AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à nos postes vacants

Nous sommes en avril 2018. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

Découvrez la playlist officielle d'Influenza !

Partagez | 
 

 (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
gotta catch them all
avatar
gotta catch them all
Hurlements : 1052
crédit : aerin.
survit depuis le : 15/04/2016
capsules de troc : 2270

MessageSujet: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:45





Les clans d'Influenza

« Le lion ne s'associe pas avec le cafard »

Au sein d'Influenza, les groupes se disputent, s'allient, copinent, se haïssent, se détruisent, survivent. Pour en savoir plus concernant leur mode de vie et de fonctionnement, il vous suffit de parcourir cette annexe en long et en large.

+ Les Hamilton's Miners
+ Les Crimson Riders
+ Les Olympiens
+ Les Hamilton's Quarries
+ Les Stonebriar's Jackals
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gotta catch them all
avatar
gotta catch them all
Hurlements : 1052
crédit : aerin.
survit depuis le : 15/04/2016
capsules de troc : 2270

MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:48





Hamilton's Miners

« on pioche tic toc tic to dans la mine le jour entier »


Un peu d'histoire

La mine d’Hamilton est connue des gens de la région comme étant un lieu historique chargé de tragédies. Il s’agit d’une ancienne mine d’argent, très productive à la fin des années 1800 et qui fut abandonnée vers la fin des années 1950. Elle a été réhabilitée par une entreprise qui la transforme partiellement en carrière pour y extraire des matériaux utiles à la construction. Pour plus d'informations concernant l'histoire et les événements marquants de la Mine d'Hamilton, vous pouvez visiter la chronologie.


Organisation

Les mineurs sont dirigés par Anita Jones, une ancienne militaire, une main de velours dans un gant de fer. Elle connait bien la mine et a été la première à en prendre possession lorsque l’épidémie a frappé. Au fil du temps d’autres personnes sont venues se greffer autour d’elle, constituant ainsi un groupe soudé. Cette communauté fonctionne comme une pseudo-dictature : Anita donne les ordres après avoir consulté certaines personnes de son cercle de confiance. La mine est menée d’une main de fer, et la dirigeante se montre plutôt méfiante à l’égard des étrangers. D’ailleurs, la Carrière a été créée au fil du temps à mesure qu’elle refusait de nouveaux occupants pour la mine.

L’objectif des mineurs est très simple : survivre à tout prix. A la différence des Riders, ils ne s’occupent guère des affaires des autres camps et profitent simplement de la protection des murs de la mine. Pas d’envie d’expansion ni de conquête, pas d’animosité réelle envers les autres groupes. C’est une communauté plutôt fermée, et une recommandation est nécessaire pour l’intégrer. Vous devez être soutenu par un mineur pour pouvoir vivre dans la mine ou avoir d'excellents arguments à présenter. La mine est un point stratégique dans la région et les mineurs en sont bien conscients. Presque imprenable et extrêmement bien gardée, la sécurité y est très importante.

Si vous dérogez aux règles établies, les sanctions à la Mine sont très simples : vous êtes jugés par Anita qui décide de votre sort. Généralement c’est l’exil pur et simple de la mine, et parfois même du complexe entier, Carrière y compris.


Au quotidien
dans la mine

Chaque famille vivant au sein de la mine possède sa propre alcôve ou son propre espace. Dans les groupes plus nombreux, une galerie peut être attribuée mais ce sont des cas extrêmement rares. Ces cavités sont creusées directement dans la roche, certaines étaient déjà construites à l’origine et d’autres ont été ajoutées au fil du temps. Ces espaces offrent un confort étonnant pour les lieux même si on pourrait comparer cette vie à celle des Hommes des cavernes, en plus moderne cependant. Une rivière souterraine leur fournit de l’eau potable en continu.

On pourrait croire que s'éclairer à la Mine est un véritable casse-tête mais il n'en n'est rien. Anita a trouvé la parade parfaite en installant des panneaux solaires à l'extérieur. Ceux-ci servent uniquement aux éclairages extérieurs de nuit et permettent aux sentinelles de garder un œil sur les alentours immédiats du complexe minier.
A l'intérieur, un petit générateur électrique alimente le laboratoire et l'infirmerie à tour de rôle. Pour l'allumer, il suffit d'aller directement au compteur et de switcher l'interrupteur soit vers l'infirmerie, soit vers le laboratoire. Le reste de la Mine n'est pas alimenté en électricité. Les couloirs sont illuminés par de nombreuses lampes à pétrole qui sont allumés à tour de rôle à divers endroits stratégiques.

Au sein de la Mine, on trouve une infirmerie plutôt complète ainsi qu'un laboratoire de recherches, mais aussi une armurerie fournie qu'Anita développe constamment. La vie est plutôt agréable et on se sent parfaitement à l’abri entre ces murs. Certains racontent qu’il existe d’autres entrées, ou des sorties de secours menant à l'extérieur de la mine, mais personne n’a jamais pu prouver ou trouver quoi que ce soit.

L’hygiène est plutôt sommaire. Chaque mineur gère cet aspect de la vie courante à sa manière, et selon ses envies. Il n’y a pas de règles particulières à ce sujet, si ce n’est de ne pas incommoder ses voisins.

Avant la prise d'indépendance de la Carrière, les mineurs possédaient un champ leur permettant de cultiver. Aujourd'hui, pour profiter des récoltes, ils doivent surtout troquer avec la Carrière et d'autres camps. Heureusement, il leur reste une petite zone de culture uniquement accessible depuis la Mine où ils réussissent à faire pousser quelques céréales. La chasse fait partie des activités des mineurs ainsi que les raids sur les agglomérations (avant l'indépendance de la Carrière, les prises des chasses et des raids étaient mutualisés avec la Carrière). Les mineurs peuvent se promener quand il le souhaite, dans les limites de la mine, mais ils préfèrent généralement le confort et la sécurité de celle-ci.

En parlant de de sécurité, celle-ci est renforcée et plutôt importante. Personne n’est admis dans la mine armé et sans escorte, de plus, il faut une autorisation spéciale pour y circuler si vous ne faites pas partie du camp. Il y a des sentinelles postées à l’entrée principale, et des patrouilles surveillant le périmètre de la mine. Des points d’observations ont été installés autour de l’entrée pour avoir une vision sur tout le périmètre et ainsi empêcher des intrusions.

Les fonctions dans la mine sont peu nombreuses. On trouve des gardiens, un médecin, des raiders. La plupart sont des civils profitant de la sécurité des lieux. Chacun peut être réquisitionné pour des travaux visant à agrandir l’espace de vie. Tous les résidents apprennent à se servir d’une arme à feu… juste au cas où ! Anita est très exigeante sur son recrutement. La plupart des habitants de la Mine sont d'ancien militaires ou ont des capacités qui en font des éléments indispensables à la Mine.


Relations

Entre la Carrière et les mineurs, les relations étaient au début basées sur des accords de partage des ressources. Toutefois, à force d'être exploitée par la Mine, la Carrière, menée par Aaren Diggs, se déclare "libre" en janvier 2017 et coupe toutes relations. Les tensions sont plus fortes que jamais.

Les mineurs considèrent les riders comme utiles. Ils ne les craignent pas. L'alliance entre la Carrière et le Ranch a certes inquiété les Mineurs, mais fort heureusement, elle n'a pas duré. Désormais, leurs relations, bien que tendues par moment, sont courtoises dans la mesure où ils ont besoin l’un de l’autre (échange de bons procédés). Les Riders fournissent leurs parcelles cultivables, et les Mineurs les utilisent à leur guise afin d'entamer diverses cultures visant par la suite à entrer dans la composition de médicaments variés.

Les Olympiens ont toujours été très appréciés par la Mine même si leur vision du monde leur semble souvent trop utopiste. La courtoisie et la bienveillance étaient réciproques. Aujourd'hui, ils effectuent encore quelques échanges, moins qu'auparavant. Il faut dire que les relations se sont détériorées puisque Anita Jones est désormais un peu perçue comme une girouette, cette dernière souhaitait en effet s'allier à Olympia avant de finalement jeter son dévolu sur le Crimson Valley. La pilule passe donc difficilement bien que les échanges restent courtois.

Les Chacals ont toujours été ignorés par les mineurs, n’ayant aucune raison de les craindre ou de s’en méfier. Il y avait en effet peu de chance que ces barbares arrivent à pénétrer dans la Mine. Cependant, en juillet 2017, la Mine prend parti et décide de rejoindre la coalition visant à décimer ce groupe de survivants.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gotta catch them all
avatar
gotta catch them all
Hurlements : 1052
crédit : aerin.
survit depuis le : 15/04/2016
capsules de troc : 2270

MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:50





Crimson Riders

« petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit petit poney »


Un peu d'histoire

Ce groupe s’est formé autour de la famille Rhodes, dans leur ranch et sur leur propriété. Les terres appartiennent à cette famille depuis des générations. Ils ont accueilli des voisins, des proches et des connaissances au début de l’épidémie. Des solitaires et des familles sont venus se greffer sur le groupe de départ au fil du temps. Leur nom vient de leur moyen de déplacement : ce sont tous des cavaliers et la plupart ont la gâchette facile. Pour plus d'informations concernant l'histoire et les événements marquants de la Mine d'Hamilton, vous pouvez visiter la chronologie.


Organisation

Les Crimson Riders fonctionnent à la manière d’une monarchie, où toutes les décisions sont prises par la famille Rhodes (et plus généralement par l’aîné de la fratrie, Abel), propriétaire des terres où le campement a été créé. Tout nouvel arrivant doit impérativement accepter ce fait et les règles allant de pair s’il souhaite rapidement s’intégrer car toute contestation est très mal vue, et les grandes gueules allergiques à l’autorité n’ont généralement pas le temps de s’en targuer trop longtemps.

Le premier objectif du groupe est tout aussi classique que basique : en premier lieu, assurer la survie de la famille Rhodes, ensuite celle de la communauté s’étant développée autour d’eux. Le second est leur croissance : les cavaliers (particulièrement leur leader) rêvent d’expansion, de devenir autosuffisants afin de ne plus avoir à dépendre des autres groupes et d’être en mesure se défendre plus efficacement contre les pillards. Ils n’ont d’ailleurs, en ce sens, pas hésité à exploiter la ville d’Olympia sous le prétexte du remboursement d’une dette, ni à chercher une alliance auprès de la Carrière afin de faire tomber la Mine et récupérer biens et territoires.
Les cavaliers forment un groupe plutôt fermé et méfiant à l’égard des étrangers, ils préfèrent d'ailleurs accueillir les solitaires plutôt que les groupes afin d'éviter la formations de camps au sein du campement. L'intégration demande d'ailleurs beaucoup de temps et de patience et il faudra du temps à un nouveau venu, même après avoir été soumis à un interrogatoire dans les règles, pour n'être plus considéré avec méfiance et circonspection. De plus, un cavalier fraîchement admis n'aura pas l'autorisation de quitter les terres dans les premières semaines, voire mois (sauf bonnes raisons justifiées, et généralement escorté) et écopera souvent d'abord des tâches les plus ingrates avant de se voir affecter à un poste plus intéressant à l'exception des survivants présentants des aptitudes particulières, ou savoir faire exploitable. La communauté de la Crimson Valley n'est pas exactement la mieux réputée vis-à-vis des autres survivants de la région ; on prête aux cavaliers (du moins les raiders) un fort penchant à la violence et aux querelles, en plus d'un certain égoïsme. Les autres camps ont l'interdiction formelle de franchir les limites de leur propriété sauf autorisation au préalable et tout personne y étant retrouvée sans bonne raison d'être là est généralement abattue à vue sans avertissement au préalable, après tout chacun sait à quoi s'en tenir et faire des prisonniers ne fait pas partie de la politique du ranch pour ce qu'ils représentent des bouches inutiles. D'ailleurs le moindre faux pas est rudement sanctionné, parfois de manière radicale et définitive, même au sein du campement ; si l'erreur est humaine, il n'en reste pas moins qu'elle est rarement tolérée.


Au quotidien au ranch

Les riders vivent sur un campement qui s'est construit au fil des ans sur le terrain situé face à la demeure familiale des Rhodes. Cette dernière est par ailleurs strictement interdite d'accès à toute personne ne faisant pas partie des Rhodes ou de leurs proches (et encore, c'est vraiment du cas par cas) et l'on y pénètre pas avant d'avoir été complètement désarmé ni sans que les gardes veillant au grain en ait reçu le feu vert.
Les habitations, autrefois des tentes et quelques caravanes arrivées en même temps que leurs propriétaires, ont été consolidées au fil des ans. Si l'on est encore loin de la solidité d'une maison d'Olympia, les habitants bénéficient désormais de cabanons en bois plus ou moins grands, et plus ou moins confortables et équipés en fonction des possessions de ceux qui les occupent. Le campement dispose d'un peu d'électricité fournie avec parcimonie par un générateur récemment rénové, et qui leur sert essentiellement pour l'éclairage.
Les installations du ranch ont été aménagées au gré des besoins : la grange a été transformée en lieu de stockage rassemblant, entre autres, la nourriture et les armes. C'est, bien entendu, l'un des lieux les mieux gardés et le nombre des personnes habilitées à y pénétrer, en dehors des Rhodes, se compte sur les doigts d'une seule main. L'étable abrite encore quelques vaches et a prouvé, en cas d'urgence, qu'elle pouvait tout aussi bien servir de refuge de fortune pour les cavaliers. L'écurie est le seul bâtiment du complexe fermier à avoir été précieusement conservé en l'état, les chevaux sont soigneusement entretenus voire parfois même mieux que les hommes.
Un peu à l'écart du reste du campement, a été construite une petite infirmerie. Mais, dans la plupart des cas, les crimson riders se reposent sur Olympia en ce qu'ils manquent cruellement de ressources, de matériel et de main d'œuvre dans ce domaine.

L'hygiène est plutôt moyenne. La demeure familiale est la seule à disposer encore d'eau chaude courante, que les Rhodes fournissent aux malades et blessés lorsque cela est nécessaire afin d'endiguer plus aisément infections et potentielles épidémies. Les autres cavaliers se débrouillent comme ils le peuvent, chacun à sa manière, avec les moyens du bord ou tout simplement en se lavant à l'une des rivières traversant la propriété à proximité du campement. L'eau n'est en tout cas pas un problème et la Crimson Valley dispose de quatre puits d'eau potable.

Les Crimson Riders bénéficient de la majorité des terres agricoles de la zone. Ils y cultivent principalement des céréales, et tout ce qui veut bien pousser malgré le climat. Leurs réserves leur permettent de faire des échanges et du troc avec les camps voisins, pour compléter leurs vivres. Leurs dernières têtes de bétail leur fournissent un peu de lait, probablement leur monnaie d'échange la plus utile vu sa rareté. Ils chassent dans les zones environnantes, et sont plutôt habiles dans ce domaine. Leurs moyens de transport sont un avantage certain. Par contre, ils évitent les villes et ne pillent que rarement les zones urbaines, comptant la plupart du temps sur les autres camps pour les produits de cette origine. Leurs chevaux ne sont pas très utiles en agglomérations, et le bruit des sabots sur le bitume attire tous les rôdeurs présents.

La sécurité au sein de la Crimson Valley est très rigoureuse et très importante vu l'étendue des terres, toutefois seuls les gardes sont autorisés à conserver leurs armes à feu à l'intérieur de l'enceinte afin d'éviter les possibles débordements. Six tours de guet stratégiquement réparties permettent aux cavaliers d'avoir un bon visuel sur l'environnement ; des patrouilles quadrillent régulièrement l'entièreté de la zone et sont chargées aussi bien de de vérifier quotidiennement l'état des clôtures, que de s'assurer que les infectés ne s'intéressent pas de trop près à leur territoire. Les cavaliers savent se défendre et disposent d'un arsenal qui ne les laisse pas démunis face aux intrusions hostiles (humains comme rôdeurs), des adversaires organisés qu'il convient de ne pas sous-estimer quoique leurs chevaux leur soient aussi bien un atout qu'un désavantage en fonction des situations.


Relations

Les Mineurs d’Hamilton n'étaient autrefois pas vraiment considérés comme des amis. Mais depuis l'année 2017, leurs relations, bien que tendues, sont courtoises dans la mesure où ils ont besoin l’un de l’autre. Les Riders fournissent leurs parcelles cultivables, et les Mineurs les utilisent à leur guise afin d'entamer diverses cultures visant par la suite à entrer dans la composition de médicaments variés.

La Carrière était à la base une alliée de choix. Proche de la Mine, grouillant d’activité et de ressources diverses, s’allier à Aaren Diggs était semble-t-il une idée parfaitement rationnelle. Aujourd'hui, une certaine (pour ne pas dire intense) hostilité semble faire surface depuis une tentative d'alliance avec Abel Rhodes bien vite brisée. Les deux clans gardent du ressentiment pour l'un et l'autre. D'ailleurs, en novembre 2017, les cavaliers ne sont plus les bienvenus à troquer au sein du marché (encore faut-il les reconnaître), bien que leur présence soit acceptée ailleurs dans les campement.

Les Olympiens autrefois purement et simplement ignorés suite à leur pacifisme, ont finalement trouvé un intérêt certain aux yeux des cavaliers. Le troc est indispensable à leur camp réciproque, mais les transactions s’arrêtent - ou plutôt s'arrêtaient - à cette nécessité. La principale utilité des olympiens pour les crimson se trouve dans la présence de médecins dans leur camp. Lors d'une période plus ou moins longue, Olympia s'est retrouvée sous la coupe des riders suite l'attaque des jackals ayant endommagé la ville, le traité liant les deux camps était simple : de la main d'oeuvre afin de reconstruire Olympia en échange d'un pourcentage important sur les raids effectués par les habitants de la ville. Bien que des tensions entre les clans sont apparues, aujourd'hui les esprits sont apaisés, encore plus depuis la liberté retrouvée de la ville.

Les chacals sont leurs ennemis jurés ou du moins, ils l'étaient. Il a toujours été question d'une guerre ouverte avec ces pillards, qui venaient régulièrement voler et détruire une partie des champs des Crimson. Sans compter la destruction d'un générateur ou encore l'enlèvement de la sœur Rhodes. Heureusement, les jackals ne sont plus, puisque la groupe à été décimé par la coalition ranch/mine/olympia.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gotta catch them all
avatar
gotta catch them all
Hurlements : 1052
crédit : aerin.
survit depuis le : 15/04/2016
capsules de troc : 2270

MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:58





Olympians

« de zéro en héro, il a changé de peau, zéro et en héro, illico ! »


Un peu d'histoire

L’entièreté du groupe est installée dans la petite ville d’Olympia ayant su persister face à l'envahisseur. Au tout début de l'épidémie, l'armée prend possession des lieux et en fait ainsi une safe zone. Cependant, cette dernière a bien vite été abandonnée par les forces de l'ordre, laissant ses habitants livrés à eux-même. Par chance, la ville était en cours de rénovation au moment de l’épidémie après avoir été rachetée par un promoteur immobilier, ce qui à la base ne plaisait que très peu aux habitants initiaux obligés de subir les travaux quotidiens. Cette cité était destinée à devenir l’exemple de ce qui se fait de mieux en termes de ville autosuffisante et verte. Pendant les travaux, des barrières en tôle avaient été construites pour protéger le chantier et le matériel, une véritable aubaine en soi puisque ces barrières constituent un rempart indéniable contre rôdeurs et pillards. Pour plus d'informations concernant l'histoire et les événements marquants d'Olympia, vous pouvez visiter la chronologie.


Organisation

Olympia est un modèle de démocratie dans sa forme la plus pure, étant donné que chaque habitant participe aux décisions. C’est toujours la majorité qui l’emporte, et en cas de litige, c’est au Maire de la ville de trancher (Elijah Weiss jusqu'en novembre 2016, remplacé ensuite par Peyton Yates après une attaque sur la ville).  Généralement, il a le dernier mot afin d’apporter un consensus dans les débats. Tous les habitants participent à la communauté et à son bon fonctionnement, et chacun a le droit à la parole sans aucune distinction ni restriction. Cela rend les prises de décision plutôt lentes malheureusement, et ce n’est pas toujours aisé de trouver des compromis entre les différents avis.

Olympia et ses survivants sont marqués par deux ères bien distinctes, l'ère Weiss et l'ère Yates, les deux ne sont pas totalement opposées mais divergent sur certains points ;

I. ÈRE WEISS + Cette dernière est caractérisée par un total détachement vis-à-vis du monde extérieur, de la vie au-delà des murs de la ville. Les olympiens continuent de vivre comme avant l’épidémie. À l’intérieur des murs de la cité, le temps semble s’être arrêté. L’apocalypse n’a jamais eu lieu. Lors des raids, ils accordent autant d’importance aux œuvres d’art et aux souvenirs de la civilisation qu’à la nourriture et aux objets nécessaires à leur survie. La tolérance est un point indispensable au bon fonctionnement de cette communauté. Personne ne juge et ne doit juger son voisin tant que les règles de la société sont respectées. C’est un groupe ouvert et parfois un peu naïf dans leur attitude. Ils sont plutôt accueillants, et chaque nouvel arrivant est étudié par les recruteurs, les refus sont inexistants. On lui attribue une maison et on lui trouve un travail pour l’aider dans son intégration.

II. ÈRE YATES + Pas totalement opposée à la première ère, loin de là, celle-ci est profondément marquée par une attaque sanglante ayant presque décimé le groupe et détruit la ville. Il se produit une prise de conscience commune à chaque survivant. Cette deuxième ère débute donc par le deuil et la reconstruction de la ville, ce qui signifie qu'il faut forcément s'ouvrir au monde extérieur et établir des alliances. On ouvre les yeux, chaque habitant se voit ainsi attribué un nouveau rôle, chacun se doit également d'assister à des cours de survie et de maniement d'armes. On relègue au second plan les raids visant à récupérer les vestiges du passé et on se concentre plutôt sur la survie et les matériaux nécessaires à cette dernière. Cependant, le respect et la tolérance envers autrui restent d'actualité, il ne faut pas oublier que les olympiens représentent l'humanité dans ce monde de brutes. Pour ce qui est du recrutement et des nouveaux membres, la politique se durcit, chaque personne souhaitant intégrer la communauté est d'abord jugée par un recruteur et ensuite par la leader du groupe, les refus restent limités mais ils ne sont plus inexistants. Le nouvel arrivant passe par une période d'essai d'un mois, on lui attribue un poste et un logement, il évolue cependant sous la surveillance d'un parrain désigné.

Concernant les faux-pas et infractions, ces dernières sont jugées par un tribunal et des jurés. La justice se veut impartiale et équitable. Les sanctions peuvent aller d'une simple réprimande, en passant par quelques temps d'emprisonnement ou encore par l’exclusion du camp, voir même la pendaison dans les cas les plus lourds (meurtre, viol, etc). Maintenir la société moderne en place est le fondement de cette communauté.


Au quotidien dans
la ville

Chaque famille possède sa propre demeure, qui lui est attribué en fonction de l’espace nécessaire aux membres de la famille. Certains regroupements peuvent être effectués pour des personnes ayant voyagé ensemble, ou des groupes soudés. La plupart des maisons sont partagées par environ quatre à cinq personnes, afin d'optimiser l'espace. Ces résidences comportent tout le confort moderne. Eau courante et électricité. Certains bâtiments sont dédiés aux institutions jugées nécessaires à la société. Il y a une mairie qui accueille tous les habitants de façon régulière pour prendre des décisions. On trouve une infirmerie et une armurerie, même si leur réserve de munitions s’épuise rapidement. Les rôdeurs approchant le camp sont systématiquement éliminés pour minimiser le danger. Un endroit permettant de s'entraîner au tir et aux rudiments de la survie a été aménagé près du cimetière. Une école accueille les jeunes enfants. Les cours comportent autant des notions élémentaires comme les mathématiques et la géographique que des cours pratiques de défense et de survie. Après tout l’éducation doit s’adapter à ce nouveau monde. Les Olympiens comptent le plus d’enfant parmi leurs membres.

L’hygiène est très stricte. Ayant accès à l’eau chaude, tous les résidents sont tenus à un minimum d’hygiène digne de l’époque pré-apocalyptique. Les maladies sont plutôt rares au sein du camp.

Les olympiens cultivent la terre. Leur production est largement moins importante que celle des Riders, mais elle est beaucoup plus variée. Plus qu’un champ, c’est un potager qui est entretenu dans la cité par tous les habitants. C’est le trésor de cette communauté. Le troc et l’échange sont leurs seuls moyens de survivre, compte tenu de leur faible rendement. Ils possèdent également un poulailler leur assurant une rentrée quotidienne d’œufs, on prévoit même de la place afin d’accueillir des ruches et par conséquent recueillir du miel. Grand plus pour eux, les médicaments possèdent une valeur marchande très importante dans le monde actuel, ce qui facilite le troc et permet d’acquérir d'autres biens. Certains survivants chassent pour compléter les vivres. Les raids autrefois rares se sont multipliés et concernent souvent des médicaments et des bibliothèques. Généralement les équipes se composent de deux ou trois personnes, douées pour passer inaperçues et se faufiler au cœur des agglomérations.

La sécurité autrefois sommaire s'est grandement améliorée. Les olympiens gardent cependant une grande foi dans les tôles les séparant du monde extérieur, il existe d'ailleurs quelques tours de guet autour de la ville permettant de surveiller les alentours. Les sentinelles sont désormais beaucoup plus vigilantes depuis l'attaque de la ville en octobre 2016, ils sont également plus expérimentés. Aucune arme à feu n’est autorisée au cœur de la cité, à l’exception des gardiens de la paix (et des sentinelles gardant le mur) chargés d’assurer la sécurité des résidents et de faire appliquer la loi.

Les fonctions au sein d’Olympia sont aussi variées qu’elles pouvaient l’être avant l’épidémie. Il existe un maire, des conseillers, des instituteurs, des médecins, des gérants, un shérif, des gardiens de la paix… Chaque résident se voit attribuer un rôle en fonction de ses compétences.


Relations

Les mineurs d’Hamilton étaient autrefois extrêmement bien vus par les olympiens. Ils effectuent encore quelques échanges, moins qu'auparavant. Il faut dire que les relations se sont détériorées puisque Anita Jones est désormais un peu perçue comme une girouette, cette dernière souhaitait en effet s'allier à Olympia avant de finalement jeter son dévolu sur le Crimson Valley. La pilule passe donc difficilement bien que les échanges restent courtois.

Les crimson riders leurs sont utiles, mais les olympiens se méfient des cavaliers. Le troc est indispensable à leur camp réciproque, mais les transactions s’arrêtent - ou plutôt s'arrêtaient - à cette nécessité. La principale utilité des olympiens pour les crimson se trouve dans la présence de médecins dans leur camp. Lors d'une période plus ou moins longue, Olympia s'est retrouvée sous la coupe des riders suite l'attaque des jackals ayant endommagé la ville, le traité liant les deux camps était simple : de la main d'oeuvre afin de reconstruire Olympia en échange d'un pourcentage important sur les raids effectués par les habitants de la ville. Bien que des tensions entre les clans sont apparues, aujourd'hui les esprits sont apaisés, encore plus depuis la liberté retrouvée de la ville.

La Carrière est un fournisseur de choix, ainsi qu'un lieu d'échange et de troc rêvé. Olympia a toujours apporté son aide aux carrières, que ce soit en leur fournissant des médicaments ou du matériel basique comme des couvertures ou des pansements. Pendant un instant, une alliance entre les clans semblait pointer le bout de son nez, malheureusement les carrières ont accueilli certains chacals suite à la dissolution du groupe, ce qui ne plaît pas du tout, leur réputation est donc entachée par cet acte.

Les chacals sont les tortionnaires. Les olympiens représentent des proies faciles pour les pillards, et chaque sortie d’Olympia amène presque systématiquement une attaque ou une provocation de la part des chacals. Les contacts avec cette bande sont extrêmement limités, et les olympiens préfèreraient ne pas en avoir du tout. Le 31 octobre 2016, les jackals ont poussé le vice jusqu'à entreprendre une attaque sur la ville même, laissant derrière eux de nombreuses victimes. Toutes ces attaques ont amenés les Olympiens à rejoindre la coaliton visant à éradiquer ces barbares.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gotta catch them all
avatar
gotta catch them all
Hurlements : 1052
crédit : aerin.
survit depuis le : 15/04/2016
capsules de troc : 2270

MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Ven 3 Mar - 22:16





Hamilton's Quarries

« venez tous nous voir au club des clochards »


Un peu d'histoire

La mine d’Hamilton est très connue des gens de la région, cette dernière est en réalité un lieu historique chargé principalement de tragédies. Il s’agit d’une ancienne mine d’argent, très productive à la fin des années 1800, ayant été abandonnée vers la fin des années 1950 après moult accidents et principalement suite à l'épuisement de ses ressources. Elle a été par la suite reprise par une entreprise, qui a d'ailleurs transformé une partie de la propriété et du terrain en carrière afin d'y extraire des matériaux utiles à la construction. C'est dans cette zone adjacente à la mine (s'apparentant désormais à un bidonville) qu'évoluent les survivants appartenant à ce clan. Pour plus d'informations concernant l'histoire et les événements marquants de la carrière d'Hamilton, n'hésitez pas à visiter la chronologie.


Organisation

La carrière est plutôt un lieu anarchique bien qu'organisé à sa manière. Il s'agit d'un agglomérat de plusieurs groupes ou plutôt plusieurs zones , possédant chacun leur propre chef et leurs propres règles. Le plus charismatique d’entre eux, et qu’on considère d'ailleurs comme le leader ou plutôt le roi de la carrière, est Ren Diggs (ancien conseillé d'Anita Jones, habitant autrefois au sein de la mine, il s'est autoproclamé roi, il a repris l'endroit en mains ce qui lui vaut une réputation de sauveur). En cas de conflit, il est la personne que l’on vient voir afin d'arbitrer les différends et de trancher. Chaque groupe vit selon ses propres critères, et la seule règle est de ne pas s’occuper des affaires du voisin. Autant dire que ce fonctionnement explique la nécessité de bénéficier de l’aura de la mine pour se protéger des pillards. L’intégration est très simple : il suffit de trouver un endroit où s’installer. Vu de l’extérieur, la carrière ressemble à un bidonville. Elle est divisée en six zones; le Domaine, Plovers, Quag, Pyre, Auspex et Rocbruyère. Cette dernière zone voit le jour en juillet 2017; quand Ren autorise les Chacals à se réfugier à la Carrière.
Les résidents de la carrière font ce qu’ils peuvent comme ils le peuvent. Chacun survit à sa manière, et les décisions sont prises par chaque chef de groupe ou de clan. Il n’y a pas de règles communes, si ce n’est de ne pas interférer dans les affaires des autres. Evidemment Ren Diggs tentent de fédérer les différents groupes présents afin de donner un peu d’ordre à ce chaos.

Les faux-pas et infractions se règlent généralement par la mort de l’accusé ou de l’accusateur. Les exécutions sont effectuées par les chefs de zone ou le roi en personne. L’exclusion se produit dans les secteurs les plus pacifistes, mais cela n’entraîne finalement qu’un changement d’emplacement dans le camp.


Au quotidien dans
la Carrière

Chaque personne possède son propre logement, qu’il soit fait de bois, de tôle, de tissu. Qu’il s’agisse d’une tente, d’une cabane ou de toute autre construction capable d’abriter un être humain. La plupart des habitations ressemblent aux maisons des bidonvilles. Autant dire que le confort peut varier d’une maison à l’autre, et d’un groupe à l’autre, selon les aptitudes et les ressources de chacun. Une grande tente sert d’infirmerie pour les cas les plus légers, pour les plus graves, ils étaient généralement accueillis dans la mine (avant l'officialisation de la scission mine/carrière), maintenant il faut plutôt croiser les doigts ou espérer l'aide bienveillante d'Olympia. Il n’existe aucune armurerie, mais chaque résident est armé comme bon lui semble. Encore une fois, la puissance de feu et les réserves varient énormément d’un groupe à l’autre.

L’hygiène est au strict minimum. Il n’y a pas d’eau courante, et la taille de la population ne permet de mettre en place un système efficace pour tous. Les gens se lavent quand ils peuvent et comme ils le peuvent tout simplement. Heureusement, la rivière n'est qu'à quelques minutes de marche de l'endroit.

Les résidents de la carrière sont des marchands d’une certaine manière. Ils chassent et partent en raid, mais l’échange et le troc restent les moyens principaux pour obtenir de la nourriture, des médicaments ou tout autre produit nécessaire à la survie. La carrière est le point central de tous les échanges entre les différents camps. Ils fixent les prix selon leur bon vouloir, et chaque groupe possède sa propre spécialité au niveau des fournitures. Les aller et venus dans la carrière sont nombreux et impossibles à suivre. En Février 2017, la Carrière bloque l'accès du champ à la Mine et commence donc à se préparer à cultiver la terre.

La sécurité est assurée de manière indépendante par chaque groupe. Parfois, il suffit de quitter le territoire d’un groupe pour mettre fin à une chasse à l’homme ou à des représailles. La situation et l’organisation de la carrière est telle que c’est une véritable passoire… Un avantage pour mener des affaires un peu louches, mais un désavantage en cas d’attaque. Heureusement, la présence des mineurs dissuadent la plupart des attaquants.

Au début de l'année 2018, la carrière devient une plaque tournante du "trafic" de drogue, deux réseaux (se battant bec et ongle) voient ainsi le jour.
En premier lieu, on retrouve le psilocybe azurescens plus couramment surnommé puff, il s'agit d'un champignon hallucinogène proliférant au sein de lieux humides (comme la Mine et son annexe appartenant à la carrière : le caveau). Les effets de ce champignon sont très variés comme l'euphorie, des illusions sensorielles, des distorsions spatio-temporelles, des hallucinations, une sensation d'omniscience, l'émergence de souvenirs oubliés (de ce fait, certains "voyants" utilisent cette drogue au sein de leur échoppe), mais aussi des effets moins enchanteurs, par exemple une sensation de mort imminente, de l'angoisse, une peur inconsidérée ou encore de la paranoïa. Plusieurs décès suite à la prise de ce champignon ont été déclarés. Le puff est consommé par voie orale sous forme de petits morceaux séchés ou frais.
En second lieu, l'angélus fait son apparition. Il s'agit des racines de belle angélique, une plante d'Amérique du nord dont les pousses sont initialement utilisées comme médicaments (pour lutter contre les rhumes, les bronchites, les indigestions, les inflammations et les blessures superficielles). Les racines quant à elles provoquent des hallucinations plus ou moins fortes selon la consommation et le dosage, ainsi qu'une acuité des sens et une sensation d'apaisement. Contrairement au puff ses effets indésirables sont minimes et encore méconnus. Certains commencent donc à cultiver cette plante par leurs propres moyens (le bénéfice étant que la plante s'avère utile puisque médicinale contrairement aux champignons). L'angélus est consommée par voie orale sous forme de pâte (effets plus intenses) ou de thé (effets amoindris).

Il n’y pas de fonctions ni de métiers spécifiques au sein de la carrière. Chacun utilise ses compétences au mieux pour son groupe ou sa famille. On trouve de tous. Des mécaniciens, des ingénieurs, des arnaqueurs, des infirmières, des barmans, des religieux,…


Relations

Entre les mineurs et la carrière, les relations étaient au début basées sur des accords de partage des ressources. Toutefois, à force d'être exploitée par la Mine, la Carrière, menée par Aaren Diggs, se déclare "libre" en janvier 2017 et coupe toutes relations. Les tensions sont plus fortes que jamais.

Les riders étaient autrefois de bons clients pour la carrière, et représentaient une opportunité pour Ren Diggs. Aujourd'hui, une certaine (pour ne pas dire intense) hostilité semble faire surface depuis une tentative d'alliance avec Abel Rhodes bien vite brisée. Les deux clans gardent du ressentiment pour l'un et l'autre. D'ailleurs, en novembre 2017, les cavaliers ne sont plus les bienvenus à troquer au sein du marché (encore faut-il les reconnaître), bien que leur présence soit acceptée ailleurs dans les campement.

Les olympiens sont très appréciés de la Carrière, ce sont de très bons clients. Olympia a toujours apporté son aide aux carrières, que ce soit en leur fournissant des médicaments ou du matériel basique comme des couvertures ou des pansements. Pendant un instant, une alliance entre les clans semblait pointer le bout de son nez, malheureusement les carrières ont accueilli certains chacals suite à la dissolution du groupe, ce qui ne plaît pas du tout, leur réputation est donc entachée par cet acte.

Un groupe de chacals a rejoint la Carrière suite à la destruction de leur clan. Si certains craignent pour leur sécurité, la majorité des habitants de la Carrière n'en a que faire. Les Chacals venaient échanger des pièces de voitures au marché par le passé, maintenant ils sont là, tant qu'ils ne chercheront pas les ennuis, tout ira bien. Et comme pour l'instant les Chacals ne se mélangent pas vraiment au reste de la Carrière, aucun problème n'est survenu.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
gotta catch them all
avatar
gotta catch them all
Hurlements : 1052
crédit : aerin.
survit depuis le : 15/04/2016
capsules de troc : 2270

MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Jeu 3 Aoû - 13:35





Stonebriar's jackals


(groupe supprimé 07/17)

« vous allez tous crever comme des chacals. Quoi ? On dit des chacaux ? »

un peu d'histoire
Un centre commercial, voilà ce qu’était leur terrain de jeu et leur lieu de vie. Un lieu aux multiples ressources lors de l’arrivée des Chacals dans la mesure où le grand nombre de rôdeurs avait dissuadé même les plus courageux. Pour plus d'infos, vous pouvez visiter la chronologie.

Organisation
Longtemps chaotiques, quasi anarchiques, les Jackals se sont finalement organisés autour de leaders qui n'ont pas manqué de s'assassiner les uns à la suite des autres. Les Rosario n'ont pas échappé à la règle, à la différence que Marisa a survécu aux tentatives de putsch.

Du temps des Jackals, on se rapprochait de la monarchie absolue ou de la secte tant le pouvoir de Marisa Rosario découlait tantôt de l'admiration tantôt de la peur qu'elle inspirait aux autres Chacals. Purgés des traîtres et des opportunistes, ce sont eux qui l'ont portée à leur tête, acceptant ainsi son commandement. Sa conduite a toujours sur remporter l'adhésion de ses fidèles sujets ou plutôt sbires (bien que depuis la prise du mall, les tensions affluent).

Leur organisation était balbutiante. Dans l'ensemble, ils n'étaient que des brutes sanguinaires, des tortionnaires zélés et des meurtriers (certains l'étaient avant l'apocalypse et d'autres le sont devenus au fil du temps) qui se divisaient entre le cercle rapproché des Rosario, ceux qui étaient habitués à avoir Stonebriar pour foyer, et à le défendre comme tel, et les éléments satellites qu'une dictature convainquait, parce qu'ils avaient peur, parce qu'ils n'avaient nulle part d'autre où aller ou parce qu'ils voiyaient dans le centre commercial une opportunité pour leur avenir de survivant.

Ça n'a jamais été facile de les intégrer et tous les déserteurs étaient poursuivis et exécutés. En injectant de l'ordre et de la loyauté dans leur mode de fonctionnement, ils ont ouvert un bref instant la voie à des relations avec d'autres camps (ce qui explique d'ailleurs l'intégration à la carrière des chacals rescapés de l'attaque visant le mall).

Au quotidien dans
le mall
Chaque membre du groupe s’installait où il le souhaitait et comme il le pouvait. Il n’y a jamais eu de règle précise dans ce domaine. Certains prenaient possession de magasins selon les affinités, des toilettes pour d’autres, voire même du hall. Le confort était au strict minimum et dépendait principalement des possessions de la personne. Une pièce avait d'ailleurs été transformée en infirmerie sommaire, qu’on pourrait plutôt qualifier de mouroir.

L’hygiène était un mot inconnu pour les chacals. Certains n’avaient pas vu de savon ni n'avaient été mouillé, à part par la pluie, depuis des mois entiers (voire des années dans les cas les plus extrêmes). Autant dire que les maladies faisaient autant de ravages que les rôdeurs. Et il vallait mieux ne pas être blessé.

Les chacals sont des pillards et des voleurs, réputés pour leur violence. Ils ne produisaient rien et ne faisaient aucune réserve. Certains chassaient, mais ces cas étaient rares. Plutôt que de se salir les mains, ils avaient pour habitude d'attendre le retour de raid d'autres camps pour se servir. Cela demandait moins de travail et de temps de leur part. Finalement, ils avaient commencé à offrir leurs services - à savoir des armes et le goût de s'en servir - pour escorter des caravanes et des marchands en échange de vivres en tous genres : c'était l'exception.

On entrait et on sortait aisément de l'enceinte de Stonebriar pour peu qu'on en fasse partie car, si la sécurité était relâchée, pour ne pas dire souvent inexistante, les étrangers et les anciens camarades étaient abattus à vue. Il n'y avait que Marisa Rosario qui disposait d'une garde rapprochée.

Il n’y jamais eu de fonction ni de rôle précis chez les chacals, bien que certains apprenaient à occuper une place plutôt qu'une autre. On voyait notamment se dessiner des protecteurs de caravanes, des recruteurs... Tout ça était informel et chacun faisait valoir ses propres aptitudes.

L'une de leurs occupations consistait à prendre des paris sur les volontaires envoyés au rez-de-chaussée à la chasse aux rôdeurs. Le gagnant était celui qui ramenait le plus de dents sans être mordu.

Relations
Les mineurs d’Hamilton étaient craints (à juste titre) et représentaient un danger aux yeux des chacals. Ils représentaient également un défi à surmonter.

Les crimson riders étaient des cibles intéressantes à leurs yeux. Ils aimaient particulièrement voler ou brûler leur récolte. D’ailleurs les chacals étaient - et les survivants le sont toujours - très fiers d’avoir détruit leur générateur lors d'un assaut. Toutes ces attaques ont causé leur perte, puisque la coalition visant à détruire les jackals s'est formée sous l'impulsion d'Abel Rhodes.

Les olympiens étaient des cibles de choix, et ça a été le cas le 31 octobre 2016. Faibles, peu organisés et inoffensifs, ce sont les qualificatifs que les chacals attribuaient à cette communauté. Cependant, les Olympiens ont prouvé leur bravoure et leur envie de vengeance en rejoignant la coalition ayant détruit le mall.

La Carrière a toujours été fréquentée par certains chacals, qui venaient troquer des pièces de voiture trouvés sur le parking de Stonebriar. Plus récemment, les jackals avaient commencé à échanger des vivres contre la sécurité de convois marchands à destination de la Carrière. Cette nouvelle alliance a permis aux survivants de l'attaque contre le centre commercial de pouvoir trouver asile au sein de cette dernière.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   

Revenir en haut Aller en bas
 
(I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement
» Nouvel emploi, nouveau mode de vie (TERMINÉ)
» Chatbox: Mode d'emploi
» Mode d'emploi de la Blogosphère
» On recrute! (mode d'emploi)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Influenza :: in the long run we're all dead :: Ten Duel Commandments :: Annexes-
Sauter vers: