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 Premières impressions {{libre

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MessageSujet: Premières impressions {{libre   Sam 12 Aoû - 15:01

Evana Miller & Prénom
« Premières impressions

Parcourir les grands espaces au rythme de ses sabots, avec ce seul son. Je crois bien que c’est une des choses que je préfère au monde. Pendant ces rares instants de liberté, je peux oublier que ce monde dans lequel je vis aujourd’hui n’est pas celui dans lequel j’ai grandi. Je peux oublier que mes parents ne sont plus là et que j’ai perdu mon frère. Enfin… Presque. Ce dernier détail ne quitte jamais mon esprit et ce depuis ce jour-là, quatre ans plus tôt. Je n’en reviens pas d’être parvenue à survivre sans lui pendant toutes ces années.  J’ai erré de petit groupe en petit groupe, fuyant dès qu’ils se tournaient vers mon cheval pour le bouffer. Je ne l’ai jamais abandonné, et je sais qu’il ne le fera pas non plus. Je crains le jour où je le perdrai, clairement. J’ai beau savoir que, dans ce monde, il ne faut s’attacher à rien ni personne afin de ne pas souffrir de la perte, il n’empêche que… Je tenais à mon frère. Pardon. Je tiens toujours à lui. Parce qu’il est toujours vivant. Je le sais, j’en suis sûre. Cette idée est la seule chose qui me fait tenir. La seule chose qui me permet de me lever le matin, qui me permet de fuir lorsque j’entends les grognements des rôdeurs. Ces morts-vivants – enfin… sont-ils vraiment morts ? Ou sont-ils encore vivants et simplement malades ?  qui marchent sans autre but que dévorer des êtres vivants. Des humains, de préférence, quoique j’en ai déjà vus se rabattre sur un cerf blessé.

Je secoue la tête alors que je me redresse légèrement, signal pour ma monture de ralentir du galop au trot, puis au pas. Je regarde l’endroit où je me trouve, un peu perdue. Beaucoup, même. Je n’ai pas la moindre idée d’où je suis. Quelque part au beau milieu du Texas souffle une petite voix dans ma tête tandis que je balaye les environs du regard. Rapidement, je me rends compte que ces lieux ont souffert, qu’ils sont « morts ». Tout semble avoir flambé à des miles à la ronde. Un frémissement me parcourt l’échine alors qu’il renâcle sous moi et gratte le sol de son sabot parce que je l’ai arrêté sans même m’en rendre compte. « Tu as raison… Ne restons pas là. » Qui sait sur quoi on pourrait tomber ici, dans ce lieu sordide qui n’offre aucune protection, que ce soit face aux rôdeurs, ou face à des vivants armés de mauvaises intention. Je lâche la longe qui me sert de rênes et passe mon arc par-dessus mon épaule pour l’avoir en main. Je ne prends cependant pas de flèche pour l’instant. Si je préfère être prudente, je ne veux pas non plus être agressive si jamais j’en viens à croiser un vivant. Il renâcle de nouveau et fait un écart pour éviter un trou dans le sol. Je ne peux que me demander ce qu’il s’est passé ici. Ce qui est arrivé et pourquoi. Un peu plus loin, j’aperçois une main calcinée depuis un moment remuer, comme tentant d’agripper quelque chose qui n’est pas là. Comprenant de quoi il s’agit, je grimace alors que la bile remonte dans ma gorge. Je presse la jambe qui se trouve du même côté que le rôdeur grillé pour détourner ma monture de lui. Je pourrais, certes, l’achever. Ce serait humain d’un autre côté, s’il y en a un, combien d’autre peut-il y en avoir ? Je ne veux pas que mon cheval se fasse agripper. Je refuse de le perdre aussi bêtement. Vite, m’éloigner de là… Je remets mon arc par-dessus mon épaule, rassemble mes rênes et presse les flancs de ma monture pour qu’il prenne le trot. Je ne veux pas aller plus vite, par précaution. On ne sait jamais.

Je suis à peine sortie de ce terrain accidenté que j’aperçois quelqu’un qui marche un peu plus loin. Je ne peux pas me cacher, de toute façon. Alors… Mort ou vivant ? Ami ou ennemi ?
 
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MessageSujet: Re: Premières impressions {{libre   Sam 12 Aoû - 23:32




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" Stanley trouve nous des vivres".. Oui chef, bien chef.. Voilà comment cela se passe quand on donne un ordre et franchement si cela peut me permettre de sortir un peu. Franchement cela puait l'embrouille et puis dehors cela me permet de me confronter à la survie. Je ressens la caresse de l'adrénaline le long de mon cœur et franchement je prends mon pied monstre. J'avais pris ma bonne vieille moto sauf qu'ayant repéré les lieux je savais que pas mal de bouffeurs traînait dans le coin alors je décida de finir à pied. Putain j'ai beau avoir une main tranché je suis un homme avec beaucoup de ressource. Je la pose toujours au même endroit, persuadé que personne ne me la volera sinon je retrouve et je lui fais la peau. En gros on touche pas la moto de Stany c'est un putain de bien sacré ma gueule. Je prends mes jumelles et me mets sur une butte pour voir ce qui se passe au loin. Je vois soudain un cavalier au loin. Sauf qu'avec la distance impossible de savoir qui sait. Je n'ai pourtant pas souvenir qu'on m'ai dit qu'un Riders patrouillait dans le secteur. On me prévient jamais de rien toute manière et cela commence à faire chier. Ils ont peur de quoi? Je vais pas tuer un membre de mon camp quand même.. Même si parfois c'est pas l'envie qui m'en manque.

Le soleil était au plus haut en plus mais là je ne voyais aucun rôdeur, ils sont sûrement partie ce faire un barbecue grillé de survivant cru.. En faites, j'en ai rien à foutre d'où ils sont tant qu'ils viennent pas me faire chier. Bon il est temps de m'approcher de la demoiselle. Oui de loin je reconnais quand même les traits gracieux d'une femme, je m'approche alors de la jeune femme sans vraiment de peur. Elle semble se méfier et plus je m'avance moins je la reconnais. Cependant je voyais qu'elle était un peu plus jeune que la fille que je recherchais mais passons, je vais prendre mon plus beau sourire et dire de ma plus belle voix ces quelques mots bien senti:

" Es tu une Riders? Parce que ta tête de petite fille me dis foutre rien et à vrai dire j'ai une bonne mémoire des visages.. Bon tu devrais pas trainer ici ma belle parce que normalement ça grouille de rôdeurs dans le coin. En plus, ton cheval va finir en steak sur patte si tu fais pas plus attention."

Oui je peux parfois être gentil quand je le veux même si je le veux pas souvent je l'avoue bien volontier. Je regarde la fille bien surpris de voir une nouvelle tête. Elle semblait inquiéte presque appeuré par moi. Surêment qu'une main en moins ça supprends toujours son monde.


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MessageSujet: Re: Premières impressions {{libre   Dim 13 Aoû - 9:19

Evana Miller & Stanley Carpenter
« Premières impressions

Le moment de vérité est arrivé : il m’a repérée. Je le vois qui s’approche vers moi, et je me tends instinctivement sur l’étalon qui renâcle de nouveau. Je sais qu’il n’aime pas ça, et je caresse son encolure pour le calmer tout en lui murmurant des paroles rassurantes. Mais lui aussi commençait à monter en pression. Ne le tenant plus que d’une main, je fouille ma poche pour attraper mon couteau suisse. Bien que fermé, c’est une présence rassurante dans ma main. Je devrais, peut-être, reprendre mon arc, pour le cas où il s’agirait d’un rôdeur, mais dans un coin de mon esprit la possibilité qu’il s’agisse d’un vivant m’en empêche. Alors j’attends qu’il finisse de combler la distance entre nous. Plus il se rapproche, plus je l’observer, bientôt, je me rends compte qu’il lui manque une main. Je grimace légèrement, me demandant comment il l’a perdue. Rapidement, une autre pensée me traverse l’esprit. Si, pour l’instant, j’ai la chance d’être toujours entière, je sais que ce n’est pas le cas de tout le monde. Ce n’est pas la première fois que je croise quelqu’un qui a perdu un bout de son corps : un doigt, un pied, une main, une jambe, un bras, une oreille même, une fois. Même si dans le cas de l’oreille, j’ai toujours pensé que c’était par représailles plutôt que par nécessité. Mais, surtout, je me demande si mon frère, où qu’il soit, est toujours entier ou si, lui aussi, a été privé d’une partie de son corps. Et cette idée envoie une décharge électrique d’inquiétude dans tout mon corps.

Alors qu’il s’approche de plus en plus, son allure, sa façon de marcher, d’éviter les obstacles me renseigne sur sa nature de vivant. C’est à la fois rassurant et inquiétant et je serre davantage encore le canif fermé, la main toujours dans la poche. Reste mon autre question : ami ou ennemi ? J’attends encore un peu, tandis que ma monture avance d’un pas, recule de deux, avance de deux, recule de un. Bref, je fais du surplace, mais je le laisse faire, car je sais que, le cas échéant, cela nous permettra de partir plus vite.

Finalement, l’homme s’est suffisamment approché pour que je puisse voir ses traits, et son sourire. Un sourire un peu inquiétant, d’ailleurs, auquel je ne réponds pas. J’ai depuis longtemps cessé de sourire. Avant même que mon frère et moi soyons séparés. Il prend alors la parole, me demandant ce que je suis. « Les riders ? C’est que ? C’est quoi ? C’est qu’est-ce ? » je demande du même ton brusque que lui avant qu’il ne continue à parler. Mes lèvres s’étirent, mais il ne s’agit pas vraiment d’un sourire. Une tentative, peut-être de la version sarcastique alors que, à mon tour j’enchaine sur le même ton que lui : « Ca tombe bien, ta tête de vieux chnoque ne me dit rien non plus… » Ouais… Je n’aime pas qu’on me dise que j’ai l’air d’une petite fille. Je sais que, lorsqu’on me voit, on ne dirait pas que je vis dans cette époque de fou. Les épreuves semblent ne pas avoir de prises sur mon physique. Mais elles en ont sur mon mental, sur ma façon d’être. De nouveau, je murmure des paroles inintelligibles à ma monture qui se calme, bien que l’étalon gratte le sol d’un geste impatient de son antérieur. « Ils sont flambés, les rôdeurs. J’ai aperçu une main un peu plus loin, mais à priori, ils peuvent plus trop bouger. Donc, tant que je fais attention aux tas, il ne risque rien. Et de toute façon, si je veux trouver un endroit où dormir ce soir, il faut bien que je traverse des coins pas forcément sécuritaires… » je lu balance. Je n’avais pas forcément l’intention de parler autant. Mais ce n’est pas grave. Au moins, il sait et, qui sait, il pourra peut-être m’indiquer quelque chose…


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MessageSujet: Re: Premières impressions {{libre   Lun 14 Aoû - 12:54




Un homme averti en vaut deux
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Bon elle connait pas le camp donc je me demande si elle vient pas d'un autre camp en faites. Pourtant au vue de son comportement et de tout ce qui en suit on voit bien qu'elle semble plus craintif qu'autre chose. Pourtant au vue de son jeune âge elle me rappelle Luna, la jeune survivante que j'ai aidé perdu quelque part dans la nature. Je ne sais même pas si elle est encore en vie cette petite. Je regarda à nouveau la jeune blondinette qui était plutôt jolie mais bien trop jeune même pour moi en faites. Elle me traite de vieux schnocq, un type qu'elle ne connait même pas et qui en plus à son arme à la main. Je suis assez prêt pour la frapper avec ma main couteau, petit fabrication d'un ami avant sa mort après que j'ai survécu à une morsure par amputation. Pourtant je ris, elle a du cran la petite et je respecte ça .. Genre vraiment .. Je la regarde donc en souriant et en lui faisant un clin d'oeil.

" Tu as du cran de me parler ainsi sans savoir qui je suis, d'où je viens ou même de savoir ce que je suis capable de te faire .. Je respecte ça tu as plus de couille que certains homme que j'ai rencontré qui se pissait dessus"

Je souris et l'écoute parler, elle me parle de cadavre brûler cela voulait dire qu'on était pas seul, sauf que si elle n'a pas perçu de fumée cela veut dire qu'ils sont sûrement partis depuis longtemps. Elle a besoin d'un camp et je réfléchis alors .. Je pourrais la ramener au camp mais bon je sais pas ce que les gens en penserait mais bon tant pis, une jeune demoiselle peut importer un plus à un camp comme celui là. De plus, si elle sait monter à cheval, elle pourrait être utile à un moment ou un autre. Il pose donc son regard sur elle et garde quand même un écart au cas où mais avant de lui en dire un peu plus sur le camp, je devais la questionner un peu.

" Comment une fille de ton âge à pu survivre à ce monde? Tu faisais partie d'un camp? Tu as fuis un camp? Non pas que je veux remettre en doutes tes capacités de survie gamine mais bon survivre seul dans ce monde c'est pas facile même pour moi"

Je ne voulais pas être méchant en soi, même pour moi les gens aussi jeunes représente l'avenir de la race humaine. Je ne me montrais aucunement menaçant envers une aussi jeune femme. Oui c'était pas une gamine comme je l'appelais mais une fille aussi jeune cela faisait bien des plombs que j'en avais pas vu une.. Je sais pas j'ai toujours une voix dans ma tête qui me dit de me méfier mais pour le moment elle est seule et c'est trés bien pour moi. Une personne seul et plus gérable qu'un groupe de personne. Moins dangereux et plus facile de discuter, autant dire que je pense que si elle fait pas trop chier, je ne la laisserais pas seul face à ce monde. Bien sûr je ne lui parlerais pas des soucis du camp, cela me retomberais à coup sûr sur la gueule à un moment ou un autre. C'est comme coucher avec une fille qui a le Sida, c'est jouer avec le feu et même si j'adore ça, j'ai pas assez de galons et d'allié pour titiller le diable et le destin dans leur taniére. " Aide ton prochain" voilà ce que disais mon père, en faites si j'aide cette fille c'est un peu comme rendre hommage à mon père non?


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MessageSujet: Re: Premières impressions {{libre   Lun 14 Aoû - 13:31

Evana Miller & Stanley Carpenter
« Premières impressions

Je sais que c’est risqué, de le chercher comme ça. Mais je suis comme ça. L’épidémie m’a rendue comme ça. Alors que je le traite de vieux schnoque, je repense à celle que j’étais avant, quand j’étais enfant. Un rayon de soleil. Une gamine qui respirait la joie de vivre, qui s’épanouissait de bonheurs simple : voir ses amis à l’école, aller à la piscine l’été, monter à cheval après les cours, allez à la pêche, des fois à la chasse avec son père, se faire taquiner par son frère… C’était ça, ma vie avant. Et dans cette phrase, le mot clé est bel et bien avant. Un voile de nostalgie passe dans mes yeux, mais il n’y reste qu’un instant. Comme toujours, je chasse toute émotion de mon cœur et de ma tête, affichant de nouveau cette apparence froide que je cultive depuis que j’ai perdu mon frère ce jour là dans un centre commercial. « Je suis comme je suis. Je l’assume. La vie m’a appris que la timidité ne sert à rien. Soit tu t’affirmes, tu t’imposes, soit tu crèves. » Et cela ne veut pas dire exécuter les morts-vivants. Non. Il s’agit bel et bien du caractère. La vie m’a endurcie. Je ne dirais pas que je suis en acier trempé. Mais depuis quatre ans, je n’ai pas connu de situation dans laquelle je pourrais laisser tomber mes barrières. Alors je passe mon temps à les renforcer.

Etonnamment, malgré ma première impression quand il s’est approché, je me sens moins en danger. Peut-être parce qu’il a dit qu’il appréciait ma grande gueule. Mais je n’en lâche pas mon canif, bien dissimulé dans ma poche pour autant. Après tout, je ne sais rien de lui. Pas plus son nom que son camp, que sa solitude ou non. De ce que j’en sais, il pourrait très bien être accompagné d’autres personnes, qui seraient cachées – mais où ? – ou du moins, qui seraient joignable. Par radio, peut-être ? Après tout… Il suffit de trouver des talkie-walkies et des piles dans un centre commercial et PAF ! T’as un système de communication avec tes alliés.

Mais déjà, il reprend la parole, détournant mes pensées de ces questions de communication. Voilà qu’il devient plus curieux. Qu’il essaye de creuser la surface. Pour savoir s’il peut me tuer pour me voler mon cheval ? Pour me voler mes maigres possessions ? Pour abuser de moi ? « En vivant au jour le jour. En ne faisant pas confiance au premier venu » je réponds à sa première question. Quant à la suite… « Ca te regarde ? Tu veux savoir s’il va y avoir des représailles si tu t’en prends à moi ? » La vérité, c’est que ça fait deux jours que je suis à nouveau seule, après avoir passé un mois avec un groupe d’une quinzaine d’individus. Mais ils voulaient repartir vers l’Arkansas. Où du moins, ce qu’il en reste. Et moi, je veux retrouver mon frère. Et puis… Ils commençaient à lorgner sur mon ami à sabots d’un air un peu trop intéressé, aussi. Néanmoins, je décide de dire en partie la vérité : « Je suis à la recherche de quelqu’un. De mon frère. » Je pourrais commenter sa dernière phrase, comme quoi ce n’est pas facile pour lui. Mon regard tombe sur sa main absente et sur la lame qui la remplace. C’est clair que ce n’est déjà pas facile avec deux mains, mais alors une seule… Mais je préfère me taire, cependant. Cela ne sert à rien de trop le chercher tant que je ne sais pas s’il est avec d’autres personnes.

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MessageSujet: Re: Premières impressions {{libre   Mar 15 Aoû - 15:11




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Je souris devant une demoiselle qui joue un rôle qui ne lui allait pas. Elle avait rien de réellement effrayante. La faute incombe à une jeunesse qui personnellement ne me fais guère peur. J'ai côtoyé beaucoup de mauvais gens ayant été moi même pilleur au début de l'apocalypse. Je sentais surtout qu'elle était perdu et tout me montrait dans son discours qu'elle jouait plus les vilaines par instinct de survie plus que par réelle passion. Quelqu'un de mauvais ne se justifie pas, il ne chercherait pas à expliquer le pourquoi du comment il agit ainsi. Au fond, cela me détendait de la voir comme ça. Pourtant je gardais en tête que tout cela ne pouvait être qu'un putain de jeu pour me duper. Je me retape donc son discours dans ma tête, elle ne semblait regarder nulle part, aucun geste brusque hormis surement qu'elle a son arme en joue quelque part mais là je comprends c'est une putain de moyen pour survivre, n'avoir confiance en personne.

" Crois moi parfois avoir un peu de timidité peut te sauver la vie.. Si tu joue trop les salopards en chef ou les gens froids comme moi personne n'aura confiance en toi. Affirme toi sans pour autant te mettre trop en avant car quand les répercussion tombera cela sera pour ta pomme"

Stanley pourquoi donc aide tu à ta façon cette petite? Voilà la question qui scrute mon esprit.. Peut être que n'ayant pas protéger Luna, je me retrouve à vouloir réussir à protéger une personne de son âge.. En plus, je n'ai jamais été vraiment méchant avec les jeunes de son âge. Je suis naturellement une brute de décoffrage et naturellement les gens se méfiait de moi mais j'en avais rien à foutre. Elle me faisait pas confiance, parfait elle ira loin. Je ne suis pas digne de confiance pour un sou, je suis capable de tout pour mon camp. Je pourrais tuer même pour le sauver. Soudain elle m'accuse de chose dont j'aurais bien été capable à une époque.. Cependant je ne peux me contenter de rire, la plaine étant plutôt dégagé personne n'était là que cela soit de mon côté ou du sien. Je regarde donc la jeune femme caressant le peu de cheveux qu'il me reste. Oui la vieillesse a violé mes jolies cheveux de l'époque et alors faut bien vieillir un jour non?

"Mademoiselle si j'aurais voulu te faire du mal je l'aurais fais depuis longtemps. Je veux juste savoir à qui j'ai à faire en faites.. Mais si tu veux tu pars de ton côté et moi du mien et chacun continue sa putain de vie. Cela me dérange pas le faire"

Je le sais puisque je l'avais déjà fais mais bon elle n'avait pas le regard fourbe alors si elle me disait sa réponse je la croirait et puis si elle me ment j'aurais mille occasions de lui faire payer. Soudain elle me parle d'un frère quel recherche, le soucis est que presque tout le monde recherche quelqu'un. Nous sommes sur une survie qu'il nécessite un besoin de se rattacher au chose du passé. Je la regarda avec un sourire compatissant et je changea de comportement avec elle parce que je sentais que c'était vrai et une fille qui cherche son frère ne chercherait pas à s'attirer des embrouilles comme ça.

" Ecoute on a deux ou trois personnes au camp qui recherche leur soeur alors si tu veux je me renseigne, je dois juste savoir ou tu crèche pour te refiler l'information si oui ou non ton frangin est des nôtres ou non? C'est à prendre ou à laisser !

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MessageSujet: Re: Premières impressions {{libre   Mar 15 Aoû - 15:58

Evana Miller & Stanley Carpenter
« Premières impressions

Je n’aime pas rester trop longtemps immobile au même endroit. Surtout dans un endroit dégagé comme celui-ci. Dégagé et désolé. L’espace d’un instant, je me demande ce qu’il s’est passé ici. Si c’était un incendie volontaire ou non. Si c’était il y avait longtemps ou pas. Les cendres fument encore par endroit mais au fond, cela ne veut strictement rien dire, je le sais parfaitement. Néanmoins, je ne peux rester longtemps perdue dans mes pensées. Pas alors que je ne sais pas qui est ce type. Pas alors que je ne sais pas s’il est ami ou ennemi. Mais ça, peut-être ne le saurai-je jamais. Comme certaines personnes que j’ai pu croiser sur ma route. On ne sait jamais sur qui on peut réellement tomber. Un frisson me parcourt l’échine en même temps qu’un mauvais souvenir que je m’empresse d’enfermer à nouveau à triple tour dans un coin de ma tête. Même si je sais qu’il me reviendra à l’esprit dès que je serai seule et en relative sécurité. Peut-être au moment où je m’endormirai. C’est ce moment là que ce souvenir choisit toujours pour revenir. Ma main se ferme plus fort sur mon couteau, à m’en blanchir les jointures. Je le sais sans même avoir besoin de voir ma main. Je sens mes ongles courts, abîmés qui me meurtrissent la chair de ma paume. Heureusement, l’homme ne peut pas le voir. Il ne peut pas savoir que ce à quoi je viens de penser est pénible pour moi. J’expire lentement pour reprendre ma neutralité alors qu’il prend à nouveau la parole pour me répondre. « Tu parles d’expérience, c’est ça ? » De nouveau, je le cherche. Mais c’est ce qui me permet d’achever de reprendre ma maîtrise de moi-même.

Essayer de savoir qui il est pour ne pas parler de moi, pour ne pas en dévoiler trop sur moi. Je me demande qui est ce groupe dont il m’a parlé, me demandant si j’en étais. Est-ce le sien ? Si c’est le cas, il savait dès le départ que je n’en faisais pas partie. Il a donc voulu me tester. D’un autre côté, s’il n’en fait pas partie, j’aurais peut-être dû prétexter en être, moi. Appartenir à un groupe, c’est toujours plus sécurisant que d’être solitaire. J’ai pu le constater à de nombreuses reprises. Mais je n’aime pas mentir. Et les groupes du coin, je n’en connais aucun. Je ne peux donc pas mentir… « Peut-être que moi aussi, je me pose la même question à ton sujet. Je n’ai pas pour habitude de me fier à des étrangers… » Une invitation pour lui à me donner son nom ? Il le prend comme il veut.

Pourtant, il semble vouloir m’aider. Ca peut être un rôle qu’il joue, j’en ai parfaitement conscience. Mais lorsqu’il évoque les quelques personnes dans son camp qui cherchent leur sœur, je ne peux empêcher mon cœur de battre plus vite. Plus fort. Et si… ? Serai-ce possible ? Cette fois, c’est un sentiment d’espoir que je tente de repousser dans un coin de mon cerveau, ne voulant pas voir germer cette petite graine pour rien. Cela m’est déjà arrivé. Et cela fait mal. Trop mal. Néanmoins, je réponds : « Je ne crèche nulle part. Ou plutôt, ici ou là… Cela dépend de ce que je trouve. » Cette fois, le message est clair : je suis une solitaire, que je le veuille ou non. Je suis seule et il peut m’arriver n’importe quoi, personne ne s’en rendrait compte. Et je ne manquerais à personne. Parce que, si dans ce monde apocalyptique je cherche mon frère, cela veut dire que je n’ai personne d’autre dans ma vie. C’est triste, et pourtant, c’est la vérité vraie…

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