre les pays sont interrompues. Aux dernières nouvelles il y avait des soulèvements dans toutes les nations.
29 Décembre 2010 → Une attaque sur la maison blanche et certaines installations stratégiques mettent fin au gouvernement des Etats-Unis.
03 Janvier 2011 → Sans aucune chaîne de commandement, l’armée abandonne les zones de quarantaine. Les réfugiés s’éparpillent et l’humanité tente de survivre de son mieux.
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MessageSujet: Re: (v) L'épidémie, ce qu'il faut savoir   Lun 16 Avr - 15:25





Le vaccin Lazarus


« évolution et variante du virus »

FIN NOVEMBRE 2017. Une vaccination publique est organisée à Austin par un certain Lazare et ses sbires. Des survivants appartenant à chaque groupe s’y rendent, certains pour observer, d’autres afin de recevoir le fameux vaccin supposé enrayer l’Influenza et détruire le virus présent à l’état latent dans l’organisme de chaque être humain depuis 2010.  

DÉBUT DÉCEMBRE 2017. La quasi-totalité des volontaires ayant reçu le vaccin tombent malade. Nausées, fièvre, vomissements, douleurs à l’abdomen, difficultés respiratoires, sang dans la toux, hallucinations, sont les symptômes qui suivent la vaccination. Beaucoup de survivants décèdent, parmi ces derniers, certains cadavres ne se relèvent pas. Il s'agit là d'une avancée scientifique petite mais primordiale.  

MI JANVIER 2018. Les chercheurs de la Mine et d’Olympia, après avoir étudié les cadavres non-réanimés et les survivants de la vaccination publique, découvrent ainsi que l’agent pathogène présent dans le vaccin a modifié certains anticorps au sein d’un panel d’individus restreint. En l’absence de nouveaux symptômes, les conclusions s’arrêtent là et n’aboutissent à rien de concret. On n’arrive pas encore à déterminer pourquoi certains morts ne se sont pas relevés, ni pourquoi les composants du vaccin semblent actifs chez certaines personnes et pas d’autres.

DÉBUT AVRIL 2018. On déplore de nouveaux symptômes, l’apparition de ces derniers n’a rien d’encourageant. On sait déjà que l’agent infectieux administré par Lazare a causé des dégâts permanents au sein de l’organisme, entraînant une modification des anticorps chez certains sujets et donc une modification du système immunitaire et de ses moyens de défense.

(nouvelles découvertes) On comprend que le virus est soit à l’état latent et donc endormi chez la majorité des survivants, soit éveillé et par conséquent inquiétant. On soupçonne que le déclenchement de l’agent pathogène soit lié au groupe sanguin, les personnes touchées par l’éveil du microbe disposent des groupes sanguins suivants : O+, B+, O-, B-. La particularité de ces derniers étant qu’ils possèdent tous des anticorps anti -A. Les personnes disposant d’un autre type sanguin sont donc hors d’atteinte (pas d'effets suite à la vaccination), cela ne signifie pas pour autant que le vaccin administré ait fonctionné et ainsi provoqué la guérison et la disparition du gêne zombie présent chez toute la population depuis 2010, ils risquent toujours de se transformer en rôdeur suite à une morsure ou après leur décès.

(symptômes de zombification) Les vaccinés dont le groupe sanguin est O+, B+, O- ou B- commencent désormais à se plaindre de frissons, vertiges, ralentissement du pouls, pâleur de la peau, perte de cheveux, diminution de l’appétit, toux et du sang dans cette dernière. Rien de réellement grave pour l’instant, les malades doivent apprendre à vivre avec ces derniers dont l'intensité varie selon les jours, mais cela n’en reste pas moins inquiétant puisque ces symptômes sont synonymes d’un processus de zombification sans qu’il n’y ait morsure ou décès au préalable pour le déclencher.

(transmission) Puisque le virus est présent dans le sang des vaccinés, ce dernier se transmet par voie sanguine et également sexuelle (en cas de groupe sanguin correspondant : O+, B+, O-, B-).

(anti virus) Les médecins/scientifiques d’Olympia et de la Mine joignent leur force afin de concocter une sorte d’anti-virus capable de refréner les symptômes et surtout le processus lent de zombification s’étant déclenché suite à la vaccination. Bien que pour l’instant, aucun remède ne soit disponible.

MI AVRIL 2018. Lazare et ses partisans empoisonnent de la nourriture au sein d’un marché populaire réunissant chaque mois énormément de survivants. Le virus, cette fois-ci administré par voie orale et non par voie veineuse, provoque une deuxième vague de maladie. Cette dernière est pour autant faible par rapport à la précédente puisque le virus est ingéré, la réponse immunitaire est donc moins forte et surtout moins virulente, l’antigène est plus faible et les anticorps luttent plus facilement contre l’agent pathogène atténué. Cependant, la suite est inquiétante, puisqu’on ne sait pas si les contaminés finiront par développer la nouvelle variante du virus à l’instar des victimes de la vaccination.  

MI MAI 2018. Un premier antiviral naît grâce aux médecins et scientifiques travaillant au sein de la Mine et d'Olympia. Après plusieurs tests et mésaventures, il est décidé que l'antiviral peut désormais être distribué. Il est gratuit, pour l'instant du moins.

(fonctionnement) L'antiviral se présente sous forme de pilules permettant d'interrompre le cycle de réplication du virus Lazarus ainsi que l'infection à plusieurs stades. Pour faire simple, ce dernier n'est plus capable de se reproduire et donc d'infecter d'autres cellules hôtes. La charge virale est maintenue afin que le système immunitaire puisse combattre plus amplement l'infection. Cependant, l'antiviral doit être administré plusieurs fois. On note qu'il permet de stabiliser les symptômes, d'endiguer l'apparition de nouveaux, mais qu'il n'est pas capable de soigner complètement. Ainsi, une fois l'antiviral ingéré, les symptômes s'atténuent, par contre ils reprennent de la vigueur après environ trois semaines. Il est donc nécessaire de reprendre une dose d'antiviral après quatre à cinq semaines, ou en tout cas six semaines grand maximum, tout dépend du métabolisme.

(contamination) Bien qu'en bénéficiant de l'antiviral les sujets soient stables, cela ne signifie pas qu'ils ne sont pas capables de transmettre l'agent pathogène, ils restent contagieux. La contamination par voie sanguine ou sexuelle est toujours d'actualité.

(distribution) La Mine et Olympia sont les fournisseurs officiels de l'antiviral. Ils bénéficient donc en premier lieu du remède. Le Ranch est de son côté fourni par Anita Jones (Mine) grâce à leur alliance. Pour ce qui est de la Carrière, elle bénéficie de la générosité de Peyton Yates (Olympia).

DÉBUT JUIN. La vérité s'impose aux survivants empoisonnés par voie orale, le virus les atteint également. Rien ne semble arrêter la propagation de ce dernier.

(seconde version du virus) On constate que les symptômes sont similaires à ceux des vaccinés mais de manière beaucoup plus faible. Ceci s'explique par le mode de transmission du virus, autrement dit la voie entérale (dite aussi orale). Le virus n'atteint donc pas immédiatement la circulation sanguine, il lui faut avant tout passer au travers la paroi de l'estomac et de l'intestin avant d'être absorbé et de rejoindre la circulation sanguine pour y exercer son action. à l'instar des vaccinés, uniquement les individus possédant un groupe sanguin O+, B+, O- ou B-, sont touchés.

(antiviral) Bienheureusement, ce dérivé du virus Lazarus est similaire à la première version, cela signifie donc que l'antiviral élaboré par Olympia et la Mine fonctionne. Les survivants atteints de manière entérale peuvent se permettre de prendre le traitement de manière plus espacée (tous les deux à trois mois).
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