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 I don't want to grow up (elsinor)

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MessageSujet: I don't want to grow up (elsinor)   Dim 19 Nov - 20:58




elsie & elanor
« I don't want to grow up. »

octobre 2017 - maison Yates

Installée dans le canapé du salon, enveloppée dans une couverture, Elanor semble complètement perdue. Elle se réchauffe à l'aide d'une tasse fumante d'où s'échappe une bonne odeur de menthe pure. Un thé improvisé, plus naturel que tous les sachets qu'elle avait l'habitude de boire avant. Dans son eau chaude, il n'y a que des feuilles vertes, de la menthe fraîchement coupée du jardin. Avalon insistait pour qu'elle en ingurgite régulièrement. Ça réchauffe, et il paraît que c'est bon l'hiver pour débloquer sa gorge. Elle apprécie ce petit luxe tout simple. Elle apprécie le silence aussi. Peyton est une femme très occupée et aujourd'hui Avalon se rend utile dans la ville. Elle n'a pas entendu Willa et suppose donc qu'elle est entièrement seule. Tant mieux. Depuis l'ouragan, elle n'a plus envie de discuter. Elle se laisse lentement dépérir, fatiguée de tout. Chaque soir, elle s'endort en pleurant, croyant dur comme fer qu'elle n'aura plus de larmes pour le lendemain. Mais à chaque fois, les petites perles salées creusent leurs sillons impitoyables sur ses joues. Elle n'a plus de forces, tout son petit corps tremblotant de froid, de peur aussi. Elle n'arrive plus à mettre de mots sur ses frustrations, sur toutes ces peurs qui l'animent et la tiennent éveiller le soir. Elle ne parvient plus à exprimer ses souffrances autrement que par des crises de larmes pitoyables que seule Avalon peut encore maîtriser. Elle panique quotidiennement, le cerveau en ébullition, mille pensées qui l'assaillent, la mettent à mal. Elle n'arrive tout simplement pas à se calmer. Parce que la bonne personne n'est plus là. Parce qu'elle a finalement réussi à l'éloigner. Parce que la dernière fois qu'elle l'a vu, elle a failli en mourir. Alors non, elle ne peut pas se calmer. Elle n'en n'a même pas envie.

Emmitouflée, songeant déjà à se recoucher, elle sursaute en entendant un boum boum sonore provenant de la porte d'entrée. Un visiteur ? Peut-être quelqu'un cherchant Peyton Yates. Sans doute. Elle n'a pas envie de bouger. Aucune envie de faire la conversation avec quelqu'un. Mais l'individu persiste, frappe à nouveau, obligeant la petite Elanor à se lever. Elle garde tout autour d'elle sa couverture, prend le temps de poser sa tasse sur la petite table avant de traîner son corps jusqu'à la porte d'entrée. Elle espère ne pas trouver un individu indésirable derrière cette porte, prie pour que ses yeux ne découvrent pas la seule personne qui occupe toutes ses pensées. Et comme si ses prières étaient exaucées, comme si il y avait finalement, peut-être, un Dieu qui écoute encore, le regard d'Elanor s'illumine tandis que ses yeux font face à un visage familier. « Elsie ! » Un visage qu'elle n'attendait pas et qui lui met immédiatement du baume au cœur. La version féminine des Ferguson se tient sur le pas de la porte et Elanor tend la main pour prendre la sienne. Elle essaie de sourire, d'être celle dont Elsie doit se souvenir, celle qu'on attends qu'elle soit. Elle ne fait plus illusion Elanor. Elle a perdu de sa brillance, petite étoile éteinte, déjà morte. « Viens, entre. » Elle ne voudrait pas tomber malade, ni qu'Elsie prenne froid à son tour. Elle ne veut pas non plus que des yeux indiscrets ne les regardent. Elle n'a pas envie qu'on l'observe, pas envie de faire l'objet d'une énième conversation entre Olympiens.


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MessageSujet: Re: I don't want to grow up (elsinor)   Dim 26 Nov - 23:48



How are you ? Broken. Useless. Alone. Clueless. Confused. Betrayed. Fragile. On the verge of tears. Depressed. Anxious. About to break down. Ready to give up. Pathetic. Annoyed. Distant. Lonely. Bitter. Heartbroken. Rejected. Crushed. Feel like I'm just going to fall apart any moment. Empty. Defeated. Never good enough.
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Le trajet jusqu’à Olympia se déroule dans un profond mutisme, le silence entrecoupé de quelques reniflements et sanglots. Elsie ne sait plus ce qu’elle veut, soudainement accablée par la mort d’Elias, bombe à retardement lui explosant en plein visage, elle a baissé sa garde, acceptant l’offre de Bass. En route pour la ville, elle en vient à se demander si elle ne devrait pas faire demi-tour, arrêter la voiture, rester auprès des siens, auprès de Thomas. Peut-être qu’il est trop tard. Malgré toute la rancune cumulée envers l’aîné des Ferguson, elle ne s’imagine pas l’abandonner maintenant, lui faire faux bond, lui offrir de faux espoirs gratuits et mesquins. Elle n’est pas rancunière à ce point, pas encore. Le regard rivé au paysage déambulant au travers la vitre, elle ne sait pas quoi dire, quoi faire. Elle ne parvient pas non plus à mettre des mots sur ses émotions. Elle est affligée, nostalgique, triste aussi, mais pas aussi dévastée qu’elle ne le pensait. Peut-être qu’elle a vidé toutes ses larmes sur le sol boueux de la carrière. Ou, peut-être n’est-elle rien d’autre qu’un monstre, une carapace à moitié vide. Elle ne connaissait plus Elias, déjà avant l’apocalypse, il a abandonné sa famille du jour au lendemain pour une femme lui ayant retourné le cerveau. Alors, oui, elle est peinée, bien évidemment, mais il ne lui manque pas vraiment, parce qu’elle s’est habituée à son absence. Elle a l’habitude d’être abandonnée en fin de compte.

Olympia est tel un paradis, une sorte de mirage auquel elle n’arrive pas à croire. Elle suit Bass jusqu’à sa demeure, des étoiles plein les yeux, mais le cœur à moitié en miettes tout de même. Le silence, l’absence de paroles entre eux, est toujours de mise. Ils n’ont rien à se dire. C’est surtout qu’elle ne sait pas quoi lui dire, tout comme il ne sait probablement pas de quelle manière briser la glace, recoller les morceaux. Elle a besoin de temps, du temps pour elle, du temps pour assimiler la mort d’Elias, du temps pour pardonner aussi. Les heures qui suivent sont savourées. Douche, jus pressé, crêpes improvisées avec les moyens du bord, gâteau aux noix, sans oublier la redécouverte d’un mp4 et des musiques d’époque. Elle a hâte d’être ce soir, de pouvoir dormir sur ses deux oreilles, dans un lit, un véritable lit. La ville est tel un hôtel cinq étoiles. « J’aimerais voir Elanor. » qu’elle lâche finalement, premiers mots d’un interminable mutisme. Bass hoche la tête, lui indique le chemin et il n’en faut pas plus pour qu’elle s’éclipse illico presto.
Elle frappe, deux coups, trois coups, encore et encore, le soupir au bord des lèvres. Elle a besoin de parler, ou de ne pas parler, elle n’en sait rien, mais être aux côtés d’Elanor s’avère bien plus apaisant et beaucoup moins gênant que de rester auprès de son aîné. La porte s’ouvre finalement sur la blondinette, le sourire en coin des lèvres et la mine terrassée. Un mélange qui dénote. Elle ne va pas bien elle non plus. Elle lui rend son faible rictus, pressant la main de son amie tout en pénétrant au sein de l’habitacle. « J’ai l’épaule démise. » Piètre entrée en matière mais la douleur, c’est l’unique chose qui lui semble concrète. Elle se tourne finalement, faisant face à l’Olympienne, ses prunelles foncées se perdant dans le regard innocent de cette dernière. « Et, j'ai appris pour la mort d'Elias, mon frère, je le connaissais plus tu sais. J’ai l’impression de ne rien ressentir. » Merci pour le plombage d’ambiance, Elsie, s’intime-t-elle. Mais, elle n’a pas envie de faire semblant, de faire comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes, de jouer la comédie. Pas avec Elanor. De toute façon elle est bien trop fatiguée pour prétendre être au meilleur de sa forme. Finalement, elle s’avance de quelques pas, rompant la maigre distance, posant sa tête contre l’épaule de la blondinette, enserrant ses mains dans son dos. Autant pour elle que pour la benjamine des Barnes, elle sait cette étreinte bénéfique et rassurante. Elle se promet intérieurement de revenir plus souvent à sa rencontre.

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MessageSujet: Re: I don't want to grow up (elsinor)   Sam 16 Déc - 14:49




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octobre 2017 - maison Yates

Elle peut constater, rien qu'en regardant la petite habitante de la Carrière, qu'elle aussi ne va pas bien, que quelque chose cloche. Elle sait que la vie à la Carrière est terriblement difficile, ose à peine imaginer le quotidien d'Elsie et de tous ceux y vivant, hommes, femmes et enfants confondus, assimilés à une masse à peine vivante. Elle ne peut pas, ne veut pas imaginer. Un déni presque assumé, elle se voile la face, efface de sa petite tête un monde pourtant bien réel. Un monde qui la terrifie. Heureuse d'offrir à Elsie un moment de paix, une accalmie, aussi courte soit-elle, dans cette spirale de misère qui l'entoure. Elle voit le soulagement sur son visage, le besoin de respirer sans y parvenir pleinement. Ces mêmes symptômes qu'elle partage et qu'elle expulse en soupirant. La présence d'Elsie est confusante, étrange mélange de tristesse et de soulagement, de bien être aussi. Elles partagent les mêmes émotions sans s'en rendre compte, sans encore avoir conscience de leurs vies. Le court silence qui les entoure à quelque chose de rassurant. Le calme avant la tempête. Une accalmie pour leurs esprits torturés, accablés. C'est finalement Elsie qui lance les festivités, ouvre la bouche et met des mots sur son mal être. Il n'en faut pas plus à Elanor pour comprendre. Au-delà de la douleur physique, c'est son cœur qui saigne. La petite brune est aussi dévastée qu'Elanor et alors elle se sent bien stupide d'éprouver autant de chagrin pour une histoire d'amour invisible, irréelle quand devant elle Elsie souffre de la perte bien réelle d'un membre de sa famille. Peu importe qu'elle l'est mal connu, qu'elle ne l'ai plus vu depuis des années. Elias demeure la chair de sa chair, son sang. Elle sait combien ces pertes sont dévastatrices.

Ses petits bras enserrent son amie dans une étreinte qui se veut rassurante, chaleureuse. Elle sait pour Elias. Elle sait que son amie est plus touchée qu'elle ne veut bien le laisser croire. Alors elle refoule son propre chagrin, l'étouffe, l'enferme dans un coin de sa tête et de son cœur. « Je sais. Je comprend. » Je suis là. Je ne te lâche pas. Jamais. Pas question. Elle la serre, prenant soin de ne pas appuyer sur cette fameuse épaule dont elle allait devoir s'occuper très vite afin de ne pas risquer une nécrose des muscles. Pour l'instant, elles prennent le temps d'apprécier ce petit moment à deux qui leur appartient. De nouveau réunies, enfin ensemble, rien ne saurait les blesser d'avantage. C'est une sensation rassurante dont elle avait besoin pour croire qu'elle pouvait s'extirper de sa torpeur. « On va regarder cette épaule, d'accord ? » Elle se détache suffisamment pour lire dans les yeux de la brunette, lui offrir un sourire qui sonne terriblement faux. Elle ne sait plus sourire. Pas comme avant. Sa main rencontre celle d'Elsie, la serre aussi fort que possible et l'entraîne vers le canapé devenu un refuge pour la petite blonde un peu perdue. En examinant Elsie de plus près, elle ne peut que constater qu'en effet son épaule se tient dans une position sacrément anormale. « Je vais la remettre en place, d'accord ? » Sa voix douce et apaisante contraste avec son visage pâle qui a quelque chose d'inquiétant, ses yeux rougis et fatigués. « Ensuite on parlera d'Elias si tu veux. » Il est impossible qu'Elsie soit vide de tous sentiments. Comme Bass, c'est le déni de la nouvelle qui prend possession des émotions de la brune. Elanor comprend, ne juge pas. Elle apaise avec ses mots, appuie là où il faut, reste silencieuse au besoin. Elsie est en sécurité. Elle peut rester dans ce petit havre de paix. Les Yates ne diront rien. Elles ont besoin l'une de l'autre pour espérer avancer, se lever le lendemain.


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MessageSujet: Re: I don't want to grow up (elsinor)   Mer 10 Jan - 15:23



How are you ? Broken. Useless. Alone. Clueless. Confused. Betrayed. Fragile. On the verge of tears. Depressed. Anxious. About to break down. Ready to give up. Pathetic. Annoyed. Distant. Lonely. Bitter. Heartbroken. Rejected. Crushed. Feel like I'm just going to fall apart any moment. Empty. Defeated. Never good enough.
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Elsie profite des bras de son amie, de l’étreinte bienveillante, elle soupire, s’y laisse choir un instant les paupières closes. Elle n’a pas envie de revenir à la réalité, elle veut rester dans ces bras et oublier, tirer un trait. Peut-être qu’il s’agit d’un déni pur et dur, mais elle s’en fiche. Tant mieux si elle comprend, parce qu’elle, elle ne comprend plus rien à son monde. Elle ne sait plus ce qu’elle veut, qui elle est, ce qu’elle doit faire. La mort d’Elias est un véritable boulet de canon, quelque chose d’irréversible, une nouvelle variable qui chamboule son existence et ses convictions. « Oui, d’accord. » Qu’elle répond, la voix faible et fatiguée. Elle s’écarte d’un pas, la main enserrant toujours celle d’Elanor, préservant le contact, le lien. Elle jette un rapide coup d’œil à sa propre épaule, tire la grimace presque immédiatement, la position de cette dernière n’a rien de naturel. Heureusement, la douleur n’est que lancinante, elle part, elle revient. Elle sait pour autant qu’elle ne peut pas nier le problème, tout comme elle ne pourra pas indéfiniment ignorer la mort de son frère, même s’il n’était plus qu’un inconnu, il reste son sang, celui avec lequel elle a grandi, celui qui lui racontait des histoires tard le soir. Elle doit garder les bons souvenirs, jeter le reste, faire le tri. La carrière s’installe sur le canapé sans broncher, profite même du confort. Même son lit au sein de la carrière, ou plutôt son amas de couvertures, n’est rien comparé à ce canapé aux motifs fleuris dépassés. « Je me suis démis l’épaule pendant l’ouragan lors d’un mouvement de foule devant la mine. J’ai bien failli mourir piétinée, alors je m’estime chanceuse. » Elle ne sait pas pourquoi elle lui raconte tout ça, ce n’est pas important. Peut-être parce qu’elle fait partie de ses seules véritables amies, qu’elle est la seule à qui elle peut se confier, la seule à qui elle peut raconter ses péripéties. Intérieurement, elle se promet de venir à Olympia plus souvent, surement que Bass peut lui obtenir un droit de visite ou quelque chose du genre. Elle a bien conscience qu’un inconnu ne peut gambader au sein de la ville, encore moins depuis que Aaren Diggs a accepté la présence des chacals. « Vas-y, je suis solide, ne t’en fais pas. » Elle a connu pire niveau douleur. Avant l’apocalypse, elle a été tabassée, presque violée. Elle a ensuite subi les conséquences physiques d’une chimiothérapie. Après l’apocalypse, elle s’est pris quelques coups de couteau, dont un coriace dans l’abdomen. Elle connait la douleur, elle sait la gérer. C’est volontairement qu’elle évite soigneusement la remarque concernant Elias, elle ferme les yeux, prête à encaisser la vague de douleur imminente. La main frêle presse son épaule, elle serre les dents, retient un léger cri, tandis qu’un clac sonore plutôt impressionnant retentit. « Putain. » qu’elle lâche entre ses dents, s’effondrant finalement au creux du canapé moelleux tandis que quelques points lumineux lui brouillent son champ de vision. « Un problème en moins. » C’est déjà ça de pris. Elle masse son épaule, doucement, avec précaution, croisant les doigts pour qu’aucune conséquence ne découle de cette blessure. « Il a été tué par des chacals. Ren Diggs a octroyé l’asile aux chacals. Je crois que je suis en colère. » Tout comme elle croit qu’elle est triste, tout comme elle croit qu’elle est perdue. Elle suppose beaucoup ces derniers temps. « Tu sais, ma vie est à la carrière, mais comment est-ce que je peux coexister avec ces individus ? » Elle a le cœur qui se serre, l’estomac noué par une envie de vengeance et le bras désormais parcouru d'une vague de picotements désagreables. C’est trop difficile de pardonner. Mais, elle ne peut pas en vouloir au monde entier, elle ne peut pas encore une fois se laisser ronger par un sentiment aussi néfaste.

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