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 (II) Je vous emmerde avec le cœur + winona

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Peyton Yates
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MessageSujet: (II) Je vous emmerde avec le cœur + winona    Jeu 1 Juin - 13:48

Winona & Peyton
« Je vous emmerde avec le cœur.
Tout est prêt, rien n’est laissé à l’improviste. Hors de question. La livraison est compactée, mise en évidence, sur le point d’être chargée, il ne leur reste qu’à y jeter un coup d’œil et constater. Pas de place pour le spectacle, quelques Olympiens sont présents, ceux qui comptent, des gardes, pas de place aux autres. Elle compte optimiser son temps, Peyton, ne rien laisser passer. Au fond, elle espère que ce ne soit pas Winona, derrière cette porte, sur le point de débarquer tout feu tout flamme, sourire faux rivé au visage et remarques déplacées prêtes à franchir la barrière de ses lèvres. Peut-être qu’Abel n’a pas joué au con, peut-être qu’il l’a écoutée, pour une fois, peu importe que leur dernière entrevue ait pris fin avec fracas et froideur. Peut-être qu’il a pensé à elle, peut-être qu’il a décidé d’éviter les conflits superflus. Beaucoup de peut-être. On parle d’Abel Rhodes, après tout, il ne songe qu’à lui-même en règle générale. Et, elle le sait, elle en a conscience, mais elle peut toujours rêver, non ?
Ils sont en retard. Elle soupire. Ils savent se faire désirer, ces cavaliers, c’est un fait incontestable. La matinée doit être une notion révolue pour eux. Elle jette un coup d’œil à Nathan, surveillant l’horizon. Un signe négatif de la tête lui indique que le temps d’attente n’est pas encore sur le point d’expirer. Elle est nerveuse, Peyton, taraudée par quelque chose qu’elle ne saurait expliquer, un nœud à l’estomac. Pourquoi ? Aucune idée. Dans le fond, elle a bien une hypothèse. Elle doute d’elle-même, pas bien certaine de pouvoir conserver son contrôle, étant donné leur dernière rencontre. Il s’en est fallu de peu, de très peu. Bien qu’au final, son comportement ait plutôt été bien perçu par les siens. Comme quoi, les Olympiens ne sont pas épargnés par la violence, qu’elle soit verbale ou physique. Mais, elle, elle sait que ça n’arrange rien, pas dans ce cas-ci, c’est tout le contraire, ça la fait jubiler, Winona Jackson. Loin d’elle l’envie de lui accorder cette faveur, ce petit plaisir.

La tension grimpe d’un cran, tandis que le regroupement de cavaliers se décide à faire acte de présence. Enfin. Elle campe près de l’entrée, cette fois-ci, on ne lui reprochera pas son manque d’accueil, ni même son manque d’implication ou de bonne foi. D’un geste de la main, elle ordonne qu’on ouvre les portes sur-le-champ. Elle l’entraperçoit déjà, la silhouette de la blonde, trônant fièrement sur son destrier, c’est elle, aucun doute. Elle serre la mâchoire, réflexe comme un autre. Pas de peut-être donc. Elle est déçue, mais elle s’y attendait. Oui, Abel Rhodes ne pense bel et bien qu’à lui-même et ses propres intérêts, songe-t-elle, lassée. Il n’y a plus que ça, pour l’instant, la lassitude, la fatigue, rien d’autre. Elle s’écarte de quelques pas, se faisait violence afin de contenir une remarque désobligeante du style "pas trop tôt". Elle se sait de mauvaise foi et elle sait aussi que la présence de Jackson y est pour beaucoup. « Tout est prêt. Le compte y est, comme la dernière fois. » Qu’elle déclare immédiatement, indiquant d’un mouvement de menton le chargement. « Je vous en laisse juger par vous-mêmes. » Ses prunelles on ne peut plus glaciales se plantent dans celles de la cavalière sur le point de poser pied-à-terre. C’est trop facile. Elle ne se débarrassera pas de cette dernière avec ces simples mots. Elle le voit déjà, dans le regard de Winona, qu’elle a envie de jouer, de s’exhiber encore une fois, d’imposer sa présence. Et, quelle meilleure partenaire de jeu que Peyton Yates ?


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Winona Jackson
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MessageSujet: Re: (II) Je vous emmerde avec le cœur + winona    Jeu 8 Juin - 19:40




peyton & winona
« je vous emmerde avec le cœur

Elle est prête Winona. Prête à se pavaner dans les rues d'Olympia sous les yeux électriques de Peyton Yates. Prête à lancer des piques, à jouer à la vipère, a asséner un coup fatal à sa proie. Un jeu d'enfant. Elle a déjà tout prévu. Elle sait ce qui fera perdre tout contrôle à Peyton. Elle sait comment effacer son air suffisant, son sourire aussi. C'est mesquin, elles ont l'air de deux adolescentes en rûte, jalouses l'une de l'autre d'un homme qui ne les mérite sans doute pas. Elles pourraient faire de grandes choses ensemble, Peyton et Winona. Presque invincibles, deux forces de la nature. Au lieu de penser à l'avenir, de s'entraider, elles se tirent dans les pattes, décident de se détester cordialement. Dommage. Mais c'est trop tard. Winona prend place sur sa monture, le dos droit, le regard rivé sur l'horizon. Prête à mener sa bataille. Elle mène ses enfants, en tête de colonne, un sourire imperceptible flottant sur ses lèvres. Elle le sait. Ils sont en retard. Du moins c'est ce que dis le soleil dans son dos. Peu importe. La cargaison les attends. Peyton aussi. Elle l'espère. Elle n'attend que ça, de voir le visage fermé de Peyton, de croiser son regard courroucé. Quoique, ça lui ferait drôlement plaisir de devoir la faire appeler et de la voir rappliquer, furieuse. Une pensée franchement jouissive. Et c'est en chevauchant qu'elle continue d'y penser, imagine déjà le visage de Peyton et espère qu'il y aura un public sympathique.

Enfin Olympia se profile devant eux. Bientôt, ils franchiraient ses portes et se heurteraient aux regards hostiles des habitants. Quel plaisir ! Elle reste bien droite sur sa monture tandis que les portes pivotent, s'ouvrent. La voie est libre. Elle entre dans Olympia de la même manière que la dernière fois : dignement, comme si l'endroit lui appartenait. Et elle le fait en sachant que Peyton l'observe. Ça la fait sourire. Elle n'a pas le temps de poser pied à terre que déjà la voix de la rouquine claque dans les airs. Bien. Le ton est donné. Winona, elle, prend le temps de descendre de sa monture, de lui flatter l'encolure. Elle jette un œil à ses hommes, leur donne le feu vert d'un geste du menton. « Bonjour à toi aussi. » Lance-t-elle, sourire aux lèvres, la voix claire, forte. Elle ne va pas partir de si tôt. Pas question. Elle veut s'amuser un peu avant. « Tu ne nous en voudra pas de vérifier. » Clin d’œil à l'appuie, elle croise les bras sur sa poitrine, observe Peyton sans prendre en compte les quelques badauds autour. Rien ne compte plus que la rouquine et cet apparent calme qui la possède. « Comment ça va Peyton ? » Fausse, elle attend que la leader d'Olympia perde les pédales. Voilà qui serait amusant.


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cold hearted they said.
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Peyton Yates
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MessageSujet: Re: (II) Je vous emmerde avec le cœur + winona    Hier à 13:48

Winona & Peyton
« Je vous emmerde avec le cœur.
C’est fou à quel point un évènement, une personne, peut enlaidir, anéantir, une journée pourtant classique, tout à fait normale. Comme quoi, tout ne tient qu’à un seul et unique fil. Elle admire les talents d’actrice de Winona, c’est certain. Tout est dans le détail, l’orchestration jusqu’au bout des ongles. Elle ne se presse pas, la blonde, loin de là, elle jubile même, s’obstine à interpréter chaque geste avec lenteur et dédain. Elle rumine, Peyton, elle rumine intérieurement, le visage fermé, la bouche scellée, les nerfs à vif. Elle patiente simplement, s’abstenant de tout commentaire désobligeant, parce qu’elle ne veut pas entrer dans la danse, jouer le jeu. Pas cette fois, ni les autres. Elle n’a pas envie de lui accorder de l’importance, à la cavalière, ni même de son temps ou de ses mots. Trop d’énergie dépensée pour peu de chose. Parce que, Winona est insignifiante, épineuse, toxique, pas vraiment le genre de personne qui mérite un effort, ne serait-ce qu’un léger, non. Elle ne veut pas d’elle dans sa vie, ni à Olympia. Déjà, ces poignées de minutes en sa présence sont de trop. Des minutes gâchées.

Elle observe les riders s’exécuter, se dirigeant à grands pas vers la réserve, sans même répondre aux pincettes ironiques de Winona. Non, elle ne s’encombre plus de courtoisie, ni même de formules de politesse dépassées et malvenues. Elles n’en sont plus réellement à ce stade, elle ne compte pas se montrer fausse, pas plus que nécessaire, ce n’est pas son style, enfin, tout dépend des occasions, de la situation. Mais là, ce qu’elle souhaite plus que tout, n’est autre que d’expédier l’entrevue qu’elle sait d’avance chaotique.  « Vous êtes là pour ça, a priori, pour vérifier, alors non, faites donc. » Elle hausse les épaules, l’agacement palpable, le regard vissé à celui de son interlocutrice transpirant l’assurance. Quelque chose se trame, c’est indéniable. Elle a les prunelles pétillantes, le sourire encore plus surjoué et taquin qu’autrefois, ce n’est certainement pas un bon présage. Du moins, pas pour elle. Dieu sait qu’elle risque de pendre son pied, la blonde, elle n’en doute pas le moins du monde. De son côté, elle est lasse d’avance, fatiguée. Elle n’en demande pas beaucoup, pourtant. Tout ce qu’elle veut, c’est préserver l’entente fragile avec le ranch, que tout se déroule sans accrochages. Trop beau, trop facile, trop évident. Un rêve, un mirage. « Bien. » Bref et concis. Elle va bien, jusqu’à présent. Elle compte sur la cavalière pour inverser la donne, il s’agit de son grand talent. « La routine. » L’habitude de devoir supporter sa présence, l’habitude qu’Abel ne prenne pas en considération ses remarques, l’habitude d’encaisser en somme. Elle ne se laisse plus avoir, elle n’est plus désabusée, désillusionnée. C’était prévisible, trop prévisible. Elle aurait aimé être surprise, pour une fois, mais c’est tout bonnement inenvisageable, elle est constamment déçue, de toute manière. À croire qu’elle n’a le droit qu’à ça, des déceptions en chaîne, une accumulation d’échecs. C’est devenu son quotidien. Elle ne lui retourne pas la question, à Winona, ne bouge pas d’un pouce, se contente de la jauger avec froideur. Qu’elle se porte bien ou mal lui importe peu, pas du tout en fait. Et puis, elle a pertinemment conscience qu’elle n’a nullement besoin qu’on lui tende une perche pour rétorquer avec candeur, cracher son venin. Elle pourrait tenir une conversation à elle toute seule que ça ne l’étonnerait pas. Elle est unique, Winona, unique et sacrément horripilante.


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