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 highway to hell (lucy)

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MessageSujet: highway to hell (lucy)   Lun 22 Oct - 22:04


fin juillet 2018
« highway to hell »
Ce matin-là, Alexandra s’était levé très tôt. Il faisait encore nuit lorsqu’elle se glissa hors du campement tel une ombre. Elle poussait sa moto pour éviter de faire du bruit et réveiller les autres cavaliers encore endormis. Arrivée au niveau de la tour de guet, elle l’enfourcha et fit rugir son moteur. Aujourd’hui, elle devait se rendre à proximité d’Austin pour faire un petit repérage des lieux. Des rumeurs circulaient comme quoi des groupes de rôdeurs en partaient et elle devait s’y rendre pour confirmer les dires. Elle devait également vérifier dans quelle direction ils allaient. Même s’ils n’étaient pas plus d’une vingtaine à la fois à quitter la ville, Alex devait s’assurer qu’ils n’allaient pas vers le ranch. Et si au contraire, ils s’y rendaient, elle était dans l’obligation d’en informer les gardes et le leader. Bref, c’était une mission des plus faciles pour l’éclaireuse du ranch. Il faut dire qu’elle était très douée pour ce qui était de se déplacer sans se faire repérer ou encore pour s’adapter à n’importe quelle situation. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle a été choisie pour être éclaireuse. Elle a su convaincre la famille souveraine de ses aptitudes et depuis des années, elle arpentait les routes du Texas en première ligne. Ce rôle, elle l’aimait bien. Cela lui permettait de sortir régulièrement du camp. Non qu’elle n’aimait pas la compagnie de ses pairs, mais la jeune femme aimait aussi se retrouver seule. Surtout quand elle était à l’extérieur. Elle pouvait ainsi faire comme ça lui chantait sans avoir quelqu’un pour lui dictait des ordres. De plus, elle n’avait pas à s’inquiéter du sort de quiconque et aussi, il lui semblait que de travailler en solo lui permettait d’être plus concentrer sur sa tâche. Cependant, il lui arrivait de croiser la route d’autres survivants et de devoir faire un bout du chemin avec eux ou au moins de passer quelques temps en leur présence. Malgré tout, elle restait méfiante car de nos jours, une baisse de vigilance pouvait s’avérer fatale. Etant donné qu’il n’y avait plus de gouvernement, les gens étaient plus prompt à tuer pour quelques barres de céréales périmées puisqu’ils ne risquaient plus de peine de prison. Et puis, ainsi, ils ne risquaient pas d’avoir des représailles de leur victime. Par le passé, la grande brune a déjà volé d’autres personnes pour ces fameuses barres périmées. Cependant, elle n’a jamais tué pour cette raison, préférant miser sur la discrétion. Néanmoins, elle a déjà tué des humains. Ils étaient au nombre de vingt-quatre et elle espérait que ce nombre n’augmentera pas davantage. Certes, la plupart était des salauds qui ne méritaient que la mort, mais ce n’était pas pour autant qu’elle aimait faire ça. Par contre, planter son épée ou son couteau dans le crâne des rôdeurs ne la dérangeait pas. Pour elle, ils n’étaient que des coquilles vides qui isolés n’étaient pas vraiment dangereux mais en horde pouvaient faire de très gros dégâts. Alors même si la trentenaire préférait toujours éviter la confrontation, elle en tuait autant que possible pour ne pas revoir leur face et regretter de ne pas les avoir tués plus tôt. Ceux-là, ils étaient plus d’une centaine à avoir goutter une de ses lames et leur nombre augmentait à chaque sortie.  

Comme à cet instant, dans une vieille usine désinfectée où Alexandra y avait caché sa bécane le temps de faire son taf. Elle avait l’intention d’aller sur le toit et avec ses jumelles, d’observer les rues en contrebas. Or, pour accéder au toit, elle devait d’abord passer parmi une vingtaine de zoneurs. Elle évita la plupart, mais pour les autres, ils rencontrèrent son épée ou son couteau de chasse. Quelques minutes plus tard, elle arriva à son point de vue et commença son enquête. Derrière elle, il y avait un rôdeur menotté. Il était là depuis très longtemps vu sa peau en décomposition. Il n’avait presque plus rien sur les os et de ce fait, il ne pouvait plus bouger. Néanmoins, la cavalière pouvait entendre ses grognements. Elle n’y prêta pas plus d’attention que ça et passa le restant de sa journée ainsi qu’une bonne partie de la nuit à observer les meutes de bouffeurs de cervelles qui quittaient Austin.

Ce ne fut que le lendemain matin qu’elle décida de partir. Elle avait dormi quelques heures, juste assez pour reprendre des forces avant de se réveiller, le cœur battant la chamade, grelottante et le tee-shirt trempait à cause de la sueur. Son cri avait attiré des walkers qui tambourinaient contre la porte donnant sur le toit. Ce mauvais rêve était toujours le même, il représentait le suicide de son amie de l’époque. Depuis ce terrible événement, elle revoyait la scène pendant son sommeil. Parfois de manière absurde, d’autre fois comme si elle était à la place de Maureen. C’était si réel qu’elle avait peur d’ouvrir les yeux et elle avait peur de les fermer. Mais elle n’avait pas le choix, dans son rêve, Alex n’avait aucune emprise sur ses faits et gestes. Elle était forcée de se réveiller pour traverser le couloir jusqu’au salon où se trouvait le corps de sa colocataire, la main se balançant dans le vide et son sang se vidant sur le parquet. Tout comme lorsque la fatigue venait s’emparer d’elle et malgré toute la volonté du monde pour garder ses paupières ouvertes, ses dernières finissaient par se fermer inévitablement.  

Pendant qu’elle roulait en directement de la Crimson Valley, les yeux sombres d’Alexandra furent attiré par un bâtiment sur sa gauche. C’était un relais routier. Elle décida donc d’y faire une halte pour se reposer, manger quelques bricoles et pourquoi pas boire aussi quelques gorgées d’alcool pour l’aider à chasser les dernières brides de son mauvais rêve. Mais avant cela, elle devait faire le tour du propriétaire pour s’assurer que rien n’aller lui tomber dessus. Elle fit d’abord l’extérieur pour voir combien il y avait d’ouverture. Heureusement pour elle, les anciens habitants avaient condamné les fenêtres et la porte de derrière. Il y avait donc que la porte de devant pour entrer et sortir. Ensuite, elle frappa au chambranle en interpellant les rôdeurs s’il y en avait. Rien. Personne n’alla à sa rencontre et elle n’entendit rien. Toutefois, l’ancienne escorte girl préféra quand même vérifier qu’aucun walker ne s’y trouvait, coincé sous une étagère ou dans une pièce. Une fois son inspection terminée, elle plaça un fil avec des clochettes à la porte pour l’avertir si un rôdeur venait. Ensuite, elle commença à se restaurer et se dirigea vers un vieux billard, une bouteille de whisky à la main. Alex caressait le vieux bois du bout des doigts lorsque du coin de l’oeil, elle avait aperçu un mouvement du côté de l’entrée. Aussi agile qu'un félin, elle fit volte-face, son glock 19 pointant en direction de l’intrus. La bouteille qu‘elle tenait dans sa main plus tôt, s’écrasa sur le sol avec un grand fracas. « Approchez-vous. Sans faire de mouvement brusque. » Lança-t-elle les dents serrés par la tension.

● ● ● ● ●
i realize now that it will take time, that the road ahead is long and shrouded in darkness. it is a road that will not always take me where i wish to go and i doubt i will live to see it end. but i will travel down it nonetheless.
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MessageSujet: Re: highway to hell (lucy)   Sam 3 Nov - 16:04

alex lucy
« highway to hell»

L'on devrait essayer de laisser le passé à sa place. Sous la poussière du temps écoulé. Gardé par les morts-vivants, juste assez inaccessible pour décourager les premiers venus. Les alentours avaient été dévastés, fouillés, attaqués. Il y avait des cadavres qui se relevaient, et d'autres non. Des échoppes aux rideaux baissés, et d'autres aux portes défoncées. Partout, la même observation : cette ville qui autrefois respirait la vie, n'était plus que le fantôme de ce qu'elle avait un jour été. Ce qui était accueillant se révélait horrifiant, et il fallait une bonne raison pour s'aventurer dans le dédale des rues, des immeubles où chaque porte masquait plus de revenants que la précédente.
La faim n'était pas une raison suffisante pour s'aventurer dans les enfers.
Revoir si son ancien appartement était toujours debout, et espérer croiser son ancien petit-ami, n'était toujours pas une raison suffisante pour affronter les rôdeurs de l'immeuble – même si, à en juger par les cadavres déjà au sol, certains étaient déjà passés avant elle. Il fallait croire que Lucy était folle. Mais elle n'avait pas traversé la moitié du pays pour rebrousser chemin au coin de la rue.
Alors elle y était allée, avait augmenté son nombre de morts-vivants apaisés, avant de retrouver Matt. Ou, du moins, ce qu'il en restait. Un visage émacié qu'elle avait espéré ne pas voir avant ses soixante-dix ans, des intentions claires qu'elle avait achevé. Avec dignité, elle l'espérait. Elle l'avait enterré, et passé plusieurs jours dans l'appartement.
Au milieu des râles du voisinage, de l'amer au fond de sa bouche, Lucy revisitait son appartement comme l'on se rend sur une tombe. Le coeur lourd mais le deuil accompli depuis longtemps. Il ne restait plus grand-chose pour se sustenter, les vivres ayant sûrement été ingérées par son ancien amour, avant de succomber. Elle n'aurait pas dû l'abandonner, lui aussi. Mais il était trop tard pour avoir des regrets.
Elle savait également qu'elle ne resterait pas éternellement ici. L'appartement n'allait pas être sûr pour très longtemps, malgré un nombre de rôdeurs réduit après ses nombreux aller-retours.

Quelques jours plus tard, elle se décida à reprendre la route. Elle devait remonter vers le Nord, tenter de retrouver le campement que sa famille avait rejoint des années plus tôt. Elle se préparait déjà à le retrouver vide, ou peuplé de morts-vivants. Disparu.
En attendant, il lui fallait plus de vivres pour se préparer dans cette expédition. Ce qu'elle avait pu récolter dans les endroits qu'elle connaissait bien ne suffisaient pas. Alors elle prit le parti de s'éloigner un peu, vers la périphérie de la ville. Fait le tour des boutiques qu'elle croise sur son chemin, sans jamais vraiment s'attarder. Avec les années, elle sait ce qui lui sera utile et ce qui l'encombrera. Elle n'avait croisé personne d'humain jusqu'à ce qu'une voix l'interpelle. Ce qui la faisait chier, parce qu'elle n'avait pas vu cette dernière.
Elle s'avança à l'intérieur du seul bâtiment à côté d'elle, mains vides au niveau de sa tête, se maudissant. Si vulnérable. Posa une botte à l'intérieur du relais routier tout en évitant le piège improvisé laissé à la porte. Ses yeux ne tardèrent pas à se poser sur la silhouette féminine qui se détachait dans le décor, alors qu'elle se mouve lentement à l'intérieur du bâtiment. Son attention fixée sur l'arme pointée dans sa direction. Elle ne voit que vaguement le visage de la brune, ou le liquide qui s'étale au sol dans sa vision périphérique.
Le poids de ses dernières journées sur ses épaules se fait soudainement ressentir. Elle avait tout sauf envie de se retrouver dans ce genre de situation, sa vie entre les mains d'une autre. J'ai pas envie de crever aujourd'hui. Autant partir, rebrousser chemin, faire comme si cette rencontre n'avait jamais eu lieu. Elle ne voulait pas faire la guerre à une inconnue pour probablement trois fois rien – même si ses vêtements n'avaient pas vu la couleur d'une machine à laver depuis longtemps et qu'elle devait plus ressembler à un rôdeur ensanglanté qu'autre chose. J'peux partir. De préférence, entière et avec ses trouvailles durement acquises.

● ● ● ● ●
† pretty - deadly
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