AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à nos postes vacants

Nous sommes en octobre 2017. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

Découvrez la playlist officielle d'Influenza !

Partagez | 
 

 La vie n'est jamais un long fleuve tranquille

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   Ven 16 Juin - 19:31

La vie est une vrai garce parfois, autant dire qu'en ce moment Dieu nous baise bien comme il faut et certains croit toujours en lui, si ils aiment bien se faire prendre ainsi qu'il continue mais sans moi. J'avais besoin de prendre l'air, non pas que j'étais mal mais j'avais envie de souffler pour penser à autre chose. En faites, je me suis souvenu de Marina, la seule femme que j'aimais dans ma vie et qui m'a quitté ne supportant pas le monstre qu'avait fait de moi la prison. Surêment était elle morte maintenant mais ça je ne le serais jamais. Je pense que j'aurais pu la sauver si elle avait cru en moi.. Sauf qu'elle n'avait pas compris comme survivre à ce monde alors à l'apocalypse surêment est elle morte .. Pauvre conne.
Je sortis donc dans le champ fleuri, je profitais de la belle vue que m'offrait ce lieu, j'avoue que même pour moi c'était un endroit magnifique, manquerait qu'une belle demoiselle et tout serait parfait.. Tirer un coup dans cet endroit ça doit être cool. En plus, cela fait longtemps que je n'ai pas baiser donc bon ça devient chiant. Toute personne a besoin d'un peu de sport et sous prétexte que je sois un peu plus vieux que la moyenne ... Connerie ..

Je remarqua soudain une jeune femme assise, je sais pas pourquoi mais au fond je m'en moque un peu. J'avais déjà croisé cette belle demoiselle du regard. Bon oui pour moi toute les femmes sont belles mais bon.. Je m'approcha gentilement de la demoiselle avec pour l'instant aucune idée derrière la tête. Oui cela m'arrive quelque fois, j'avais juste envie de discuter pour le moment. On me voit toujours comme ce salopard et oui peut-être que j'en suis un mais on en a toujours besoin. Je suis prêt à tous pour aider le camp dans lequel je vis à prospérer même si personne ne semble comprendre ça, je suis la putain de providence. J'ai fais les pires saloperies pour protéger mes anciens camps et l'un à même tenter de me faire la peau pour ça. L'être humain est là à attendre un retour au source, l'espoir les fait rester humain. La plupart ne comprenne pas que l'humanité est une faiblesse à trop grosse dose, c'est un poison gangrenant l'esprit. Pour survivre, il faut être un salaud.. La plupart des gens bien meurent pour sauver des gens qui n'en ont rien à foutre d'eux. Il se sacrifie pour des gens qui ne rendrait pas l'appareil alors oui je suis peut-être un salaud mais je ne fais que suivre l'évolution. Je me pose à côté d'elle et la regarde.

" Toi aussi besoin de prendre l'air? Je crois qu'on a pas encore été présenté je suis Stanley mais si l'envie t'en dis tu peux m'appeler Stan ..
"

Pour une fois j'essayais d'être sympathique autant dire que c'était rare pour moi alors bon si elle savait la chance qu'elle avait .. Généralement chaque fois que je me montrais gentil ça me retombait sur la gueule. A croire que les gens en profitaient pour m'en fouttre plein la face pile à ce moment là. Gentillesse est pour moi gage de faiblesse. Je marche juste au respect car le respect est la seule chose qu'on ne peut trafiquer. Je ne savais que penser de cette jolie demoiselle vu que je n'avais jamais eu affaire à elle. Je regardais alors la jeune femme avant de remettre mon visage vers le lointain. Je sais pas mais je me sentais calme pour le moment.. Le paysage avait ce petit côté apaisant, je gardais quand même mon bras couteau sur moi, toute façon même si je voulais faire autrement je ne pourrais pas. Voilà maintenant un an que j'ai survécu à une morsure, celle qui m'a coûté ma main gauche. Je savais que j'avais été chanceux sur ce coup là, si Freddy ne m'avait pas sauvé .. Qu'il repose en paix ce pilleur de mes deux. Je sentais rien qu'au comportement de la demoiselle ce petit air de défi. Je pense que c'est le genre de femme que j'aime " grande gueule qui tient tête"
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 641
survit depuis le : 14/12/2016
capsules de troc : 960

MessageSujet: Re: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   Mer 21 Juin - 2:48

Mallory & Stanley
❝ La vie n'est jamais un long fleuve tranquille


Tout semble aller de travers. Depuis qu’elle a perdu ses parents, il n’y a pas grand chose qui se passe comme prévu. La seule bonne chose, c’est peut-être l’intervention de Jamie, qui l’a empêchée de crever, de se faire dépouiller de ses maigres possessions par quelqu’un de plus fort. Et aussi, peut-être, s’avoir trouvé le camp. Malgré toute sa hargne envers Indiana, il les a conduits en sûreté, dans un campement aux nombreux survivants (certes moins nombreux depuis l’épidémie de grippe), où un toit l’attend chaque soir, en échange de la force de ses bras (qui sert majoritairement à pelleter du crottin, pour être honnête). Mais même ce répit s’écroule, peu à peu, d’abord avec la maladie, puis avec la tentative d’assassinat sur le chef des cavaliers. Rien ne semble s’arranger réellement, et le train déraille de plus en plus pour les riders. Pourtant Mallory s’accroche, malgré l’antipathie dirigée vers Abel Rhodes, malgré la réciproque : elle en porte toujours la marque violacée sur la joue. L’ambiance étrange qui règne au campement la déstabilise : on se méfie de son voisin, les relations sont parfois tendues et c’est pour cette raison que la rouquine passe le plus clair de son temps à l’écurie, à remplir ses fonctions, ou tout juste en périphérie du camp, son arc à la main, espérant s’améliorer. L’exercice physique la calme, lui permet de méditer, un peu. De se vider l’esprit. Mais certains jours, ses pensées sont trop tapageuses pour être calmées si facilement, et Mallory piétine comme un lion en cage, parcourant le campement dans l’espoir que l’agitation de son corps remplace celle de son esprit. Et d’autres fois, elle abandonne tout simplement l’idée, et se réfugie dans un endroit calme avec une bouteille d’alcool immonde, soit chapardée à Beckett ou à quelqu’un qui a le dos tourné.

Et c’est ce qu’elle fait lorsqu’on la trouve, la jolie, assise par terre avec sa bouteille bien entamée, passablement éméchée. Elle place son butin près de la cuisse, du côté contraire du nouveau venu. Pas envie de partager son espace, pas envie de partager sa bouteille. Un peu sur la défensive, malgré les quelques grammes d'alcool qu'elle a dans le sang, elle ne bouge pas, se contente d'examiner le nouveau venu avant d'enfin ouvrir la bouche. « Mallory. » Son visage semble familier, mais elle ne l'a effectivement jamais rencontré. Une nouvelle recrue probablement, qui a la chance de ne pas être affecté aux tâches ingrates, comme par exemple pelleter du caca tous les jours. « Envie d'être seule, ouais » elle rétorque d'un air impassible. Elle ne sait toujours pas si elle a envie de compagnie, ou si elle va tout simplement changer d'endroit et le laisser contempler les fleurs. Mais la journée est belle, le jardin aussi et Mallory laisse un fin sourire percer le masque de froideur. « Déjà marre du campement, Stan ? » On pourrait difficilement lui en vouloir. Le moral n'est pas au beau fixe, et si ça se sent pour les plus anciens, ça doit sauter au visage pour les nouveaux arrivants. Quelque part, Mallory espère que ça ne durera pas et surtout, que ça ne fera pas fuir de potentiels nouveaux riders. Avec leurs nombres diminués, leurs forces s'amenuisent. Ceux qui restent triment deux fois plus fort pour compenser; tous sont épuisés. « Et t'es là depuis, quoi, trois jours ? » Elle n'a aucune idée, en réalité, de la date de son arrivée, et ça lui importe peu. Mais la compagnie improvisée et l'alcool lui délient la langue.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   Mar 11 Juil - 17:08




La vie n'est jamais un long fleuve tranquille
Ft. Mallory Cox et Stanley Carpenter
 
Je voyais la demoiselle qui me répondait qu'elle s'appelait Mallory, jolie nom pour une demoiselle avec un si jolie minois. J'en ai connu de jolie demoiselle mais peu qui portait un si jolie prénom. Par contre, elle était entrain de boire sans m'en proposer, certes je pouvais me faire ma propre binouze et en faire bander même le seigneur des cieux mais bon .. L'alcool c'est connu pour aider à parler, délier les langues et c'était parfait pour faire des rencontres. Je regardais la demoiselle quand elle me dit qu'elle avait envie d'être seule et j'haussais les épaules parce qu'au final cela m'importait peu. Je regardais le lointain et quand je la vis me sourire, je lui rendis son sourire, pour une fois qu'on me souriait putain. Elle me demande si j'en avais marre du camp, en faites j'avais l'impression de ne pas avoir ma place parmi eux. Je sais pas et puis en soi j'en ai rien à foutre de leur putain d'avis. Cependant j'avais envie d'être franc avec elle sans trop en dire non plus quand même. Juste dessiner les grandes lignes de mon ressenti en faites. Je n'allais pas lui parler de mon envie de m'enfuir ou bien de tuer certaines personnes mais bon c'était si gentillement demander.

" Tu as jamais eu l'impression de ne pas avoir ta place quelques part? Je sais pas comme si on t'attendait ailleurs.. En plus, j'ai une jeune femme à retrouver et je sais  pas si elle serait bien ici. Elle a à peu prêt ton âge en faites"

Je sais pas pourquoi pas je lui parle de Ellie, sûrement les quelques verres que j'avais bu avant. Attention je n'étais pas triste ou quoi mais j'avais envie de parler à quelqu'un cela faisait du bien parfois de se confier à quelqu'un même pour moi. Je ne prends en compte le fait qu'elle ne sache même pas depuis combien de temps je suis là. Ce qui dans un sens m'étonne vu qu'on parlait déjà pas mal de moi et de mes pratiques peu conventionnel. Pourtant je suis moins cruel qu'avant depuis la mort du père de Ellie. Disons que je pense pour le groupe dans chaque mauvaise action que je fais. Oui je suis prêt à massacrer tout le monde si cela peut apporter une aide au groupe. Je ne suis pas ce genre d'homme qui tue par plaisir, bon j'admet qu'il y a peu de ça mais bon. Je me posa à côté d'elle et j'ouvre ma flasque pour prendre un peu de mon alcool maison avant de lui tendre. En faites c'était un sienne de paix entre parenthèse, je pense qu'elle me rappelle Ellie c'est pour ça que j'ai du mal à être offensant ou dragueur avec elle.. Je crois qu'au fond elle est la seule à qui je ne tenterais jamais de faire de mal tellement elle me la rappelle. Je l'écoute me répondre tranquillement regardant les fleurs dansant au gré du vent, cela me rapelle mon ancienne vie de mécanicien. Ma vie totalement raté, une femme qui me quitte alors qu'elle était enceinte .. Un boulot de merde mal payé et un certains dégoût de mes concitoyens.. Voilà comment était ma vie à l'époque. L'apocalypse me convient bien mieux c'est des hommes de ma trempe dont on a besoin pour survivre ni plus ni moins.

" Et toi tu te sens bien ici? Je veux dire avec tous ce qui se passe en ce moment? "

Je la regarda avec attention, non pas pour me la jouer flic mais pour montrer que pour une fois sa réponse m'intéressait. Il est vrai qu'il est rare que je m'intéresse à autre chose qu'à ma petite personne. Moins tu as d'attache et plus la survie est facile .. C'est un fait avéré, il est inutile d'essayer d'y remédier. Pourtant l'être humain a besoin de dialoguer, l'être humain a besoin de contact .. Non sérieux faut vraiment que j'arrête de boire on dirait une fillette.. Putain ça fait pitié...


© Belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 641
survit depuis le : 14/12/2016
capsules de troc : 960

MessageSujet: Re: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   Lun 21 Aoû - 1:11

Mallory & Stanley
❝ La vie n'est jamais un long fleuve tranquille


La voilà officiellement envahie. D’abord réticente à avoir de la compagnie, Mallory songe qu’elle peut toujours prendre ses cliques et ses claques et se poser ailleurs si elle en a marre. Elle n’a pas encore pris racine, après tout, et lui n’a visiblement pas l’intention de bouger. Elle hoche la tête en réponse à sa question, de haut en bas, lâchant un rire sans joie, désillusionné. Bien entendu, qu’elle sait ce que c’est, de n’avoir pas sa place quelque part. Elle fait tache parmi les riders, la gamine impulsive et désobéissante, la petite sans famille qui préfère éviter les autres, quand elle ne leur crie pas dessus en tapant du pied. « Ouais. Mais moi, on m’attend nulle part. » C’est faux – sa famille l’attend, ou du moins ce qu’il en reste, si elles sont toujours vivantes. Et pourtant, elle se refuse à quitter le ranch complètement. Malgré le sentiment de ne pas y être tout à fait à sa place et celui de devoir partir, ses affaires sont toujours bien rangées dans le minuscule cabanon qui est devenu sa maison.

« J’en sais rien, Stan. L’ambiance est pas au beau fixe ici, mais y’a pire. C’est mieux que de rester seul dehors, en tout cas. » Elle sait qu’il y a d’autres camps, mais n’en a visité qu’un seul autre : Olympia. Et au sujet des camps, elle partage plutôt l’avis de Jamie. Olympia lui semble étrange, irréel. Comme si on avait voulu vivre dans le passé au lieu d’accepter le présent. Elle a eu l’impression d’y contempler les vestiges d’une civilisation déchue, détruite, comme on observerait une reconstitution élaborée pour les visiteurs d’un musée. « C’est ta fille ? » elle s'enquiert à propos de la jeune femme dont il parle. La question sort toute seule, curiosité mal placée qu’elle regrette immédiatement : « Ça me regarde pas, laisse tomber. » Elle chasse le sujet d'un mouvement de la main, pose le menton sur ses genoux pour observer les fleurs qui dansent paresseusement sous le vent. Les jours comme ceux-ci, où le soleil brille et les oiseaux pépient joyeusement, elle arrive presque à oublier que le monde s'est cassé la gueule. Et ça lui fait du bien, pendant quelques minutes.

Elle zieute la flasque qu'il lui tend, bien consciente de la bouteille qu'elle a vaguement dissimulée près de sa cuisse pour ne pas avoir à la partager. Pas du genre à refuser de la picole, elle accepte l'offre sans mot dire, renversant prudemment le contenant pour en prendre une petite gorgée - avec l'horrible gnôle qu'elle a l'habitude de boire depuis la fin du monde, mieux vaut procéder avec précaution. À sa plus grande surprise, l'alcool se réveille bien moins ignoble qu'elle ne l'aurait d'abord pensé. Elle en reprend une plus grande gorgée après qu'il lui ait posé une question en retour, histoire de se donner le temps de réfléchir. Mentir, ou dire la vérité ? « Non, pas particulièrement. » répond-elle finalement, choisissant d'être honnête. Tout va de travers et, même si elle va mieux maintenant qu'il y a quelques mois, elle a l'impression d'avoir perdu son chemin, d'avoir brisé quelque chose sans être capable de le réparer. Elle hausse les épaules, lui rend la flasque non sans se promettre de découvrir où il le planque. « Franchement, j'vois pas comment on pourrait être bien dans un moment pareil. » La méfiance, les tentatives d'assassinat et de prise de pouvoir, c'est tout ce que ses parents ont cherché à éviter en écumant les routes avec leurs filles sans jamais se poser. « C'est pas important. J'ai un toit sur la tête et des murs pour me protéger, je peux difficilement demander plus. » Elle se tait, se retourne vers Stanley, qu'elle examine. « Pas mal, comme gadget » elle commente, désignant la lame qui se tient là où sa main devrait être. « Tu l'as fabriqué toi-même ? » Pas vraiment envie de parler de ses états d'âme, elle préfère changer de sujet.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   Lun 28 Aoû - 23:35




La vie n'est jamais un long fleuve tranquille
Ft. Mallory Cox et Stanley Carpenter
 
Je la regardais cette jeune femme qui ressemblait à Ellie, elle devrait avoir son âge en ce moment. Elle me dit qu'on l'attend nulle part et je la crois. Personne ne m'attendais moi aussi. J'ai fais en sortes que cela n'arrive jamais, que personne ne me recherche, je me fais détestable pour n'avoir aucune attache. Pourtant je sens que je faiblis à ce sujet là et cela me les brise. Je sais que mon attache à Luna est une faiblesse, que mon affection envers certaines personnes me rend faible.. Pourtant actuellement je ne fais rien pour y remédier. Je pense qu'au fond je suis comme tout les autres et cela me fais chier . Je la regarde quand elle me parle de ça et j'ai un regard désolé, je ne le dis pas parce que c'est pas mon genre de plaindre les gens mais au fond de moi, je l'étais pour elle.

" Bon le soucis est là, le mieux est que personne ne nous recherche et que nous recherchions personne. Moi personne ne m'attend nulle part et c'est bien mieux ainsi"

Pas plus d'explication parce qu'au fond même moi je ne connais plus vraiment les raisons de ses pensées. Je l'écoute me parler que c'est mieux que d'être seul dehors et au fond de moi je me demande si cela est vrai. Je sais qu'au fond j'ai toujours été un solitaire, un mec qui n'a plus l'habitude de vivre en communauté. Qui est régie par une loi du plus fort qui n'a pas lieu d'être. Je la regarde quand elle me parle de Ellie. Elle est un peu comme ma fille, fin je sais pas comment l'expliquer. Je sais pas mais je tiens à Ellie, j'ai joué pendant un an le rôle de père de substitution. Un rôle qui ne me va pas tellement bien à vrai dire. Je ne suis pas le genre à être trés bon pour éduquer, je suis même une vrai merde. Je suis plutôt celui qui protège pas celui qui apprends. Soudain quand elle me dis de laisser tomber je rigole, c'est peut-être nerveux d'avouer son échec ou alors de parler d'un passé qu'on veut oublier.. Pourtant je me décide à lui en parler comme un grand garçon qui porte ses couilles bien haut.

" Tant fais pas, elle n'est pas vraiment ma fille mais la fille d'un ami dont je me suis occupé.. Quand son père est mort, c'est moi qui est prit soin d'elle jusqu'au jour où une horde nous est tombé dessus depuis j'ai plus de nouvelle .. J'espère juste qu'elle n'a pas souffert"

Ouais j'ai arrêté de croire au pére noel depuis quelques temps pour ne pas dire une éternité. Si ce con existe vraiment, ce n'est plus que de la chair calciné vêtu d'un manteau rouge sang. Le monde est dominé par les zombies, les zombies ce sont eux qui nous l'ont mis à l'envers. Je sais que c'est par eux que nous sommes devenues des bêtes. Pourtant je dois beaucoup à cet apocalypse, ce monde me convient mieux. Je savais que dans l'autre monde j'aurais finis sur la chaise à griller comme un putain de redneck. Quand elle me dit être mal je lui réponds un " ouais ..", je comprends qu'avec ce qu'il se passe en ce moment c'est pas facile pour tout le monde.. Ces tentatives de meurtre, ces guerres, cette vie .. Un mélange qui peut effrayer même les plus robuste. Avant la seule chose dont on n'avait peur c'est de se faire mordre par une lopette qui avait le SIDA disont que maintenant on a peur de la morsure tout court. Je m'amuse quand elle me parle de ma main coupé qui était maintenant un gadget avec un couteau dessus. Il est vrai que cela est pratique mais ma main me manque parfois .. C'est la main avec lequel je me .. bref revenons à nos moutons. Je décide de lui dire la vérité.

" En faites j'ai été mordu en sauvant le père de Ellie une fois, un type malin qui m'a confectionné ça pour me remercier, alors je l'ai un peu rafistolé. Je te dis pas combien de fois cet merde m'a sauvé la vie j'ai arrêté de compté moi. "

Je parlais pas vraiment de moi, j'aimais pas raconter ma vie comme une pute .. Sérieux on s'en fout de qui je suis, juste que maintenant comme une toute nouvelle vie ..


© Belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: La vie n'est jamais un long fleuve tranquille   

Revenir en haut Aller en bas
 
La vie n'est jamais un long fleuve tranquille
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La vie n'est qu'un long fleuve tranquille (ou pas)
» Quand la vie est un long fleuve tranquille.... (Libre)
» La vie est un long fleuve tranquille.
» La vie, un long fleuve tranquille ?
» Louise - "La vie n'est pas un long fleuve tranquille…"

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Influenza :: The kids' playground :: Archives d'Influenza-
Sauter vers: