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 From Hero to Zero + Altair

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MessageSujet: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:41



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
L’urgence était telle qu’ils avaient sortis la voiture pour se rendre sur la position indiquée par les éclaireurs. Ils servaient à cela avant tout, repérer de potentiels nouveaux citoyens d’Olympia, sauver ceux qui arpentaient encore les terres redevenues sauvages de ce monde dévasté par un simple microbe. Simple, c’était le mot, il en avait toujours eu conscience, la vie ne tenait à rien d’autre que quelques bout d’os de muscles, d’organes et d’hémoglobine et rien de tout cela ne bénéficiait d’une immunité contre les cassures, les infections voire même les anomalies qu’elles soient issues de facteur biologique ou scientifique, qu’importe le résultat était le même : fragiles. Il était d’autant plus vrai qu’un seul évènement s’était propagé à la vitesse de la lumière réduisant l’espérance de vie de chacun à un taux considérablement bas pour ce qu’il en était avant le virus. Un léger sourire amer sur le visage de Damian, sa main qui dépasse de la portière, pas de musique cette fois sur leur passage, simplement le moteur qui gronde et les roues qui couinent sous les débris rencontrés.

Une fois les portes refermés derrière eux, ils étaient livrés à cette jungle de rôdeurs qui attendaient plus ou moins patiemment leur passage. Armé de ses deux sais et de son parapluie sabre, il ne se sent pour autant pas en sécurité, observant au dehors du véhicule tout mouvement trop suspect pour être celui de leur cible. Il fallait se méfier de tout et une balle était si vite perdue en contrepartie du nombre produit bien trop limité. Il ne valait mieux pas l’abattre par erreur sous peine de voir une vie s’échapper et marquer un peu plus leurs esprits torturés. Le nom de sa petite sœur gravé dans la peau, Damian serre les dents, laissant apparaître les muscles de ses mâchoires sur ses joues, nerveux, pourtant si calme d’apparence. Un cri le sort de sa torpeur. Il tourne immédiatement la tête vers son compagnon de route, volant en main, un regard qui en dit long. Sourcil arqué et soupire, il ouvre enfin la bouche. « Bon… c’est une femme et on a intérêt à se bouger j’ai l’impression qu’elle est plus que dans la merde » et c’était si peu dire. Son seul réflexe est de sortir en claquant la portière, ils devaient être à quelques mètres tout au plus de cette femme. Prendre les hauteurs était une bonne idée, dans le coffre, rien qui ne leur soit utile à part peut-être cette chaine. Oui, ce serait une bonne échelle.

Le blondinet la récupère sur son épaule, c’est lourd, mais ce n’est rien en comparaison d’un violon posé dessus pour tendre son bras et tenir le temps d’un conservatoire. Il a juste un peu plus l’air d’un enfant, large d’épaules, mais pas assez pour rivaliser avec Altair. Il ne fera aucun commentaire là-dessus, cherchant le point d’accès le plus proche d’un bâtiment délabré qui leur servira pour avoir une vue plus étendue d’où était leur nouvelle recrue.
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:44

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
Des jours que ça le tracasse. Des jours que ça le hante. Les mots de sa mère, encore et toujours, viennent combler ses heures de sommeils. Cette promesse d’être toujours à ses côtés. Il devrait l’oublier. C’est stupide, ça remonte à loin et surtout, elle n’est plus là. Alors, à quoi bon ressasser le passé ? C’est inutile, il le sait bien. Il devrait plutôt se demander dans quel état a fini son père. S’est-il fait bouffer ? Peut-être qu’il aurait bien aimé voir ça, ouais. Lui qui faisait tout le temps le malin avec son flingue, a-t-il au moins eu l’occasion de s’en servir ? Ça, le jeune homme ne le saura jamais. Comme la plupart des gens d’ici, il sera toujours dans l’ignorance, ne sachant ce qu’est devenu son entourage. Quelque part, il s’en fiche. Et parfois, il se questionne. Pour un type qui n’aime pas se prendre la tête, il a parfois tendance à se fatiguer pour rien. Toujours est-il que tout cela joue sur son humeur. Lui, qui, habituellement aime faire le con, se retrouve alors à maugréer pour un rien. Il n’a qu’une envie ; enfiler ses poings américains et se défouler sur quelque chose, ou quelqu’un peut-être. Mais il ne peut pas. Pas ici alors que ce semblant de ville empeste le pacifisme.

Au final, il se retrouve à squatter le lieu de travail de celui qui attire tant sa méfiance. C’est plutôt ironique de trouver refuge chez lui mais qu’importe, il le sait bien, il n’y a pas meilleur endroit pour trouver le calme. Car aussi contradictoire que cela puisse être pour un mec comme lui, c’est bien ce qu’il recherche. Se faufilant sans même demander l’autorisation dans une voiture qui venait sûrement d’être réparée, il se met comme à son habitude au siège passager et le calme est-il qu’il parvient même à s’assoupir un moment. C’est sûrement ni le meilleur endroit, ni le meilleur moment pour rattraper ses heures de sommeil mais puisque son ami n’est pas décidé à le faire dégager d’ici, il ne va pas s’en priver.

Ce n’est que plus tard qu’il se réveille en sursaut en entendant quelqu’un toquer à la vitre. Par réflexe – et dû à son humeur exécrable – il serre le poing et manque de l’abattre violemment sur n’importe quoi se trouvant face à lui. Par chance, il se ressaisit bien vite en réalisant qu’il est toujours dans cette voiture. C’est qu’il ne voudrait pas d’avantage embêter son ami mécano. Celui-ci l’informe alors que son partenaire le cherche et en peu de temps qu’il ne le faut, le voilà aux côté du petit blond. Aucun pic de la part du plus jeune cette fois-ci. Il mettra ça sur le compte de la fatigue ou du sérieux de la situation. Une vie est en jeu. Il y voit aussi un bon moyen de prouver, malgré tout ce temps, que sous ces airs de gamins à problèmes, ils sont bel et bien capables d’être de sérieux recruteurs. Du moins, c’est ce en quoi il croit.

La route est plutôt silencieuse. Les bras croisés contre le torse, le brun garde tout de même un regard vigilant sur ce qui les entoure. Une carte à portée de main qui, pour le moment, ne leur est pas d’une grande utilité. Ils savent plus ou moins où ils vont. Et puis… Un cri et tout semble s’arrêter. Son regard surpris croise naturellement celui de son partenaire qui contrairement à lui, n’a aucun mal à garder son sang-froid, dissimulant pratiquement la moindre surprise – s’il en éprouve un minimum. Des mots clairs, un hochement de tête et les deux se mettent d’accord. Suivant le mouvement, le plus jeune sort également du véhicule, préparant déjà son arc. Bien sûr, il a toujours son couteau tactique et ce pied-de-biche à portée de main mais pour le moment, il préfère ne pas s’en servir, comptant sur la chance pour ne pas croiser des rôdeurs de sitôt. Lançant un regard en direction de son équipier, il le voit se trimbaler cette grosse chaîne semblant trop épaisse pour lui. « Mh, tu veux de l’aide… » Finalement, sa voix se tait dans un murmure presque inaudible alors qu’il secoue la tête. Question débile. Bien sûr qu’il ne veut pas d’aide, il est du genre fier le blondinet.

Discrètement, ils avancent tout en minimisant au maximum le moindre bruit et en ne s’éloignant pas des murs qu’ils viennent longer. L’arc tendu, le brun laisse ses yeux se poser sur toute ombre et silhouette présente, aux aguets face à tout mouvement. En cas de besoin, il est prêt à agir. Que ce soit pour faire diversion en tirant une flèche plus loin, ou bien en ralentissant ceux qui viendraient à les repérer. « Là. » fait-il simplement en remarquant ce bâtiment en triste état. On aurait dit un bâtiment datant de l’ère industrielle tellement il est sombre et à l’abandon. Seulement, même si la moitié des escaliers de secours est complètement détruite, le haut semble plutôt intact. Ou du moins, utilisable. Et ce n’est pas qu’il doute des compétences du blond, mais accrocher la chaîne dessus semble bien moins compliqué. « Alors, Robin, tu vas t’en sortir sans ton grappin ? » Ça y est, le con est de retour. D’un sourire moqueur, il le juge comme à son habitude. Faut dire, avec ce nom, sa petite taille et ses jouets, il ne peut que le taquiner ainsi. Faisant très faussement mine de réfléchir durant un très court instant, il hausse les épaules et reprend. « Laisse-moi le faire plutôt. » Après tout, la force brute ça le connait. Qu’il résiste ou non, le brun range déjà son arc pour prendre possession de cette chaîne. Et aussi surprenant que cela puisse paraître, il réussit du premier coup à l’accrocher. « Alors tu vois. » dit-il d’une voix légère à l’encontre de son camarade alors qu’il tire un peu sur la chaîne pour s’assurer qu’elle soit bien accrochée. Dans le pire des cas, s’il venait à se casser la figure, le blond serait là pour amortir le choc. Et c’est dans cet élan de galanterie qu’il commence son ascension. « J’y vais le premier, tu me couvres. » Parce qu’en plus, il s’improvise leader maintenant.  Une fois en haut, il constate que les escaliers de secours sont bel et bien solides et qu’ils n’auront aucun mal à accéder au toit. Venant tout de même porter ses mains sur la chaîne pour s’assurer qu’elle ne glisse pas, il lance à son camarade. « Allez, grimpe. »

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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:45



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
Sauver une vie n’aura jamais été aussi délicat que dans ce genre de situation ou la nature même est hostile, le genre humain par définition selon Damian est une simple extension de ce qu’il y a de pire en ce monde en s’assimilant au meilleur, mais il n’en dira rien, lui qui malgré ses calculs se sent obligé d’assurer pour ne pas que cette vie s’échappe d’entre ses mains. Altair à ses côtés, il parait plus serein, ne prêtant attention à rien d’autre qu’eux et cette femme qui va le hanter jusqu’à ce qu’il la sache en sécurité. C’est une priorité qui met une pression folle sur ses épaules, mais ça ne l’empêche pas d’empoigner la chaine récupéré dans le coffre de leur vieille voiture pour momentanément la transformer en grappin le moment venu. Un regard par-dessus son épaule lui assure que le brun n’est pas loin, proposant si gentiment son aide, lui qui d’ordinaire ne lève pas le petit doigt pour n’importe qui. Flatté, il esquisse un sourire qui en dit long. Non, il n’en voulait pas et Altair avait certainement dû s’en rendre compte juste après avoir prononcé ses mots, en vue de son attitude.

Leurs sens aiguisés, concentrés sur les bruits et la présence éventuelle de rodeurs, le blondinet suis le regard de son homologue. Il acquiesce et ils reprennent leur route dans ce silence habituel qui ne dure jamais longtemps avec eux. Une remarque, une seule pour détendre cette atmosphère bien trop dense. Il claque sa langue contre son palais, ne lance même pas de regard au plus jeune, sait-on jamais, ça pourrait leur coûter la vie. Néanmoins il répond « Le grappin je l’ai dans les mains appelle moi encore Robin et tu finis pendu, ça t’irais bien, un Batman so dark dans les airs… un peu mort, mais… » il hausse les épaules. Il comptait lui voler la vedette ? Peu importe, Damian ne pouvait que reconnaitre cette complémentarité, il était le cerveau, l’autre les muscles, bien que les deux soient pourvus d’assez de jugeote, pour le coup, il lève les yeux au ciel. « C’est bien, monte en premier, c’est toi qui tir à distance… la logique, ah » il soupire, heureusement, rien d’alarmant de leur côté. La bâtisse ou du moins ce qu’il en reste leur permettra d’avoir plus de marges de manœuvre et une fois certain que la chaine soit bien solide, il grimpe à son tour. Les efforts physiques, Damian déteste ça, mais il le fait, pour sa survie, pour celle d’une femme qu’il ne connait pas, qu’il n’aura sans doute pas envie de connaître pour s’être fichue dans un pétrin pareil. Une fois tous les deux en hauts, les escaliers lui sautent aux yeux, au moins, ils n’auront aucun mal à la voir maintenant. Elle appelait toujours au secours, moins fort cependant, ce qui était déjà ça de pris, après tout, ce serait problématique d’attirer tous les rodeurs du coin. « Tu as combien de flèches ? » il n’avait pas de quoi tirer au loin, lui, entre son parapluie katana et ses sais, il n’était pas possible pour lui d’assurer la sécurité d’une civile. Il masse sa nuque nerveusement, sentant les choses arriver et ça ne lui plaisait pas. Observant du haut de leur perchoir, l’ex comptable ne tarde pas à voir leur cible « Oh merde… » qui malheureusement pour eux était sur le toit d’une vieille voiture, bien trop petite pour qu’elle puisse tenir indéfiniment debout sans qu’une main ne l’attrape. « On a intérêt à se bouger, le problème c’est que si elle se tourne vers nous, elle va être moins vigilante, ça va se jouer très serré… »
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:46

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
Règle numéro trois de survie ; se la fermer quand la situation est sérieuse et garder pour soi tout commentaire susceptible d’irriter un petit blondinet aussi peu commode qu’un chat sauvage, sous peine que cela se finisse en règlement de compte. Et pourtant, le jeune homme ne se fait pas prier pour chercher encore une fois son camarade. Il devrait y être habitué maintenant. Le plus jeune serait presque prêt à aller risquer sa vie rien que pour embêter ou contredire son partenaire. Non, en fait, il est sûr et certain qu’il en serait capable. Il devrait très sérieusement remettre en question ses priorités. Bien qu’il reste aux aguets, il ne peut qu’être amusé par la réaction du blond qui ne sait pas attendre. Rien que pour ça, il ne regrette pas d’avoir lancé cette pique. Ça le fait doucement ricaner. Pourtant, il vient prendre un air faussement blessé avant de secouer la tête, comme s’il le jugeait. « Tant de violence, mon petit Dami… » Un soupir digne de ces parents vite déçus lorsque leurs gamins commettent une bêtise pas si grave que ça et finalement, il retrouve ce sérieux particulier qui lui est propre. Pourquoi être totalement sérieux au risque d’en devenir ennuyeux, lorsqu’on peut juste être con ? Telle est sa façon de penser lorsqu’il récupère cette chaîne qui manquerait d’étouffer Damian sous son poids – mais ça, il évite de le dire, préférant plutôt faire le malin et surtout, rester en vie. « Raison de plus. » Car d’après lui, il serait plus à même d’assurer leurs arrières en ayant une vue d’ensemble. Si des rôdeurs venaient à arriver sans que son partenaire n’ait le temps de grimper jusqu’en haut, lui serait là pour les transpercer avec ses flèches. Une logique complètement inversée à celle de son camarade. Mais qu’importe, le brun ne lui laisse pas vraiment le choix.

Sécurisant la prise de la chaîne en y portant ses mains, le plus jeune laisse son regard vagabonder sur les environs, s’assurant ainsi que rien ne se dirige vers eux pendant l’ascension de son partenaire. Rien d’autre que le calme absolu pour le moment. Il mentirait s’il dirait que cela ne l’inquiète pas. Après tout, un calme comme celui-ci ne présage habituellement rien de bon. À moins que ce ne soit lui qui ait gagné en pessimisme et paranoïa d’année en année. Malgré tout, ils feraient mieux de profiter de ce moment de pause pour mettre au point une stratégie. Si l’esprit du délinquant fonctionne bien mieux sous pression – ou plutôt, plus rapidement – il n’en est de même pour son partenaire bien plus réfléchi que lui. Allez savoir pourquoi, ses plans sont généralement moins douteux que ceux du plus jeune. Celui-ci reste d’ailleurs silencieux, le temps d’analyser les environs maintenant qu’une meilleure vue s’offre à lui. Par réflexe, il reste en position d’attaque et tend la corde de son arc. Suivant du regard la pointe de sa flèche tel un viseur, il ne peut que remarquer l’abandon flagrant des environs, ainsi que ces débris et bâtiments délabrés pouvant peut-être cacher des rôdeurs. Chose qu’il n’espérait pas, comptant intérieurement sur leur stupidité. Une question de son camarade et il s’empresse d’y répondre avec sa confiance habituelle. « Bien assez pour qu’on en finisse vite fait et qu’on se barre de là. » Avec la pauvre survivante en un seul morceau si possible. Mais ça, il est inutile de le préciser. Les doux mots du blond lui font faire volte-face, regardant ainsi dans la même direction que lui. Un sourcil arqué, il observe cette demoiselle en détresse dont le perchoir était tout sauf sûr. Bien. Génial, même ! Un soupir blasé et il lance à son camarade. « Rappelle-moi pourquoi on doit sauver des vies, déjà ? » Le brun ne l’a jamais caché, leur duo passe avant tout. La vie des autres, c’est à voir. Si c’est faisable et si le risque est moindre. Non, l’ex-futur-flic n’est ni courageux ni du genre super-héros. Bien qu’il fasse des efforts en tant que recruteur.

Bien plus inquiet que lui, la voix de Damian s’élève de nouveau pour lui faire prendre conscience de la gravité et la délicatesse de la situation. Sa solution à lui serait de retourner dans la voiture et de foncer sur tout ce qui présente à eux, récupérer leur cible et ensuite repartir de la même manière. Mais cela ne plairait sûrement pas au blond. « Alors, tu proposes quoi, qu’on se sépare ? Tu tentes de la récupérer, en espérant qu’elle se remette pas à gueuler pour ameuter tous les rôdeurs qui traînent par là, pendant que je vous couvre ? » Faut le dire, cette meuf n’a vraiment pas l’air discrète. Alors, il ne se fait pas vraiment d’illusion. « Et si jamais elle nous remarque, rien nous dit qu’elle sera assez rapide pour nous rejoindre. » Ah, vraiment. Il n’en sait rien. Il n’a aucune idée pour la sauver tout ne risquant pas leur vie. [b]« [color=#af6161] Le

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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:47



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
Bien que le confort de leur domicile soit un plus dans cette situation de constant danger, Damian, comme son homologue recruteur avaient la bougeotte. Il savait que l’autre ne partagerait pas son avis, préférant la sécurité à cette prise de risques et pourtant ils avaient choisi de ne pas être de simples civils capables de se défendre. Les quelques cours de rattrapage en terme de survie n’étaient pas assez stimulant aux yeux du blond qui préférait encore trimballer sa chaîne plus lourde que lui sur son épaule que de rester assis à apprendre d’une personne qui quelques mois plus tôt n’en savait pas plus que lui maintenant. Une remarque qui fait claquer sa langue contre son palais et cet air faussement innocent sur le visage farouche du brun, bien plus abrupte que lui, plus sauvage et pourtant au caractère si doux d’apparence. Il lui lance un sourire en coin, laissant entendre clairement le fond de sa pensée dans un joli doigt d’honneur présenté d’un geste habile de sa main. Il lui aurait fait une courbette en temps normal, mais celui-ci manquait. Une femme avait besoin d’aide, pas forcément la leur, mais c’était eux qui s’étaient présentés, autant faire le travail pour lequel ils avaient postulés.

Il le voit grimper, l’archer, aura-t-il le temps de le prévenir en cas de rôdeur ? L’ex expert-comptable finit son ascension avant d’observer les lieux, cherchant la jeune femme qui ne les a pas repérés encore, fort heureusement pour eux. Il grogne de mécontentement lorsqu’il la voit, désignant sa position au brun qui plonge son regard dans le sien, agacé, sans doute nerveux, autant que lui qui ne le montrait pourtant pas. Eux contre le monde et rien d’autre, n’est-ce pas ? Il lui sourit. « Parce qu’on est incapable de rester sagement derrière les murs comme de gentils toutous d’Olympia » il n’avait aucune animosité envers cette communauté, simple fait que l’humanité est toujours aussi peu encline à établir des relations de confiances et des solutions durables, preuves en était. Si tel était le cas, on ne les aurait jamais acceptés comme recruteur, mais on leur a donné une chance et ils avaient fait leurs preuves, jusqu’à présent.

Les réflexions d’Altair font sens, ses idées n’étaient pas mauvaises en soi, mais n’écartaient pas le problème, cependant, elles avaient le mérite de faire fonctionner les méninges du blond qui acquiesce en massant sa nuque. « Les attirer ailleurs c’est une bonne idée, si j’arrive à atteindre le bâtiment en face d’elle, je les attirerais délibérément vers moi en criant à notre chère demoiselle de te rejoindre dès qu’ils seront tous sur moi, elle pourra se mettre à courir vers toi » il devenait alors la personne à secourir, mais pour ça…. Pas de panique, la suite du plan promettait d’être épique si tout se déroulait comme prévu. « Le toit est assez haut pour qu’ils ne m’atteignent pas et assez bas pour que vous puissiez me réceptionner après avec la voiture, tu piges ? » allait-il accepter cette prise de risque ? Damian savait que dans le pire des cas, c’était lui qu’Altair choisirait, ce qui pouvait donner des sueurs froides à toute personne en ayant connaissances, mais tant qu’elle n’en avait pas conscience, tant que personne n’avait vent de leur manque d’empathie envers le reste du monde, rien ne pourrait les arrêter. « On fait comme ça ? »
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:48

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
Ça lui arrive, parfois, de se maudire lui-même pour son incapacité de tenir en place. C’est plus fort que lui, après ces longs mois à chercher désespérément la sécurité, il continue à la provoquer, à la remettre en question. S’il voulait être un minimum peinard, il n’aurait pas choisi le poste de recruteur. Et il ne resterait pas ainsi accroché à Damian, qui, tout comme lui, est un véritable aimant à situation risquée. En fin de compte, c’est comme si la poisse, ils la cherchaient. Comme s’ils cherchaient le danger et toutes les emmerdes qui vont avec. Pourtant, le brun ne s’en plaint qu’en apparence car dans le fond, ça lui plait. Cette adrénaline qu’il ressent toujours lors de leurs missions, ce besoin de prendre des risques histoire de sortir de cette zone de confort bien trop étouffante, cette vie qui ne laisse place à aucun repos. C’est distrayant, excitant même. Ça ne lui change pas beaucoup de son ancienne vie, il les accumulait, les problèmes. La seule chose qui ait réellement changé c’est que maintenant, chaque décision a un véritable impact, un coût. Il ne peut plus prendre de choix à la légère. Et si jamais il est pris par l’envie de jouer avec le feu, le jeune homme risque de se brûler pour de bon. Ou plutôt, de finir dévorer par ces choses coincées entre la vie et la mort. Alors, à la réponse du blond, il ne peut qu’en sourire, amusé. Partageant son avis et cette difficulté d’être en accord avec les lois de cette ville leur servant de refuge. C’est pas faute d’avoir essayé, le délinquant n’a jamais su s’intégrer, même lorsque le monde n’était pas infesté de rôdeurs ; il préfère juste faire l’idiot et ne s’arrêterait pour rien au monde.

Mais voilà que la situation se complique. Il est temps de retrouver un peu de son sérieux et cela ne lui plait pas beaucoup. Le jeune homme ne prend pas la peine de cacher son agacement à son partenaire, de même que son pessimisme. Des deux, il serait celui qui n’hésiterait pas à dire de laisser tomber, de rentrer. Car aussi attirant que soit le danger, il ne cherche pas forcément à aller au bout des choses. Il cherche de la distraction, rien de plus. Ce qui ne l’empêche pas de prendre son boulot au sérieux. Mais que dire, si c’est foutu et bien, c’est foutu, tout simplement. Toutefois, cela ne semble pas être le cas pour son équipier qui commence à mettre au point un plan. Le plus jeune l’écoute avec attention, ne pouvant s’empêcher d’être abasourdi par cette facilité qu’a le blond à trouver une solution à chacun des freins qu’il présentait un peu plus tôt. Pas étonnant qu’il soit la tête du duo. Et faut bien avouer que ce plan pourrait marcher. Pris d’un rire à l’entente de la suite, le jeune homme vient perdre tout son sérieux en imaginant Damian sauter héroïquement du toit avant d’atterrir sur la voiture comme s’il s’agissait d’un vulgaire skate. Toutefois, il se ressaisit bien vite lorsque le blond lui demande sérieusement s’il est d’accord. Clignant des yeux, il le regarde comme s’il avait à faire à un alien et non à son équipier. « Attend, t’es sérieux ? T’es prêt à prendre un tel risque, juste pour une inconnue ? » Pourquoi cela le choque-t-il autant ? C’est leur boulot après tout. Serait-il prêt à en faire de même si leurs rôles étaient inversés ? Non. Il n’y a aucun doute là-dessus. Il n’a pas ce courage, cet optimisme et cet élan que possède Damian. Tantôt si similaires, tantôt si différents. Il se passe une main dans les cheveux, réfléchissant à tout cela. Est-ce réellement une bonne idée ? Il n’en est pas certain. Il ne saurait dire si cet avis vient réellement de lui ou de sa lâcheté. Un soupir et finalement, le jeune homme acquiesce. « Okay, on a qu’à tenter, si c’est vraiment ce que tu veux. » Et il insiste bien là-dessus, ce choix, c’est celui de Damian et non le sien.

Au final, il se demande si ce sont ses conneries qui lui ont donné cette folle idée. « Mais si jamais ça tourne mal, je te garantie pas que c’est elle qui s’en sortira saine et sauve. » prévient-il, même si le blond doit très certainement s’en douter. Du haut de son perchoir, il aura très certainement un bon visuel sur les deux potentielles cibles, à voir laquelle des deux sera-t-il le plus tenté de couvrir ? Face à la mort celui qui méritera de vivre et celui qui vivra sont deux choses bien différentes. Lui ne risquerait pas sa vie et encore moins celle de son partenaire pour une inconnue. Et ce, même si elle est bien plus en danger que son camarade, même si elle aussi a certainement vu des horreurs. Un nouveau soupir et il laisse son regard se poser sur la source de leurs problèmes. « T’as besoin de quelque chose ou tu te débrouilleras seul ? » Il le sait bien que le blond est armé, mais étant occupé à assurer sa sécurité à distance, le jeune homme ne lui refuserait pas l’emprunt de son arme de mêlée si jamais il en avait besoin. Et puis, il ne saurait dire pourquoi, mais il a vraiment un très mauvais pressentiment concernant ce plan. Finalement, sur un ton moins sérieux, il ajoute « J’ai le droit de te couvrir avec mes flèches ou monsieur le super-héros veut garder toute la gloire rien que pour lui ? » Il achève ces mots par un sourire en coin. Une façon propre à lui de lui demander s’il était prêt.

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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:50



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
Cette lourde responsabilité, ils avaient choisi de l’assumer, personne n’en était responsable et cela leur permettait la liberté nécessaire à leur bienêtre. Malgré tout ils s’exposaient à des risques que peu prendraient à moins d’être fous et Damian n’avait jamais prétendu être sain d’esprit. Il sourit en voyant le regard surpris de son acolyte, ne répondant pas immédiatement, préférant demander confirmation de sa part pour être couvert dans le cas où ils décideraient de ce plan plutôt téméraire, mais qui fonctionnerait il en était certain. Cela ne dépendait que d’une chose : la demoiselle coincée. Si elle ne se tenait pas à carreau, elle risquait de tout faire foirer. « On tente, si je n’arrive pas à faire ce que je dis, je sais que je pourrais compter sur toi » et il ne le dira pas une seconde fois. Altair venait de lui confier qu’il était sa priorité, il le lui avait toujours dit sans la moindre honte, tous deux comme des frères, il se sentait en confiance et ce, même si le caractère du brun était peu fiable pour les autres, pour lui il n’y avait aucune raison de s’inquiéter. Privilégié, sans doute, il s’appuyait impunément sur leur lien dans la frustration de son homologue recruteur qui n’approuvait pas réellement l’idée.

Un sourire espiègle, le blond lui se concentre et hausse les épaules, sortant de son pantalon les deux sai en cas de problème rapproché. Il secoue la tête pour signaler qu’il n’a besoin de rien. Il envisage la distance, se dit qu’il peut le faire et que la récompense sera une vie sauvée. La question qu’il se pose avant de se lancer reste cependant intrigante. « Elle a fait comment pour se mettre dans une telle merde ? » Tout en descendant prudemment, il observe son partenaire qui lui lance une réplique à l’en faire rire à coup sûr. Damian se retient malgré tout, ne voulant pas attirer l’attention sur eux, ce qui serait fort regrettable. « Couvre-moi, mais garde un œil sur elle, elle risque de tomber de son perchoir et ce serait dramatique que je me rende sur un toit en faisant du bruit pour rien » drôle de perspective que d’envisager la vie d’autrui avec si peu d’intérêt, mais à part pour quelques personnes, sa considération était moindre et il s’attendait presque à voir les cadavres de ces derniers tôt ou tard. Ce n’était pas tant qu’il le souhaitait, ni même que cela arriverait à coup sûr, mais chaque chose a une fin et la mort prématurée de sa sœur l’avait littéralement soigné de toute compassion. Malgré les exceptions, les cauchemars qu’il faisait de ses proches transformés, il les taisait et serrait les dents, se disant que jamais il ne ferait prendre les risques à ces derniers et quand bien même ce n’était pas sa décision, il choisissait toujours un plan qui n’impliquerait pas de les mettre en danger. Si pour Sacha, il n’avait aucun souci à se faire pour l’instant, pour Altair, il devait rester vigilant.

Finalement sur son perchoir, le musicien siffle de toutes ses forces, ses doigts ayant servi de tremplin à ce cri strident, il avait gagné l’attention de l’inconnue, un peu trop obnubilée par lui. « Ecoutez, on va vous venir en aide, je vais les attirer et vous aller foncer droit vers ce bâtiment, mon collègue vous y attendra » il était difficile de se faire comprendre malgré le calme, les grognements et plaintes presque inhumaines ne rendaient pas la tâche facile. Il jette un coup d’œil à l’archer, attendant le signal et l’approbation des trois partis pour mettre à exécution sa stratégie. Mais un cri retenti à lui donner des sueurs froides. De là où il se trouvait, il ne distinguait pas assez de la scène pour savoir comment elle avait pu si mal tourner, mais une cheville ensanglantait semblait appartenir à leur cible, immobilisée et sur le point de tomber en tendant la main vers lui. Beaucoup trop loin, il ne s’y risqua pas, la regardant dans les yeux, il s’accroupie. Elle est condamnée et malgré ses supplications, ils ne pourront pas la ramener en ville.
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 2 Nov - 23:51

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
Si ça leur arrivait de réfléchir ? Oui, une fois tous les trois mois. Un quota largement suffisant pour ces deux fous en quête de sensations fortes et de liberté. Car qu’ils le disent de vive voix ou non, la sécurité que représentent les murs d’Olympia est belle et bien un frein quant à ce sentiment de liberté qui les animait constamment il y a quelques temps. Toutefois, le plus jeune des deux est loin d’être calme ou prudent. Bien au contraire, il compte un peu trop sur Damian et ses réflexions pour l’empêcher de foncer tête baissée dans un piège. Il reste néanmoins bien plus conscient qu’il ne l’était il y a encore quelques années de là. Conscient que la mort les guette, qu’à force de faire des idioties l’un des deux finira dans un sale état. Le délinquant se dit souvent que c’est lui qui risque d’être le premier à faire un faux pas ou une connerie et puis, sans son partenaire il n’irait pas bien loin. Et pourtant, aujourd’hui les rôles semblent s’inverser. C’est au tour du blond de proposer une idée insensée et extrêmement risquée. Le plus jeune ne peut que le questionner, remettant en doute cette surprenante confiance en soi quant à ce plan. Peut-être devrait-il le raisonner ? Mais à quoi bon, il n’est pas doué pour ça.

La décision est prise et bien qu’il en ait des choses à redire, le brun reste silencieux. Se fier à son instinct n’est pas toujours la meilleure à faire, mais là il ne peut le nier ; il a un très mauvais feeling quand à ce plan loufoque. Et si en temps normal il aurait certainement acquiescé tout en hochant vivement la tête avec enthousiasme, aujourd’hui il n’y est rien. Le délinquant préfère mettre cela sur le compte de la fatigue et de sa mauvaise humeur plutôt que de s’avouer encore plus lâche qu’il ne l’assume. Chacun se prépare psychologiquement et bien que le rôle de Damian s’avère être le plus risqué, en apparence c’est bel et bien le plus jeune qui a l’air d’angoisser le plus. Peut-être devrait-il lui demander des conseils pour garder son sang froid, un de ses jours. Cette question rhétorique l’aide à se détendre et finalement, un sourire vient finement étirer ses lèvres. Leur proie n’est clairement pas douée, oui, mais n’étant eux-mêmes pas très doués, ils sont plutôt mal placés pour lui en faire la remarque. Un haussement d’épaules et le brun lui répond l’air de rien. « Sûrement une partie de cache-cache rôdeurs qui a mal tourné, la routine quoi. » Alors que son camarade entreprend déjà sa descente, le jeune délinquant ne peut retenir une nouvelle remarque, mi-sérieuse mi-moqueuse. « Bien chef. » répond-il face aux instructions de Damian.

Tendant la corde de son arc, il observe la scène se déroulant sous ses yeux. Il évalue la distance qui le sépare de la malheureuse, non sans la traiter de tous les noms intérieurement. Il regarde son partenaire s’approcher du danger silencieusement et discrètement, prêt à le couvrir en cas de besoin. Par chance, le blond réussit à atteindre son objectif sans difficulté. Ce sifflement vient par la suite troubler ce semblant de silence, signe que c’est le moment d’agir. Et vite. D’où il se trouve, le brun ne peut entendre leur échange, mais il s’imagine qu’elle comprend tout de même leur plan lorsqu’elle lance un regard en sa direction. D’un signe de tête, il se dit prêt. C’est le moment d’agir. Les morts-vivants commencent à s’agiter et se dirigent vers la source de ce bruit. Oui, c’est Damian qui avait raison. Ce plan va marcher. Le recruteur se retient de ne pas en dégommer pour le moment. Il doit d’abord être sûr qu’ils s’éloignent tous de la demoiselle. Ce n’est que lorsqu’ils se font bien trop nombreux qu’il passe à l’attaque.

Tout ce qui peut mal tourner, va mal tourner. Comment a-t-il pu oublier cette putain de logique ? Deux groupes se sont maintenant formés et bien que la plupart ait décidé de suivre le blond, certains d’entre eux ont préféré s’en prendre à la malheureuse. Malgré sa réactivité et toutes ces têtes de rôdeur transpercées par une flèche, il est trop tard. L’archer n’a pu la protéger. Il ignore lui-même comment elle a pu glisser ainsi de son abris avant de se faire mordre par l’un de ces infectés. Ils ne peuvent rien faire pour elle si ce n’est la regarder rejoindre le rang de ces horreurs. « Et merde ! » qu’il souffle, à la fois agacé et affolé. Le jeune homme n’aime pas gaspiller aussi bêtement ses flèches, mais là, il n’a pas vraiment le choix. Abattant certains rôdeurs, semant ainsi un semblant de panique, si on peut dire ça, auprès de ces crétins qui ne savent plus où donner de la tête.

Un moment d’hésitation et finalement, à l’entente de ses cris et de son désespoir, il décide de garder une flèche de côté pour leur proie. Il n’a pas vraiment envie de la voir se transformer et encore moins de la laisser là, à se faire dévorer par ces rôdeurs. Alors, il inspire, se concentre et tire.
Pas le temps pour les remords, faut partir vite d’ici.

Profitant que la voie à l’arrière soit dégagée, il ne reste pas ici plus longtemps et descend rapidement du bâtiment. Pas le temps non plus de récupérer la chaîne, il fonce en direction de la voiture. Il grimpe et démarre le moteur, fonçant à toute allure vers ce tas de rôdeurs. La fenêtre ouverte, il sort son pied-de-biche et en fracasse quelques uns se trouvant sur son passage. Oh et puis, merde ! Le recruteur accélère et se dirige immédiatement vers cette masse de morts-vivants se trouvant autour de Damian. Il ne réfléchit pas davantage et leurs fonce dessus, les écrasant sans se poser de question. Ignorant le bruit dégueulasse émit par chaque rôdeur écrasé, il s’adresse à son partenaire tout en s’écriant « T’attends quoi pour sauter ?! »

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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Mar 6 Nov - 23:07



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
Quelque chose n’allait pas, mais le blond ne pensait qu’à sauver la belle, dans de beaux draps avant qu’ils n’arrivent. Ce n’est qu’une fois les conditions réunis et les instructions données qu’il se rend sur son perchoir pour mieux attirer la foule de morts vivants qu’il laisse entendre sa remarque. La réponse était évidente, ce trait d’humour noir qui avait toujours su le détendre et faisait écho à ses plus viles pensées. Parfois l’humanité le débectait, mais d’Altair ? Jamais il ne se lasserait, à moins que ce dernier ne joue à son jeu préféré, cette activité qui consiste à l’agacer le plus rapidement possible à lui retirer toute envie de sourire au profit de celle de lui arracher la tête au sens figuré. Il ne réplique pas, chef avait-il dit, il savait que son compère n’appréciait pas de devoir suivre des règles, mais il était intelligent et bien qu’ils se fassent confiance, plus que cela, il y avait cette nécessité d’en avoir.

Le temps semble s’écouler a une allure réduite, rendant compliqué cette panique interne à laquelle Damian est sujet, bien que cela ne se voit pas. Il prenait des risques, lui qui était toujours là à gérer les opérations et il ne savait pas quelle mouche l’avait piqué de douter de la bonne volonté d’une femme. Complice d’un futur meurtre ou d’une embuscade ? Il ne pouvait s’en empêcher, se disant que cette situation trop incroyable pour être vraie n’avait de sens que pour les conflits politiques entre les différents groupes de survivants. Une connerie sans nom qu’il avait en horreur pour prendre les risques de sauver une vie au-delà de ces mœurs et des groupes, genre humain primant, bienveillance enfuie, il passe ses deux mains derrière sa tête en voyant la jeune femme hurler et se faire peu à peu grignoter. De loin, la scène lui semble surréaliste, mais il croit déceler une morsure antérieure et ça ne lui dit rien qui vaille, avait-elle crié à l’aide en connaissance de cause ? Allait-elle se transformer d’ici peu ou était-ce justement parce qu’elle se transformait qu’elle avec si peu de jugeote ? Le résultat était le même et la fine ligne que formait ses lèvres se tourna en direction d’Altair. En dépit des apparences, il offrait cette clémence que Damian aurait aimé avoir pour sa sœur. S’il l’avait tué ce n’était pas pour lui rendre service à elle, mais parce qu’il était en danger, lui et seulement lui. Son regard fixé sur lui dérive pour se verrouiller à celui de la jeune femme. Sa détresse, il ne l’oublierait pas et en chacune des victimes de ce fléau, il ne pourra pas s’empêcher d’y voir sa sœur.

Retourné, légèrement, le temps s’accélère et voilà qu’il observe Altair quitter sa tour d’ivoire pour le rejoindre surement quelques instants plus tard. Le bruit du moteur gronde non loin, ce n’est qu’une question de secondes et lui reste immobile à surveiller à ses pieds les rôdeurs qui cherchent son attention. Manque de chance, les voilà emportés sous les roues du bolide, faisant frissonner d’horreur le plus chétif qui saute après avoir trouvé le meilleur angle d’approche. Il atterrit non sans se faire mal, douleur passagère qui n’aura sans doute aucune incidence et tout en remontant sa vitre, il intime à son acolyte de démarrer, tapotant allègrement sa cuisse pour l’y forcer en signalant sa présence.

Une fois à l’abris des monstres autrefois conscients, le silence règne, seuls les grognements de ces âmes en peine couvrent la frustration et le choc de leur intervention. Les roues glissent, craquent sous les os de morts dont les bouches sont encore fonctionnelles et il ose finalement ouvrir la bouche dans une respiration qu’il tente de calmer. « On se tire d’ici, on fait un tour, mais on rentre pas tout de suite ou je vais allumer nos éclaireurs innocents juste pour me défouler » en somme, c’était sans doute sur lui qu’il allait se défouler, mais l’humeur n’étant ni à l’humour, ni à la colère, il avait besoin de calme et de changer de paysage. Sa tête rejetée sur le siège, il ferme les yeux. Ce n’est pas la première fois qu’il a peur, ni même que la sensation d’incompréhension l’envahie, que celle de ne pas être réellement là le prend. Il ferme les yeux, puis masse l’arrête de son nez, avant de le laisser retomber le long de son corps filiforme. « Rappelle-moi pourquoi on a choisi ce foutu job ? » dit-il en jetant des regards dans le rétro plus ou moins fonctionnel, espérant que rien derrière eux ne ressemble à des chasseurs d’autres groupes.
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Mer 7 Nov - 20:54

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
Est-ce l’optimisme ou la naïveté qui les a poussé jusque là ? À moins que ce ne soit dû une nouvelle fois à leur légendaire poisse. Peu importe, les voilà en pleine galère. Le temps leur manque, le duo n’a pas même le temps de goûter à cet infecte saveur qu’est la défaite. Les automatismes se perdent. Aucune insulte ne s’échappe des lèvres du brun, rien d’autre que des injures adressées à personne en particulier si ce n’est cette situation à la con. Il n’est pas pourtant pas du genre à manquer la moindre occasion pour taquiner la patience et l’égo de son camarade. Si l’inquiétude et la panique n’étaient pas présentes, il l’aurait certainement fait. Il aurait certainement emmerdé son partenaire. Il aurait laissé cette part de lui qui ne sait exprimer que gamineries prendre le contrôle. Juste pour voir cet air agacé sur le visage du blondinet. Mais l’heure n’est pas à la taquinerie. Leur priorité du moment est de se casser d’ici le plus vite possible.

Avec tous les ennuis qui leurs sont tombées dessus durant des années de galère, le délinquant ne devrait pas être surpris qu’une mission tourne aussi mal. Et pourtant, il l’est. Durant un instant, il avait réellement espéré qu’ils puissent la ramener en sécurité à Olympia sans se douter qu’il était déjà trop tard pour elle. C’est si naïf d’en espérer autant, ça ne lui ressemble pas. Surtout qu’ils en ont connu des échecs. Des victoires aussi, mais ça ne sera pas pour aujourd’hui. Qu’importe, en fin de compte, il l’avait clairement dit qu’en cas de soucis, elle ne serait pas sa priorité. Alors, c’est tout naturellement qu’il se démène pour dégager la voie et ainsi rejoindre son camarade.

Les pneus crissent mais enfin il prend de la vitesse, la voiture rentre dans le tas sans même laisser le temps aux rôdeurs de voir quoique ce soit. Il n’y va pas de main morte, préférant les écraser que les contourner. Après tout, le jeune homme n’est pas prêt de prendre le risque de se faire griffer ou mordre par maladresse. Ne prenant pas en compte sa panique, il crie, attendant sans la moindre patience que le robin se décide à s’envoler. Tout se passe vite. Il aperçoit, dans la précipitation, le blond atterrir dans un bruit sourd, semblant se faire mal en voulant se réceptionner. Ça n’a pas l’air si grave que ça, il pourra très certainement se faire soigner dès qu’ils se casseront d’ici. D’ailleurs, son collègue recruteur semble tout aussi pressé de s’éloigner d’ici. Sous sa demande – ou ordre – le jeune homme appuie sur l’accélérateur, laissant le rugissement du moteur camoufler les grognements des rôdeurs.

Ils ont beau s’éloigner au fil des secondes, son cœur ne cesse de tambouriner lourdement dans sa poitrine. Il ne dit rien, gardant ses yeux fixés sur l’horizon alors que ses doigts s’agrippent avec force au volant. Le lourd silence est finalement rompu par le plus vieux qui ne dissimule ni sa colère ni ce besoin de se défouler. Calmer ses nerfs sur quelque chose ou quelqu’un. Le délinquant ne peut que le comprendre, sûrement un peu trop même. Il s’est toutefois promis de ne plus céder à l’addiction de la violence. Ses sauts d’humeur sont toujours présents, de même, il lui arrive souvent de péter un câble, mais jamais rien de bien méchant comparé à sa vie d’autrefois. Comme s’il retenait son souffle sans le savoir, il se permet finalement de respirer calmement. Un sourire fin, il ne répond rien. Bien sûr qu’ils ne rentrent pas maintenant, il n’en a pas envie de toute façon. À travers le rétro, il jette un coup d’œil au blond qui finalement, n’a pas l’air si indifférent que ça. Ce calme qu’il arborait un peu plus tôt semble avoir complètement disparu. Il ne discerne chez lui rien de plus que de la colère, de la fatigue et sûrement de la peur qui s’estompe peu à peu.

Il roule, sans savoir où aller. Qu’importe, habituellement, ce n’est pas lui le conducteur. Peut-être trouveront-ils de nouvelles proies à sauver sur les routes abandonnées, ou peut-être n’y trouveront-ils rien d’autre que des rôdeurs. Il s’en fout, clairement. La voix de partenaire résonne de nouveau et cette fois-ci, il ne se prive pas pour faire l’idiot. « Parce qu’on sait pas rester sagement derrière les murs comme des petits toutous d’Olympia ? » qu’il lui répond, en reprenant les propos du blond avec un sourire moqueur peu convaincant. Pourquoi se sent-il encore si tendu alors qu’ils n’ont subit aucun dégât ? Il n’en sait rien mais cela l’irrite. Un soupir et il tente de se détendre, d’oublier tout ça. « T’en fais pas Dami, si tu t’étais fait mordre, je t’aurais tiré dessus. » C’est un sourire de sale gosse qu’il se décide d’arborer cette fois-ci, sans même se demander si c’est le genre de connerie à sortir à un moment pareil.

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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Ven 9 Nov - 16:37



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
Aucun regard échangé, simplement cette main crispée qui avait énergiquement cogné du plat de sa paume rougie contre le jean du brun. Douleur engourdie par les fourmis qui parcourent ses doigts et la brûlure partielle témoignant de son empressement autant que de la fragilité de ses membres, indisposés par conditionnement à tout ouvrage physique. Néanmoins, rien n’est immuable. Damian sait se servir de ses armes et de ses mains en cas de besoin, il n’est pas dénué de volonté quand il est question de leur survie. Son pouls encore irrégulier, il laisse entendre sa colère et le besoin d’extérioriser sa peur avant de rentrer. Ce n’est la faute de personne, paroles difficiles qu’il tente d’intégrer et pourtant, pourtant s’il devait y avoir un responsable, ce serait l’Homme, l’espèce qui s’autodétruit avec la facilité la plus déconcertante au point qu’un animal ou toute autre espèce qui ne sache communiquer avec l’humanité, si elle en avait été capable s’en éloignerait par instinct.

Pourquoi, en dépit des besoins qu’ils devaient combler naturellement, avaient-ils choisis les murs d’Olympia comme protection ? Pourquoi s’étaient-ils proposés comme recruteur en vue de leurs exploits ? Avaient-ils seulement ramené une personne saine et sauve qui ne soit pas en piteux état ? Le blond n’avait jamais vendu sa parcelle comme étant spéciale, car à ses yeux rien ne l’est plus dans un groupe que dans un autre et ses talents d’expert ne lui sont d’aucune utilité pour dépeindre une humanité qui se déchire malgré la fin du monde tel qu’ils l’ont connus. Un rire lui échappe, il avait pensé à voix haute et il acquiesce, le coude contre la portière. Des chiens bien dressés, ils n’en deviendraient jamais, nul doute là-dessus et la confirmation de son acolyte et ami le rend tout simplement plus ardent dans cette entreprise de ne jamais accepter devoir quoi que ce soit à quiconque. Voilà pourquoi ils étaient recruteur. Le logement et le travail correspondaient finalement assez bien.

Damian soulève son jean, découvrant une partie plus rouge, à peine éraflée qui montre bien la faute de sa chute dans la voiture, non le méfait d’un rôdeur. Dans tous les cas, ça ne saigne pas. Son nez pointu se redresse en direction du visage d’Altair, lui promettant qu’il l’aurait abattu s’il s’était fait mordre. Immédiatement, la sentence le renvoi à cette promesse touchante. Au-delà de cette réalité dure de devoir être tué, il y avait cette promesse que ce soit lui qui le fasse et inversement, question de respect, d’honneur et d’amitié. Mais le propos était déplacé et la rudesse de ce que cela signifiait fit apparaître une envie meurtrière dans le regard du petit homme. Foutaise, il se délectait bien de cette tentative qui marchait plus que bien pour le remettre d’aplomb. « Si je m’étais fait mordre, je t’aurais fui pour le plaisir de te faire courir un peu et je t’aurais surement demandé tout un tas de choses que tu n’as pas besoin de savoir dans l’immédiat, puisque je suis toujours là et j'espère bien t'emmerder longtemps » évidemment, il n’allait pas lui faire ce plaisir de lui révéler ses dernières volontés, en ayant une idée précise en tête, il valait mieux attendre ce fameux jour qui tardait et qu’il espérait retarder le plus longtemps possible encore. « Tu sais par où on se dirige au lieu de faire le malin ? Où est la carte… ? »

Détourner l’attention ? Si peu, en réalité, Damian essayait de reprendre contenance, il lui arrivait très peu de montrer ses émotions, tout comme son partenaire. Néanmoins, Altair parvenait mieux à lui extirper les siennes, colère, agacement, frustration, envie de meurtre. Si Damian répondait c’est qu’en général, il voulait bien se laisser dompter, marque de confiance qu’il n’accordait qu’à très peu. Le paysage défile et la tension se dissipe, laissant le problème de leur proie derrière eux pour quelques instants. Le rapport qu’ils en feraient ne sera pas des plus fructueux, mais il aura le mérite de soulever des points essentiels. « Je crois sincèrement qu’elle avait été mordu avant, mais j’ai vérifié et nous ne sommes pas suivis, ça me laisse sur le cul. Elle ne peut pas s’être mise là pour appeler à l’aide en ayant connaissance de sa blessure et en même temps, comment est-ce qu’elle aurait pu l’ignorer, tu vois ? J’en viens à me dire qu’elle était dans le déni » ce qui n’était pas impossible, rien ne l’était aux yeux du blond qui finalement se redresse sur son siège et passe ses mains sur son visage. Il souffle un coup, pianote de ses mains sur le tableau de bord et se rappelle une mélodie. Le violon lui manque. Il marmonne simplement, regrettant son ancien défouloir « Qu’est-ce qui m’a pris de laisser ce foutu violon… »
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Dim 18 Nov - 16:45

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
À quoi bon se plaindre davantage ? Ils l’ont échappé belle. Ils ont fait de leur mieux et pourtant, ils ont tout de même échoué. Le brun ne voit rien de plus à ajouter. Alors, profitant de l’état de son camarade, il préfère tout simplement l’agacer d’avantage, jouer avec ses nerfs. Son passe-temps favori, sans aucun doute. Ce n’est certainement pas le moment et ça, il ne peut le nier. Mais il ne se sent pas très utile, Altaïr, à juste l’écouter déverser sa colère à travers de possibles menaces. Pourtant, il est loin d’être un piètre confident. Et bien qu’il ne le montre pas, il ne fait pas la sourde oreille. Bien au contraire, les mots du blond ne le laissent pas indifférent, lui rappelant une époque moins douce que celle-ci. Deux choix s’offrent donc au plus jeune ; détourner l’attention de son camarade ou bien l’énerver encore et encore, quitte à ce qu’il pète un câble. M’enfin, à quoi bon choisir ? Il sait parfaitement faire les deux.

Trouver les bons mots au bon moment relève d’un génie dont Altaïr est complètement dénué. Aurait-il dû le rassurer ? Lui dire de fausses et douces promesses d’un monde meilleur où ils seront les meilleurs recruteurs qui soient ? Non. C’est bien mieux de lui agiter la mort sous le nez. Se faire mordre et rejoindre le rang des rôdeurs est un risque à ne pas négliger. Surtout au vu de leur métier. Être recruteur ne garantit pas des jours calmes et sans danger. Au contraire, à chaque fois qu’ils quittent les murs d’Olympia, ils le savent, il y a cette possibilité qu’ils ne reviendront pas. Une mission peut vite tourner mal. Un coup de poisse peut se présenter à n’importe quelle occasion. Être trop confiant serait une terrible erreur, une naïveté dont il vaudrait mieux se séparer. C’est bien pour cela que le brun préfère se réfugier auprès de la lâcheté. Jouer les héros, très peu pour lui. Toutefois, cela ne l’empêche pas d’être fidèle et qu’il ne le dise pas avec le ton qu’il faut ou qu’il ait choisi un très mauvais timing, cela ne change en rien la sincérité de ses mots. Une sincérité enfouie, cachée sous un sourire qui ne reflète que taquinerie. Pourtant, jamais il ne laisserait tomber Damian et il préfère encore l’abattre lui-même en lui épargnant une atroce fin, plutôt que de le laisser pourrir avec les rôdeurs.

Ceci a toutefois le don de réveiller le blond qui concentre enfin sa colère sur le plus jeune. Un rire échappe à ce dernier. Comme à chaque fois où son partenaire lui fait part de ses menaces, il ne peut dissimuler son amusement. Rire dans une situation pareille… Il faut vraiment être pas sain d’esprit. Partager entre l’envie de l’emmerder davantage ou d’en apprendre plus, le délinquant l’écoute avec attention, attendant patiemment que d’autres infos soient lâchées. Mais rien, Damian s’arrête ici. Curieux, il jette un regard au rétro. S’en suivit une comédie. Prenant un air faussement choqué, voire même blessé, il lui répond sur un ton tout aussi dramatique. « T’aurais même pas essayé de me mordre ? Histoire de continuer à traîner ensemble et de recruter. » Et par recruter, il veut bien dire s’en prendre aux humains pour les faire rejoindre les rôdeurs. Ses lèvres viennent alors former une moue déçue. Parfaitement, lui, ce délinquant sait faire la moue. Une main dans les cheveux et il déclare tout en soupirant. « Quelle déception… Tu me déçois, Dami. Vraiment. » Pas tant que ça puisqu’il s’en remet bien vite et vient faire le curieux. « Mais sinon… C’est quel genre de révélation ? Tu vas me dire que tu t’es tapé plusieurs meufs d’Olympia et que je l’ai même pas remarqué ? »

Trop occuper à jouer la comédie, il ne fait pas vraiment attention à leur itinéraire. Après tout, du moment qu’ils ne s’éloignent pas trop, ils ne risquent rien. Leur véhicule semble tenir la route et à moins d’avoir une poisse monumentale, il ne risque pas de les lâcher en chemin. Les yeux fixés sur la route, il lui répond d’un simple « Boite à gants. » Ça, il le sait bien, habituellement c’est toujours lui qui fait office de copilote. À voir si Damian sera un aussi bon guide ou si l’entêtement du brun suffira à le frustrer. Lui qui n’en fait qu’à sa tête. Il réfléchi aux mots du plus vieux mais n’y comprend rien. « Tu veux dire qu’elle était entre les deux ? Mi-humaine, mi-rôdeur ? » Non, pas un hybride, seulement sa transformation a peut-être été plus longue que prévu. Ou peut-être a-t-elle continué à se battre, à refuser ce nouvel instinct qui cherchait à s’ancrer en elle. « Le déni… Ou peut-être la détermination, l’instinct de survie. » qu’il réfléchit à voix haute. Certains ne s’avouent pas tous vaincu et peut-être était-ce son cas à elle. Mais ça, ils n’en sauront jamais rien. Ils ne peuvent qu’échanger des hypothèses, rien de plus.

Un soupir et sans prévenir, il tourne brusquement le volant. Virant à droite, il n’emprunte ni le chemin du retour ni celui des routes désertes. « Partons à la chasse aux trésors. On va bien finir par t’en dégoter un. » Après tout, certaines zones restent inexplorées et pour celles qui ont déjà été fouillée, il doute que les éclaireurs ou raiders soient du genre à remarquer un violon. Ça aussi, c’est certainement une idée insensée, mais qu’importe, aucun des deux ne souhaite rentrer. « Certaines zones ont déjà été explorées et dégagées. Et puis, j’ai aussi besoin de nouvelles flèches. » Il commence déjà à argumenter, à défendre son idée, ne laissant pas le temps à Damian de la rejeter. « On risque rien. » Une phrase qui ne veut plus rien dire et ce, depuis longtemps déjà.

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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Mar 20 Nov - 13:33



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
Echouer était une sensation qu’il détestait par-dessus tout. Il avait échoué pour sa sœur, il avait échoué aux yeux de ces parents indignes, il avait échoué aujourd’hui et plus encore, il aurait pu y passer. Damian n’avait aucun devoir envers les citoyens d’Olympia, il avait cette considération pour la vie qui ne lui permettait pas d’adhérer à recruter au sens propre du terme. Pour lui, c’était avant tout sauver et le reste était du ressort de ces civils qu’il pouvait ou non aider. Sans être l’exemple même du bon samaritain, le blond n’était pas dénué de cœur et son job prenait fin lorsqu’il s’était assuré de n’avoir pas commis une erreur comme celle-ci uniquement. Beaucoup trop de facteurs étaient entrés en jeu malheureusement, pour qu’il puisse définir ses actions comme un succès débloqué. Sa tête sur le dossier de la voiture, le silence et les grondements du moteur, rien n’y faisait. Il n’arrivait pas à se calmer. Altair jusqu’à présent sans voix la laisse porter pour lui promettre de l’abattre le jour où il se transformerait, si ce dernier arrivé et cela eu le don de faire sourire Damian, plutôt sensible à ce genre d’attentions. Il aurait pu lui répondre qu’il l’emporterait avec lui, mais ses pensées s’étaient naturellement dirigées vers du positif dans l’optique d’un avenir qu’il souhaitait à son coéquipier. « Han, c’est tellement romantique, ensemble à la vie, à la mort, les hommes alors, ils ne comprennent vraiment rien aux femmes ! M’en veux pas chéri, je voulais le meilleur pour toi ~ » s’était-il rattrapé ? bien plus vrai qu’il ne l’aurait imaginé, il avait su en un rien de temps détourner son propos par le biais d’un autre plus machiste que jamais. Ce qui suivit le fit d’autant plus rire que le plus jeune n’avait pas manqué de rebondir. « Je ne pensais pas que tu m’espionnais à ce point pour savoir quand ça arrive, mais en même temps en vivant sous le même toit c’est un peu difficile de te cacher quelque chose » surtout quand il sortait et ne rentrait pas ou que sa porte était fermée… inutile de préciser qu’il en était de même pour le plus jeune. Mais rares étaient les fois où Damian ressentait l’envie de jouer et ses sorties n’étaient pas celles escomptées par le cadet. « Encore un truc pour tester ma fidélité de dire qu’on est dans une relation libre, mais qu’en réalité on a pas le droit, hm ? Mais si tu veux la vérité, je ne te fais faux bond que pour rejoindre Sacha au garage ~ » ce petit jeu il ne s’en lasserait pas puisque le brun le lui permettait. Mais la seule différence c’est qu’il ne laisserait jamais Altair pour qui que ce soit et Sacha avait tout intérêt à les suivre s’il ne voulait pas être embarqué contre son gré.

Plus détendu, il revient malgré tout sur un sujet plus préoccupant, après avoir regardé dans le rétroviseur, il demande où est la carte et s’en saisit pour savoir à peu près où ils étaient. Si internet fonctionnait, il n’en aurait eu que pour trois minutes à savoir où aller, mais les réflexes n’étaient pas encore perdus pour lui et les générations futures seraient ébahie si elles avaient cette chance un jour de retrouver ce confort et cette connaissance engloutie comme l’Atlantide. Il avait peur de savoir jusqu’où l’humanité irait encore et dans quelle direction elle aussi, comme cette femme qui était déjà condamnée. « Oui… j’ai vu une morsure qui n’était pas récente, une journée voire moins. C’est troublant » égoïste de sa part, mais parfaitement humain pour lui de penser que peut-être quelque chose ralentirait le processus ? Il tapote la carte, croise ses jambes et prend appuie sur son genou pour avoir une vue d’ensemble plus plane. Sa colère n’était pas calmée, il continuerait de s’en vouloir longtemps, mais il ferait avec lorsque l’eau aura coulé sous les ponts. L’idée d’avoir un vestige de son ancienne vie, quelque chose de plus pur que ce qui les a menés aujourd’hui à ce désastre mondial lui vient et sa langue claque contre son palais tandis qu’il reste silencieux après avoir marmonné vouloir un violon. Il passe sa main contre sa nuque, écoute et regarde le brun qui s’agite, soudainement aventureux en prenant des virages improbables pour sortir de la ville. Damian le dévisage clairement, ce profil enfantin d’une envie soudaine de sortir, ça leur correspond à tous les deux. Mais il sait pourquoi maintenant et il espère bien que ce n’est pas uniquement de son fait. D’une tape sur l’épaule et un doigt sur la carte, il a déjà trouvé où ils étaient et acquiesce. « Rien à craindre je sais pas, mais puisqu’on va devoir se coltiner un rapport, autant compensé cette journée de merde… chasse aux trésors ou shopping, faut juste qu’on ait de l’essence aussi » et jusque-là, ils n’avaient pas de quoi s’en faire à moins d’avoir de la chance et de devoir passer la nuit dehors. Damian prend une grande inspiration. « Ok, on s’en fout de toute façon, on sait gérer » nous… oui, on sait gérer, nous, c’est ce qu’il comptait dire, mais il n’y avait aucun fautif dans l’histoire pour incriminer à ce point la victime d’il y a quelques plusieurs dizaines de minutes. Rancunier, peut-être simplement déçu, Damian préfère se tourner vers Altair et ses perspectives plus alléchantes, faisant en quelque sorte honneur à ces efforts qu’il faisait toujours pour lui.
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Dim 25 Nov - 21:36

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
Jamais le brun ne s’est réellement estimé chanceux. Au contraire, il se considère lui-même comme étant un véritable attire-emmerdes et lorsqu’il est avec Damian, cette poisse semble s’accroître de façon spectaculaire. S’il y a une chance sur un million qu’un risque se produise, avec les deux dans les parages, on peut être sûr que cette catastrophe aura lieu. Tout ce temps à errer sur les routes ne peut qu’en témoigner. Ils en ont connu des jours de merde et des disputes. Parfois même des coups de malchance tellement peu probables que le plus jeune ne pouvait qu’en rire ironiquement. Ils se sont déjà faits voler, ils ont déjà connu les pannes de voiture au beau milieu de nulle-part et leur dernière planque est très certainement devenue un véritable nid à rôdeurs aujourd’hui. Alors, aux yeux du brun, perdre l’une de leurs cibles n’est pas la fin du monde. Pas le sien en tout cas. Peut-être n’est-il pas assez investi. Ou peut-être est-il en train de perdre peu à peu son empathie. Qu’importe, il passe vite à autre chose.

Le délinquant a depuis toujours été le casse-pieds de sa bande peu fréquentable, celui qui a toujours la langue bien pendue, qui ne manque ni une occasion de se taire ni une occasion d’emmerder son monde. Même en traînant avec des cas comme lui, il ne se privait pas pour faire telle remarque ou simplement chercher les ennuis. Aujourd’hui, il n’a pas grand monde à embêter. Parfois certains olympiens doivent faire face à son sale caractère, mais sa cible préférée restera à jamais Damian. Le voir s’énerver est un spectacle sans prix pour le brun qui le charrie dès qu’il en a envie. Toutefois, cette fois-ci c’est bien dans le but de réaliser une bonne action qu’il vient le taquiner. La réaction du blond ne se fait pas attendre et il doit faire de son mieux pour ne pas rire. Vraiment, les menaces de Damian n’ont aucune crédibilité d’après lui. À nouveau, le plus jeune cherche son partenaire et cette fois-ci, il ne peut qu’être surpris par sa répartie. Face à ce ton, il jette un regard en sa direction, l’observant entrer dans ce petit jeu. Il ne peut le nier, il ne l’avait pas vu venir celle-là. Il réprime un sourire et vient plutôt rouler des yeux, détournant de nouveau son attention sur la route. Pas un pour rattraper l’autre, c’est exactement cela. Les conneries se suivent et la conversation dérive vers un sujet bien moins évident et pourtant pas tabou à ses yeux. Damian qui fait le mur pour aller squatter le lit de plusieurs demoiselles, cette pensée à elle-seule suffirait à le faire rire. Mais lorsque son partenaire confirme plus ou moins ces propos sortis d’on-ne-sait-où, le brun se met à ricaner. Il préfère en rire bien que pour sa part, c’est le néant total. Dans les films lorsque c’est la fin du monde, tout le monde se tape tout le monde. Mais lui, n’éprouve ni désir ni confiance pour cela. Comme quoi fracasser du rôdeur est finalement plus divertissant.

« Ça se voit à ton visage que tu sautes sur tout ce qui bouge. » qu’il répond dans un haussement d’épaules, un sourire espiègle au coin des lèvres. Tiens ça lui fera sûrement plaisir, lui qui habituellement doit supporter les remarques du délinquant qui ne se fait pas prier pour le comparer à un gamin. Et ce, même s’il est plus jeune que lui et son attitude bien moins mâture. Une nouvelle pique attire son attention alors qu’il y répond d’une voix neutre. « J’me suis toujours méfié de lui. » Est-il sérieux ou est-ce là une nouvelle plaisanterie ? Difficile de le savoir. Altaïr n’a jamais caché sa méfiance à son égard depuis son retour miraculeux. Il l’a suivi, ils ont discuté et Sacha lui a même donné des explications. Au fond de lui, le brun sait qu’il n’a rien à craindre. Mais il ne peut pas s’en empêcher. Il y aura toujours quelque chose de louche chez le mécano. Ce qui ne l’empêche pas de squatter son lieu de travail lui aussi, de temps en temps. Un soupir et il reprend d’un ton dramatique dénué de tout sérieux. « J’te suffis pas, c’est ça ? » demande-t-il, imitant ces couples qu’il trouve si stupide.

À faire l’idiot ainsi, il en oublie même qu’ils sont ici pour le boulot et Damian ne manque pas de lui rappeler qu’ils ont encore à faire. Si partir à l’aventure se révèle être un passe-temps idéal, faire des rapports est loin d’être une partie de plaisir. En général, il se tait et laisse Damian s’en occuper. C’est qu’il est pas très doué avec les mots lui et puis surtout, il n’a jamais été du genre à faire sagement ses devoirs. Malgré leur échec, ce cas reste tout de même intriguant. S’il succombait à sa paranoïa, il crierait au traquenard. Il n’hésiterait pas non plus à demander s’il s’agit d’un test pour vérifier leurs compétences ou une connerie du genre. Les mots du blond ne font que confirmer ses doutes. Etrange, tout simplement.

Tout ce sérieux ne lui plait pas et comme à son habitude, il préfère fuir. Autant faire quelque chose de plus amusant, de plus divertissant. Ils ont bien mérité une pause. Et puis, il y voit là l’occasion d’aller explorer sans être cadrés par leurs collègues olympiens. Il change de direction, sans avoir une idée précise en tête et sans même attendre la réaction de son partenaire, il cherche à le rassurer. Le délinquant s’y prend plutôt mal mais qu’importe, le blond ne semble pas être contre cette idée. L’essence, oui, ça il n’y a pas pensé, mais pour sa défense habituellement, il ne s’occupe pas de ça. « J’espère que t’as pensé à faire le plein alors. » qu’il lance à son égard alors qu’il jette un coup d’œil à la carte. Toujours se décharger de toute responsabilité. Son camarade semble confiant et cela le fait doucement sourire. C’est comme s’ils avaient remonté le temps, comme s’ils étaient encore sur la route, comme autrefois. Il vaut mieux tout de même éviter de rentrer trop tard, au risque de ne pas trouver d’abris. Ah, ça l’agace tellement de devoir se montrer si prudent. Il acquiesce tout de même et se dirige vers ces lieux abandonnés où la nature a repris ses droits à certains endroits. Ils se retrouvent alors entourés de différents bâtiments sûrement déserts ou habités par des rôdeurs. Des écoles, magasins et autres défilent sur la route. Arrivé à un certain point, le recruteur ralentit et freine finalement. Il se tourne alors vers son camarade et lui demande « Alors, on va où ? » Parce que lui, il n’en a aucune idée. Ont-ils plus de chance de trouver un violon dans les magasins sûrement dévalisés ou bien devraient-ils aller en direction des quartiers résidentiels ? Quoiqu’il en soit, c’est Damian qui a la carte en main alors cette fois-ci, Altaïr se contente de l’écouter. « Fie-toi à ton instinct, laisse-toi guider par l’appel du violon. »

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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Mer 28 Nov - 17:35



Altair Caulfield Damian Robinson
« from hero to zero »
Quand l’un était en difficulté il savait qu’il pouvait compter sur l’autre et inversement. C’était cette sécurité qui permettait à Damian de relativiser, ce n’est pas pour sa vie qu’il a craint, mais celle de la jeune femme qui visiblement n’avait pas été en bonne posture dès le départ de leur intervention. Il devait se préoccuper moins de ce qui l’entourait, mais par réflexe et afin de ne rien négliger, il s’était laissé porter par cette pensée : il n’était pas en mesure de sauver. Heureusement pour lui, Altair n’était pas de son avis, parfois c’était étrange de constater que son empathie n’était pas la même, mais il ne pouvait pas contredire l’instinct de son ami qui les avait souvent sorties du pétrin bien plus souvent que les bonnes intentions du blond. Rares étaient les fois où Damian parlait de tendre la main à quiconque hors de leur duo, voire trio avec Sacha, mais quand il le faisait, ce n’était pas dénué de sens. Ils avaient un boulot et fournir des résultats leur garantissait de pouvoir sortir quand ils le voulaient, un échec était pour lui synonyme de remplacement possible, ce qu’il n’apprécierait pas. L’ancien expert-comptable se demandait d’ailleurs si un jour on lui proposait d’être avec un autre recruteur pour une ronde. Ça n’était jamais arrivé jusque-là et il n’avait pas non plus proposé de le faire. Pour lui, ce serait un refus catégorique, bien qu’il savait déjà qu’il devrait assumer derrière d’être un peu trop attaché à son compagnon d’infortune et de route. Quoi qu’il fasse, le brun jouerait avec sa patience jusqu’à ce qu’il lui court après ou n’explose littéralement.

Un petit sourire se forme tandis qu’il tourne la tête vers le côté conducteur, offusqué qu’il n’ait même pas envisagé de le mordre. Au fond, même si l’envie d’emporter avec lui les seules personnes qui lui sont précieuses est assez forte, il n’y aurait cédé que si on le lui avait demandé. Jamais il ne prendrait cette décision à la place des concernés. Mais l’idée de ne jamais être séparé lui donna l’occasion de répliquer. Un vieux couple, voilà ce à quoi ils ressemblaient. « Etonnant que tu dises ça, toi qui me traites de gamin, mais t’as peut-être voulu viser les Olympiennes en les traitant implicitement de pédophiles ? » Ou alors, ce n’était pas intentionnel, mais ça fit rire Damian qui reprit malgré tout, acquiesçant lentement en soupirant. « Je sais, mais fais-moi confiance, je ne m’attache pas sans raison » ou du moins sans la preuve qu’il était fiable. « De toute façon, il restera à Olympia a moins d’être forcé à partir » c’est au tour du blond d’hausser les épaules, alors qu’il parle de fidélité par la suite et de cette fâcheuse tendance à tester les limites d’un couple, ce qui les propulsent généralement plus rapidement vers la case séparation. Mais ça, il n’a pas eu assez de temps pour ressentir assez d’amour et se considérer en couple. Sa main passe dans la tignasse du brun pour l’ébouriffer tandis qu’il sort la carte de la boite à gant pour une course folle au travers du paysage dévasté. « Je répondrais juste qu’un seul Altair suffit largement » un seul c’était tout ce dont il avait besoin, mais il ne le dira pas, se rendant compte que ses mots n’étaient pas destinés à ce contexte-là, se demandant bien pourquoi il pensait soudainement à ces filles qui n’avaient aucune valeur à ses yeux, quand le jeune homme lui en avait. Il se disait que c’était leur route ensemble, leurs épreuves, mais ce n’était pas seulement ça. Ils se seraient séparés en arrivant ici et la confiance n’était pas le seul facteur à entrer en jeu dans cette ronde de sentiments qu’il ne confrontait pas assez et qui l’effrayaient.

« Dans le pire des cas, on rentre avec la carte ou on se trouve une piaule, c’est pas ça qui va nous empêcher de faire un peu de route » et quand bien même, c’était assez proche pour que la barre d’essence affichée dans l’écran du vieux tacot ne fasse pas des siennes. Un instant, il repère où ils se trouvent et par rapport à l’instruction qu’il a reçu, le blond sait par où ils se dirigent. Son pouce sous le menton et le côté de son index mordu partiellement par ses dents, il réfléchit. Où pourraient-ils trouver un magasin qui n’aurait pas été souillé pour son bois ? Nulle part. Mais peu importe. « En continuant par-là on devrait atterrir en ville, il ne devrait pas y avoir énormément de rôdeurs, c’est surement très fréquenté par les quatre groupes, mais avec un peu de chance, ils auront pas pensé au bois de quelques instru » sa langue claque. Se fier à l’appel du violon. Il esquisse un sourire pour ne pas montrer son agacement, bien qu’éphémère. Altair le cherchait comme à son habitude et avoir pu lui rendre la monnaie de sa pièce en les comparant tous deux à un couple ne l’avait satisfait qu’à moitié. « Et si jamais on ne trouve pas, t’auras de quoi faire des flèches, c’est certain » métal ou bois, tout était recyclable, mais encore fallait-il qu’ils parviennent à trouver de quoi faire.
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MessageSujet: Re: From Hero to Zero + Altair   Sam 8 Déc - 23:25

DAMIAN ROBINSON ALTAIR CAULFIELD
« from hero to zero »
Difficile à croire qu’il y a quelques minutes de cela, l’un était en mauvaise posture et l’autre impuissant face au sort de la demoiselle. Aussi coriace l’un que l’autre, leur duo ne se laisse jamais abattre et ce, peu importe les difficultés qui tendent à se mettre en leur chemin. Ce n’était parti que d’une distraction, une plaisanterie visant à changer les idées du plus vieux et voilà où ils en sont maintenant. Si Altair ne sait pas se taire, il semble en être de même pour son partenaire. Il le charrie, à propos de ce physique qui le rajeunit et ne lui donne pas l’impression d’être le plus âgé des deux. Il fait le malin, le brun. De sa carrure, sa dégaine de délinquant et son air peu commode, on aurait tendance à l’imaginer plus âgé. Du moins, jusqu’à ce qu’il se mette à parler. La maturité n’étant pas son fort, il ricane, il le cherche, il s’amuse. Et voilà que Damian le bat à son propre jeu. Il ouvre la bouche, prêt à répondre, mais ne trouve rien à dire. Non, ce n’était pas son attention. Il n’avait même pas fait le lien. Comme quoi, Damian pense à tout. À l’entente du rire de ce dernier, le délinquant s’avoue vaincu, laissant échapper un « Crétin. » à l’attention de son partenaire.

Ce que n’importe qui pourrait confondre avec de la jalousie se révèle n’être rien d’autre que de la méfiance. De la méfiance pure et bête. Une méfiance infondée et pourtant imperturbable. Il serait difficile de décrire les pensées du recruteur, elles sont toutes emmêlées et en perdent même toute logique. Sacha n’a rien du fourbe qui pourrait les envoyer en enfer sans grands efforts. Il n’a rien du traître non plus et pourtant… Altair n’écarte pas cette possibilité. Et si jamais cet air amical et désintéressé n’était qu’une façade ? Et s’il cherchait à nuire aux Olympiens ? Voire même, à leur duo ? Tant de questions stupides qu’il chasse d’un soupir. À l’entente de sa réponse, il jette un instant un regard en la direction du blond tout en fronçant légèrement les sourcils. Être attaché est peut-être un bien grand mot pour le délinquant qui, pour le coup, ne le comprend pas. Il hausse alors un sourcil interrogateur mais ne s’aventure pas plus sur ce sujet. Après tout, lui n’est rien d’autre qu’un grand parano, alors que pourrait-il comprendre là-dedans ? Le peu de contact qu’il a avec les olympiens le suffit. Pour ce qui est du cercle de confiance, seul Damian a réussi à s’y immiscer. Ce dernier n’a pas tort, Sacha ne quitterait son confort et sa sécurité pour rien au monde. Alors, l’esprit quelque peu plus tranquille, Altair acquiesce tout simplement. Ce n’est pas le moment de songer à toutes ces théories du complot complètement foireuses. Devrait-il répondre quelque chose ? Faire, à nouveau, part de ses doutes ? Ou bien mentir peut-être, faire croire que ses méfiances sont apaisées alors qu’il n’y est rien. Finalement, son partenaire vient lui ébouriffer les cheveux, cessant ainsi toute divagation. Il grogne, le délinquant, mimant ne pas vouloir être traité comme un gosse et pourtant, il ne fait rien pour chasser cette main. Damian, c’est en quelque sorte ce frère qu’il n’a jamais connu et qu’il n’aurait sûrement jamais cherché à connaître. Une bien terrible erreur qui bien heureusement n’a pas eu lieu. Il n’a pas besoin de se confier à lui, il se contente simplement de ne porter aucun masque, laissant transparaître colère et doutes selon les moments.

Cette fois-ci, c’est un sourire qui vient étirer ses lèvres. Un sourire vantard en entendant Damian lui faire des éloges. Ces mots laissent place à plusieurs interprétations possibles et toutes suffisent à flatter son égo. C’est qu’il se dit lui-même unique en son genre, le délinquant. C’est en reprenant le même ton que son camarade qu’il lui répond. « Je dirais bien que deux Altair ça causerait la fin du monde, mais on dirait qu’on y est déjà, mh. » Il fait l’idiot, à nouveau, parlant de cette apocalypse comme si ce n’était pas grand-chose. Qu’importe, on ne le changera pas. Même la fin du monde n’y peut rien. Le plan pour le moment, c’est de se barrer d’ici et d’en profiter pour changer de paysage. Comme n’importe qui, eux aussi ont parfois besoin d’une pause. D’humeur généreuse, le jeune homme laisse le choix au blond de se décider sur la destination. Après tout, il est le mieux placé pour savoir où trouver un instrument, même si les chances ne sont pas énormes. Pas du genre à dire qu’il ne faut pas perdre espoir, Altair n’en est pas défaitiste pour autant. Peu importe ce qu’ils trouveront, ils croiseront sûrement quelque chose d’intéressant. Alors, il suit les instructions de son camarade et se dirige vers la ville.

Le moteur ralentit et finalement, il s’arrête. « Vaut mieux éviter d’alerter tout le quartier, on sait jamais. » Il préfère opter pour la discrétion et être libre de ses mouvements plutôt que la sécurité du véhicule accompagné du bruit qui va avec. Coupant le contact et retirant la clé, il se tourne vers son partenaire. « J’te préviens, si jamais y a des pilleurs, j’attendrai pas qu’il attaque les premier pour riposter. » Oui, malgré tout ce temps à se battre contre des rôdeurs, Altair reste bien plus méfiant lorsqu’il s’agit des humains. N’oubliant pas son pied-de-biche, il sort alors de la voiture, préférant la laisser ici, dissimulée dans un coin afin d’économiser un minimum d’essence. S’amusant à faire tourner la barre de fer dans sa main, comme s’il s’apprêtait à aller en combat, il attend patiemment son camarade. Commençant alors à avancer de quelques pas, le jeune homme se montre bien plus prudent qu’à l’habitude. Son regard scrute l’horizon, s’apprêtant à voir surgir une horde de rôdeurs. Mais rien… Pour le moment. Ce semblant de ville et ces constructions délabrées lui rappellent son enfance sans qu’il ne puisse comprendre s’il s’agit là de bons ou mauvais souvenirs. « Ça t’arrive, parfois, de regretter ton ancienne vie ? » qu’il demande de but en blanc, sans raison particulière.

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