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 New beginning Ft. Andrea White

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MessageSujet: New beginning Ft. Andrea White   Mer 28 Nov - 20:34


New Beginning
Marcus & Andrea


Le monde n'est plus ce qu'il était, la folie règne désormais en maître dans l'esprit des derniers survivants qui tente en vain de la combattre. Faut-il céder à la facilité ? Marcus a compris bien des aspects de la survie dans un monde aussi apocalyptique et ne cherche aucunement à changer. Pour qui ? Personne ne s'en soucie en dehors de sa chère et tendre épouse. Oui, ça lui manque de ne pas pouvoir avoir son avis le concernant, elle a toujours été une très bonne conseillère. Son regard était pourtant insistant, il cherchait une réponse dans ses yeux livides où le reflet de l'âme a disparu, son esprit a prit son envol, mais son corps est encore présent pour le plus grand plaisir de Marcus qui se tient actuellement face à elle dans ce petit appartement délabré et vide. Cela fait presque deux mois qu'il a élu domicile, personne ne vient l'emmerder depuis tout ce temps, la sécurité du lieu n'est pas sûre à 100%, mais il a prit soin de s'assurer que la menace zombiesque n'approche pas de trop près. « Je sais pas ce que tu en penses, mais on devrait changer, cet endroit commence à empester le mort ! » C'est surement l'endroit dans lequel il a passé le plus de temps depuis que l'épidémie a commencée à ravager la population, mais lorsque l'odeur nauséabonde finit par vous agresser les narines, la patience atteint ses limites. C'est après seulement quelques secondes qu'il se rendit compte de l'erreur qu'il venait de commettre. « Excuse-moi ! Je voulais pas....c'est pas ce que je voulais dire ! » Se levant d'un bond du fauteuil où il était assis depuis de longues minutes, Marcus attrapa le visage de sa défunte épouse tout en énonçant ses excuses. La contrarier n'est pas son objectif, il ne veut pas se disputer avec elle. Mais ne se rendant pas compte de la force qu'il avait à cet instant, Marcus fit tomber un morceau de peau du visage de sa femme, la peau s'était mise à pourrir et former une partie noirâtre dont il avait oublié l'emplacement. Une moue dégoûtée se dessina sur le visage de Marcus qui tenta de trouver une solution. « Il te faut une nouvelle peau. » Ni une ni deux, il se leva et préparé ses affaires.

Le sac sur l'épaule, il rassembla ce qu'il lui fallait et entreprit de sortir de l'appartement. Ne vaut-il mieux pas être prudent et prendre ses précautions pour éviter de se balader avec la peau d'un mort...ou d'un vivant aux yeux des autres ? Enfin, si il y a encore des survivants dans la zone. Il faut dire qu'il n'a pas rencontré grand monde ces derniers jours. Va t'il s'en plaindre ? Non. Conscient du possible danger extérieur, il fit preuve d'une prudence exemplaire en évaluant dans un premier temps le périmètre par la porte de secours donnant sur une allée déserte à première vue. Une bonne chose qui se conclu par la sortie de Marcus à petites foulées. Balançant son regard à droite comme à gauche, il prit son arme de poing dans une main et couteau dans l'autre pour finir par s'aventurer plus loin dans l'allée.

Un silence de mort régnait dans la zone, de nombreux débris étaient répandus sur le sol tâché par de nombreuses substances en tout genre que ça soit alcool, sang, etc... D'anciennes rencontres. Son sens auditive était à son paroxysme, mais c'est seulement lorsqu'il se retrouva à la sortie de l'allée qu'il crut entendre un bruit sourd. Le vent ? Il n'y en avait pas ? Une souris ? Probablement. Dans un réflexe instinctif et inconsciemment, Marcus se retourna vivement tout en braquant son arme de poing devant lui en direction de.... personne. Refaisait-il une rechute ? Entendait-il des sons ? Il n'avait aucunement besoin de ça, mais il faut noter que la paranoïa ne fait pas partie de lui, c'est un événement récurent depuis tout part en vrille. Etant sûr qu'il n'y avait personne derrière lui, il baissa son arme et retourna à son objectif: trouver un nouveau visage pour sa défunte épouse.




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MessageSujet: Re: New beginning Ft. Andrea White   Mer 28 Nov - 20:56

New beginning


« Marcus et Andrea »

Assise contre le mur de brique d’une allée un peu lugubre, je laisse aller mon crayon sur la feuille. Une série de trait qui peu paraître aléatoire, mais qui, au final, laisse deviner le visage entrain de prendre forme. C’est encore elle. Cette même fille que j’ai croisée plusieurs fois dans les ruines ou en forêt. J’arrive toujours à voir furtivement son visage et elle est si jolie que je ne veux pas l’oublier. Elle me fait un peu penser à Bambi, ce petit faon un peu craintif, mais émerveillé par les choses simples de la vie. J’aurais envie de l’approcher, parfois, mais elle se sauve toujours avant que je ne puisse faire le moindre pas. Alors, je dessine son visage pour la quatrième fois déjà, en espérant pouvoir lui parler un jour.

Une fois mon croquis terminé, j’observe le résultat, les lèvres pincées. Ce n’est pas mon meilleur, loin de là. Mais il faut dire que la position dans laquelle je suis, à moitié accroupie derrière un vieux container qui sent la mort, n’est pas l’idéale. La feuille est même plissée à quelques endroits. Je pousse un soupire face à cette défaite, puis je commence à ranger tranquillement mes affaires. Mais je m’arrête net lorsqu’un bruit parvient à mes oreilles. Une porte vient de se refermer très doucement, trop doucement pour qu’un rôdeur l’ait poussé. Je retiens un peu mon souffle, puis je m’étire. J’essaie de voir de qui il s’agit, mais la silhouette m’est complètement étrangère. Je tente de rester cachée, préférant ne pas risquer d’être tombée sur un taré, mais je laisse tomber une conserve en bougeant. Merde. Je fige à nouveau et la seconde suivante, j’entends un cran de sureté cliqueter. Je reste tapie dans l’ombre un moment.

Lorsque je suis certaine que tout danger immédiat est écarté, j’ose enfin me redresser. J’attrape mes affaires en vitesse, puis je me mets en route. Je suis discrètement l’étranger, sans arriver à voir son visage. Il semble chercher quelque chose, mais j’ignore de quoi il s’agit. Lorsqu’il se penche vers le corps d’un rôdeur que j’ai du abattre en chemin, j’arrive à apercevoir son profit. Enfin. Je le reconnais automatiquement, sans l’aide de mon vieux carnet en cuir. Ce type, ce n’est pas la première fois que je le vois. J’ai même passé un moment à le traquer il y a un bail. Un type un peu relou, pratiquement effrayant. Mais aussi excellent pour survivre. Au ranch, je suis certaine qu’il pourrait se montrer utile.

Je sors donc de ma cachette, armée d’une bouteille d’eau. J’ai souvent vu les raiders faire ça lorsqu’ils tombaient sur des survivants. Pas très à l’aise malgré la machette fixée à ma ceinture, je siffle un coup pour attirer son attention. « Au cas où t’aurais pas remarqué, il est déjà mort. » Pauvre homme. Un peu grasset, mort depuis des lustres. Une proie facile, tout comme je dois laisser paraître en ce moment-même. Sauf que j’ai déjà élaboré plusieurs plans pour m’échapper au cas où les choses tourneraient mal. Je sais qu’il ne pourra pas m’attraper. Je suis douée pour prendre la fuite et disparaître. Mais, malgré tout, je me sens nerveuse. Il y a quelque chose chez lui qui ne me met pas du tout en confiance et ça n’a rien à voir avec le fait que je l’aie vu déterrer le corps de sa femme.

● ● ● ● ●
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MessageSujet: Re: New beginning Ft. Andrea White   Mer 28 Nov - 21:45


New Beginning
Marcus & Andrea


Sa quête se poursuivit durant de nombreuses minutes, le résultat ne fut pas fructueux et pourtant sa détermination continuait de grandir. Ce n'est pas les morts qui manquent et pourtant on pourrait croire qu'un camion de la déchetterie est passée pour vider les corps inertes présents dans les rues il y a quelques jours. Un véritable bordel qui semblait mettre à mal la patience de Marcus de plus en plus impatient. C'est totalement paradoxale comme situation. Prenant à droite, il longea le long du trottoir, passant devant une voiture dépouillée et dégradée au point de ne plus reconnaître la marque, des traces de sang secs sur les vitres indiquait clairement que les rôdeurs de ce patelin ont fini par déserter.

Plus loin, un premier corps se présenta à Marcus, un homme à en juger la corpulence et au visage un peu gras. Intrigué, il s'assura dans un premier temps que la voie était libre avant de s'abaisser près du corps et observer attentivement la blessure sur le dessus du crâne, là une marre de sang était formée. Mort depuis un petit moment, mais pas encore desséché pour autant. Une bien bonne occasion. Rangeant son arme à sa ceinture, confiant, il garda seulement son couteau dont la pointe fut dirigée vers la tempe du cadavre au sol avant qu'un bruit ne stoppe son geste. Une voix féminine qui lui est inconnue. Une étrangère ? Que faisait-elle ici ? Où était-elle ? Est-ce qu'elle lui suivait ? Cette perspective le dérangeait énormément et lui instaura de mauvaises pensées pouvant rapidement attiser sa colère, une prudence démesurée régit par la peur et engendra une possible violence à l'encontre d'une "possible" menace. Serrant les dents, sa mâchoire se crispa tout comme son main autour du manche de son couteau. Aucun geste brusque, Marcus entreprit de finir son travail avant de répondre à cette inconnue. Délicatement, Marcus déposa la lame tranchante de son couteau une bonne fois pour toute sur la tempe du mort et se mit à découper le plus minutieusement possible la peau du visage pour pouvoir la décoller de la chair de ce dernier. Un travail de médecin qui nécessita pourtant que quelques secondes à Marcus pour le retirer, il n'en était pas à sa première expérience. Cette trouvaille semblait le satisfaire vu le sourire en coin se dessinant sur ses lèvres. Se relevant machinalement, il leva également la peau du visage qu'il contempla un peu plus clairement à la lumière du jour, le soleil reflétant quelques imperfections, mais rien de grave. « C'est ce que j’espérai. » Immédiatement, Marcus ouvrit son sac pour y entreposer la peau avant de le refermer et se retourner vers l'inconnue avec un air sérieux, dur, perplexe.

Son visage ne lui disait absolument rien et c'est ce qui l'inquiétait le plus. D'où sortait-elle ? Ayant vagabondé durant des jours, des mois, il ne l'a jamais croisé et parler à une inconnue ne le rassure franchement pas. Mais le plus bizarre est qu'il n'est pas au courant qu'elle le connait de vue et ce depuis le début. Il se permit cependant de lâcher un petit rictus discret et moqueur en voyant le moyen de défense de la jeune femme. « Écarte-toi !!!  » Aucun témoin. Quelques mètres le séparait d'elle, il profita de cette courte distance pour lever son couteau et le lancer directement sur la bouteille qui vola un peu plus loin, roulant sur le sol jusqu'à ce que l'arme blanche ne la coince contre la roue de la voiture derrière elle. Il n'a jamais fait de tir à l'arc, il a apprit sur le tas et ça marche...une fois sur deux. Par chance il n'a pas raté son coup. Suivi alors son arme de poing qu'il braqua en direction de l'inconnue. « Fais demi-tour et barre-toi d'ici. Tu n'es pas la bienvenue ! » Marcus croit dur comme fer que c'est son patelin pour le moment et ne peut se permettre de faire preuve de "gentillesse" pour les deux raisons suivants: il n'est pas gentil et il préserve la "survie" de sa femme. Gardant cette dernière en joug le temps qu'il fasse un arc de cercle pour aller récupérer son couteau et par extension la bouteille. « C'était toi dans la ruelle ?!  » La source du bruit provenait-elle de sa présence dissimulée dans l'allée ? Accusateur, il lui balança la bouteille d'eau aux pieds avant de reprendre d'un ton plus froid encore. « Qu'est-ce que tu as vu exactement ? Et n'essaye pas de me mentir ou je te le ferai regretter. » Une seule issue s'offrait à elle: lui dire qu'elle ne l'espionne pas et n'a rien vu de ce qui se trouve dans son appartement.

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MessageSujet: Re: New beginning Ft. Andrea White   Jeu 29 Nov - 4:01

New beginning


« Marcus et Andrea »

Curieuse, j’essaie d’observer les mouvements de l’étranger. D’où je suis, j’ai du mal à tout voir, mais je jurerais qu’il est entrain de tailler dans la peau du rôdeur. C’est un peu glauque. C’est même carrément horrible et j’ai du mal à voir pourquoi quelqu’un ferait ça. Mais je refuse de juger. Moi-même j’ai posé des gestes questionnables depuis le début de l’épidémie. Il m’est arrivé plusieurs fois de me défouler sur un corps mort, parfois au point où il n’en restait qu’un amas de chair et d’entrailles. Chacun ses méthodes  comme on dit. Et au final, la sienne est moins salissante que la mienne. Toutefois, lorsque je le vois lever le sac contenant la peau en exprimant sa satisfaction, je ne peux m’empêcher d’hausser un sourcil. C’est curieux, à la limite de l’inquiétant, mais je ne relève pas davantage. Je reste plantée derrière lui, complètement exposée, mais la tête pleine de ressources. Si les choses tournent mal, je n’aurai qu’à sauter vers ma droite. Si je calcule bien mon geste, je devrai passer au travers de cette fenêtre et je pourrai filer. Je pourrais aussi m’accrocher à l’échelle de secours derrière moi, mais c’est plus risqué. Il pourrait avoir le temps de me tirer dessus pendant que je grimpe. L’idéel, c’est certain, serait de n’avoir à utiliser aucun de ces plans. J’essaie donc de me montrer sympathique, même si c’est un peu contre nature ces derniers temps. Je lui tends une bouteille d’eau, mais il ne semble pas comprendre mon geste. Il me somme de m’écarter, puis il tire sur le contenant. Je serre la mâchoire. Je suis furieuse, mais j’essaie de ne pas le laisser transparaître. Je me retiens de lui hurler que cette gourde était ma préférée. À la place, j’essaie de lui adresser un sourire. Mais le rictus est si forcé que je doute fortement qu’il le croit sincère. Et, lorsqu’il me demande ce que j’ai vu dans l’appartement, il disparait aussi rapidement qu’il était apparu. Ça, c’est encore plus douteux.  « Je dessinais. J'étais trop concentrée et de toute façon, j'aurais rien pu voir d'où j'étais » Je réponds tout simplement, ne sachant pas quoi ajouter. Je me fiche complètement de ce qu’il faisait chez lui. Ses affaires, ça le regarde. Du moment que je n’entends aucun cri d’agoni, ça m’est parfaitement égal. « Tu veux voir? » Je demande en sortant mon carnet de dessins de mon sac. Je bouge avec délicatesse. Je ne peux ignorer l’arme pointée sur moi et je dois luter contre mon propre instinct de survie qui m’ordonne de sauter vers la fenêtre. « Je te préviens, si tu l’abimes je t’égorge. » Puis je lui lance le cahier. Les feuilles bruissent dans le vent, puis l’objet émet un son plat lorsque la reliure de la couverture de cuir touche le sol à quelques centimètres de l’étranger. « Tourne les pages. Tu d'vrais trouver un dessin de toi et un de ta femme. Je ne sais pas si ça lui ressemble vraiment. J'ai essayé d'imaginer comment elle était. » Pendant ce temps, je reste là. J’attends de voir ce qui va se passer. J’analyse ses mouvements pour savoir si je devrai fuir ou attaquer. Me suffirait de lancer la machette assez fort pour l’empêcher de tirer ou de me poursuivre. Après, me sufirait de détaler.
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