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 I need a doctor

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MessageSujet: I need a doctor    Mer 24 Mai - 22:07

J’étais là en train de faire mon boulot d’éclaireur calmement j’avais repérer un genre de mini-market non loin d’ici. J’avais déjà remarqué qu’il y avait des trucs à prendre et donc avec l’accord du boss j’étais allé revoir cette zone. Bien évidemment, je trouvai deux ou trois trucs sympa et même un paquet de capote cela peut servir qui sait. Alors tout content je sors du market quand soudain je tombe sur un pilleur. Il devait avoir la trentaine, un t-shirt « Metallica » et portait un jean bleu délavé. Il m’ordonne que je lui passe tout ce que j’ai. Je lève les mains et au moment où il s’approche de moi pour mes piquer mes affaires je lui décoche une droite qui lui fait tomber son revolver. Alors je lui balance une vanne comme quoi même un manchot tirait mieux que lui. Ce con a sorti un couteau sans que je le voie et il m’a éraflé avec son couteau si bien que je saignais un peu. Alors je lui ai sauté dessus et je l’ai roué de coup puis j’ai piqué ces affaires et je l’ai laissé crevé là.
C’est pour ça qu’une fois rentré, me voilà à chercher l’infirmerie. Un jeune homme finit par me l’indiquer du doigt. Je souris alors en me souvenant que la belle était pas mal du tout. Oui j’ai l’impression que la médecine est plutôt réservée à la femme depuis l’apocalypse. Je sais pas et en faites je m’en cogne. Je viens alors voir la belle Arte depuis le temps que je cherchais un moyen de lui parler à celle-là. Je sentais déjà de la froideur, sérieux je sens que la plupart ici aimerait me voir mort et des idées de fuites n’étaient pas impossibles mais pour le moment je le gardais pour moi. Je m’approche donc de la demoiselle essayant d’être le plus correct possible.

« Mademoiselle Arte, je me suis blessé et j’aimerais savoir si il est possible de me recoudre ça.. Un enfoiré m’a planté alors j’ai dû lui faire la peau sauf que maintenant cela pisse le sang et je n’aimerais pas me prendre une balle perdu par un enfoiré qui à la gâchette facile et qui me croirait mordu »

Sérieux de nos jours, la moindre goutte de sang qui sort de ton corps et on crie de suite à la morsure. Putain mais cela me les brisais menu quoi .. Combien de coéquipier j’ai perdu parce que des cons ont eu la gâchette plus sensible qu’un puceau lors de sa première fois ? Alors un jour, j’en ai eu marre et j’en ai tué un et là le camp m’a rejeté. Ils n’ont pas compris que pour qu’un camp tourne rond il faut se salir les mains et tuer les boulets qui flingue à tous va c’est un service civique que je rends. Pourtant on m’a jeté pour avoir fait ce que personne n’ose faire.. La nature humaine a changé mais personne ne semble avancer avec elle. Je crois que le monde n’était pas prêt pour ça.
Je me tenais alors le flan où j’avais été frappé regardant la jeune demoiselle alors que je saignais bien. J’avais pas si mal que ça ou du moins si je douillais ma race mais je ne comptais pas le dire parce que j’ai une image à tenir. On me voit comme un type froid et sans pitié, cela me permet de rester en vie. Marquer en mal les gens est le meilleur moyen de survivre montre toi trop tendre et tu seras piétiner. L’ordre de la nature, la loi du plus fort tout ça nous montre que la sympathie c’est pour les faibles et un faible bah ça meurt . J’avais perdu mon seul ami comme ça et j’en avais souffert et je veux plus revivre ça. Putain j’ai dû perdre plus de sang que je l’imaginais si je commence à divaguer et à penser comme ça. Je tournai ma tête vers la séduisante Arte, faut croire que j’ai bien choisi mon camp chaque femme et un plaisir pour mes yeux. Je me demandais ce qu’elle avait vécu pour en arriver là, elle avait l’air d’une femme forte et moi j’aime les femmes fortes. Je sais qu’elle m’aime moins parce que je suis brute de décoffrage mais bordel jamais je changerais pour qui que ce soit. Mon ex m’a quitté pour ça et je ne changerais jamais pour aucune femme là c’est sûr. Je pense que toute façon je suis fait pour ce monde, je suis la brute dont les gens ont besoin pour garder un esprit tranquille. Certains dirait que j’ai l’instinct de sacrifice moi je dirais juste que je fais ce que je fais le mieux.

« Bon c’est grave où je vais vite être vite remis ? Tu aurais du voir l’autre enfoiré, lui il est vraiment à plaindre. Moi j’ai juste besoin que tu me retape s’il te plait que j’aille repartir à l’aventure chercher des trucs sympa. D’ailleurs si tu as besoin de quoi que ce soit dit le moi »

Me montrer gentil moi ? Non je rends juste service à quelqu’un qui s’apprête à faire pareil pour moi voilà tout. Je suis un homme qui a quand même quelque valeurs. Certes je suis surement ce que les gens appellent un monstre mais bon c’est ce que j’ai toujours été. J’ai toujours été l’homme de l’ombre qui faisait le sale boulot mais disons que là c’est plus mal vu qu’autre chose. Je finis par sourire à la jeune demoiselle mais bon il parait que quand je souris je fais peur . Je n’espérais qu’une chose vite repartir en mission !
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MessageSujet: Re: I need a doctor    Dim 28 Mai - 22:55


i need a doctor
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Elle est médecin, mais elle préfére vagabonder dans le ranch, flatter la joue d'un cheval, cueillir quelques herbes quand elle en a le temps, plutôt que de traîner à l'infirmerie. Par moments, elle se tient au courant des excursions, discute avec quelques têtes qui sont devenues familières avec les jours. Son intégration est néanmoins plus que timide : la plupart du temps, Arte le passe à surveiller la benjamine des Rhodes du regard. Ça donne un sens à sa vie, privée de couleurs depuis plusieurs mois maintenant, depuis sa fuite d'Olympia, mais toujours c'est de façon hésitante. Elle n'est pas prête à être heureuse. La culpabilité et la solitude la rongent toujours. L'impression de vivre en sursis, en fait, lui colle à la peau : tôt ou tard, parce qu'elle sait qu'elle n'a pas encore assez payé pour ses erreurs, le karma viendra toquer à sa porte et lui reprendra tout l'empire de poussière qu'elle s'affaire à bâtir au ranch. Elle évolue dans l'appréhension de ce jour-là, se prépare déjà mentalement à tout perdre encore une fois : dans son esprit que l'apocalypse a ravagé, Arte se fait la promesse que tout ceci, que tout ce qui l'entoure, n'est que temporaire. C'est plus facile comme ça, si elle ne s'attache pas, si elle ne prend pas vraiment de repères, d'habitudes. Ses permanences à l'infirmerie, par exemple, sont irrégulières : ça agace tout le monde, mais au moins elle ne tombe pas tout à fait dans la routine des consultations médicales, elle ne sombre pas dans l'ennui.  

Stanley Carpenter a de la chance, du fait, de tomber sur le minois de la jeune femme quand il pousse la porte de l'infirmerie. Elle s'y tient, pensive, dans une tenue qui n'a rien de celle d'un médecin : son jean est craqué aux genoux et son t-shirt dévoré par les mites, mais l'accoutrement a au moins le mérite d'être propre. Elle est présentable, c'est déjà ça. Mais elle pense bien que ça n'a pas la moindre importance aux yeux de celui qui est blessé et entend se faire soigner, ni aux yeux de l'enfant qui tousse, ou de celui qui pleure de fièvre... Les gens se foutent pas mal de son allure. Ils se foutent pas mal d'elle, en fait : du moment qu'elle peut faire des miracles, ils ne posent pas la moindre question. Étrangement, l'homme qui vient de passer le pas de la porte semble différent. « Mademoiselle Arte, » il commence, et la jeune brune sent une grimace agacée étirer le bas de son visage. Elle est habituée à ce qu'on l'appelle par son patronyme, McMahon, à la rigueur par son prénom, mais la politesse n'a plus sa place dans ce monde depuis longtemps. Elle lui semble étrange, même.

Elle l'écoute à moitié, déjà affairée à inspecter sans trop y toucher la plaie qui dévore le côté du patient, sans soulever le t-shirt souillé. La plaie doit être à l'image de la gueule de Stanley : grande. Elle soupire à moitié à ses remarques. « Oui, mais c'est ce qu'il y a de mieux à faire s'il y a un doute. Plutôt que de risquer de se retrouver avec un rôdeur sur les bras... » Sa voix n'est qu'un murmure qui traîne des pieds, elle-même ne semble pas convaincue par ce qu'elle dit. Elle ne sait même pas ce qu'elle ferait dans ce cas. Elle ne sait plus. Arte n'est pas armée, au quotidien : elle ne se sent pas vraiment en sécurité au ranch, pas plus qu'ailleurs en fait, mais elle n'a pas d'armes. Si un rôdeur venait à se déclarer... La brune préfère ne pas y penser.

Avec une petite moue, elle s'éloigne de Stanley pour prendre ses instruments. Les instruments qu'on lui prête, plutôt. Ils ne sont pas de très bonne qualité, ou en très bon état, mais sont largement suffisants pour les petits aléas de la survie. « Je peux nettoyer et panser ça rapidement, mais il faudra du temps pour que ça se remette. La plaie saigne abondamment, » entame la jeune femme d'un air un peu blasé, monotone. « Une petite semaine de repos, peut-être ? Ça ne ferait vraiment pas de mal. »

Elle dévisage un moment son patient, et finit par sourire quand il le fait aussi. Mais le sourire d'Arte a quelque chose de mécanique, de pas naturel : il n'atteint pas ses joues, ne réchauffe pas ses yeux. Elle a oublié ce que ça pouvait bien faire, de sourire vraiment, ou ne s'est pas rendue compte qu'elle en était encore capable les dernières fois que c'est arrivé. Elle a passé trop de temps à froncer les sourcils et à tirer la gueule, à faire semblant de ne rien ressentir : les moments de bonheur se sont montrés furtifs. A la dernière proposition, sa bouche se tord doucement. « J'aurai peut-être besoin de quelque chose, oui, mais on verra ça plus tard. D'accord ? » Le jeune médecin a remarqué la hâte de l'homme, la réprimande gentiment. Pas besoin de se dépêcher. Elle ne voudrait pas faire une erreur. « Retire ton t-shirt, » finit-elle par dire avant de ne désigner un lit de camp. L'absence de quelque émotion dans son regard ne laisse pas de doute quant à ses intentions : même si la réplique est ambiguë et que le geste l'appuie, elles sont purement et simplement professionnelles. Elle attend qu'il obtempère, prépare de quoi désinfecter la morsure de l'acier. Elle n'est pas très bavarde, n'est pas très communicative : ça agace beaucoup de monde, et surtout, elle s'en fiche royalement. La plupart du temps, elle le pense sincèrement, les gens n'attendent d'elle qu'elle ne fasse que son taf de médecin.

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MessageSujet: Re: I need a doctor    Lun 14 Aoû - 12:16





Ft. Arte MacMahon et Stanley Carpenter
 
Je l'écoutais si si je vous jure, je suis pas aussi salopard qu'on veut bien le croire. Je joue un peu de ma réputation pour éviter certains ennuies. Les gens se méfie des personnes prêtent à tous pour survivre, aussi l'homme a toujours eu peur de ce qu'il ne pouvait comprendre. De tout temps, l'homme craint ce qui lui fait défaut .. Bref tréve de bavardage. Il faut dire que la demoiselle ne disait pas grand chose, elle semble vouloir être ailleurs. Son visage ne montre aucune joie, aucune satisfaction et je me demande bien pourquoi. Elle est médecin et elle a donc une place toute déclaré dans un camp et surtout une survie assuré. Moi je sais que je ne suis pas au goût de tout le monde et au fond j'en ai rien à foutre. Peu on le pouvoir de se targuer être encore en vie quand ils auront atteint mon âge. Soudain, elle prend la parole et ce qu'elle me dit me fait sourire. Je dirais pareil à sa place et cela me plaisait d'entendre quelqu'un penser comme moi. Je lui fais donc un grand sourire et la regarde en lui faisant un clin d'oeil.

Sur les faits je suis d'accord mais j’espère juste que la personne qui fera ça dégainera plus vite que moi.. Sinon crois moi je ne partirais pas seule de ce monde. D'ailleurs vous n'avez aucune arme? Si quelqu'un venait à mourir de ses blessures et que personne n'est là pour vous , vous feriez comment?"

Le vouvoiement était voulu, je voulais vraiment que cela est un impact sur elle. Je ne la menaçais pas, j'étais même prêt à lui apprendre à se battre et puis une si belle demoiselle laissé comme ça à la merci du premier rôdeur venu, quel gâchis. Je penche donc la tête et l'écoute attentivement.. Elle me parle de repos.. Mauvaise idée si on me voit rien foutre, je serais un poids et les poids font pas long feu ici j'ai l'impression. Je ne savais que pensais mais bon je l'écoutais, mesurer le pour et le contre de chacune de ses paroles pensant au danger que cela serait pour moi. Pourtant je devais l'écouter si ma blessure s'ouvrait à nouveau cela pourrait être dangereux pour moi. Alors je souris et d'une façon étrange elle me sourit, elle fait partie de ceux qui subisse ce monde et c'est bien triste .. Ce monde est juste un cadeau pour moi car mon ancienne vie et tout sauf glorieuse. Je songeais à tout ça puis regarda à nouveau la jeune femme

" Je vais faire ça mademoiselle, en tout cas pensez à ce que j'ai dis si il faut je vous entraînerais à vous battre je vous dois bien ça"


© Belzébuth
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MessageSujet: Re: I need a doctor    Jeu 31 Aoû - 11:46


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stanley & arte

Entre deux applications de désinfectant, elle prend un fil, une aiguille et hausse les épaules. « Personne ne meurt de ses blessures ici, déjà. Et ceux qui sont en état critique, on les attache. » Elle s'approche de la blessure et faits quelques points de suture sans se préoccuper des réactions du vieil homme : trois points de suture quand on s'est fait arracher la peau par la morsure d'une balle, ce n'est rien sur l'échelle de la douleur. « Et je n'en ai peut-être pas l'air - » à ses yeux, elle a l'air d'une survivante ; pas forcément très musclée, elle est quand même élancée, athlétique bien qu'assez mince, et surtout, elle a fait ses preuves à plusieurs reprises. On ne survit pas par accident. On pouvait survivre par accident au tout début de l'apocalypse, n'être vivant que par un simple jeu de circonstances ; aujourd'hui ça ne s'improvise plus, aujourd'hui on doit le vouloir. « mais je sais me battre. »

Elle finit d'enrouler un bandage autour de la plaie, pour empêcher les infections de l'extérieur, et s'éloigne de quelques pas pour fouiller consciencieusement les stocks de l'infirmerie. Ils font pâle figure à côté de ceux d'Olympia et de la Mine, mais ils font l'affaire pour l'heure. « C'est ça, ce qui manque le plus : des médicaments, » annonce Arte comme pour changer de sujet. « C'est pour ça que j'aurai besoin de tes services. » Elle le connait à peine et ne compte pas devenir son amie. Ces choses futiles telles que l'amour et l'amitié n'ont à ses yeux plus aucune saveur aujourd'hui. Nathan, elle l'a fuit. Casey, Bass, elle les a fuis. Le médecin ne veut plus de ces afflictions tragiques, elles n'ont jamais fait que la ralentir. Au ranch, elle s'applique à n'en former pratiquement aucune. Simplement elle prend ce dont elle a besoin, et écarte tout le reste. Stanley Carpenter n'est qu'un moyen pour parvenir à ses fins - c'est ce qu'elle se dit quand elle remarque ses sourires et clins d’œils, et la jeune femme se refroidit. « Quand je pourrai sortir du camp, je demanderai à faire un raid au niveau des pharmacies et peut-être même hôpitaux, j'aurai besoin que tu m'accompagnes. J'espère avoir d'autres riders avec moi aussi, mais je peux toujours rêver. Il est primordial que je rentre vivante, » à entendre qu'elle a tout de même besoin de protection, « et avec un stock conséquent. » A ces mots, elle lui tend une petite boîte d'antibiotiques. A l'intérieur, plusieurs opercules ont déjà été percées. Les calmants sont rationnés. Pas un de plus que nécessaire.

Elle s'éloigne encore, cette fois pour rincer ses mains tâchées de sang. L'odeur la met mal à l'aise, même après tout ce temps, et Arte préfère s'en débarrasser rapidement. « Voilà, tu es libre de partir. » La sentence tombe sans encombrement de politesse. Arte est satisfaite de son travail. « Et la prochaine fois, pas de vouvoiement. Je m'appelle Arte, c'est tout. » C'est presque un reproche.

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