AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à nos postes vacants

Nous sommes en novembre 2018. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

Découvrez la playlist officielle d'Influenza !

Nous sommes actuellement en pénurie de Miners & Carrières, merci de bien vouloir privilégier ces groupes { + }

Partagez | 
 

 JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:05



« Tell me your story
please tell me everything »

Julian Anthony Bratford


Nom & Prénom Julian Anthony Bratford. Naissance à quoi bon se souvenir de la date exacte de ta naissance ? tu n'es même plus sur de savoir définir le jour qui se lève, si on est mardi, ou samedi. en juin, ou en juillet. qui prend encore le temps de cocher les dates sur un calendrier ? tout cela n'a plus vraiment d'importance... mais, tu sais que tu né durant une après-midi pluvieuse d'AOÛT 1982 (35 ans, bientôt 36), à HOUSTON dans l’État du TEXAS. tu es natif du LION, personne ne pourrait en douter. ton caractère en est le témoignage. Vie avant l'épidémie aujourd'hui, ça n'a plus vraiment d'importance. tu te souviens à peine de ton entrée à l'académie de police, des concours que tu as passés, des journées passées au poste de police, à plancher sur des dossiers. pourtant, ton arme de service ne te quitte pas, elle est un rappel constant de qui tu es. de qui tu étais. un INSPECTEUR DE POLICE. un homme de loi. un INSPECTEUR DES MŒURS. un homme qui se battait pour les enfants, pour les retrouver, pour les sauver. un homme que tu n'es plus, depuis des années déjà. tu sais que tu aurais du être marié à l'heure qu'il est, si tu n'avais pas appuyé sur la détente, si tu n'avais pas fui. si tu avais réussi à revenir jusqu'à elle. si la colère et les désirs de vengeance ne t'avaient pas aveuglé. tu n'aurais pas du partir. les morts ne t'ont pas laissé revenir. pas plus que les vivants, te barrant le chemin. les émeutes. les quarantaines. tu as essayé de revenir, de rentrer, mais il était trop tard quand ils ont levé la quarantaine, quand tu as pu revenir jusqu'à l'appartement, elle n'était plus là... et cette idée te brise le cœur. tu continues de te voir comme FIANCÉ. mais tu sais que ce destin n'est plus le tiens. elle est probablement morte à présent, des années plus tard. en tous cas, c'est ce que tu te plais à croire, car l'espoir n'est pas ton point fort. tu es CÉLIBATAIRE à présent, et jusqu'à ta mort.
Vie aujourd'hui ta vie n'en n'est plus vraiment une. tu as longtemps erré sur les routes du Texas avant de te poser dans les bidonvilles des carrières. Hamilton's Quarries. Ou peu importe le nom qu'ils te donnent, tu n'as jamais vraiment aimé les étiquettes, de toute façon. T'es là parce qu'on t'emmerd*s pas. Tu files un coup de main de temps en temps, quand besoin est. Tu t'occupes de la sécurité de ceux qui réclament ton aide, quand t'es pas trop bourré ou sous l'influence d'un de ces champignons hallucinogènes. Il t'arrive d'aider les autres à réparer leurs abris, ou des petites bricoles du quotidien. Mais rien de plus. T'es pas là pour te faire des potes. T'es pas là pour te mêler de la politique, ni des baragouinages de l'autre monarque là. Tu t'en fiches de tout ça. Tu t'en fiches de tout, à dire vrai... Nombre de rôdeurs tués Qui prend vraiment le temps de compter ? Y'a vraiment des gugusses qui comptent ? Ça se passe comment ? Vous dites aux rôdeurs d’arrêter d'essayer de vous bouffer le temps de compter combien ils sont ? Non, tu te poses pas ces questions là toi, tu les laisses juste t'approcher assez pour sentir la mort te caresser, et puis tu leur dégommes le crane. Nombre d'humains tués Il y a eu cette homme. Le premier. Bien avant le virus. Le premier homme que tu aies un jour tué. Et puis, il y a eu cet enfoiré, le jour où tout a basculé. Une balle en pleine poitrine. Parce qu'il ne méritait pas de vivre. Et puis un autre homme. Un soir, pendant la quarantaine. Un homme violent envers sa femme. Trois hommes. Et tu te souviens du visage de chacun d'entre eux. Arme(s) de prédilection Bien que tu aies toujours ton arme de service sur toi, tu préfères te servir d'une machette. Plus discret, moins bruyant. Et cela te permet de les laisser t'approcher...
Caractère du personnage Enfant rebelle. Problématique abandonnique. Complexe du survivant. Culpabilité exacerbée. Problématique d'attachement. Alcoolique notoire. Tant d'étiquettes pourraient être collées sur ton front. Tant l'ont déjà été. Les psy ont toujours aimé sortir des mots savants te concernant. Durant ton adolescence, et lors des tests d'entrée à l'académie de police. Tu ne t'attaches pas aux autres, ou du moins tu ne le montres pas. Surtout dans ce monde. Celui-ci, comme celui d'avant. Tu as perdu tout ceux que tu aimais. L'alcool te permet d'oublier. Et pourtant... C'est une denrée qui se fait de plus en plus rare dans cette société post-apocalyptique. Tu aimes flirter avec le danger. Te battre. Te droguer avec la moindre substance qui passe entre tes mains. Tu ne prêtes pas attention à grand chose, si ce n'est aux quelques possessions que tu as encore. Tu cherches pas les emmerdes, mais faut pas t'en chercher non plus. T'as rien d'un héros, bien au contraire, mais ton âme de flic est toujours là, ce serment prête des années en arrière. Protéger les plus faibles. Tu gardes un œil sur les autres, sur ces gosses, sur ces femmes, sur tous ceux qui ne peuvent pas se protéger eux-même. Tu les surveilles, de loin, pour t'assurer qu'ils ne manquent de rien. Sans ne jamais leur parler. C'est à peine si tu craches un "bonjour" certains jours. Âme solitaire. Cœur autodestructeur. T'es pas là pour te faire des potes, ni pour te lancer en politique, et encore moins pour obéir à des ordres édictés par des conn*rds qui ne valent pas mieux que toi. T'es juste là, vivant, sans vraiment savoir pourquoi toi tu as survécu, mais pas les autres...


Derrière ton écran
Prénom & pseudo STACE. Âge 25+. Pays France. Où as-tu trouvé le forum ? BAZZART. Mot de la fin trop d'annexes, trop d'info, et j'ai toujours pas compris qui sont les admin'   mais sinon le forum a l'air génial et bonne ambiance donc je vais rester un peu dans le coin si vous n'y voyez pas d'inconvénients... Mon personnage est inventé. Crédit google (gifs) & lolitaes (avatar).
Code:
<impann>+</impann> [url=URL DU PROFIL]<pris>TOM PAYNE</pris>[/url] ㅡ [i]julian bratford[/i]

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:06



« Tell me your story
please tell me everything »

L'histoire avait fait les gros titres de la presse des semaines durant. Un policier avait sauvé une petite fille des griffes d’un kidnappeur, d’un pédophile. Pendant des jours entiers, j’avais été ce héros, ce flic qui avait sauvé une enfant, ce flic qui avait mis un monstre derrière les barreaux. J’avais reçu une médaille des mains même du gouverneur de l’État. Et aujourd’hui qu’étais-je ? Un sale poivrot perdu sur une route abandonné, traqué par une bande de rôdeurs ne cherchant qu'une chose, le dévorer. L'homme qui avait fait les gros titres, des années en arrière, celui-là n'existait plus. Mort, en même temps que tout les autres. Abandonné. Oublié...

Il serait si simple de simplement fermer les yeux, d'avaler le contenu de cette put*in de bouteille tristement déniché quelques heures plus tôt dans un bar miteux à moitié en ruines. La nostalgie. Le passé qui tourne en boucle dans un esprit torturé, comme une saleté de disque rouillé. Des images qui se dessinent à la surface de la bouteille entrouverte entre mes doigts abimés par l'errance. J'observe ce semblant de reflet que me renvoie la bouteille. Celle d'un loser. Seul. Mais vivant. Solitaire meurtrier. Un déchet sur le bord d'une route. Un rôdeur parmi les rôdeurs. Les vêtements tachés de sang et de terre. Penché au dessus de la bouteille de whisky, je me pose toutes ces questions qui n'ont aujourd'hui plus le moindre sens, incapable de tremper mes lèvres dans le liquide, la culpabilité et la solitude m’étreignant les tripes. Comme si ces derniers jours, voire ces dernières années, n’avaient rien été d’autre qu’un mauvais rêve dont je me réveillerai bientôt. Dans les bras de ma chère et tendre, et non à des dizaines de milliers de kilomètres d’elle, si tant est qu'elle soit toujours en vie… Tout avait basculé si vite. En une fraction de seconde. Le temps pour moi de prendre une décision, et de l’exécuter, d’appuyer sur la détente pour faire gicler le sang…


HOUSTON. 26 OCTOBRE 1992. 16h45.
Nous avions toujours été éduqués comme cela. Après l’école, nous devions attendre que nos parents passent nous prendre. Étant l’ainé, je devais veiller sur elle, sur ma jeune sœur, sur cette petite chose fragile au regard plein d’innocence mais qui m’insupportai tant j’avais l’impression qu’elle n’était rien d’autre qu’une charge pour moi. Un boulet. Mais, ce soir là, je n’étais pas là. Je ne suis pas resté avec Alicia, je ne suis pas allé l’attendre tout de suite après la sonnerie. J’ai pensé qu’elle s’en sortirait toute seule pendant cinq minutes, que je pouvais m’octroyer un peu de temps pour moi, que j’avais le temps de faire ce à quoi je ne faisais que penser. Car, je cherchais à impressionner cette fille, Cindy, la plus jolie blonde de ma classe, de toute l'école même. Alors, je ne suis pas allé veiller sur ma sœur cette après-midi là, car je faisais la cour à cette fille. A une fille qui ne m'avait jamais accordé la moindre attention. A une fille à laquelle je ne repenserai plus jamais par la suite. Une fille qui n'était qu'une inconnue. Je suis donc arrivé un quart d’heure plus tard à notre point de rendez-vous, un quart d'heure trop tard. Alicia n’était pas là, plus là. Elle n’était pas assise sur le banc où nous avions l’habitude d’attendre que nos parents viennent nous chercher. Je crus d’abord que mon père était passé, qu’il l’avait prise avec lui et qu’il roulait dans le quartier à ma recherche mais, je me trompais. Il arriva cinq minutes plus tard, s’excusant de son retard et me demandant où était ma sœur. Je ne su pas quoi répondre, me contentant de le regarder avec un regard triste et paniqué. Il ne prit pas la peine de garer la voiture, ni même de couper le contact, il descendit du véhicule, tout simplement, laissant la portière ouverte puis, il se jeta sur moi, me saisit par les épaules, plantant son regard dans le miens, et se mit à hurler. « Où est ta sœur Julian ? Où est Alicia ? Julian ! » Il me secouait, je pleurais, incapable de répondre. Je n’avais pas la réponse à sa question… Et il le savait. Les minutes s’égrainèrent. Ma mère arriva une demi-heure plus tard alors que la police était déjà sur place. Un inspecteur m’interrogea longuement mais, je ne savais rien. Je n'étais pas là. Je n'avais pas su jouer mon rôle de grand frère. Je n'avais pas été là. Personne n’avait rien vu, personne ne savait rien. Une enfant avait disparu et, personne n’avait aucune piste.

Les yeux rivés sur ma bouteille de whisky, je repense à ce jour là, ce jour où ma vie avait basculé. Je repense à cet homme qui était resté auprès de moi, cet inspecteur qui m’avait interrogé, puis m'avait tendu un mouchoir pour que je sèche mes larmes. Près de vingt ans s’était écoulé depuis ce soir là, pourtant je me sentais de nouveau comme ce gosse qui avait fait la pire connerie de sa vie, une connerie sur laquelle il ne pourrait jamais revenir. Cet inspecteur m’avait prêté sa plaque pour calmer mes larmes, m’avait expliqué que ce n’était pas de ma faute, que je n’étais qu’un enfant. Je ne l'avais pas cru. Ni ce soir là, ni ceux qui suivirent. Ma mère ne partageait pas le même avis que lui. Je l'avais vu dans ses yeux ce jour là, et chaque jour qui avait suivi.

Et aujourd’hui, qui me donnerait quelque chose pour sécher mes larmes ? Qui penserait mes plaies ? Qui me dirait que tout s’arrangerait ? Qui me mentirait en me disant que ce n’était pas de ma faute? Personne. Aujourd’hui, j’étais assez vieux et mature pour affronter la vie sans qu’un adulte ne me mente pour me réconforter. Aujourd’hui, je n’avais plus l’excuse d’être un enfant innocent et insouciant. Aujourd'hui, je savais. Aujourd'hui, je comprenais.


HOUSTON. 27 octobre 1992. 06h07.
Les heures s’étaient écoulées. Inexorablement. Nous avions attendus, assis près du téléphone, incapables de nous endormir. Tout juste bon à espérer que quelqu’un appellerait pour nous demander une rançon, pour nous la rendre, dans l’espoir qu’on nous laisserait de nouveau la serrer dans nos bras. Rien qu'une fois. Sentir le parfum de ses cheveux. Encore une fois. Car déjà, je l’oubliais. Mais, il n’en fut rien. Nous restâmes assis là toute la nuit. Les policiers aussi. Fouillant la maison, posant des questions, faisant des rondes dans la ville, fouillant les parcs et les ruelles mais, sans ne jamais trouver aucune trace d’Alicia. Ils fouillèrent. Sans relâche. Jusqu’à ce que le téléphone de l’un des inspecteurs sonne. Je vis alors son visage se décomposer. Je le vis se tourner pour éviter nos regards et nos questions. Je le vis raccrocher son téléphone puis, le ranger dans la poche intérieure de son imperméable. Je le vis hésiter puis, se tourner lentement. Tellement lentement que le temps semblait s'être arrété. Son visage était emprunt de tristesse et, il n’eut à prononcer qu’un seul mot pour que mes parents comprennent. Un simple « Je suis désolé. » et, ma mère s’était mise à hurler. A crier. Jusqu’à ce que mon père la prenne dans ses bras. Elle le repoussa. Alors, j'étais resté là, assis sur le canapé, immobile et muet, ne comprenant pas vraiment la situation. Refusant de le comprendre. Étant trop jeune pour comprendre. Ou ayant peur de comprendre...
Je grimaçais, tentant vainement d’empêcher ma lèvre inférieure de trembler au souvenir de ce triste matin où l’on retrouva le petit corps sans vie de ma petite sœur au milieu d’un tas d’ordures. Puis, ce fut la rage qui crispa mon visage, on n’avait jamais retrouvé le salaud qui lui avait fait ça. Ma mère avait fini par partir, la même année, mon père avait perdu son travail. Elle n'avait jamais supporté la perte de sa petite princesse. Elle n'avait jamais pu me regarder, ne supportant plus de croiser mon regard, me tenant pour seul responsable de ce qui lui était arrivé. Mon père n'avait jamais supporté qu'elle le laisse seul. Seul avec moi. Sans elle à ses cotés.

Les gangs étaient devenus mon quotidien. Boire, fumer, dealer. Devenant celui que mon père avait refusé d’être, cédant aux facilités que lui même avait fuit. Je voulais être un homme, je voulais être fort, je voulais oublier, ne plus souffrir, ne plus me sentir coupable, je voulais retrouver celui qui avait fait du mal à ma petite sœur, ne plus me sentir responsable de sa mort, trouver quelqu'un à blâmer.

A 13 ans, je savais manier une arme. Première cuite. Frôler l'overdose à 14 ans. Racketter d'anciens camarades de classe. Et cette garde à vue, à 15 ans. Cette nuit qui avait marqué un nouveau tournant dans ma vie. Lui. Cet homme dont la voix hantait mes cauchemars. Cet inspecteur. Celui qui m'avait si longuement interrogé. Celui qui m'avait mentit, ce jour là, me promettant que tout irait bien... Elle était morte. Plus rien n'était allé. Plus rien n'allait bien. Plus rien n'irait jamais bien. Pas pour elle. Pas pour moi. Pas pour nous. Elle était morte. Maman était partie. Papa était seul et au chômage.
Mais lui, il avait reçu une promotion, et la vie me prouvait une fois de plus quelle sal*pe elle pouvait être...


[...]


Ivre, je titube sur le bitume texan tout en contemplant un fond de whisky, une bouteille dans laquelle il ne reste à présent plus que quelques gouttes. Je repense aux derniers événements. La maladie. Le vaccin. Le coup de feu. Tout devient flou. Tout se mélange. Je me revois, cette arme à la main, le doigt sur la gâchette, ce sale enfoiré au bout du canon… J’étais devenu flic pour protéger les enfants des autres, pour que plus jamais un drame comme celui qui était arrivé à ma famille n'arrive. Plus jamais. Je voulais protéger les enfants des malades qui hantaient nos rues.
J’étais devenu flic pour protéger les gosses et soutenir leur famille.
Je m’étais spécialisé dans ce genre d’enquêtes, celles concernant les disparitions et les meurtres d’enfants, continuant à chercher celui qui avait tué ma sœur, sans ne jamais rien trouvé...

Et puis, il y avait eu cette gamine que j’avais pu sauver. Une sur des centaines d’enfants disparus, tués ou enlevés chaque année. Mais une, c’était déjà une victoire.


SAN ANTONIO. OCTOBRE 2010. 20h07.
Ma main tremble. La douleur et la colère font bouillonner mon sang. Tout l’indique comme coupable… Lui. Coupable du meurtre de ma sœur. Et de celui de cette gamine retrouvée la veille, dans une poubelle. Comme Alicia. Pourquoi avoir attendu près de dix-sept ans pour recommencer ? Je ne comprenais pas. Comment avait-il pu contrôler ses pulsions durant si longtemps ? Ça restait un mystère. Mais, les preuves semblaient si évidentes, si accablantes. Alicia ne serait jamais montée en voiture avec un inconnu. Mais, avec lui, si. Il n’était pas un inconnu pour elle, pour nous, pour notre famille. Un proche collaborateur de mon père. Un ami de la famille. Tant d'après midis passés avec cet homme. Mon père partageant des bières avec lui sous la pergola. Ces apéros. Ces barbecues. Des heures passées chez nous. Sous notre toit. A notre table. Elle aurait eu toute confiance en lui pour la ramener chez nous. Mes lèvres tremblent tandis que je tente d’assembler toutes les pièces du puzzle dans ma tète. Tandis que je me souviens de cet homme. Des cadeaux qu'il nous offrait quand nous étions petits. De ces soirées passés chez nous, à jouer avec nous. Un homme qui, même mon arme appuyée contre son torse, ne daignait, ni plaider son innocence, ni avouer son crime. Un homme qui me regarde droit dans les yeux, un sourire narquois sur le visage, me jaugeant, me narguant, comme s’il voulait que je le fasse, comme s’il s’amusait de ma détresse. Ma haine se déverse sur lui sans qu’aucune réponse ne sorte de sa bouche. Et soudain, le coup part. Presque seul. J’avais appuyé sur la détente, sans vraiment m’en rendre compte, simplement aveuglé par ma rage et ma soif de vengeance. J’avais tiré sur un ami de la famille, un homme qui m’avait vu grandir, qui avait subvenu à nos besoins quand mon père avait perdu son emploi… C*nnard d'hypocrite.

J'avais tiré. Bang. Le bruit du corps qui tombe sur le parquet. Le bruit du sang qui lui remonte dans la gorge, qui bouche sa trachée, qui l'étouffe et le noie. Puis plus rien, le silence. Du sang partout dans la pièce. Sur ma veste. Sur mon visage. Des éclaboussures rougeâtres partout. Et moi, debout, immobile au milieu du silence de la pièce, une larme roulant sur ma joue. Le silence et le vide. Le temps qui semble s'être suspendu. Les secondes qui s'égrainent alors que je reste immobile dans le silence. Comme espérant qu'Alicia revienne. Que ma mère revienne. Mais, rien ne se passe. Et je ne me sens pas mieux. Ni moins coupable. Ni ne se passe. Et le silence ne dure pas. Sa gorge laisse échapper un bruit rauque. A peine perceptible. Ses doigts se mettent à trembler. Lentement. Et soudain, ses yeux s'ouvrent...
Sa gorge. Le son qui en était sortit alors que ses yeux s'ouvraient à nouveau. Ce son me hante encore aujourd'hui. Il résonne tout autour de moi. Des années que je l'entend. Les morts reviennent à la vie. La mort rode. Ils ont faim. J'erre sur cette route, leurs complaintes m'accompagnant sans cesse... Un rire s'échappe à mes lèvres. 2017, et je suis toujours en vie. Put*in de m*rde. Tout le monde crève. Et j'suis toujours là.

Il ne m'avait pas tué ce jour là. Je l'avais tué. Deux fois. La mort n'avait pas voulu de moi. Ni ce jour là. Ni ceux qui suivirent. Ni les nuits passées sur la route. Ce n'était pas faute d'essayer. De flirter avec la mort. De danser avec les morts. A croire que je serai le dernier homme encore en vie sur cette planète. A croire que je devrais endurer la perte de tous ceux à qui je tiens avant d'enfin pousser mon dernier souffle..
.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:19

Elle est vide la fiche, c'est tout triste Arrow !
En tout cas bienvenue sur le forum, hâte de voir ce que tu vas faire avec ce beau choix d'avatar !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:28

Thomas Fawkes a écrit:
Elle est vide la fiche, c'est tout triste Arrow !
En tout cas bienvenue sur le forum, hâte de voir ce que tu vas faire avec ce beau choix d'avatar !

mais, je travaille à remplir tout ce vide, très cher!
enfin, si j'arrive à me décider sur un personnage, sur un avatar, et que j'arrète de changer d'avis sur le background du personnage quoi...
en tous cas, merci pour cet accueil
Revenir en haut Aller en bas
Quarries + le club des clochards
avatar
Quarries + le club des clochards
Hurlements : 698
visage : christian serratos
crédit : myself & sign by astra
survit depuis le : 30/10/2017
capsules de troc : 2607

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:31

Tom I love you ne le change pas ! 
Bienvenue parmi nous ! 

Fini vite cette fiche
Et si tu as des questions n'hésite pas à contacter le staff (même si on est en vacances)

● ● ● ● ●

❝ dying is simple. ❞ The people around you dying, that’s the hard part. What you should be scared of is living knowing that you didn’t do everything you could to keep them here.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:34

@Amalia Ortiz a écrit:
Tom I love you ne le change pas !  

cheffe. bien cheffe.

j'hésite avec un personnage prédéfini en fait, c'est pour ça

j'essaie d'écrire cette présentation d'ici la fin du week-end!
& merci pour l'accueil
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:37

Bienvenuuue
Bon courage pour la rédaction et pour te décider sur le background définitif surtout (je connais bien ça ) :elanor:
Tom est un super choix
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:49

Change surtout pas d'avatar ! :stab:

J'ai hate également de voir cette fiche ce remplir.
Bienvenue parmi nous
Revenir en haut Aller en bas
Quarries + le club des clochards
avatar
Quarries + le club des clochards
Hurlements : 698
visage : christian serratos
crédit : myself & sign by astra
survit depuis le : 30/10/2017
capsules de troc : 2607

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Sam 11 Aoû - 23:50

Bon après ça dépend qui est le predef en question ..

● ● ● ● ●

❝ dying is simple. ❞ The people around you dying, that’s the hard part. What you should be scared of is living knowing that you didn’t do everything you could to keep them here.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 0:00

Bienvenue
je confirme, l'avatar est parfait
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 0:06

@Amalia Ortiz a écrit:
Bon après ça dépend qui est le predef en question ..

oscar (avec milo ventimiglia), pour le coté traitre
mais je pense que je vais me faire lyncher si je change d'avatar, donc je vais rester avec tomtom :licorne: :licorne:

merci à tous pour cet accueil j'espère que le personnage vous plaira autant que l'avatar
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 1109
visage : Tom Hardy
crédit : Valkyries & Anaphore
survit depuis le : 13/08/2017
capsules de troc : 3956

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 0:08

On me souffle que Oscar il est très très attendu je crois Mais la bouille de Tom Il faut garder la bouille de Tom et j'aime beaucoup le début d'histoire, je veux savoir la suite now

● ● ● ● ●


I don't need therapy



I just need new friends
ANAPHORE

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 0:14

@Wyatt E. Wooding a écrit:
On me souffle que Oscar il est très très attendu je crois

tu sais que tu ne m'aides absoOolument pas là...
tant pis, je suis lancée dans une idée de personnage là, ça y est, tant pis pour oscar

et merci tout plein pour l'accueil
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 0:19

TOM PAYNE Ce type est parfait (la seule raison pour laquelle je regardais encore TWD à une période Arrow)
Un choix de faciès parfait donc, mais je te souhaite bon courage malgré tout dans ta décision entre ce personnage et un prédef, Oscar étant très intéressant lui aussi. Dans tous les cas, je suis curieux de découvrir ce que tu nous réserves, amuses-toi bien dans l'écriture de ta fiche et bienvenue par ici
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 1109
visage : Tom Hardy
crédit : Valkyries & Anaphore
survit depuis le : 13/08/2017
capsules de troc : 3956

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 0:36

Einar Høltsvind a écrit:
(la seule raison pour laquelle je regardais encore TWD à une période Arrow)



Non mais au pire tu sais. Il y a toujours les DC. C'est bien les DC

● ● ● ● ●


I don't need therapy



I just need new friends
ANAPHORE

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 1:17

@Wyatt E. Wooding a écrit:
Einar Høltsvind a écrit:
(la seule raison pour laquelle je regardais encore TWD à une période Arrow)


je plaide coupable, j'ai récemment recommencé à regarder TWD (j'avoue, tom payne est largement coupable de ce moment de faiblesse de ma part  Arrow )

sinon, voila, voila, j'ai enfin rédigé mon histoire... finalement, tomtom m'a bien inspirée (me reste plus que le caractère )

& merci pour l'accueil Einar
Revenir en haut Aller en bas
Quarries + le club des clochards
avatar
Quarries + le club des clochards
Hurlements : 552
visage : chloe moretz
crédit : (mite). anesidora.
survit depuis le : 06/04/2018
capsules de troc : 877

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 12:01

Oui ! Meilleur choix de groupe et j'aime beaucoup ton choix d'avatar aussi ! Hâte de voir ton perso arriver dans le game !

● ● ● ● ●
† Cold, dark sea. Wrapping its arms around me, pulling me down to the deep. All eyes on me. I pushed you away, although I wished you could stay. So many words left unsaid, But I'm all out of breathe.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 13:02

Bienvenue par ici Julian
Tom, ce choix classieux Personnage fort intéressant que voilà Je te souhaite de te plaire parmi nous Bon courage pour le reste de la rédaction
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 417
visage : Marie Avgeropoulos
crédit : sigyn
survit depuis le : 10/01/2018
capsules de troc : 1063

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 13:17

ce choix d''avatar trop parfait t'as bien fait de garder cette tête
Bienvenue parmi nous en tout cas

● ● ● ● ●
i will survive
i have to
The most important factor in survival
is neither intelligence or strength but adaptability.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 14:20

:hug:
merci à vous trois!! I love you
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 1398
visage : phoebe tonkin.
crédit : tearsflight (avatar) astra (sign)
survit depuis le : 15/04/2016
capsules de troc : 2796

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 15:31

http://influenza.forumactif.org/t21-staff && les annexes sont difficilement réductibles pour la bonne compréhension du forum
Bienvenue

● ● ● ● ●
one day or day one.
Always go with the choice that scares you the most, because that's the one that is going to require the most from you.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 15:46

@Jenna Rhodes a écrit:
http://influenza.forumactif.org/t21-staff && les annexes sont difficilement réductibles pour la bonne compréhension du forum
Bienvenue

par rapport au staff, je disais cela dans le sens où vous avez plusieurs comptes, et j'ai du mal à cerner qui est qui Arrow

et pour les annexes, c'était pas une critique juste une façon de m'excuser si je n'ai pas tout bien cerné pour le moment...

Merci.



Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 17:27

wouah, bienvenue par ici. ce personnage vend déjà du rêve.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 18:07

Arthur J. Hamon a écrit:
wouah, bienvenue par ici. ce personnage vend déjà du rêve.

merciiii
Revenir en haut Aller en bas
Quarries + le club des clochards
avatar
Quarries + le club des clochards
Hurlements : 399
visage : natalia dyer
crédit : (c) (MITE) ; (c) blakesgif ; (c) astra
survit depuis le : 05/04/2018
capsules de troc : 1299

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   Dim 12 Aoû - 19:06

Owh yes, un Quarry qui nous rejoint Whil désapprouve ses addictions mais bon, bienvenue à toi quand même I love you
(et en plus monsieur vient de Houston et a bossé dans la police, faudra un lien avec Fran obligatoirement )

● ● ● ● ●
❝ accroche-toi d'toutes tes forces ❞ mais si je dois sécher tes larmes j'irai plonger dans le cerceau, me jeter dans les flammes pour t'aider à retrouver le calme que les mauvais sorts nous épargnent.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.   

Revenir en haut Aller en bas
 
JULIAN ➴ Life is a bitch, then you die.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» Life in UCLA
» 06. My life would suck without you (part II)
» 01. life is beautiful ? …Maybe ! Pv. Finn
» "Life is a ticket to the greatest show on earth."
» Tell me would you kill to save a life. || Esprit d'Enfant.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Influenza :: the kids' playground :: Archives d'Influenza-
Sauter vers: