AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Influenza a maintenant dix mois !
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à nos postes vacants

Nous sommes en juin 2017. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

Découvrez la playlist officielle d'Influenza !

Partagez | .
 

 La vie n'est jamais un long fleuve tranquille

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Stanley Carpenter
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney


Hurlements : 43
survit depuis le : 28/04/2017
capsules de troc : 98
MessageSujet: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   Ven 16 Juin - 19:31

La vie est une vrai garce parfois, autant dire qu'en ce moment Dieu nous baise bien comme il faut et certains croit toujours en lui, si ils aiment bien se faire prendre ainsi qu'il continue mais sans moi. J'avais besoin de prendre l'air, non pas que j'étais mal mais j'avais envie de souffler pour penser à autre chose. En faites, je me suis souvenu de Marina, la seule femme que j'aimais dans ma vie et qui m'a quitté ne supportant pas le monstre qu'avait fait de moi la prison. Surêment était elle morte maintenant mais ça je ne le serais jamais. Je pense que j'aurais pu la sauver si elle avait cru en moi.. Sauf qu'elle n'avait pas compris comme survivre à ce monde alors à l'apocalypse surêment est elle morte .. Pauvre conne.
Je sortis donc dans le champ fleuri, je profitais de la belle vue que m'offrait ce lieu, j'avoue que même pour moi c'était un endroit magnifique, manquerait qu'une belle demoiselle et tout serait parfait.. Tirer un coup dans cet endroit ça doit être cool. En plus, cela fait longtemps que je n'ai pas baiser donc bon ça devient chiant. Toute personne a besoin d'un peu de sport et sous prétexte que je sois un peu plus vieux que la moyenne ... Connerie ..

Je remarqua soudain une jeune femme assise, je sais pas pourquoi mais au fond je m'en moque un peu. J'avais déjà croisé cette belle demoiselle du regard. Bon oui pour moi toute les femmes sont belles mais bon.. Je m'approcha gentilement de la demoiselle avec pour l'instant aucune idée derrière la tête. Oui cela m'arrive quelque fois, j'avais juste envie de discuter pour le moment. On me voit toujours comme ce salopard et oui peut-être que j'en suis un mais on en a toujours besoin. Je suis prêt à tous pour aider le camp dans lequel je vis à prospérer même si personne ne semble comprendre ça, je suis la putain de providence. J'ai fais les pires saloperies pour protéger mes anciens camps et l'un à même tenter de me faire la peau pour ça. L'être humain est là à attendre un retour au source, l'espoir les fait rester humain. La plupart ne comprenne pas que l'humanité est une faiblesse à trop grosse dose, c'est un poison gangrenant l'esprit. Pour survivre, il faut être un salaud.. La plupart des gens bien meurent pour sauver des gens qui n'en ont rien à foutre d'eux. Il se sacrifie pour des gens qui ne rendrait pas l'appareil alors oui je suis peut-être un salaud mais je ne fais que suivre l'évolution. Je me pose à côté d'elle et la regarde.

" Toi aussi besoin de prendre l'air? Je crois qu'on a pas encore été présenté je suis Stanley mais si l'envie t'en dis tu peux m'appeler Stan ..
"

Pour une fois j'essayais d'être sympathique autant dire que c'était rare pour moi alors bon si elle savait la chance qu'elle avait .. Généralement chaque fois que je me montrais gentil ça me retombait sur la gueule. A croire que les gens en profitaient pour m'en fouttre plein la face pile à ce moment là. Gentillesse est pour moi gage de faiblesse. Je marche juste au respect car le respect est la seule chose qu'on ne peut trafiquer. Je ne savais que penser de cette jolie demoiselle vu que je n'avais jamais eu affaire à elle. Je regardais alors la jeune femme avant de remettre mon visage vers le lointain. Je sais pas mais je me sentais calme pour le moment.. Le paysage avait ce petit côté apaisant, je gardais quand même mon bras couteau sur moi, toute façon même si je voulais faire autrement je ne pourrais pas. Voilà maintenant un an que j'ai survécu à une morsure, celle qui m'a coûté ma main gauche. Je savais que j'avais été chanceux sur ce coup là, si Freddy ne m'avait pas sauvé .. Qu'il repose en paix ce pilleur de mes deux. Je sentais rien qu'au comportement de la demoiselle ce petit air de défi. Je pense que c'est le genre de femme que j'aime " grande gueule qui tient tête"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Mallory Cox
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney


Hurlements : 529
survit depuis le : 14/12/2016
capsules de troc : 809
MessageSujet: Re: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   Mer 21 Juin - 2:48

Mallory & Stanley
❝ La vie n'est jamais un long fleuve tranquille


Tout semble aller de travers. Depuis qu’elle a perdu ses parents, il n’y a pas grand chose qui se passe comme prévu. La seule bonne chose, c’est peut-être l’intervention de Jamie, qui l’a empêchée de crever, de se faire dépouiller de ses maigres possessions par quelqu’un de plus fort. Et aussi, peut-être, s’avoir trouvé le camp. Malgré toute sa hargne envers Indiana, il les a conduits en sûreté, dans un campement aux nombreux survivants (certes moins nombreux depuis l’épidémie de grippe), où un toit l’attend chaque soir, en échange de la force de ses bras (qui sert majoritairement à pelleter du crottin, pour être honnête). Mais même ce répit s’écroule, peu à peu, d’abord avec la maladie, puis avec la tentative d’assassinat sur le chef des cavaliers. Rien ne semble s’arranger réellement, et le train déraille de plus en plus pour les riders. Pourtant Mallory s’accroche, malgré l’antipathie dirigée vers Abel Rhodes, malgré la réciproque : elle en porte toujours la marque violacée sur la joue. L’ambiance étrange qui règne au campement la déstabilise : on se méfie de son voisin, les relations sont parfois tendues et c’est pour cette raison que la rouquine passe le plus clair de son temps à l’écurie, à remplir ses fonctions, ou tout juste en périphérie du camp, son arc à la main, espérant s’améliorer. L’exercice physique la calme, lui permet de méditer, un peu. De se vider l’esprit. Mais certains jours, ses pensées sont trop tapageuses pour être calmées si facilement, et Mallory piétine comme un lion en cage, parcourant le campement dans l’espoir que l’agitation de son corps remplace celle de son esprit. Et d’autres fois, elle abandonne tout simplement l’idée, et se réfugie dans un endroit calme avec une bouteille d’alcool immonde, soit chapardée à Beckett ou à quelqu’un qui a le dos tourné.

Et c’est ce qu’elle fait lorsqu’on la trouve, la jolie, assise par terre avec sa bouteille bien entamée, passablement éméchée. Elle place son butin près de la cuisse, du côté contraire du nouveau venu. Pas envie de partager son espace, pas envie de partager sa bouteille. Un peu sur la défensive, malgré les quelques grammes d'alcool qu'elle a dans le sang, elle ne bouge pas, se contente d'examiner le nouveau venu avant d'enfin ouvrir la bouche. « Mallory. » Son visage semble familier, mais elle ne l'a effectivement jamais rencontré. Une nouvelle recrue probablement, qui a la chance de ne pas être affecté aux tâches ingrates, comme par exemple pelleter du caca tous les jours. « Envie d'être seule, ouais » elle rétorque d'un air impassible. Elle ne sait toujours pas si elle a envie de compagnie, ou si elle va tout simplement changer d'endroit et le laisser contempler les fleurs. Mais la journée est belle, le jardin aussi et Mallory laisse un fin sourire percer le masque de froideur. « Déjà marre du campement, Stan ? » On pourrait difficilement lui en vouloir. Le moral n'est pas au beau fixe, et si ça se sent pour les plus anciens, ça doit sauter au visage pour les nouveaux arrivants. Quelque part, Mallory espère que ça ne durera pas et surtout, que ça ne fera pas fuir de potentiels nouveaux riders. Avec leurs nombres diminués, leurs forces s'amenuisent. Ceux qui restent triment deux fois plus fort pour compenser; tous sont épuisés. « Et t'es là depuis, quoi, trois jours ? » Elle n'a aucune idée, en réalité, de la date de son arrivée, et ça lui importe peu. Mais la compagnie improvisée et l'alcool lui délient la langue.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 

La vie n'est jamais un long fleuve tranquille

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» La vie n'est qu'un long fleuve tranquille (ou pas)
» Quand la vie est un long fleuve tranquille.... (Libre)
» La vie est un long fleuve tranquille.
» La vie, un long fleuve tranquille ?
» Louise - "La vie n'est pas un long fleuve tranquille…"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Influenza :: Survivors' last haven :: Crimson Valley :: champ fleuri-