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 Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.

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MessageSujet: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 15:27



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Chaï HOME


Nom & Prénom Home. Un simple nom d'adoption pour certains. Pour moi, Home fût le patrimoine nominatif qui m'eût été légué par celui qui compta me rendre la vie plus simple et moins douloureuse. Chaï. Seul emblème qui me fût donné par ces lâches. Parents biologiques qui eurent préféré vendre leurs enfants à une société frauduleuse plutôt que de faire le serment de les choyer jusqu'au bout. Jules pour deuxième prénom, uniquement utilisé par mes Sauveurs originaires de France. Êtres qui ne sont probablement plus.
Naissance Quatre années de galère dans un foyer où les tortures physiques servaient à nous faire taire lorsque nos pleurs appelaient naturellement notre maman. Un an d'attente afin que les papiers puissent être en règle pour mon départ du centre thaïlandais pour rejoindre le continent américain. Vingt deux ans d'épanouissements dans une famille aimante et prospère et puis... BREF. Né le 18 Février 1984 dans une ville pauvre d'Isan, région de Thaïlande, je vais alors fêter prochainement mes trente quatre ans.  
Vie avant l'épidémie Mon retard scolaire ne m'eût jamais permis de toucher, de près ou de loin, de grandes études, c'est pourquoi je dus me résoudre à entremêler passion et métier. Coach sportif dans un centre de musculation à temps plein, aidant au service dans le restaurant texan de mes parents le soir, j'eus la chance de rencontrer une ravissante jeune femme prénommée Sue qui sentait le besoin d'une remise en forme. Sue, ou demoiselle que j'eus l'honneur d'emmener devant l'Autel durant l'été deux mil neuf. Après quatre ans de relation, je fus ainsi marié.
Vie aujourd'hui Errant meurtri à la quête d'un peu moins de solitude, conquérant de terres où les sangs noirs et rouges se sont mêlés pour y sécher, c'est à Olympia que j'eus trouvé le courage de me poser. Famille qui me donna le courage de rester plus longtemps que je ne l'eus cru, chez qui, grâce aux connaissances acquises sur le chemin, je fus proclamé bâtisseur. Homme bricoleur, construisant pour la sécurité de la communauté, réparant pour le bien-être du groupe, j'eus occupé mes journées à adoucir la peur et à atténuer la tristesse. Énergique et demandeur, je fus également volontaire pour les raids d'urgence lorsque le nombre de personnes libres semblait insuffisant.
Nombre de rôdeurs tués En huit ans, des centaines probablement. Étais-je réellement censé les comptabiliser ?
Nombre d'humains tués En l'an deux mil treize, les trois premiers humains tués de mes mains faisaient partie d'un groupe sans vergogne, capable d'éliminer à la moindre faiblesse. Ils étaient présents lorsque leur chef extermina une innocente et n'eurent rien fait. Ma séquestration dans un endroit clos et sombre fût la goutte qui fit déborder le vase. Mon échappée, mon envol vers la liberté emporta leur vie. Que Dieu me pardonne. Début deux mil quatorze, une dizaine d'imbéciles attaquèrent le camp dans lequel je comptais me reposer, et il était hors de question que je ne les remercie pas pour l'hospitalité. Je ne sais à combien d'entre eux j'eus arraché la vie, mais c'était ou eux, ou nous.
Arme(s) de prédilection On fait avec ce que l'on a. Il est certain que notre cerveau eût très vite assimilé le point essentiel qui conduirait à notre survie : une arme. Chaque objet peut représenter un danger lorsqu'imagination il y a. Sinon, peu adepte des armes à feu, puisque ne sachant pas les utiliser, j'ai toujours un tournevis et un marteau dans mon sac, au cas où. Et puis, la discrétion aussi peut sauver.
Caractère du personnage
The Yang and the Yin are fighting

INSIDE OF ME

D'un esprit généreux du fait d'un passé désastreux, il me serait impossible de ne pas naturellement venir en aide aux autres, encore moins lorsque le service est demandé gentiment. Pour un dépannage alimentaire de mes maigres réserves ou une assistance d'un poste à risque, je fais certainement partie des premiers prénoms qui viennent s'échapper du bout des lèvres. Altruiste, il me semblerait bien dommage de faire passer mon confort avant celui des autres. Homme bien pensant qui se nourrit principalement de la joie des autres pour faire son bonheur, attrapant les sourires de chacun pour se bâtir une forteresse de courage. Audacieux, quitte à prendre tous les risques possibles et inimaginables pour la tribu dont je fais partie, on pourrait me penser trop adorable pour que mes intentions soient saines, et pourtant. Je me plais à vivre en communauté, effaçant de mes souvenirs ces moments douloureux qu'il me fallut combattre sans une oreille pour m'écouter, sans une épaule sur laquelle me reposer, sans un regard auquel me fier. Sociable, j'apprécie le travail d'équipe et me sens fort auprès des autres. Silencieux est probablement la qualité qui va le mieux à mes interlocuteurs, la discrétion étant une caractéristique facilement appréciable pour diverses raisons : les secrets sont bien gardés, mon ouïe est aux aguets en permanence, les messes basses n'existent pas et, bien mieux encore, je passe inaperçu. Mais tous ces bons côtés renferment malgré tout quelques sombres défauts pouvant s'avérer destructeurs.

Derrière ces demi-sourires irréprochables et charmants se cachent une vulnérabilité émotionnelle construite par diverses étapes de mon épopée jusqu'à Olympia. La culpabilité est sans doute le plus mortel. Sentiment présent mais non avoué qui me hante à chaque fois que mon corps et mes pensées se retrouvent solitaires. Cette réflexion intense, qui me fait basculer dans une situation passée impossible à oublier, me plonge étonnement dans une tristesse contrastant avec cette bonne humeur que l'on me connaît, ou bien dans une rage qui instantanément annule tous les dangers et me laisse agir sous les coups de la colère. Le besoin de frôler le dernier souffle devient bien trop fort, altérant ma respiration dans une course folle. La plupart du temps, des absences se mettent en place au moment où la menace n'est point loin et un déchaînement de fureur s'active, la soif de tuer devenant prioritaire. Je peux passer pour un inconscient face à une horde, face à des ennemis, en un claquement de doigts alors que le calme, la plénitude et la tranquillité font partie de mon quotidien. Heureusement, ceci reste le plus clair du temps une fiction construite en mon sein, et mes agissements agités passent inaperçus lorsque l'hystérie s'éveille. Nulle personne n'est au courant de ces démons qui me rongent de l'intérieur, et à nulle personne je ne puis me confesser en toute confiance, parce que m'ouvrir est bien plus difficile que de laisser de côté toutes mes souffrances.

Cet univers m'a changé, nous a tous changé. Il est important de prendre conscience que cette nouvelle vie a libéré des parties de nous-mêmes que nous ne connaissions pas et qui, pourtant, étaient déjà là avant l'épidémie. Mais je ne faillis pas à croire que tout s'améliorera. Pourquoi ? Parce que tout n'est qu'éternel recommencement.

What could I say, next ?

Fan implacable des hauts couleur canard, il ne m'est malheureusement plus possible de voir cette teinte en peinture, surtout depuis que j'eus fait de certains palmipèdes mon repas pendant le trajet. De même pour les débardeurs rouge sanguin, mais j'imagine que je n'ai pas réellement besoin d'expliquer pourquoi. Il y a quelques autres pièces vestimentaires sur lesquelles j'aimerais poser dessus la main, mais vu l'état actuel du monde, rien ne sert d'être difficile. Prêtées, échangées, données, les fringues n'ont pratiquement plus rien de personnel aujourd'hui. J'aimerais pourtant tomber sur un tissu, féminin cette fois, qui me rappelle des instants mémorables passés. Un de ces foulards décorés de fleurs ou de géométrie que je m'amusais à sentir lorsque j'étais gosse, étoffe que ma mère adoptive adorait porter autour du cou ou attacher au poignet. Et puis, en dernier recours, j'aimerais pouvoir goûter à un boeuf/riz/carottes, plat dont j'ai toujours raffolé. Un vrai. Avec beaucoup de sauce. Énormément de sauce...

Derrière ton écran
Prénom & Pseudo Emilie/HuiMei ou MeiMei Âge Vingt sept ans bientôt. Pays France, Grand-Est. Où as-tu trouvé le forum ? TopSite, en votant pour le forum principal sur lequel je suis inscrite Mot de la fin Let's kill these zombies together (and do some bad things too  Twisted Evil ) Mon personnage est inventé  Crédit Google pour les gifs et moi pour les vava.
Code:
<impann>+</impann> [url=http://influenza.forumactif.org/u376]<pris>JAY PARK</pris>[/url] ㅡ [i]chaï home[/i]


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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 15:27



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YEAR 0 - THE BEGINNING

Chap. 1 - Is this all real ?

Chaï, laisse-moi travailler, m'ordonna l'Amérindienne aux bras remplis de mets délicieux, familiers à mon odorat. Comme chaque soir, je faisais le trajet d'Austin à cette petit village où j'avais passé toute mon enfance. Coach sportif dans un centre de remise en forme sur la capitale, il m'était malgré tout impensable de quitter le foyer chaleureux où j'avais grandi pour une vie plus agitée. Je me plaisais à retrouver le vieux bois du restaurant familial et le parquet grinçant à chacun de nos pas. Sue m'avait d'ailleurs rejoint sans hésitation aucune. Petite princesse des terres sauvages, rêveuse d'une civilisation moins encadrée par les coutumes ancestrales, elle avait tout de même apprécié le calme et la nature qui avoisinaient la maison. Maison dans laquelle nous vivions avec mes parents adoptifs, à sa demande. Et puis, elle avait également trouvé agréable de travailler à l'enseigne des Home. Serveuse à temps plein, elle faisait la fierté de mes parents et ravissait de sourires honnêtes nos clients. Comme chaque fois que j'entrais, je ne pouvais m'empêcher de l'embêter pendant son service d'un baiser vif sur la joue telle une sangsue accrochée à l'épiderme de sa proie, agrippant sa tête de mes mains pour m'assurer qu'elle ne bouge pas. Elle était intimidée et le rouge montait si facilement à ses joues que je ne pouvais me lasser de cet épisode. M'man t'es là, demandai-je d'une voix forte, attisant toujours la curiosité des gens de passage et faisant rire les habitués par l'énergie que je dégageais malgré ses heures interminables de coaching. Aucune réponse ne me vint et je décidai de me hâter à rejoindre l'arrière boutique de l'établissement. Là, après être passé par la porte, je vis le dos de mon paternel et de ma maternelle. Une esquisse se forma sur mes lippes et mon sac de sport trouva très vite place au coin d'un mur. Qu'est-ce que vous regarder, questionnai-je, loin d'être dupe à l'idée qu'ils puissent se trouver à être dissipés devant un vieux feuilleton des années quatre-vingt, ou quatre-vingt dix. M'approchant de la ronde qu'ils avaient formé autour du téléviseur, je tentai de me faire un passage avant de tomber nez à nez avec le journal télévisé. Je croyais que tout ça n'était que ramassis de conneries, songeai-je, répétant mot pour mot ce que mes parents ne cessaient de blablater concernant les JT. Mais... Pour le coup, ils semblaient fortement intéressés par les nouvelles du soir. Tu penses que c'est possible, posa ma mère sans lever le regard des images qui défilaient. Aucune idée, mais la situation semble bien plus grave que je l'imaginais, répondit alors le vieil homme en se grattant le menton, les sourcils froncés comme si quelque chose de grave venait torturer son cerveau. Laissez-moi voir, fis-je, curieux, augmentant alors le son grâce à la télécommande posée non loin. Il parlait ainsi de l'épidémie qui s'était abattue sur tous les continents, touchant principalement les grandes villes. Epidémie désastreuse dont même les plus forts antibiotiques n'arrivaient pas à éradiquer le virus. Ah ouais, soufflai-je en pointant la télé de l'index, j'ai deux collègues qui ne sont pas venus travailler depuis deux jours à cause d'une grippe, il semblerait qu'ils soient même hospitalisés, indiquai-je alors, commençant à me soucier de leur état de santé vus les commentaires défaitistes du journaliste. Tu devrais éviter de te déplacer à Austin, tonna une voix derrière nous, la nature est mécontente, souffla-t-elle, le regard vide. Sue, d'un naturel inquiet, s'était faufilée dans la pièce pour écouter notre conversation. Cela faisait une semaine qu'elle nous bassinait avec ces nouvelles préoccupantes. Nous lui avions signalé que les médias en ajoutaient toujours beaucoup et qu'il ne fallait pas tout prendre au sérieux, sauf qu'elle avait peut-être raison.

Chap. 2 - Just like a movie

Prenez ce qui se trouve dans le placard, nous avons des réserves de conserves, fit ma mère aussi nerveuse qu'affolée, se mouvant partout pour nous préparer des sacs de rechanges et de nourriture. Il faut faire vite, ils arrivent, ajouta-t-elle en retournant à l'étage pour nous amener une paire de draps propre. Mon père était resté planté devant une armoire dans laquelle il fouillait pour trouver les fameuses clés du véhicule dont il ne se servait jamais, mais qui avait le don de passer à travers n'importe quel chemin. Sue regardait par la fenêtre du rez-de-chaussée. Les bras entourant son corps tremblant de craintes, ses yeux ne quittaient pas la situation qui se profilait au-dehors. Après qu'Austin ait été reconnue comme attaquée par des faits étranges, les villages alentours avaient été assiégés par les militaires qui nous sommaient de prendre nos jambes à nos cous pour éviter un massacre plus violent de la population du Texas. Accrochés à nos téléviseurs depuis un certain temps, voilà que l'épidémie avait laissé place à la terreur. Des choses relevant du paranormal se passaient aux quatre coins du globe sans qu'aucune explication ne puisse être donnée. Les morts revenaient à la vie. Et en plus de pouvoir marcher après que leur muscle vital ne se soit éteint, ils attaquaient les vivants, se nourrissant de leur chair, de leurs organes, les transformant même en des monstres affamés de fraîcheur. L'éternel cycle de la vie s'était transformé en cycle de la mort. La mort n'était plus une fatalité, elle était devenue le début de la fin. Des coups de feu s'échappèrent finalement des armes des forces de l'ordre, ce qui nous plongea dans un silence des plus lugubres. Nos corps s'étaient gelés sur place et nous échangions des regards affolés. Ils étaient là. Les cœurs battaient à la chamade quand bien même nos respirations s'étaient amoindries, par peur d'être entendus par les morts-vivants qui assiégeaient à présent notre ville. Nous nous dépêchions à rejoindre le véhicule et à le remplir. Venez avec nous, insistai-je auprès de mes parents qui s'étaient rapprochés l'un de l'autre pour s'étreindre, un faux sourire sur les lèvres alors que la peur me gagnait progressivement. Partez, sauvez-vous, ordonna mon paternel d'une voix stricte. Dépêche-toi, s'était approchée ma maternelle pour me pousser vers la portière conducteur à plusieurs reprises. Mes yeux s'embuèrent, quand bien même je ne pouvais me résoudre à me montrer faible face à la situation catastrophique. Dans un élan d'amour, mes bras s'élargirent et je me jetai sur eux pour les enlacer. Rares furent ces moments, mais je sentais qu'il nous était indispensable... Pour de probables adieux. Allez, me pressa mon père en tapotant à mon omoplate de la paume de sa main, vous ne devez pas tarder, m'implora-t-il, le camp militaire n'est qu'à une vingtaine de kilomètres. C'est ainsi que j'étais monté dans le 4x4 accompagné de Sue. Nous étions tous deux les matelots qui s'échappaient du bateau, et mes parents étaient les capitaines qui se refusaient de laisser le navire sombrer sans eux. La porte du garage s'ouvrit et nous rejoignîmes la route principale en file indienne. Sur les côtés de nos véhicules, les militaires faisaient barrage pour nous faire sortir en toute sécurité du village. Certains tiraient dans les ruelles sombres de l'endroit qui perdait de plus en plus de lumière, l'électricité s'épuisant petit à petit. Nous n'avions encore eu l'occasion de faire réellement face à ces monstres, mais je savais intérieurement que ce n'était qu'une question d'heure avant que la situation ne s'aggrave.

YEAR 1 - HARDLIVING

Chap. 1 - We are all alone

Dégagez le passage, s'exclama un homme en uniforme alors que nous courrions vers l'arrière du camp où nous avions trouvé refuge ces deux derniers mois. La situation s'était aggravée en l'espace de trois jours. Les militaires avaient pourtant réussi à nous garder en sécurité tout au long de ces semaines, à l'abri des mangeurs de chair, canalisant les arrivées par dizaines de monstres. Mais le flux des bestioles s'était accéléré et, après avoir vécu dans une ville fabriquée de toute pièce, recouvrant peu à peu le sommeil, nous avions été réveillés, cinq nuits auparavant, par des cris assourdissants d'une de nos voisines. Pensant au départ à un rat, ceux-ci côtoyant facilement les êtres humains depuis leur départ des grandes villes pour la campagne, et sachant que la quarantenaire n'aimait pas trop se confronter à ces petites bêtes, je m'étais dirigé dans le petit jardin qui supportait le grillage de ma voisine et m'étais approché. Madame Berry, m'exclamai-je, l'appelant à plusieurs reprises par son nom après qu'elle eût longuement utilisé ses cordes vocales, Madame Berry, posai-je ainsi d'un ton interrogateur avant de voir une silhouette au fond s'immobiliser dans la nuit sombre. Madame Berry vous auriez pu répondre à mes appels, soufflai-je d'agacement en laissant mes bras baillant contre mon corps, encore un rat je présume, questionnai-je sans pour autant qu'une réponse ne me parvienne, si ce n'est un grognement. Ma...Madame Berry, supposai-je en approchant d'un pas la grille qui séparait nos terrasses avant de m'immobiliser à mon tour. La silhouette finit par s'avancer dans le noir d'une démarche brinquebalante, les bras mouvant comme un balancier. Mes yeux se concentrèrent sur l'être qui venait à ma rencontre, jusqu'à ce que je ne puisse plus avoir de doute quant à l'identité du personnage. Il n'avait rien de Madame Berry. Son regard était vide, sa bouche était emplie de sang frais, son épiderme était blanchie par le souffle qui l'avait, depuis un moment, quitté et sa seule envie était malfaisante. Bloqué devant cette première rencontre des plus malveillantes, mon cerveau réussit à dicter à mes pieds de mouver vers l'arrière, calmement, pour rejoindre la grande baie vitrée de ma demeure. Stoppé au niveau du grillage quand bien même le militaire assassiné tentait de rejoindre ma parcelle, j'eus le temps de cliqueter la porte et prendre conscience que les monstres étaient parmi nous. Mes pupilles s'étaient figées sur les équipements du salon avant que Sue ne vienne à ma rencontre. Chaï, s'interrogea-t-elle en voyant mon visage blanc comme celui d'un mort, mes membres tremblants sans que je ne puisse les arrêter. Sue... Ils sont là, murmurai-je d'une voix frémissante, épouvanté d'avoir subi un face à face avec cette créature. Madame Berry..., commençai-je sans pouvoir continuer, heureusement, elle comprit et ses yeux se déplacèrent jusqu'au jardin après avoir entendu un homme tomber sur notre gazon, le militaire transformé ayant réussi à passer outre les filets de barbelés. L'Amérindienne n'attendit pas qu'il vienne à notre rencontre pour se sauver vers l'avant, interpellant l'un des gardiens de la rue principale pour l'informer qu'une de ces bêtes avait attaqué Madame Berry chez elle et qu'il se trouvait à présent derrière chez nous. Le fait qu'il l'eût tué n'arrangea pas la situation, au contraire, elle se dégrada. La découverte de la brèche qui nous protégeait fût effectuée bien trop tard, de nombreux morts avaient déjà trouvé le passage et arpentaient la ville. Les nombreux flux accentués donnaient un mal fou à nos militaires à contenir tous ces tueurs sauvages et, en l'espace de quelques jours, ils furent submergés, si bien qu'ils nous demandèrent de déserter l'endroit, endroit qu'ils quittèrent également pour sauver leur peau. Nous fûmes lâchés dans la nature sans aucune indication, sans aucun recours. Il fallait que nous nous démerdions. Si. Nous avions appris une chose, une seule et unique chose qui pourrait nous sauver la vie : viser la tête donnait une fin ultime à leur vie misérable.

Chap. 2 - Sad reality, right now

Ce fût avec une petite bande d'amis que nous avions pris nos clic et nos clac pour déguerpir du merdier qu'était devenu le camp militaire. Échappés par l'arrière, nous avions pu avoir accès à un sentier dégagé qui nous mènerait vers un endroit inconnu au bataillon. Quatre militaires s'étaient joints à nous, surtout parce qu'ils avaient été oubliés par leur régiment, ce dernier ayant très vite fait le tour des véhicules présents pour s'enfuir sans se retourner. Misérables apeurés de rester seuls alors qu'ils nous avaient indiqué, à nous, simples citoyens, de nous sauver sans qu'aucune explication brève ne nous soit donnée. Loin d'être comme eux, nous avions décrété que plus nous étions nombreux, plus nous avions une chance de survivre à cette apocalypse sanguinaire. Une furtive pensée me vint lorsque j'eus le temps de tourner le regard vers ce qui avait été notre nouvelle ville, pensée pour tous ceux qui n'avaient pu s'échapper avant que ces monstres ne submergent les rues et prennent possession des habitations à la recherche d'humains à se mettre sous la dent. La main délicate de Sue posée sur mon épaule me permit de laisser place à une réflexion bien plus basée sur le futur, mais elle ne semblait pas être bien positive. Après tout, quel avenir avions-nous réellement lorsque nous étions entourés de morts-vivants avec lesquels il était impossible de faire un pacte ? Une tendre esquisse lui fût adressée avant que nous ne nous remettions en route. Chemin qui nous menait vers où ? Vers quoi ? Je l'ignorais. Jusqu'à ce que l'un des militaires ne sortent une carte du Texas au moment où nous avions décidé de faire une pause. Vous comptiez nous le dire quand que vous déteniez une carte, demandai-je, les bras croisés contre mon torse, loin d'être commode, loin d'être heureux d'avoir marché au hasard à travers la cambrousse alors qu'il nous aurait suffit de se poser pour décrypter les endroits qui auraient eu la chance d'être le moins touché à l'heure d'aujourd'hui, dans le but de se mettre à l'abri avant que des secours puissent nous venir en aide. Sérieusement, vous pensez que vous pouvez vous payer de notre tête comme ça, explosai-je surtout sur le coup de la terreur qui gagnait le groupe, le silence étant seul témoin des battements fatigués et angoissés de nos muscles vitaux. On veut se mettre à l'abri, insistai-je, et il aurait été plus simple que l'on décide ensemble de rejoindre l'un des postes de secours les plus sûrs pour ne pas..., commençai-je à m'emballer avant qu'un autre professionnel de la sécurité ne prenne la parole en coupant ma phrase : vous ne comprenez donc rien, fit-il en roulant des yeux avant de pointer son doigt vers mon torse, rapprochant sa pulpe de mon buste seconde après seconde, nous sommes seuls, il n'a jamais existé de poste de secours, nous sommes seuls, appuya-t-il laissant les autres habitants du camp sur le cul. Alors, comme ça, le pays nous avait abandonné. Mes sourcils se froncèrent d'incompréhension, me sentant incapable de croire à ces paroles douteuses. Mais nous ne pûmes débattre sur le sujet plus longtemps, car l'élévation de nos voix ameuta d'autres êtres qui étaient loin de vouloir nous donner un coup de main. Des grognements se firent entendre dans les fourrés et, instinctivement, nous nous regroupâmes pour former un cercle vers ces derniers. Peu étaient armés mais, amicalement, l'un de nos alliés militaires me tendit un couteau alors qu'il pointait son arme vers les buissons qui hurlaient à la faim. La tête, m'indiqua-t-il alors que mes doigts encerclèrent le manche, visez la tête et ne vous faîtes pas mordre. Ma gorge se serra, comme celles des autres qui avaient été équipés d'armes blanches. La sueur perla sur nos fronts de Monsieur et Madame tout le monde, hommes et femmes qui n'avaient jamais tenu une arme de leur vie et qui, pourtant allaient devoir faire face à leur première tuerie.

YEAR 2 - NEW HOME

Chap. 1 - Sweet place to live in

Les rangs s'étaient renforcés depuis. Nous avions subi d'innombrables pertes pendant le trajet, des hommes et des femmes qui étaient devenus nos amis, notre nouvelle famille nous avaient quitté dans de terrifiantes souffrances, batailles auxquelles ils avaient pris part sans jamais espérer revenir, mais il suffisait de compter le nombre de personnes qui avaient rejoint notre bande pour ne pas sombrer dans la tristesse et l'implacable réalité que ce monde que nous avions connu n'était plus. Nous nous rendions forts par cette pensée de n'être jamais seul, nous nous rendions forts par le simple fait que chacun donnait confiance à l'autre. Nous avions également pris les instincts nécessaires à notre survie : le maniement des armes blanches n'avait plus de secrets pour nous, ces derniers mois ayant été une vraie période de test, notamment lorsque nous étions tombés sur une horde de morts qui s'était regroupée autour d'un animal mort pour le vider de ses entrailles ; voler dans les demeures lorsque nous croisions des outils indispensables, des objets qui nous permettaient de transporter des vivres ou même remplir des sacs de nourriture prise dans les magasins alimentaires des villages que nous traversions ne nous rendaient plus coupables ; ôter la vie aux humains qui s'étaient faits mordre avant leur transformation en une bête qu'ils ne voulaient pas devenir paraissait bien plus banal avant de l'enterrer ; fabriquer des couchettes avec le nécessaire naturel dont nous disposions sur le tas et faire le guet à tour de rôle la nuit pour éviter une embuscade, de laquelle nous ne pourrions nous en sortir vivants, tuer de nos propres mains les animaux qui tombaient inconsciemment dans l'un de nos pièges posés sur la route faisaient partie de notre quotidien  ; … Tout ceci semblait à présent ancré dans les mœurs des survivants à l'épidémie et notre groupe ne dérogeait pas à la règle. Longuement nous avions marché, tournant parfois en rond, retrouvant ainsi le point de départ, mettant toutes nos chances de devancer les hordes provenant des grandes villes de côté. Même les militaires, qui se trouvaient toujours à nos côtés, ne pouvaient plus nous donner d'informations exactes, ayant comme oublier la manière de lire une carte géographique de l'armée. Ils étaient fatigués, épuisés et nous commencions à ressentir les premiers signes de désespoir. Certains avaient baissé les bras depuis longtemps et n'étaient que fantômes à nos côtés, suivant la troupe pour une raison qu'ils ignoraient à présent, marchant avec la tribu se moquant clairement de la direction que nous prenions, ils s'étaient lassés de ces habitudes que nous avions été dans l'obligation de prendre et se laissaient de plus en plus aller. Ayant remarqué leur attitude depuis un moment, je pressai les plus motivés à trouver une solution : nous avions besoin de trouver un pied à terre, un endroit où il serait possible de se poser plus de deux jours car cette vie de nomades ne convenait pas à tous. Bingo ! Il fallut prier quelques nuits pour qu'une vieille auberge à laquelle était accolée une ferme apparut en plein milieu d'un champ désert. Emplacement découvert à tout hasard et qui assura enfin le repos mérité. Un peu de nettoyage, de personnalisation et d'organisation furent nécessaires malgré tout, mais cet endroit fût enfin nôtre. Quelques animaux avaient échappé aux mangeurs, nous pouvions ainsi goûté aux délices que nous offraient la vache laitière et les poules pour le plus grand bonheur de tous.

Chap. 2 - For no longer anyway

Les mois s'étaient écoulés et la vie avait reprit son cours, comme si l'épidémie et la part de science fiction n'avaient presque jamais existé. Nos éclats de rire effaçaient le souvenir de quelques mangeurs massacrés à la journée. Ces grands repas que nous partagions laissaient de côté toutes ces périodes catastrophiques que nous avions traversé. Ces postes que nous avions au sein de la ferme et à l'auberge nous redonnaient une part d'humanité que nous pensions perdue. La paix était enfin revenue dans nos rangs et nous nous félicitions chaque jour pour avoir bravé les ténèbres et retrouver un peu de lumière. Mais … Oui, c'est pour quoi, demandai-je aux individus plantés devant notre porte d'entrée après qu'ils aient actionné la sonnette de la demeure, cloche dont nous ne connaissions pas l'existence jusqu'alors. Nous sommes des voyageurs égarés, serait-ce possible de bénéficier de votre hospitalité, posa-t-il. Mon regard balaya l'assemblée qui priait à ce qu'une réponse positive ne traverse mes lèvres, mais il était hors de question que je prenne les décisions seules. Une minute, leur réclamai-je, le temps de rejoindre mes camarades et discuter de la situation, situation que nous n'avions pas imaginé. Après quelques minutes, les femmes de la bande nous supplièrent de les laisser entrer car nous vivions dans un monde étranger et qu'il était hors de question de fermer les portes à d'autres humains, personnes qui avaient probablement vécu la même chose que nous. C'est ainsi que nous acceptâmes leur venue, mais à quel prix ? Nous les avions hébergé, les avions nourri, ils avaient légèrement participé à notre organisation et nous pensions ardemment que les morts-vivants étaient les seuls dont nous devions nous méfier. Sue, m'exclamai-je après être rentré de mon devoir d'apprenti fermier. Surpris de ne pas avoir de réponse, je me permis d'accentuer le pas jusqu'à l'étage où une voix étouffée me parvint : lâchez-moi, ponctua-t-elle. Arrivé en haut, mon instinct me dicta de me rendre à l'une des chambres de mes camarades. Qu'est-ce que vous faîtes, questionnai-je l'un des hommes recueillis quelques jours auparavant lorsque je vis qu'il avait les mains sur mon épouse dont le chemisier était à moitié déboutonné. On s'amusait juste un peu, déclara-t-il d'une voix malsaine à la limite de la perversité. Mes yeux s'étaient portés violemment dans les pupilles du bonhomme. Sue... Descends et vas chercher les autres s'il te plaît, ordonnai-je calmement à la jeune femme qui n'attendit pas pour sortir de la pièce. On ne touche pas à ma femme, lui indiquai-je d'une voix grave qui enfermait une colère visible avant que mon poing ne vienne s'abattre sur l'une de ses pommettes, attaquant également son nez qui se mit à saigner. Soudain, des bruits apparurent dans mon dos et je n'eus qu'à tourner légèrement la tête pour découvrir les pointes d'armes à feu des brigands dirigées vers moi. Je vous prierai de sortir de chez nous, commençai-je dans le calme, leur laissant une chance de s'évader sans qu'il n'y ait de casse. Non, répliqua celui à qui j'avais pété le nez, toi et ta femme vous allez foutre le camp d'ici, m'indiqua-t-il comme si je n'avais d'autres choix que d'écouter ses recommandations. C'est ainsi que Sue et moi-même fûmes virés du groupe que nous avions formé. Souhaitant la bonne chance aux autres, nous passâmes rapidement prendre des affaires dans cette chambre où nous avions pu récupérer un peu d'intimité avant de prendre la porte, sous l'escorte des bandits.

YEAR 3 - HURT

Chap. 1 - A silent crying soul

Notre départ nous avait contraint à la solitude. Survivant seuls dans un monde peuplé de créatures, nous étions arrivés au point où l'épuisement s'était installé balayant nos dernières ressources d'énergie, où la lassitude nous conjurait d'arrêter de marcher vers ces destinations inconnues. La nourriture nous manquait et l'eau potable était difficile à trouver. C'est au moment même où nos forces nous avaient quitté que quelques hommes tombèrent sur nous et nous acceptèrent dans leur communauté nomade. Avançant au rythme de la horde qui les pourchassait, ils avaient plusieurs jours d'avance sur la multitude de monstres qui les poursuivait. Enchantés que la survie jusqu'ici ne soit pas vaine, nous gagnâmes leur rang. Quand bien même les règles n'étaient pas toutes justes à nos yeux, nous ne pouvions concéder à affronter la sauvagerie extérieure en solitaires. J'suis rentré, Sue, explosai-je en soulevant la toile de la tente qui nous avait été cédée depuis notre arrivée au camp. Contrairement au chef, nous devions travailler comme des forçats, jour et nuit, mêlant ainsi des dizaines d'heures de travaux. D'autant plus que, pour garder nos places, il était indispensable que le travail donné soit effectué. Fatiguée, j'avais pris le boulot de Sue avec l'accord du supérieur afin qu'elle reprenne de l'énergie. T'imagines même pas tout ce qu'on a chassé aujourd'hui, déclarai-je en ôtant mes chaussures des pieds pour les laisser dans l'entrée. J'allais continuer à conter ma journée, mais une toux vorace m'empêcha d'exposer ma joie davantage. Fronçant les sourcils, je m'avançai vers l'arrière de la tête où un lit de camp était enseveli de couverture polaire. Sue, dis-je d'une voix interrogatrice avant qu'elle ne se retourne, la bouche en sang, un mouchoir dans la main qui avait viré au rouge. Merde, soufflai-je en me pressant de la rejoindre avant qu'elle ne tende un bras vers moi pour m'interdire de la toucher. Ne m'approche pas Chaï, décida-t-elle de m'ordonner d'une voix maigre, faible. Mes traits commencèrent à se tordre de douleurs à l'idée de ne pouvoir faire quoi que ce soit pour la soulager. C'est sûrement la phtisie, m'indiqua-t-elle, connaisseuse de ces maladies dont je n'avais jamais entendu parler du fait qu'elle eût vécu avec des médecins naturopathes. J'vais te chercher des antibiotiques, fis-je sans accepter les contestations qu'elle pouvait émettre, il y a une pharmacie à trois kilomètres, ajoutai-je en pointant mon doigt vers elle, jeune femme prête à mourir d'une maladie qui était pourtant bien cadrée par la santé publique auparavant, j'serai revenu avant le lever du soleil, me pressai-je de retourner à l'entrée pour enfiler mes godasses. Elle s'était assise difficilement sur le lit pour m'empêcher de prendre des risques pour elle, je l'entendais tousser et pester des ordres dont je n'avais rien à faire. J'étais prêt à tout pour la garder à mes côtés, quitte à devoir me sacrifier pour elle, mais... Chaï, on aurait besoin de toi pour... L'homme n'eût pas le temps de finir sa phrase qu'au moment où il découvrit l'état de santé de Sue pointa son flingue sur moi, ses comparses firent de même sur mon épouse. Je levai les mains en l'air pour éviter tout affrontement. Elle est juste malade, clamai-je, il faut me laisser partir en raid, priai-je pour une réponse positive. Pourtant, ils ne semblaient pas m'écouter et le chef du camp n'avait d'yeux que sur le sang qui venait se perdre sur le mouchoir en grosse quantité. Elle est vivante, tentai-je de lui faire remarquer d'une voix calme et tranquille, j'ai besoin de... Pas le temps. Mes yeux s'écarquillèrent et mes paupières s'ouvrirent grossièrement. Mes pupilles plongèrent sur le silencieux rouillé qu'il venait d'actionner. Un bruit linéaire et strident prit possession de mon ouïe alors que mes jambes se mettaient à trembler, vaciller. Ma tête tomba vers le sol fait de terre alors que mes camarades parlaient entre eux. Choqué. Attristé. En colère. Tous ces sentiments se mêlèrent l'un à la suite des autres et mes yeux s'embuèrent pour la deuxième fois depuis le début de l'épidémie. Ils avaient abrégé les souffrances de ma femme, croyant bien faire. Quant à moi, j'étais résolu à passer en quarantaine.

Chap. 2 - Escape all this sh*t

Après l'assassinat de Sue, j'avais été envoyé dans la cabane de pêcheur un peu éloignée du camp. Enfermé à double tours, ligoté aux poignets à une barre de fer planté dans la terre, j'avais passé plusieurs nuits et jours à laisser le matériau porter ma tête alourdi par les souffrances intérieures. Assis sur un vieux lit de fortune fait de bois, sans couchette ni matelas, rares furent les instants où je m'étais autorisé d'allonger ma colonne vertébrale. Le soir, j'avais le droit aux restes de nourriture provenant de la chasse de la journée, s'il y en avait, les repas du matin et du déjeuner n'étaient faits que d'eau, pour me punir probablement d'avoir caché une vérité que je venais à peine de découvrir, pour me punir d'avoir voulu me la jouer solitaire et partir alors qu'ils auraient forcément eu besoin de moi, et puis ils avaient peur aussi. Peur que, pendant la soirée, je ne tombe gravement malade, que je m'étouffe comme aurait pu le faire Sue avec tout le sang qu'elle crachait et que je ne revienne à la vie en un monstre affamé de chair. Ils n'avaient pas tort, seulement j'étais loin d'être malade et faiblard. Je n'avais rencontré ni fièvre, ni manque d'appétit. La perte de poids avait été le seul symptôme qui s'apparentait à la tuberculose, mais elle s'expliquait naturellement par le fait que je ne me nourrissais pas correctement. Plusieurs jours déjà que j'avais été isolé de la bande, ce qui m'avait permis de penser à un avenir que je voulais sauf et serein, pour la mémoire de Sue, de réfléchir à une solution pour m'échapper du camp de ces crétins que j'avais rejoint par nécessité plus que par le partage des convictions. Les règles étaient strictes et ne profitaient qu'à une minorité de la population du groupe, l'injustice régnait mais personne n'était assez fou pour contredire le roi des lieux, sauf moi. Par un trou qui avait été fait par des termites, je pouvais apercevoir la solution à mon évasion s'approcher à grands pas et c'est ce qui me donnait le sourire. Ce soir allait être le soir où j'allais retrouver ma liberté, pour le plus grand malheur des autres. Plus d'une semaine était passée et j'avais eu le temps de penser à une échappatoire pour défaire les liens qui serraient mes poignets, les reliant comme si rien ne s'était produit lorsque le repas était servi. Les grognements à l'extérieur me donnèrent le feu vert et, muni d'un gros clou accroché à une tôle de la maisonnette, j'attendais les hommes de main du chef près de la porte. La rencontre du poing de l'un avec la porte accéléra mon rythme cardiaque. L'ouverture de la portière arrêta ma respiration. Ils n'eurent pas le temps de chercher ma présence à l'intérieur que je sautai sur eux, plantant l'immense clou dans la jugulaire de l'un, donnant un coup de pieds sur l'avant bras de l'autre qui perdit son flingue. Je récupérai ce dernier et me mis à tirer comme un malade vers les deux rescapés. Je les eus touché sans savoir s'ils étaient morts ou encore vivants. En colère, j'attendis de pouvoir former un gros mollard dans ma bouche pour le cracher sur ces ordures. Réveillés par les coups de feu, la camaraderie n'attendit pas pour arriver sur les lieux, mais ils n'eurent pas imaginé que la horde à laquelle il tentait d'échapper était aussi sur le qui-vive et les attaqua sans qu'ils ne puissent m'atteindre. Je courus à travers les fourrés pour retourner à ma tente, les hommes n'ayant plus à se soucier de mon départ de quarantaine, mais des mangeurs qui les avaient devancé dans leur ascension. De là, je pris mon sac toujours prêt pour les sorties et partis comme un voleur en essayant de sauver ma peau, égoïstement.

YEAR 4 - OLYMPIA

Chap. 1 - A discovery new place

J'avais couru, fui la meurtrière invasion, dictant à mes jambes de ne jamais s'arrêter, de foncer de plus en plus vite vers une destination à peu près en contrôle. J'avais également laissé des larmes s'évader de mes yeux, pour la mort injuste de Sue, pour ces premiers hommes que j'eus tué de mes mains, pour ceux que j'avais lâchement abandonné contre une centaine de rôdeurs. Pour la première fois depuis la descente aux enfers, je m'étais donné le droit de pleurer toutes les gouttes salées que mon corps contenait encore. Les mois étaient passés lentement, le temps réduisant momentanément sa constante progression pour que je puisse me laisser guider par les regrets, les remords. J'avais décidé de rester seul, la solitude étant la punition que je m'étais réservé pour toutes ces mauvaises actions passées. Je vagabondai ainsi d'espace en espace à la conquête de terres mutilées par le passage des bouffeurs, par les guerres des hommes. Le monde était corrompu par le Diable. Même le sang qui se noyait sur le sol devenait noir, comme les ténèbres. Je sillonnai les routes à mon rythme et trouvai du repos dans les endroits vidés de ses habitants. Les carcasses de voiture étaient de loin mes emplacements favoris, parce qu'elles me rendaient possible la contemplation des étoiles avant de m'endormir et l'aperçu des morts-vivants qui dépassaient mon avancée vers l'inconnu. J'étais paumé. Je ne savais pourquoi je ne laissais pas l'un de ces monstres me mordre ou me bouffer, puisque ma vie sur cette terre sauvage n'avait plus de raison. La survie n'était qu'une routine, journée qui se répétait sans arrêt quand bien même les paysages avaient le don de changer. Posé sur la banquette arrière d'un véhicule, je m'étais autorisé un peu de repos. Les paupières éteintes, bras encerclant mon corps qui avait perdu en muscle, main tenant fermement un tournevis au cas où, la paix avait gagné mon intérieur. Pas pour longtemps, cela dit. Des bruits contre la carrosserie me réveillèrent en sursaut, mes yeux s'ouvrant comme si j'étais devenu un automate téléguidé. Mes pupilles arpentèrent le coin avant que je n'ose calmement me lever, petit peu par petit peu pour ne pas être découvert. Le tableau dans mon champ visuel me dicta de rejoindre les banquettes et de ne pas bouger. La voiture venait d'être assiégée par des centaines de mangeurs de chair. Entouré de monstres, les mêmes qui avaient attaqué le camp il y avait des mois de cela, mon cœur se mit à battre la chamade et l'immobilisation de tous mes membres fût systématique. Ils n'étaient que de passage, mais un seul mouvement pourrait compromettre ma survie. C'est ainsi que, les yeux plantés sur le plafond du véhicule en charpie, je laissais les rôdeurs avancer. Cela prit quelques heures avant que le coin soit de nouveau calme. L'un d'eux avait d'ailleurs décidé de s'amuser à faire du tambour sur la carrosserie. Pas la peine de vous dire que j'eus un mal de crâne pour le restant de la journée. Sa mort définitive fût bénéfique pour ma tête. M'échappant de la carcasse, je décidai de suivre les pas de ces monstres, parce qu'ils ne se déplaçaient jamais dans une direction pour rien. Gardant une bonne distance et m'autorisant quelques pauses méritées, c'est ainsi que j'eus rejoins un endroit barricadé semblable aux forteresses vues et revues de mon enfance. Seule différence : c'est que les forteresses n'étaient jamais attaquées par des bouffeurs d'humains.

Chap. 2 - Keep helping each other

A bonne distance, derrière des arbres feuillus, je pus analyser la situation de la ville qui connut la migration de cette horde. Mon visage se mit à grimacer, signe que j'étais indécis face à la situation. S'ils avaient réussi à construire des barricades en tôles aussi immenses, c'est qu'ils étaient assez nombreux pour repousser la horde et l'arracher à cette vie ennuyeuse qu'ils avaient. Cela dit, éviter une relation avec l'extérieur pouvait cacher la crainte de se confronter à ce nouveau monde qui était pourtant le leur aussi. La porte d'entrée s'ouvrit pour lâcher les combattants les plus hardis de la ville fortifiée affronter les mangeurs de chair. Mon corps se redressa alors, curieux de voir comment ils progresseraient face à la difficulté. Ils se débrouillaient bien, mais il fallait dire aussi qu'ils n'étaient que peu nombreux à s'être rendus sur les lieux et que les hommes sur les remparts n'étaient pas assez proches pour viser correctement le crâne des créatures. Suite à cela, on pourrait vraiment penser que je suis rempli d'inconscience personnelle, de fanatique de situations dangereuses aussi, mais oui, je me joignis naturellement à leur rang. Fonçant dans le tas, le tournevis levé, la bouche grande ouverte qui laissait sortir un son de vengeance, je me mis à planter l'outil dans la tête des morts qui tentaient de prendre place au sein de la forteresse à laquelle je n'appartenais pas. Couvrant instinctivement ces hommes et ces femmes sortis de leur confort, ces derniers me le rendirent également, comme si nous nous connaissions depuis la nuit des temps. Cavalier fou apparu d'on-ne-sait-où, je me laissais guider par la soif de tuerie, par le rythme des coups, par le bruit des gueules explosées. Après une bataille acharnée contre la horde, nous pûmes reprendre notre souffle et récupérer nos émotions. Les paumes contre mes genoux, le corps légèrement penché vers l'un des troncs nauséabonds que j'eus exterminé en dernier, une voix s'élança dans les respirations saccadées. Amenez-le moi, dit probablement l'un des hauts placés. C'est ainsi que l'on me conduit à l'intérieur sans me demander mon avis, me conduisant devant cet inconnu devant lequel je gardai le torse bombé. Pourquoi, posa-t-il simplement à mon encontre après m'avoir examiné dans les moindres détails. Il fallait dire que j'étais loin d'être présentable et la dernière pataugeoire que j'eus vécu remontait à... Plusieurs semaines. J'en sais rien, répondis-je en haussant les épaules, contemplant l'assemblée qui s'était approchée pour m'entourer et entendre ce que j'avais à transmettre comme information. C'est comme si je ne m'étais pas donné le choix, indiquai-je sans aider davantage. Montrez-le à l'infirmier et faîtes-lui prendre une douche, insista-t-il en levant le menton vers un petit groupe de femmes. C'est ainsi que je passai une bonne heure à me faire examiner dans les moindres détails, à me faire soigner de cette blessure que j'eus subi, morsure de chien errant qui n'avait pas été heureux de me trouver sur son passage, canidé affamé qui avait pensé bon de m'attaquer. J'eus le droit à une douche, des vêtements secs et lavés, à une coupe de cheveux par le coiffeur de la ville, tout ça avant de rencontrer à nouveau le chef d'Olympia qui m'accorda l'hospitalité, m'indiquant qu'il était possible pour moi de faire gonfler la population officielle. Là pour une semaine tout au plus, je me plus à reconstruire l'une des maisons abandonnées pour moi, à être nommé bâtisseur, poste qui me permettait de retrouver certaines relations avec les autres. Appréciant servir à quelque chose, notamment lorsque les habitants marquaient d'un stylo les difficultés qu'ils rencontraient chez eux d'un point de vue matériel, je me pris à me nommer Olympien à mon tour.

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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 15:57

Bienvenue dans le coin jeune olympien (Sérieux, qu'est-ce que vous trouvez à cette ville ? Arrow)
Pas mal ce qui est déjà écrit dans la fiche, vivement la suite !

● ● ● ● ●
† Locked and loaded. Something about you makes me feel like a dangerous woman and makes me wanna do things that I shouldn't.


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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 16:01

Bienvenue par ici

● ● ● ● ●
Such a funny thing for me to try to explain how I'm feeling and my pride is the one to blame. And I still don't understand just how your love could do what no one else can.
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 16:23

@Malini Kapoor a écrit:
Bienvenue dans le coin jeune olympien (Sérieux, qu'est-ce que vous trouvez à cette ville ? Arrow)
Pas mal ce qui est déjà écrit dans la fiche, vivement la suite !

Bonjour et merci pour ton accueil.
Ahah. J'suis pas plus vieux que toi ? Et puis... Faudrait surtout se demander qu'est-ce qui pourrait réellement m'y faire partir, non ?

___________________

Merci également à toi Roman, pour la bienvenue !
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 16:25

Un Olympien, j'approuve totalement ce choix
Je ne connais pas vraiment l'avatar mais j'aime bien sa petite goule
Bienvenue dans le coin en tout cas et bonne continuation pour cette fiche, j'ai hâte d'en découvrir plus sur notre bâtisseur (surtout qu'il a dû rebâtir pleins de trucs après l'ouragan, alors il a pas dû chômer )
N'hésites pas à la moindre question I love you

● ● ● ● ●
can you remember ?
Can you remember who you were, before the world told you who you should be ?
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 16:47

Un Olympien Début intéressant, j'aime beaucoup ! Bienvenue parmi nous !

● ● ● ● ●


▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
The woods are lovely, dark and deep, But I have promises to keep,And miles to go before I sleep, And miles to go before I go home.



Bonjour, je suis celui qui ken pas.:
 
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 16:54

Bienvenue parmi nouuuuus

● ● ● ● ●
nothing else matters
♛ Listen, ain't no mountain high, ain't no valley low, ain't no river wide enough. If you need me call me no matter where you are, no matter how far don't worry. Just call my name I'll be there in a hurry, you don't have to worry. 'Cause baby there ain't no mountain high enough, ain't no valley low enough, ain't no river wide enough to keep me from getting to you.
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 17:27

Viens on va bâtir des tours de KAPLA ensemble, on a le même boulot.
Bienvenue et bon courage pour le reste de ta fiche !
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 17:46

Bienvenue sur le fofo !
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 17:59

Bienvenue parmi nous

● ● ● ● ●


❝ i'm falling hard baby. ❞ in my hands, i hold the ashes, in my veins, black pitch runs, in my chest, the fire catches and in my way, the setting sun.
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 19:35

OUIII VENEZ CHEZ LES JAUNES !
Bienvenue à toi, j'ai vraiment hâte d'en lire plus sur ton personnage
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 19:43

@Peyton Yates a écrit:
Un Olympien, j'approuve totalement ce choix
Je ne connais pas vraiment l'avatar mais j'aime bien sa petite goule
Bienvenue dans le coin en tout cas et bonne continuation pour cette fiche, j'ai hâte d'en découvrir plus sur notre bâtisseur (surtout qu'il a dû rebâtir pleins de trucs après l'ouragan, alors il a pas dû chômer )
N'hésites pas à la moindre question I love you

Je n'aurais pu douter au fait que tu puisses adhérer au choix de groupe étant donné ton rang parmi Olympia . Promis, j'ai fait du bon boulot Cheftaine ! Et effectivement, j'aime bien aussi sa bouille, c'est cool de découvrir d'autres visages, n'est-ce pas ? Je te remercie en tout cas de ton accueil, c'est gentil d'être passée. Je n'hésiterai pas si une quelconque question me traverse l'esprit.

____________________

Merci infiniment pour vos bienvenues Bass, Adel, Raylan, Billie et Casper. Hâte de vous rejoindre !

____________________

@Adam Redfield a écrit:
Viens on va bâtir des tours de KAPLA ensemble, on a le même boulot.
Bienvenue et bon courage pour le reste de ta fiche !

J'ai énormément de KAPLA à la maison, ton message n'a pu passer inaperçu. Hâte de pouvoir travailler avec toi pour faire de nos alliés des gens heureux  et merci pour ton accueil.
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Mer 10 Jan - 23:31

Bienvenue par ici

Ce gif que t'as mis dans ta présenta, qu'est-ce qu'il est classe Enfin le monsieur a la classe de base je trouve même si je ne le connais point ! Bon courage pour la rédaction, je te souhaite de te plaire parmi nous surtout

● ● ● ● ●
You lit the fire
☾ ☾ ☾ If I answered yes, would it change your mind ? If I said don't go, would you stay behind ?
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Jeu 11 Jan - 9:17

@Douglas J. Reed a écrit:
Bienvenue par ici

Ce gif que t'as mis dans ta présenta, qu'est-ce qu'il est classe Enfin le monsieur a la classe de base je trouve même si je ne le connais point ! Bon courage pour la rédaction, je te souhaite de te plaire parmi nous surtout

J'avoue que je l'ai kiffé, je ne pouvais pas m'empêcher de le glisser quelque part ! Merci beaucoup pour ton passage sur ma fiche.
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Jeu 11 Jan - 14:34

Jaune

Bienvenue quand même, toutefois........ CETTE PRÉSENTATION EST TROP VIDE
Bonne rédaction
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Jeu 11 Jan - 18:53

Casey Redfield a écrit:
Jaune

Bienvenue quand même, toutefois........ CETTE PRÉSENTATION EST TROP VIDE
Bonne rédaction

J'avais trop peur de me faire diriger par les nanas de la mine. Trop nombreuses pour mon Chaï... Mais vous êtes jolies hein !
Trop vide ? C'est vrai que j'ai pas encore terminé mais... C'est une blague n'est-ce pas ?
Merci de ton message sur ma fiche en tout cas !
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Jeu 11 Jan - 21:00

Toi et moi, y a moyen qu'on se trouve un lien
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Ven 12 Jan - 20:14

Effectivement Mina, y'a moyen à se trouver un lien pour le coup. Ravie de voir une asiatique dans les rangs d'Olympia ! C'est agréable de voir que nous soyons plusieurs à avoir survécu
Merci à toi d'être passée sur ma fiche et à bientôt.
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   Dim 14 Jan - 17:34




« we're all gonna die »
Ce fut long et laborieux, t'as de la chance d'avoir une belle plume, sinon peut-être j'aurais abandonné on sait pas Sinon, entre Meera, Chaï et Amalia, je pense qu'on va pouvoir commencer à monter le club des veufs hein On se débarrasse trop de nos moitiés, c'est triste, surtout la mort de Sue Bref, je te valide avec plaisir, il nous faudra un lien I love you  

Et te voilà officiellement validé/e ! Pour commencer, il te faut remplir ton profil, afin que les membres en sachent plus sur toi et ce, d'un simple coup d'oeil. On t'invite ensuite à revendiquer ton titre tes responsabilités, si tu en as. Et, si ce n'est pas déjà fait, pense à t'inviter dans le flood ou sur la chatbox, question d'intégration.

Pour bien démarrer, tu peux poster une fiche de liens (en pensant bien à la tenir à jour) et en demander aux autres, créer un scénario si tu as des besoins précis ou un pré-lien s'ils le sont moins. On rappelle qu'il faut impérativement poster un sujet d'activité et que les Wanderers doivent intégrer un groupe dans le mois qui suit leur validation.

Tu peux maintenant gambader librement sur le forum et surtout RP.

Et tout le staff d'Influenza te souhaite un bon jeu.


● ● ● ● ●
❝ Fall seven times, stand up eight. ❞ Whether you choose to move on and take a chance in the unknown or stay behind, locked in the past, thinking of what could've been. I don’t want to live in the past anymore. I’m so lonely here, there’s nothing for me here anymore.
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MessageSujet: Re: Chaï - The world will not disappear, because it is an eternal return.   

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