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 (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement

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MessageSujet: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:45

Les clans d'Influenza
Le lion ne s'associe pas avec le cafard




Pour plus d'information sur :
+ Les Hamilton's Miners
+ Les Crimson Riders.
+ Les Stonebriar's Jackals
+ Les Olympiens.
+ Les Hamilton's Quarries

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MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:48

Hamilton's Miners
on pioche tic toc tic to dans la mine le jour entier




Un peu d’histoire

La mine d’Hamilton est connue des gens de la région. C’est un lieu historique chargé de tragédie. Il s’agit d’une ancienne mine d’argent, très productive à la fin des années 1800, qui a été abandonnée vers la fin des années 1950. Elle a été reprise par une entreprise, qui a transformé une partie de la propriété et du terrain en carrière pour y extraire des matériaux utiles à la construction principalement.

Chronologie

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Organisation

Les mineurs sont dirigés par Anita Jones. Elle connait bien la mine, et a été la première à en prendre possession lorsque l’épidémie a frappé. D’autres personnes sont venues se greffer autour d’elle, constituant un groupe soudé. Cette communauté fonctionne comme une pseudo-dictature. Anita donne les ordres après avoir consulté certaines personnes de son cercle de confiance, très restreint. La mine est menée d’une main de fer, et la dirigeante se montre plutôt méfiante à l’égard des étrangers. D’ailleurs, la carrière a été créée au fil du temps à mesure qu’elle refusait de nouveaux occupants pour la mine.
L’objectif des mineurs est très simple : survivre. A la différence des Riders, ils ne s’occupent guère des affaires des autres camps et profitent de la protection des murs de la mine tout simplement. Pas d’envie d’expansion ni de conquête. Pas d’animosité envers les autres groupes. C’est une communauté plutôt fermée, et une recommandation est nécessaire pour l’intégrer. Vous devez être soutenu par un mineur pour pouvoir vivre dans la mine. La mine est un point stratégique, et les mineurs en sont conscients. Presque imprenable et extrêmement bien gardée. Chacun occupe une cavité plus ou moins grande, avec un confort étonnant pour les lieux.
Les sanctions sont très simples. Vous êtes jugés par Anita, qui décide de votre sentence. Généralement c’est l’exil de la mine, et parfois même de la carrière.

Au quotidien dans la mine

Chaque famille résident dans la mine possède sa propre alcôve ou son propre espace. Dans les groupes plus nombreux, une galerie peut être attribuée mais ce sont des cas extrêmement rares. Ces cavités sont creusées dans la roche, certaines étaient présentes à l’origine et d’autres ont été ajoutées au fil du temps. Ces espaces offrent un confort étonnant pour les lieux. Même si on pourrait comparer cette vie à celle des hommes des cavernes, en plus moderne cependant. Une rivière souterraine leur fournit de l’eau potable. Il y a de l’électricité pour produire la lumière nécessaire aux déplacements dans la mine. Elle est fournie par des panneaux solaires. On trouve une infirmerie plutôt complète, et une armurerie fournie. La vie est plutôt agréable et on se sent parfaitement à l’abri de ces murs. Certains racontes qu’il existe d’autres entrées, ou des sorties de secours dans la mine, mais personne n’a jamais pu prouver ou trouver quoi que ce soit.

L’hygiène est plutôt sommaire. Chaque mineur gère cet aspect de la vie courante à sa manière, et selon ses envies. Il n’y a pas de règle particulière à ce sujet, si ce n’est de ne pas incommoder ses voisins.

Les mineurs possédaient avant la prise d'indépendance de la Carrière, un champ leur permettant quelques cultures, pour profiter des récoltes ils doivent à présent troquer avec la Carrière. Heureusement, il leur reste une zone de culture uniquement accessible de la Mine où ils font pousser des céréales. La chasse fait partie des activités des mineurs ainsi que les raids sur les agglomérations (avant l'indépendance de la Carrière, les prises des chasses et des raids étaient mutualiser avec la Carrière). Les mineurs peuvent se promener quand il le souhaite, dans les limites de la mine, mais ils préfèrent généralement le confort et la sécurité de celle-ci.

La sécurité est renforcée et importante. Personne n’est admis dans la mine armé et sans escorte ; de plus, il faut une autorisation pour y circuler. De toute manière, la mine peut se révéler être un vrai labyrinthe pour les nouveaux. Il y a des sentinelles à l’entrée, et des patrouilles surveillant le périmètre de la mine. Des points d’observations ont été installés autour de l’entrée pour avoir une vision sur tout le périmètre.

Les fonctions dans la mine sont peu nombreuses. On trouve des gardiens, un médecin, des raiders. La plupart sont des civils profitant de la sécurité des lieux. Chacun peut être réquisitionné pour des travaux visant à agrandir l’espace de vie. Tous les résidents apprennent à se servir d’une arme à feu… juste au cas où.


Relations

Entre les mineurs et la carrière, leur relation étaient au début, basée sur des accords de partage des ressources. Toutefois, à force d'être exploitée par la Mine, la Carrière, menée par Aaren Diggs, se déclare "libre" en janvier 2017 et coupe toutes relations. Les tensions sont plus fortes que jamais.

Les mineurs considèrent les riders comme utiles dans le meilleur des cas. Ils ne les craignent pas. L'alliance entre la Carrière et le Ranch a certes inquiété les Mineurs, mais fort heureusement, elle n'a pas duré.

Les olympiens sont très appréciés des mineurs, même si leur vision du monde leur parait utopiste. C’est leur pacifisme qui les met à l’aise. La Mine, en échange de soins et de médicaments, est souvent prête à apporter son aide aux Olympiens.

Les chacals sont ignorés par les mineurs, n’ayant aucune raison de les craindre ou de s’en méfier. Il y a en effet peu de chance que ces barbares arrivent à pénétrer dans la Mine.

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MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:50

Crimson Riders
petit poney, petit poney, tu es tout gris et tout petit petit poney.




Un peu d’histoire

Ce groupe s’est formé autour de la famille Rhodes, dans leur ranch et sur leur propriété. Les terres appartiennent à cette famille depuis des générations. Ils ont accueilli des voisins, des proches et des connaissances au début de l’épidémie. Des solitaires et des familles sont venus se greffer sur le groupe de départ au fil du temps. Leur nom vient de leur moyen de déplacement : ce sont tous des cavaliers et la plupart ont la gâchette facile.

Chronologie

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Organisation

Les Crimson Riders fonctionnent à la manière d’une monarchie. Toutes les décisions importantes sont prises par la famille Rhodes, un fait que chaque nouvel arrivant doit accepter avant d’être intégré à cette communauté. Le patriarche étant dans l’incapacité de se mouvoir, le clan familial est dirigé par Abel Rhodes. Le reste de la fratrie l’aide dans cette difficile tâche qu'est commander leur groupe. Malgré quelques dissensions et différents, la famille Rhodes est plutôt soudée et ils se soutiennent toujours face à l’adversité.

L’objectif du groupe est extrêmement simple : assurer la survie de la famille Rhodes et des autres membres de cette communauté. Ils rêvent d’expansion pour devenir autosuffisants, et s’assurer une meilleure protection contre les pillards. C’est un groupe plutôt fermé, méfiant à l’égard des étrangers. Les solitaires sont un peu mieux acceptés que les petits groupes, pour éviter la création de clan au sein de la communauté. L’intégration demande beaucoup de temps et de patience, et chaque nouveau subit un interrogatoire digne des meilleurs enquêteurs. Les membres de cette communauté ne sont pas particulièrement violents ou belliqueux, mais ils sont pour la plupart susceptibles et sensibles de la gâchette. Les autres camps ont l’interdiction formelle de franchir les limites de leur propriété. Généralement, ils ne prennent pas la peine de tergiverser et l’intrus est abattu sans aucune hésitation ni autre forme de procès que le bon vouloir de la personne l’ayant découvert. Ils savent se défendre, et combattent à la manière de la cavalerie face aux indiens. Des adversaires redoutables, mais dont la force réside principalement dans la mobilité de leurs chevaux.

Le moindre faux pas est sanctionné de manière expéditive et définitive. L’exclusion dans le meilleur des cas, et la mort dans la majorité d’entre eux. Obéir ou crever est la devise familiale.

Au quotidien

Le groupe vit principalement dans les installations du ranch de la famille Rhodes, et sur leur propriété. Les installations ont été transformées et améliorées pour répondre aux besoins et aux nécessités de la survie et de la communauté. La demeure familiale des Rhodes est interdite d’accès à toute personne étrangère à la famille, et on ne peut y pénétrer que sous bonne escorte et désarmé. Les habitations, au départ des tentes, se présentent désormais sous forme de cabanons pouvant accueillir entre deux et quatre personnes, ces derniers sont répartis sur une même zone, près de la demeure des Rhodes. La grange a été transformée en armurerie, en réserve de nourriture et en lieu de stockage. Les étables ne contiennent plus que quelques bêtes fournissant un peu de lait. L’écurie est le seul endroit à n’avoir souffert aucune modification. Les chevaux sont souvent mieux traités que les êtres humains. Leur générateur a été détruit récemment par un raid des Chacals, et ils ont perdu le peu d’électricité qu’ils possédaient encore.

L’hygiène est plutôt moyenne. Seule la demeure principale possède de l’eau chaude, suite à la transformation d’un chauffe-eau par un membre de la communauté. Elle est donnée aux blessés ou aux malades, pour éviter les infections et les épidémies, lorsque c’est nécessaire. Les autres membres de la communauté utilisent généralement l’une des rivières traversant la propriété pour faire leur toilette, toujours le plus en aval possible. Après chacun gère la propreté à sa manière, mais dans les cas les plus extrêmes, certains peuvent se voir expulsés ou nettoyés de force.

Les Crimson Riders bénéficient de la majorité des terres agricoles de la zone. Ils y cultivent principalement des céréales, et tout ce qui veut bien pousser malgré le climat. Leurs réserves leur permettent de faire des échanges et du troc avec les camps voisins, pour compléter leurs vivres. Leurs dernières têtes de bétail leur fournissent un peu de lait, probablement leur monnaie la plus utile. Ils chassent dans les zones environnantes, et sont plutôt habiles dans ce domaine. Leurs moyens de transport sont un avantage certain. Par contre, ils évitent les villes et ne pillent que rarement les zones urbaines comptant sur les autres camps pour les produits de cette origine. Leurs chevaux ne sont pas très utiles en agglomérations, et le bruit des sabots sur le bitume attire tous les rôdeurs présents. Il existe quatre puits répartis sur la propriété et approvisionnant les Riders en eau potable.

La sécurité est extrêmement importante, mais seules les personnes habilitées par les Rhodes ont le droit de porter une arme sur la propriété. On se croirait presque revenu un voir deux siècles en arrière lors de la grande époque de la ruée vers l’Ouest, où la loi était faite par un shérif et ses adjoints. Il y a des patrouilles à intervalles réguliers, changeant régulièrement leur ronde, autant dans le camp que sur toute la propriété. Le camp est surveillé par six postes ou tours de guet répartis stratégiquement sur la propriété.

Il n’existe que deux principales fonctions au sein des Crimson Riders : fermiers ou gardiens. Elles regroupent la quasi-totalité des membres de la communauté. Le groupe possède quelques infirmières, et surtout un vétérinaire dont les compétences sont bien utiles. Pour le reste des activités ou tâches quotidiennes, chacun se débrouille comme il peut.

Relations

Les Mineurs d’Hamilton ne sont pas vraiment considérés comme des amis pour le moment. Mais leurs relations, bien que tendues, sont courtoises dans la mesure où ils ont besoin l’un de l’autre. Les Riders fournissent la nourriture, et les Mineurs complètent les réserves des Riders avec le fruit de leur raid dans les agglomérations. Cependant, la famille Rhodes rêve de prendre possession de la mine et d’exiler tous ses occupants.

La Carrière est une alliée de choix. Proche de la Mine, grouillant d’activité et de ressources diverses, s’allier à Aaren Diggs était semble-t-il une idée parfaitement rationnelle. Pourtant, l’alliance pourtant officielle entre les deux camps ne se passe pas exactement comme prévue. Jusqu’ici, les Riders sont toujours autorisés dans la Carrière, mais il se peut que les commerçants leur fassent payer le prix fort pour leurs trésors.

Les olympiens sont ignorés purement et simplement. Ils font des échanges avec eux lorsque c’est nécessaire. Les moqueries sont généralement de la partie lors de leurs conversations. Aux yeux des Crimson, les habitants d’Olympia sont faibles et n’ont aucune chance de survie. Leur seule utilité est la présence de médecins dans leur camp.

Les chacals sont leurs ennemis jurés. C’est une guerre ouverte avec ces pillards, qui viennent régulièrement voler et détruire une partie des champs des Crimson. Leur dernière attaque a détruit leur générateur, et Abel Rhodes a un contentieux sérieux avec les chacals depuis l’enlèvement de sa sœur.

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MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Dim 1 Mai - 11:58

Olympians
de zéro en héro, il a changé de peau, zéro et en héro, illico !




Un peu d’histoire

Ce groupe s’est installé dans la petite ville d’Olympia. Elle avait été abandonnée depuis des années, et était en cours de rénovation au moment de l’épidémie après avoir été acheté par un promoteur immobilier. Cette cité était destinée à devenir l’exemple de ce qui se fait de mieux en termes de ville autosuffisante et verte. Pendant les travaux, des barrières en tôle avaient été construites pour protéger le chantier et le matériel.

Chronologie

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Organisation

Olympia est un modèle de démocratie dans sa forme la plus pure, étant donné que chaque habitant participe aux décisions. C’est toujours la majorité qui l’emporte, et en cas de litige, c’est au Maire de la ville de trancher (Elijah jusqu'en novembre 2016, remplacé ensuite par Peyton après une attaque sur la ville).  Généralement, il a le dernier mot afin d’apporter un consensus dans les débats. Tous les habitants participent à la communauté et à son bon fonctionnement, et chacun a le droit à la parole sans aucune distinction ni restriction. Cela rend les prises de décision plutôt lentes malheureusement, et ce n’est pas toujours aisé de trouver des compromis entre les différents avis.

Les olympiens continuent de vivre comme avant l’épidémie. À l’intérieur des murs de la cité, le temps semble s’être arrêté. L’apocalypse n’a jamais eu lieu. Lors des raids, ils accordent autant d’importance aux œuvres d’art et aux souvenirs de la civilisation qu’à la nourriture et aux objets nécessaires à leur survie. La tolérance est un point indispensable au bon fonctionnement de cette communauté. Personne ne juge et ne doit juger son voisin tant que les règles de la société sont respectées. C’est un groupe ouvert et parfois un peu naïf dans leur attitude. Ne vous y trompez pas cependant ils sont parfaitement capables de combattre corps et âme pour protéger leur confort et leur petit coin de paradis. Ils sont plutôt accueillants, et chaque nouvel arrivant est étudié par les recruteurs. On lui attribue une maison et on lui trouve un travail pour l’aider dans son intégration, qui est supervisée par un parrain.

Les faux-pas et infractions sont jugées par un tribunal et des jurés. La justice se veut impartiale et équitable. Les sanctions peuvent aller d'une simple réprimande à l’exclusion du camp, mais ce dernier cas est extrêmement rare puisque cela équivaut à la peine de mort. Maintenir la société moderne en place est le fondement de cette communauté.

Au quotidien

Chaque famille possède sa propre demeure, qui lui est attribué en fonction de l’espace nécessaire aux membres de la famille. Certains regroupements peuvent être effectués pour des personnes ayant voyagé ensemble, ou des groupes soudés. Ces résidences comportent tout le confort moderne. Eau courante et électricité. Certains bâtiments sont dédiés aux institutions jugées nécessaires à la société. Il y a une mairie qui accueille tous les habitants de façon régulière pour prendre des décisions. On trouve une infirmerie et une armurerie, même si leur réserve de munitions s’épuise rapidement. Les rôdeurs approchant le camp sont systématiquement éliminés, rarement du premier coup. Une école accueille les jeunes enfants. Les cours comportent autant des notions élémentaires comme les mathématiques et la géographique que des cours pratiques de défense et de survie. Après tout l’éducation doit s’adapter à ce nouveau monde. Les Olympiens comptent le plus d’enfant parmi leurs membres.

L’hygiène est très stricte. Ayant accès à l’eau chaude, tous les résidents sont tenus à un minimum d’hygiène digne de l’époque pré-apocalyptique. Les maladies sont plutôt rares au sein du camp.

Les olympiens cultivent la terre. Leur production est moins importante que celle des Riders, mais elle est beaucoup plus variée. Plus qu’un champ, c’est un potager qui est entretenu dans la cité par tous les habitants. C’est le trésor de cette communauté. Le troc et l’échange sont leurs seuls moyens de survivre, compte tenu de leur faible rendement. Heureusement pour eux, les médicaments possèdent une valeur marchande très importante dans le monde actuel. Certains d’entre eux chassent pour compléter leur vivre. Les raids sont très rares et concernent souvent des médicaments et des bibliothèques. Généralement les équipes se composent de deux ou trois personnes, douées pour passer inaperçues et se faufiler au cœur des agglomérations. Les sorties du camp sont plutôt rares.

La sécurité est plutôt sommaire. Les olympiens ont une grande foi dans les tôles les séparant du monde extérieur, même si il existe quelques tours de guet autour de la ville. Les sentinelles ne sont pas forcément très vigilantes. Aucune arme à feu n’est autorisée au cœur de la cité, à l’exception des gardiens de la paix chargé d’assurer la sécurité des résidents et de faire appliquer la loi.

Les fonctions au sein d’Olympia sont aussi variées qu’elles pouvaient l’être avant l’épidémie. Il existe un maire, des conseillers, des instituteurs, des médecins, des gérants, un shérif, des gardiens de la paix… Chaque résident se voit attribuer un rôle en fonction de ses compétences.

Relations

Les mineurs d’Hamilton sont extrêmement bien vus par les olympiens. Ils effectuent de nombreux échanges, et même parfois des raids communs.

Les crimson riders leur sont utiles, mais les olympiens se méfient des cavaliers. Le troc est indispensable à leur camp réciproque, mais les transactions s’arrêtent à cette nécessité. Même si la principale utilité des olympiens pour les Crimson se trouvent dans la présence de médecin dans leur camp.

Les chacals sont les tortionnaires. Les olympiens représentent des proies faciles pour les pillards, et chaque sortie d’Olympia amène presque systématiquement une attaque ou une provocation de la part des chacals. Les contacts avec cette bande sont extrêmement limités, et les olympiens préfèreraient ne pas en avoir du tout. Le 31 octobre 2016, les jackals ont poussé le vice jusqu'à entreprendre une attaque sur la ville même, laissant derrière eux de nombreuses victimes.

La Carrière ne possède pas une aussi bonne réputation que les Mineurs aux yeux des Olympiens, mais ils sont des fournisseurs de choix. Peut-être que si la Carrière puisait moins dans les réserves de médicaments de la ville, leurs relations seraient plus chaleureuses ?

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MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Ven 3 Mar - 22:16

Hamilton's Quarries
Venez tous nous voir au club des clochards




Un peu d’histoire

La mine d’Hamilton est connue des gens de la région. C’est un lieu historique chargé de tragédie. Il s’agit d’une ancienne mine d’argent, très productive à la fin des années 1800, qui a été abandonnée vers la fin des années 1950. Elle a été reprise par une entreprise, qui a transformé une partie de la propriété et du terrain en carrière pour y extraire des matériaux utiles à la construction principalement.

Chronologie

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Organisation

La carrière est plutôt anarchique. C’est un agglomérat de plusieurs groupes, possédant chacun leur propre chef et leurs propres règles. Le plus charismatique d’entre eux, et qu’on pourrait considérer comme le leader de la carrière, est Ren Diggs (ancien conseillé d'Anita qui s'est autoproclamé roi). En cas de conflit, il est la personne que l’on vient voir pour arbitrer le différend. Chaque groupe vit selon ses propres critères, et la seule règle est de ne pas s’occuper des affaires du voisin. Autant dire que ce fonctionnement explique la nécessite de bénéficier de l’aura de la mine pour se protéger des pillards. L’intégration est très simple : il suffit de trouver un endroit où s’installer. Vu de l’extérieur, la carrière ressemble à un bidonville. Elle est divisée est six zones; le Domaine, Plovers, Quag, Pyre, Auspex et Stonebriar. Cette dernière zone voit le jour en juillet 2017; quand Ren autorise les Chacals à se réfugier à la Carrière.
Les résidents de la carrière font ce qu’ils peuvent comme ils le peuvent. Chacun survit à sa manière, et les décisions sont prises par chaque chef de groupe ou de clan. Il n’y a pas de règles communes, si ce n’est de ne pas interférer dans les affaires du voisin. Evidemment Ren Diggs tentent de fédérer les différents groupes présents afin de donner un peu d’ordre à ce chaos.
Les faux-pas et infractions se règlent généralement par la mort de l’accusé ou de l’accusateur. L’exclusion se produit dans les groupes les plus pacifistes, mais cela n’entraîne finalement qu’un changement d’emplacement dans le camp.

Au quotidien dans la carrière

Chaque personne possède son propre logement, qu’il soit fait de bois, de tôle, de tissu. Qu’il s’agisse d’une tente, d’une cabane ou de toute autre construction capable d’abriter un être humain. La plupart des habitations ressemblent aux maisons des bidonvilles. Autant dire que le confort peut varier d’une maison à l’autre, et d’un groupe à l’autre, selon les aptitudes et les ressources de chacun. Une grande tente sert d’infirmerie pour les cas les plus légers, dans les plus graves, ils étaient généralement accueillis dans la mine, maintenant, il faut plutôt croiser les doigts. Il n’existe aucune armurerie, mais chaque résident est armé. Encore une fois, la puissance de feu et les réserves varient énormément d’un groupe à l’autre.

L’hygiène est au strict minimum. Il n’y a pas d’eau courante, et la taille de la population ne permet de mettre en place un système efficace pour tous. Les gens se lavent quand ils peuvent et comme ils le peuvent tout simplement.

Les résidents de la carrière sont des marchands d’une certaine manière. Ils chassent et partent en raid, mais l’échange et le troc restent les moyens principaux pour obtenir de la nourriture, des médicaments ou tout autre produit nécessaire à la survie. La carrière est le point central de tous les échanges entre les différents camps. Ils fixent les prix selon leur bon vouloir, et chaque groupe possède sa propre spécialité au niveau des fournitures. Les aller et venus dans la carrière sont nombreux et impossibles à suivre. En Février 2017, la Carrière bloque l'accès du champ à la Mine et commence donc à se préparer à cultiver la terre.

La sécurité est assurée de manière indépendante par chaque groupe. Parfois il suffit de quitter le territoire d’un groupe pour mettre fin à une chasse à l’homme ou à des représailles. La situation et l’organisation de la carrière est telle que c’est une véritable passoire… Un avantage pour mener des affaires un peu louches, mais un désavantage en cas d’attaque. Heureusement, la présence des mineurs dissuadent la plupart des attaquants.

Il n’y pas de fonctions ni de métier dans la carrière. Chacun utilise ses compétences au mieux pour son groupe ou sa famille. On trouve de tous. Des mécaniciens, des ingénieurs, des arnaqueurs, des infirmières…

Relations

Entre les mineurs et la carrière, leur relation étaient au début, basée sur des accords de partage des ressources. Toutefois, à force d'être exploitée par la Mine, la Carrière, menée par Aaren Diggs, se déclare "libre" en janvier 2017 et coupe toutes relations. Les tensions sont plus fortes que jamais.

Les riders sont de bons clients pour la carrière, et représentent une opportunité pour Ren Diggs. Aujourd'hui, une certaine hostilité semble faire surface depuis que Ren a laissé Jenna Rhodes quitté la Carrière où elle résidait en pseudo-prisonnière.

Les olympiens sont très appréciés de la Carrière, ce sont de très bons clients. Leur naïveté et leur manque de compétences pour la plupart dans la négociation fait des heureux.

Un groupe de chacals a rejoint la Carrière. Si certains craignent pour leur sécurité, la majorité des habitants de la Carrière n'en a que faire. Les Chacals venaient échanger des pièces de voiture au marché par le passé, maintenant ils sont là, tant qu'ils ne chercheront pas les ennuient, tout ira bien. Et comme pour l'instant les Chacals ne se mélangent pas vraiment aux reste de la Carrière, tout va bien.

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MessageSujet: Re: (I) les clans de survivants : mode de vie, idéologies et comportement   Jeu 3 Aoû - 13:35

Stonebriar's jackals (groupe dissout 07/17)
vous allez tous crever comme des chacals. Quoi ? On dit des chacaux ?




Un peu d’histoire

Un centre commercial, voilà ce qu’est leur terrain de jeu et leur lieu de vie. Clients et personnel ont été retenus prisonniers dans l'enceinte et, aujourd’hui, les Jackals occupent les deux étages. Un lieu aux multiples ressources lors de l’arrivée des Chacals dans la mesure où le grand nombre de rôdeurs avait dissuadé même les plus courageux.

Chronologie

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Organisation

Longtemps chaotiques, quasi anarchiques, les Jackals se sont organisés autour de leaders qui n'ont pas manqué de s'assassiner les uns à la suite des autres. Les Rosario n'ont pas échappé à la règle, à la différence que Marisa a survécu aux tentatives de putsch.

On se rapproche de la monarchie absolue ou de la secte tant le pouvoir de Marisa Rosario découle tantôt de l'admiration tantôt de la peur qu'elle inspire aux autres Chacals. Purgés des traîtres et des opportunistes, ce sont eux qui l'ont portée à leur tête et acceptent son commandement. En ce sens, elle n'est pas complètement libre de ce qu'elle fait tandis que, pour l'instant, sa conduite remporte l'adhésion de ses fidèles et sujets.

Leur organisation est balbutiante. Dans l'ensemble, ce sont des brutes sanguinaires, des tortionnaires zélés et des meurtriers (certains l'étaient avant l'apocalypse et d'autres le sont devenus au fil du temps) qui se divisent entre le cercle rapproché des Rosario, ceux qui se sont habitués à avoir Stonebriar pour foyer, et à le défendre comme tel, et les éléments satellites qu'une dictature convainc, parce qu'ils ont peur, parce qu'ils n'ont nulle part d'autre où aller ou parce qu'ils voient dans le centre commercial une opportunité pour leur avenir de survivant.   

Ce n'est plus facile de les intégrer et tous les déserteurs sont poursuivis et exécutés. En injectant de l'ordre et de la loyauté dans leur mode de fonctionnement, ils ouvrent la voie à des relations avec d'autres camps.

Au quotidien

Chaque membre du groupe s’installe où il veut et comme il le peut. Il n’y pas de règle précise dans ce domaine. Certains ont pris possession de magasins selon les affinités, des toilettes pour d’autres, voire même le hall. Le confort est au strict minimum et dépend principalement des possessions de la personne. Une pièce a été transformée en infirmerie sommaire, qu’on pourrait plutôt qualifier de mouroir.

L’hygiène est un mot inconnu pour les chacals. Certains n’ont pas vu de savon ni même été mouillé, à part par la pluie, depuis plusieurs mois (voire des années dans les cas les plus extrêmes). Autant dire que les maladies font autant de ravages que les rôdeurs. Et il vaut mieux ne pas être blessé.

Les chacals sont des pillards et des voleurs, réputés pour leur violence. Ils ne produisent rien et ne font aucune réserve. Certains chassent mais ce sont des cas rares. Plutôt que de se salir les mains, ils ont pris l'habitude d'attendre le retour de raid d'autres camps pour se servir. Cela demande moins de travail et de temps de leur part. Très récemment, ils ont commencé à offrir leurs services - à savoir des armes et le goût de s'en servir - pour escorter des caravanes et des marchands en échange de vivres en tout genre : c'est encore l'exception.

On entre et on sort aisément de l'enceinte de Stonebriar pour peu qu'on en fasse partie car, si la sécurité est relâchée, pour ne pas dire souvent inexistante, les étrangers et les anciens camarades sont abattus à vue. Il n'y a que Marisa Rosario qui ait une garde rapprochée.

Il n’y pas de fonction ni de rôle précis chez les chacals, bien que certains apprennent à occuper une place plutôt qu'une autre. On voit notamment se dessiner des protecteurs de caravanes, des recruteurs... Tout ça est informel et chacun fait valoir ses propres aptitudes.

L'une de leurs occupations consiste encore à prendre des paris sur les volontaires envoyés au rez-de-chaussée à la chasse aux rôdeurs. Le gagnant est celui qui ramène le plus de dents sans être mordu.

Relations

Les mineurs d’Hamilton sont craints et représentent un danger aux yeux des chacals. Ils représentent également un défi à surmonter.

Les crimson riders sont des cibles intéressantes à leurs yeux. Ils aiment particulièrement voler ou brûler leur récolte. D’ailleurs les chacals sont très fiers d’avoir détruit leur générateur lors de leur dernier assaut.

Les olympiens sont des cibles de choix, et ça a été le cas le 31 octobre 2016. Faibles, peu organisés et inoffensifs, ce sont les qualificatifs que les chacals attribuent à cette communauté.

La Carrière est fréquentée par certains chacals, qui viennent troquer des pièces de voiture trouvés sur le parking de Stonebriar. Plus récemment, les jackals ont commencé à échanger des vivres contre la sécurité de convois marchands à destination de la Carrière.

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