Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés ! (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir 524720511
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Nous sommes en juin 2019. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

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 (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir

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MessageSujet: (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir   (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir EmptyVen 16 Nov - 15:31





L'Influenza

« Health is not valued until sickness comes »

Nous nous inspirons très largement, voire presque exclusivement des séries The Walking Dead et Fear The Walking Dead. Cependant, nous avons modifié certains points afin d’apporter un peu de cohérence et d’originalité.

Les origines
Un pathogène particulièrement virulent est à l’origine de cette pandémie. Personne ne connait l’origine exacte de cette infection ni même le patient zéro. Nous ne connaissons que les récits sur la genèse de la version actuelle du pathogène.

Tout commença par quelques cas au cœur de l’Asie. Des personnes tombaient malades très rapidement avec des symptômes très proches de la grippe. Malheureusement aucun traitement ne semblait efficace, et les infectés connaissaient une fin tragique à plus ou moins long terme selon les cas. Au début, cette épidémie fut traitée comme toutes les autres. Les corps des défunts étaient brûlés pour éviter une propagation plus importante, et des quarantaines très strictes furent mises en place. Ce protocole dissimula toute l’horreur de cette maladie pendant un certain temps. La propagation de ce pathogène se faisait par l’air ou un simple contact avec un infecté, et malgré les mesures prises, il continua de se répandre en Asie avant de gagner d’autres continents. L’Afrique et l’Océanie furent les premiers touchés, suivi de près par les Amériques et finalement l’Europe et la Russie. Les services de santé étaient totalement perdus devant la virulence, la rapidité de propagation et la mortalité inévitable du pathogène. Les cas se multipliaient en très grand nombre. Les hôpitaux furent submergés, et les protocoles durent être modifiés. Les corps n’étaient plus brûlés après prélèvement de tissus et d’organes, mais conservés le temps de les incinérer en grand nombre. Cette situation révéla au monde une conséquence horrible et inattendue du virus : les morts se relevaient de quelques secondes à quelques jours après leur décès. Ils récupéraient des fonctions motrices de base, mais aucune fonction cognitive leur permettant de réfléchir ou d’être considérés comme des êtres vivants. Certains utilisèrent le mot « Zombie » les premiers temps, avant qu’il ne disparaisse de lui-même pour les désigner sous l’appellation « Rôdeurs » ou « Mordeurs ». Après tout, ils se contentaient de errer en cherchant à assouvir leur seul et unique désir : manger de la chair fraîche.

Devant cette situation catastrophique, et cette conséquence effrayante, les chercheurs du monde entier se mirent en quête d’un remède ou au moins d’un vaccin. Vu que les moyens traditionnels avaient été inefficaces, ils choisirent de se diriger vers la manipulation génétique du pathogène. Pendant ce temps, le monde se transformait en chaos et des milliers de personnes mourraient chaque jour. Une solution fut trouvée après deux semaines de recherche. Le pathogène avait été modifié de manière à infecter de manière passive et inactive les êtres vivants, tout en empêchant une nouvelle contamination par la souche précédente. L’urgence de la situation fit oublier toute prudence. Le vaccin fut répandu sans vérification ni test supplémentaire. Tout le monde fut vacciné par voie aérienne ou par piqure dans un premier temps, puis on découvrit que le vaccin se répandait à la manière d’un virus dans l’air et au contact d’une personne vaccinée. Tout le monde pensait le cauchemar terminé, et il ne restait plus qu’à éliminer les rôdeurs restants pour reprendre une vie normale. La réalité fut toute autre. On découvrit rapidement que le pathogène avait simplement muté. Il ne tuait plus mais restait simplement à l’état latent dans le corps humain, continuant de réanimer les morts après leur décès. Et cette fois toute la population était contaminée sans exception aucune. Ce qui devait sauver le monde venait de le changer à jamais.

Cela ne modifia en rien l’état des morts réanimés, mais renforça simplement la virulence du pathogène présent dans leur corps. Une morsure ou une griffure profonde de leur part entraîne un taux de mortalité de 100%. Les griffures plus légères ou superficielles laissent une chance à la victime.

les symptômes
Les symptômes de la première souche du pathogène étaient :

Fatigue et épuisement
Vertiges
Fièvres, délire et hallucination
Nausées et vomissements
Pâleur de la peau
Frissons
Douleurs
Colère ou agressivité anormale
Evanouissement
Perte de cheveux et de cuir chevelu
Déshydratation
Du sang dans la toux.

Aujourd’hui ces symptômes n’apparaissent qu’après une morsure ou une griffure profonde. Cependant, à l’approche de la mort ayant une autre cause pour origine, certains d’entre eux apparaissent : pâleur de la peau, perte de cheveux et de cuir chevelu et du sang dans la toux.

propagation du virus
Chaque être humain porte en lui le pathogène de manière latente. Le pathogène ne tue plus, mais une morsure ou la griffure d’un mort-vivant transmet des bactéries extrêmement virulentes. Il n’existe aucun remède contre cette version boostée de celles-ci, et la personne ayant subi cette blessure mourra plus ou moins rapidement. Le seul moyen d’empêcher l’infection est de couper la partie blessée avant qu’elle ne se répande dans le reste du corps.

Quelle que soit la cause de la mort, tous les humains sont réanimés entre quelques secondes et plusieurs heures après leur décès. La température corporelle semble avoir un très léger effet sur cette durée. Plus la température est élevée, plus il faut attendre avant la réanimation. Leurs fonctions cognitives sont pratiquement inexistantes. Ils ne peuvent plus penser, réfléchir, se souvenir ni même communiquer à l’exception de quelques bruits gutturaux. Leurs fonctions motrices leur permettent simplement de marcher ou ramper, voire d'avancer à l’aide de leur bras. Mais ils ne peuvent plus courir ni sauter ni même nager.

Chronologie de la maladie
03 Octobre 2010 → Les premiers cas apparaissent en Asie.
05 Octobre 2010 → Les services de santé interviennent, et mettent en place des zones de quarantaine
17 Octobre 2010 → Des cas apparaissent en Afrique et en Océanie.
20 Octobre 2010 → Les Amériques sont touchés à leur tour
25 Octobre 2010 → L’Europe et la Russie subissent l’épidémie de plein fouet
27 Octobre 2010 → Les premiers morts réanimés font leur apparition un peu partout dans le Monde.
28 Octobre 2010 → Tous les centres médicaux et de recherches du Monde se mettent en quête d’un remède, regroupant leurs informations et leurs découvertes. La piste de la manipulation génétique est étudiée.
01 Novembre 2010 → Des zones de quarantaines sont mises en place dans chaque pays, pour tenter de protéger la population.
13 Novembre 2010 → Le vaccin est trouvé. On prend la décision de le répandre dans le Monde.
23 Novembre 2010 → Le vaccin a atteint 80% de la population encore en vie, et on estime qu’il aura atteint 100% dans un mois.
12 Décembre 2010 → Des morts de causes naturelles reviennent à la vie. Des recherches montrent alors la terrible vérité sur le vaccin. Il s’agit simplement de la version muté du pathogène, qui se trouve à l’état latent dans le corps humain attendant patiemment la mort. On découvre alors que ce n’était pas uniquement la morsure ni les griffures des rôdeurs qui transformaient les humains en morts-vivants. Le chaos et la peur gagnent le monde et les derniers vestiges de l’humanité. A cette période, on estime qu’il ne reste que 10 à 15% d’être humain encore en vie.
22 Décembre 2010 → Les communications entre les pays sont interrompues. Aux dernières nouvelles il y avait des soulèvements dans toutes les nations.
29 Décembre 2010 → Une attaque sur la maison blanche et certaines installations stratégiques mettent fin au gouvernement des Etats-Unis.
03 Janvier 2011 → Sans aucune chaîne de commandement, l’armée abandonne les zones de quarantaine. Les réfugiés s’éparpillent et l’humanité tente de survivre de son mieux.
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MessageSujet: Re: (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir   (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir EmptyVen 16 Nov - 15:32





Les rôdeurs

« Cours...cours petit cochon car voilà le grand méchant rôdeur »

Nous nous inspirons très largement, voire presque exclusivement des séries The Walking Dead et Fear The Walking Dead pour la description des morts-vivants du forum.

Les généralités
Cela peut sembler superflu d’offrir une définition ou explication concernant les morts-vivants, mais vu le nombre d’univers et de type créés dans les différentes œuvres, un petit éclaircissement sur notre vision nous a semblé indispensable.

Pour commencer, sur le forum, le terme « Zombie » n’est pas utilisé par les survivants. Il l’a été au début de l’épidémie mais a vite disparu au profit de « Rôdeurs », « mordeurs », « infectés », « Walker »… Aucune raison particulière à ce choix des survivants, cela s’est fait petit à petit dans le temps avant d’entrer dans les mœurs et d’être unanimement utilisés. On peut aussi utiliser les termes de morts-vivants ou réanimés.

Un mort-vivant est un être humain décédé qui a récupéré quelques fonctions motrices et cognitives et a développé une faim insatiable pour la chair fraîche. Ils attaqueront tout être vivant passant à leur portée sans aucune distinction. Et pourtant, pour survivre, les réanimés n’ont pas besoin de boire, de manger ni même de dormir. Les rôdeurs n’ont plus aucun souvenir, et ne peuvent plus communiquer au sens propre du terme à l’exception de quelques bruits gutturaux basiques. On ne peut plus les qualifier d’être intelligent. Et pourtant on peut noter que certains ont conservé des vestiges de mémoires et de personnalités, mais extrêmement faibles. Cela se traduit par des tentatives pour ouvrir une porte, la conservation d’objet personnel ou pour certains de lancer des pierres pour détruire une vitre. Seul leur faim motive leurs déplacements et leurs actions. Ils répondent uniquement aux stimuli pouvant indiquer de la vie comme la lumière et le bruit. Leur odorat semble d’ailleurs plus fin, puisqu’ils sont capables de reconnaître un être vivant d’un mort de cette manière.

Nous distinguerons deux types principaux de mort-vivants :

→ Actif ou errant. Ces rôdeurs marchent sans but précis ou tournent en rond en attendant un signe indiquant de la chair fraîche à proximité. Ils répondent à tous les stimuli, et tentent d’atteindre leur objectif par tous les moyens à leur disposition.
→ Inactif. Ces mordeurs sont généralement couchés sur le sol, et donnent l’impression d’être mort de façon définitive. Mais dès que quelqu’un passe à leur portée, ils s’animent soudainement et tentent d’attraper leur proie pour les mordre.

L'apparence
Sur ce point, nous restons dans le classique et la série The Walking Dead est une bonne source de représentation.

Le physique d’un rôdeur évolue considérablement au fil du temps. On peut déterminer le temps passé en tant que mort-vivant à la décomposition des chairs. Attention cependant le pathogène semble ralentir considérablement cet effet sur le réanimé, et la détérioration des tissus et des muscles s’effectue à un rythme très lent. Il est difficile de déterminer avec précision la durée d’existence d’un rôdeur, et certains pensent même qu’elle pourrait atteindre ou dépasser celle d’un être humain vivant.

Les morts-vivants conservent les traits physiques d’un être humain et de leur vivant. Avec le temps, les chairs se détériorent et disparaissent laissant apparaître les muscles, les os ou les entrailles. Ils perdent leurs cheveux.

Leurs forces
Les morts-vivants ne sont pas immortels, mais ils sont extrêmement difficiles à éliminer. Ils ne ressentent pas la douleur. Etant déjà mort, les blessures mortelles pour un être vivant n’ont aucun effet sur eux. Le seul et unique moyen de mettre un Walker hors d’état de nuire est de causer de gros dommages à son cerveau, puisqu’il s’agit de la zone réellement active de leur corps. Il faut l’éclater, le transpercer, l’exploser… Bref n’importe quoi qui annihile toutes ses fonctions. Même décapitée, une tête continuera de tenter de mordre tout ce qui passe à sa portée tant que le cerveau n’est pas endommagé.

Ils n’ont pas besoin de boire, de se nourrir ni même de dormir. Leur échapper est une épreuve difficile, car le corps humain a besoin de repos et de force pour fonctionner. Généralement être motorisé ou se cacher est la meilleure solution pour échapper à des rôdeurs.

Les morts-vivants possèdent un odorat plus fin et sont en mesure de différencier les vivants des morts grâce à l’odeur. Ils sont attirés par la chair fraiche et vivante. En couvrant son corps avec des fluides et des morceaux de corps d’un rôdeur, un être vivant peut se fondre dans une masse de réanimés pendant un certain laps de temps ; dans ce cas de figure, il faut cependant faire attention à se mouvoir avec des gestes lents et modéré pour ne pas attirer l'attention.

Bien que la vision des morts-vivants soit très faible, ils peuvent se mouvoir avec aisance dans le noir même dans des endroits étroits et étriqués.

Les morts-vivants peuvent paraître faible en apparence, mais ils sont capables de déployer une force considérable pour attraper une proie et obtenir de la chair fraîche. Evidemment le physique de l’être humain avant sa réanimation influe sur cette force physique. Lors d’une attaque, ils semblent d’ailleurs plus vivants et vivaces. Ils utilisent tout leur corps. La plupart des rôdeurs sont capables de produire suffisamment de force pour venir à bout d’un adulte. Ils peuvent ouvrir un être humain ou un animal pour en extirper les entrailles avec une force et une rapidité impressionnante.

Leurs faiblesses
Les morts-vivants ne possèdent que peu voire pas d’intelligence. Ils répondent à tous les stimuli comme la lumière et le bruit sans aucun sens de la préservation. Leur instinct de protection est inexistant. Il est extrêmement facile de les attirer ou de les piéger. Ils ne réagissent pas à la mort d’un autre mort-vivant, et se ruent vers un danger létal sans aucune hésitation.

Leurs déplacements sont extrêmement lents et leur mobilité réduite. Ils sont incapables de nager ou de sauter, et ne peuvent que marcher, ramper ou s’agripper. Leur motricité se réduit avec le temps et la décomposition des muscles.

Quand un rôdeur perd la capacité de mordre ou de griffer et donc de se nourrir, il semble entrer dans un état léthargique. Sa faim insatiable disparait, son agressivité diminue ainsi que son activité et il peut être guidé à la manière d’un chien promené en laisse. Leur présence protège le « propriétaire » de ces mordeurs léthargiques. La présence de morts-vivants ou l’odeur de sang peut cependant raviver cet instinct primaire.
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MessageSujet: Re: (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir   (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir EmptyVen 11 Jan - 16:33





Le virus Lazarus


« évolution et variante du virus »

Au fil des années, l'influenza semblait rester intacte, ne pas subir d'évolution ni même le moindre changement qu'il soit positif ou négatif. Pourtant, au cours de l'année 2017, l'évolution du virus d'origine s'est mise en place, apportant avec elle un nouveau lot de symptômes et problèmes. (rappelez vous que tout ceci est fictif, que nous ne sommes pas médecins et donc que la logique est mise de côté).

Les origines
Les prémices de cette nouvelle version de l'Influenza prennent place en septembre 2014, au cœur d'un ancien centre de recherche médical universitaire situé dans le Colorado. Owen Hastings, ancien chercheur en biologie, commence ainsi à travailler d'arrache-pied sur un vaccin, un remède supposé éradiquer l'Influenza et donc le pathogène présent à l'état latent au sein de chaque être humain depuis 2010. On peut donc qualifier cet homme comme étant plus ou moins le père de cette nouvelle évolution néfaste du virus, bien qu'il n'ait fait en réalité que suivre un simple ordre.

Après de nombreux échecs inquantifiables, le fameux vaccin Lazarus voit le jour plus d'une année plus tard, fin 2015. Ce dernier est ainsi injecté et donc testé pour la première fois sur l'ensemble d'un groupe sectaire. Une partie des survivants décède à la suite de l'injection du vaccin, une autre contracte d'étranges symptômes et une dernière ne constate aucun changement spécifique. Suite à cette catastrophe, il est décidé que les sujets ayant contractés des symptômes rappelant un processus de zombification lent seront exécutés, un moyen de précaution comme un autre.  

Avec l'arrivée de ce nouveau vaccin qui s'apparente plutôt à un hybride entre vaccin et virus, on constate plusieurs choses :

(I) On remarque que parmi les nombreux décès, certains cadavres ne se sont pas relevés, pourtant le cerveau de ces derniers n'avaient pas été détruit au préalable. Ainsi, après avoir étudié les cadavres non-réanimés et les survivants, on découvre que l’agent pathogène présent dans le vaccin a modifié certains anticorps au sein d’un panel d’individus restreint.

(II) On sait que l’agent infectieux administré a causé des dégâts permanents au sein de l’organisme, entraînant une modification des anticorps chez certains sujets et donc une modification du système immunitaire et de ses moyens de défense. On comprend que le virus est soit à l’état latent et donc endormi chez la majorité des survivants (comme c'est le cas depuis 2010), soit éveillé par le vaccin Lazarus et par conséquent inquiétant. On soupçonne que le déclenchement de l’agent pathogène soit lié au groupe sanguin, les personnes touchées par l’éveil du virus disposent des groupes sanguins suivants : O+, B+, O-, B-. La particularité de ces derniers étant qu’ils possèdent tous des anticorps anti -A. Les personnes disposant d’un autre type sanguin sont donc hors d’atteinte (pas d'effets suite à la vaccination), cela ne signifie pas pour autant que le vaccin administré ait fonctionné et ainsi provoqué la guérison et la disparition du gêne zombie présent chez toute la population depuis 2010, ils risquent toujours de se transformer en rôdeur suite à une morsure ou après leur décès.

(III) Les personnes ayant développé des symptômes suite au vaccin sont donc tout simplement en phase de changement. Leur corps subit l'éveil de l'agent pathogène et ces derniers sont ni plus ni moins sur le point de se transformer en rôdeur 2.0 alors qu'ils n'ont guère été mordu au préalable et qu'ils respirent encore. Cela signifie donc qu'ils sont plus ou moins en train de mourir lentement ou plutôt que le cerveau s'éteint peu à peu, c'est d'ailleurs pour contrer ce processus qu'un antiviral est né.

Les symptômes
Ces derniers apparaissent donc suite à la contraction de l'évolution du virus qu'est l'Influenza chez les personnes présentant les groupes sanguins O+, B+, O-, B-.

La première phase de symptômes est virulente et tout le monde n'y survit pas :
Nausées
Vomissements
Douleurs abdominales
Fièvre
Hallucination

La seconde phase de symptômes apparaît après une dizaine de jours et le survivant est ainsi condamné à vivre avec ces derniers :
Frissons
Vertiges
Ralentissement du pouls
Pâleur de la peau
Légère perte de cheveux
Toux et du sang dans cette dernière
Envie croissante de chair fraîche (en cas de non traitement)
Colère et forte agressivité (en cas de non traitement)
Bruits gutturaux (en cas de non traitement)

Propagation du virus
Cette nouvelle version du virus peut être contractée par voie veineuse (à la suite d'une vaccination), par voie entérale (à la suite d'un empoisonnement alimentaire), par voie sanguine (à la suite d'un contact sanguin avec un infecté) ou encore par voie sexuelle (à la suite d'un rapport sexuel avec un contaminé). Encore une fois, le virus se transmet uniquement en cas de groupe sanguin correspondant : O+, B+, O-, B-. En fonction de la transmission, les symptômes sont plus ou moins faibles. Ainsi, les personnes ayant contracté le virus par voie veineuse, sanguine et sexuelle disposent de symptômes plus virulents, tandis que les survivants ayant contractés le virus par voie entérale disposent de symptômes plus faibles puisque le virus est ingéré, la réponse immunitaire est donc moins forte et surtout moins virulente, l’antigène est plus faible et les anticorps luttent plus facilement contre l’agent pathogène atténué.

Antiviral
Il a fallut un an et demi avant qu'un traitement assez performant ne soit développé et puisse être administré à chaque survivant sans que ces derniers ne développent une accoutumance ou des effets secondaires alarmants. Désormais, cela est cependant chose faite. Le nouveau traitement, élaboré principalement par la ville d'Olympia ainsi que plusieurs scientifiques du Royaume, est désormais distribué et gratuit.

Pour la petite histoire, le premier antiviral administré permettait de stabiliser l'état des patients et de diminuer les symptômes du virus. Cependant, les enfants ainsi que les adultes ayant subi des traitements médicaux lourds avant l'Influenza ne supportaient guère ce dernier et leur état se détériorait. Par la suite est né un sérum anti-lazarus concocté à base d'anticorps immunisés (ceux des personnes ayant été vaccinées et ainsi exposées au virus Lazarus, mais n'ayant pas développé les symptômes de ce dernier), une alternative temporaire, convenant aux infectés ne supportant pas le remède initial. Désormais, ces deux traitements sont désuets et ne sont plus administrés.

À présent, le nouveau traitement est bien plus abouti. Élaboré principalement à base des anticorps d'Elie (un enfant né avec un système immunitaire parfaitement sain et n'étant donc ni infecté par l'Influenza ni par le virus Lazarus) ainsi que d'anticorps de personnes immunisées au virus Lazarus (à l'instar du sérum), il permet d'interrompre le cycle de réplication du virus ainsi que l'infection à plusieurs stades. Pour faire simple, ce dernier n'est plus capable de se reproduire et donc d'infecter d'autres cellules hôtes.
Il est administré comme suit : une première dose hautement concentrée sous forme d'injection pouvant causer fatigue et étourdissements pendant deux à trois jours. Par la suite, une dose d'entretien sous forme de pilules à ingérer toutes les huit à dix semaines.
Grâce à ce nouveau remède, terminé le teint blafard, les nausées contraignantes, la perte de cheveux, la toux sanglante et l'envie de chair fraîche ! Beaucoup plus performant que son prédécesseur, il permet d'éviter la propagation du virus. Ainsi, les personnes infectées mais traitées ne sont plus susceptibles de transmettre le virus, que ce soit par voie sanguine ou sexuelle.

La ville d'Olympia est le fournisseur officiel de l'antiviral. Les personnes atteintes du virus Lazarus sont soigneusement recensées et les doses sont méticuleusement comptées avant d'être fournies au Ranch ainsi qu'au Royaume.

Chronologie du virus
mi septembre 2014 → Owen Hastings commence à travailler sur un vaccin supposé mettre fin à l'Influenza.
mi novembre 2015 → Le vaccin Lazarus voit le jour.
fin novembre 2015 → Le vaccin est testé sur un groupe de survivants sectaire et les méfaits de ce dernier sont constatés mais pas étudiés.
début janvier 2016 → La nouvelle du fameux vaccin se répand au Nouveau-Mexique.
fin novembre 2017 → Organisation d'une vaccination publique à Austin, Texas.
début décembre 2017 → La plupart des survivants ayant reçu le vaccin décèdent ou contractent des symptômes surprenants. On constate que parmi les corps certains cadavres réanimés ne se relèvent pas.
mi janvier 2018 → On commence à étudier l'évolution du virus et on constate que ce dernier modifie les anticorps d'un certain panel d'individus restreint.
début avril 2018 → On comprend mieux le fonctionnement de ce nouveau virus. On arrive à déterminer qu'il ne touche que certains personnes en fonction du groupe sanguin et que les infectés subissent un processus de zombification lent.
mi avril 2018 → Empoisonnement alimentaire au sein d'un marché, on constate que le virus s’attrape également par voie entérale.
mi mai 2018 → Un premier antiviral naît.
début septembre 2018 →Le premier enfant atteint du virus Lazarus est diagnostiqué.
mi décembre 2018 → On commence à travailler sur un second antiviral, on cherche à confectionner un sérum ralentissant les symptômes, puisque le premier antiviral ne convient pas aux enfants.
mi janvier 2019 → Le premier rôdeur 2.0 est constaté et on prend conscience de la dangerosité du virus.
mi février 2019 → Le premier antiviral mis au point détruit le système immunitaire des enfants malades et des adultes ayant subi des traitements médicaux lourds avant l'apocalypse.
mi mars 2019 → On constate que les survivants "immunisés" au virus Lazarus sont invisibles aux yeux des rôdeurs 2.0.
mi avril 2019 → Un sérum permettant de traiter les enfants et les adultes ne tolérant pas l'antiviral voit le jour.
début août 2019 → Le nouvel antiviral, plus performant, naît et est ainsi administré aux survivants, remplaçant son prédécesseur ainsi que le sérum. Il permet d'endiguer la propagation du virus par voie sexuelle et sanguine.
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MessageSujet: Re: (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir   (II) L'épidémie, ce qu'il faut savoir EmptyVen 11 Jan - 17:28





Les rôdeurs 2.0

« Vite cours  mon petit cochon. »


Symptômes

L'influenza évolue et avec elle de nouveaux remèdes voient le jour. Récemment, le vaccin Lazarus, élaboré par des fanatiques, a fait parler de lui. Les cartes sont aujourd'hui redistribuées et cette fois les choses vont de mal en pis. En effet, de nouveaux symptômes ont fait leur apparition. Désormais, toute personne vaccinée ou infectée d'une quelconque manière par cette nouvelle forme du virus sera immanquablement sujette à une transformation plus qu'inquiétante. En effet, suite à de récentes découvertes, on a pu constater que le gêne du rôdeur (présent chez tous les êtres humains) combiné au virus Lazarus avait muté chez certains survivants. Désormais, l'infecté n'aura plus à attendre sa mort pour que le gêne ne se déclare. Il subira une transformation lente et douloureuse en un rôdeur d'un nouveau genre. En effet, la personne infectée par le virus ne se transforme plus en rôdeur classique mais en une sorte de rôdeur amélioré que l'on nommera rôdeur 2.0 ou super rôdeur.

Une fois infecté par ce nouveau virus, le survivant développe une première vague de symptômes (disponible sur le post concernant le vaccin Lazarus) qui peuvent durer une dizaine de jours. Si l'individu n'est pas traité, il développera une seconde vague de symptômes beaucoup plus virulents. En cas de non traitement, la personne se transformera en rôdeur 2.0 après six semaines environ.

A ce jour, au Texas et dans les clans environnants, on a recensé un seul cas de transformation : celui de la Rider Winona Jackson devenue un sujet d'étude pour le Ranch.

Les généralités

Le plus important à retenir est que ces nouveaux rôdeurs ne meurent pas de manière traditionnelle. En effet, l'individu se transforme progressivement en mort vivant. Le processus est lent et douloureux mais une fois la transformation terminée, ne vous y trompez pas : vous avez bel et bien un rôdeur face à vous. Activé par le virus Lazarus, le gêne zombie présent en chaque individu, va simplement muter et transformer la personne.

Ces nouveaux rôdeurs n'ont qu'une chose en commun avec l'espèce jusqu'à présent recensée : leur soif pour la chair humaine. En effet, ces rôdeurs nouvelle génération sont eux plus rapides et peuvent courir à vitesse humaine ce qui les rend d'autant plus dangereux. Néanmoins, du fait de leur transformation due au virus (et non à une mort), il est possible de les abattre en visant le cœur ou plus traditionnellement le cerveau. Ce facteur a l'air de les rendre plus proche de l'humain qu'ils étaient, toutefois, ils ne le sont plus et ne ressentent donc aucune douleur ni émotion (tout comme les rôdeurs classiques).

Leur transformation activée par le virus Lazarus en font potentiellement des êtres plus intelligents que les rôdeurs classiques. Ils seront capables d'ouvrir des portes, de grimper à l'échelle ou encore de nager. Toutes ces aptitudes sont des souvenirs inconscients qui ressortent lorsque le rôdeur chasse une proie.

On constate également qu'ils ne s'attaquent guère aux survivants ayant été touché par le virus Lazarus mais n'ayant pas contracté le virus et les différents symptômes par la suite (autrement dit, les survivants immunisés au virus Lazarus). Les immunisés sont donc invisibles aux yeux des rôdeurs améliorés. À moins bien évidemment que ces derniers n'attirent leur attention en se montrant bruyant ou suite à des mouvements brusques.

A noter que l'espèce est encore rare et méconnue. Il est évident que se débarrasser de ces rôdeurs est une tâche bien plus difficile.


Attention : ces informations n'ont pas encore été découvertes par les survivants. Elles ne peuvent l'être que si ils se retrouvent face à face avec un de ces nouveaux rôdeurs, chose encore très rare.
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