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 Un homme averti en égale deux

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Stanley Carpenter
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MessageSujet: Un homme averti en égale deux   Dim 21 Mai - 16:52

Si on m’avait dit que j’étais dans un camp où l’on complotait je ne serais pas resté. En plus, je n’avais pas apprécié le regard réprobateur de mister Rhodes. Bon c’était le patron et donc j’allais la fermer mais bordel avec son regard de bouledogue enragé je l’aurais bien emmené chez le véto. Bref disons que c’est juste un mauvais départ du à la forte adrénaline de sa mort arrivante. Je veux dire par là monsieur le chef à réussi à survivre et qu’il était peut-être sur les nerfs. Cela aurait été n’importe qui je l’aurais traité de «  merde » ou de «  couille molle » mais bon c’était le patron et ce n’était pas dans mon intérêt d’avoir des ennuis.  Je regardai le camp alors que je me baladais dans le camp, histoire de comprendre ce qui se tramait, repérait les lieux et aussi mémoriser qui faisait quoi ici.

Soudain, je vis une jolie demoiselle et elle semblait proche de Abel, je devais donc poser mes mots avec elle. Cependant c’est le genre de femme avec qui je ferais bien grincer le lit. Faut pas déconner non plus, j’ai beau être considéré comme «  vieux » je suis encore vigoureux. Je marche donc en sa direction, naturellement sans honte ni rien. Je ne suis pas ce genre de mec qui se chie dessus dès qu’il doit l’ouvrir. Moi je suis le genre de mec qui dit clairement ce qu’il pense là où tout le monde semble la fermer. J’ai l’impression qu’ici c’est un genre de monarchie, je n’ai jamais apprécié cela mais bon tant que le camp tourne je fermerais ma gueule. Je n’en suis pas à vouloir le renverser ni à vouloir lui faire du mal. Il semblait être un bon leader du moins avec le peu que j’en sais sur lui. Cependant je me méfiais amplement de tout le monde parce que je ne pense pas que cet homme a agi seul, la question est de savoir qu’elle est l’instigateur de cette tentative. Le temps finira par jouer son carré d’as et là certains devront se coucher. Je me posai non loin d’elle et m’approcha, je ne comptais pas directement partir sur de la drague. Je devais en savoir plus avant sur ceux qui se passaient ici.

Dis Wino.. Winnie .. Désolé j’ai pu ton prénom en tête je suis nouveau et j’ai encore des soucis à retenir qui est qui et qui fait quoi. Je sais pas si tu me remets je suis le chauve que Abel a regardé comme si il voulait me foudroyer comme un putain de dieu céleste.. Dis tu peux m’en dire un peu plus sur le camp ? Je suis un peu perdu avec ses histoires d’assassinats.. Mais merde avec tout ça j’en oublie les putains de marques de politesse je suis Stanley mais tu peux m’appeler Stan.


Je n’avais rien dis de mal, en faites je voulais juste comprendre. Je ne faisais rien de mal, je n’avais eu aucun propos négatif ou quoi contre le monarque. Je ne comptais pas me révolter du moins pas pour le moment. Cependant, je cernais le personnage, il me rappelle Steve un des pilleurs du groupe dans lequel j’étais. Il aime avoir un certains contrôle et derrière son côté bon petit gars c’est un putain de dure à cuir. J’avais quand même du respect pour Abel peu peuvent se vanter d’avoir survécu à une tentative de meurtre.. Les autres bah ils sont trop refroidis pour en parler. Soudain je me rappelle d’un truc et je me demandais si elle en avait déjà entendu parler, un mec qui aurait survécu aux morsures, fin pas comme moi avec ma main mais par un traitement. C’était des conneries pour moi, juste un mec un peu fou qui veut rentrer dans les bonnes grâces des survivants. Un filon parfait pour un survivant peu fort. Il se fait protéger par les autres mais bien souvent à être trop connu on en perd le fil. On  attire le mauvais œil et on finit avec un doigt là où ça fait bien mal.
Je fais donc un grand sourire que je voulais charmeur et je lui dis d’une voix calme, posé.

Juste comme ça tu as entendu parler d’un mec qui aurait résisté à la morsure. Sérieux si cet putain d’histoire est vrai moi je me serais coupé la main pour rien fait chier .. Surtout qu’elle était utile cette main pour .. Enfin voilà quoi.

Cette main que j’avais perdu m’avait pour autant bien handicapé et j’ai du tout réapprendre et quand je dis tout c’est tout même les plaisirs les plus solitaires. Je sais que je suis bizarre et que la plupart ont du mal avec mon franc parlé. Oui je sais qu’un jour je finirais avec une balle entre les deux yeux ( si j’ai de la chance) mais qu’importe j’aurais vécu plus vieux que la plupart des survivants ici présent. Je n’ai pas peur de la mort et si je dois revenir et bien je le ferais. Cependant si je dois mourir, autant que j’en emmène avec moi. L’enfer ne va pas m’accueillir seul, je suis sûr qu’ils font de super tarif de groupe. Inutile de penser au paradis, en sept ans de survie, tu as forcément noirci ton âme et si les gens ne le comprennent pas et bien tôt ou tard cela leur tombera dessus. Je léve le regard sur la belle me demandant si oui ou non elle me prenait pour un fou mais une chose est sure, elle aurait surement préféré ne pas me croiser.
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Winona Jackson
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MessageSujet: Re: Un homme averti en égale deux   Lun 22 Mai - 11:29


stanley & winona
« un homme avertit en égale deux.


Elle aimerait mieux partir en raid plutôt que de devoir supporter cette atmosphère pesante qui règne sur tout le domaine. Le camp est devenu un véritable nid de guêpes. On se regard du coin de l’œil, observe les moindres faits et gestes de son voisin à la recherche d'une faille. Tout le monde est coupable. Ce n'est plus seulement Abel le paranoïa de l'histoire mais tous les cavaliers avec une conscience. Ça devient difficile de bouger ne serait-ce qu'un petit doigt. Alors continuer à comploter dans le dos de tout le monde est, clairement, devenu mission impossible. Alors elle tourne en rond, réfléchis, assise autour d'un feu de camp éteint. Elle nettoie son arme, la démonte et la remonte, encore et encore, inlassablement. Mouvements mécaniques qui ont le mérite de la calmer, de lui faire garder son sang froid. Elle ne peut rien faire de plus. Pas question d'aller butiner de fleur en fleur. Elle ne peut rien faire et ça la rend folle. Bishop est sous bonne garde, elle ne peut qu'imaginer un plan et attendre le bon moment. Madison est sur place, ses yeux et ses oreilles dans la maison, toujours discrète, elle lui apportera des nouvelles. Alors, en attendant, Winona nettoie son arme. Consciencieusement, avec une minutie remarquable. Elle ne relève pas la tête de son ouvrage quand quelqu'un vient se positionner devant elle, lui faisant de l'ombre, la privant du soleil. Ce n'est que lorsque l'individu se met à parler et à déblatérer une tirade sans fin qu'elle consent à lever la tête et à darder un regard pas amusé sur lui. Elle l'écoute avec l'envie de l'étrangler. D'abord parce qu'il la dérange. Ensuite parce qu'il se donne des grands airs et qu'il se permet de juger Abel. On ne juge pas Abel. C'est lui qui vous juge. « Winona. » Un rappel à l'ordre qui claque dans les airs. On ne l'appelle plus Wino depuis longtemps. Winnie c'est pour ses proches. Ça sonne enfantin et elle n'est toujours pas sûre d'apprécier. Ce dont elle est sûre en revanche, c'est que ce Stan ne lui inspire rien. Elle ne le connaît pas et n'a pas le temps de découvrir ce qu'il a derrière la tête. Ce n'est pas le moment. La situation est trop précaire, le risque trop gros. « C'est ce qu'il arrive quand on ne sait pas tenir sa langue alors qu'on est là depuis deux jours. » Elle n'a pas envie de jouer ni de lui faciliter la tâche. Elle n'est pas là pour ça. Elle finit d'assembler son arme, vérifie la chambre et entreprend de l'armer, une balle à la fois, lentement. « Et bien Stan, ici c'est le même bordel que dehors. Tout le monde cherche à tuer le plus fort et  à le devenir. » Vérité sans fioritures. Elle n'en dit pas trop mais suffisamment. Pas besoin de long discours. Il enchaîne sur un tout autre sujet qui lui fait hausser un sourcil de surprise. Tout le monde a entendu parler de ce type. Mais de là à y croire ? Winona ne sait pas, ne s'y penche pas. Elle n'a pas le temps. Ce genre de ragots ne sont pas sa priorité. Elle lève les yeux au ciel, ne relève pas la suite de sa phrase. Encore un type en manque qui pense pouvoir obtenir quelque chose de la blonde de service. « On en a tous entendu parler mais comme tu peux l'imaginer, on a mieux à faire que de chasser un fantôme. » Elle met enfin sa dernière balle dans son arme, la soupèse, vérifie la chambre et la range à sa ceinture. « Autre chose ? »


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Stanley Carpenter
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MessageSujet: Re: Un homme averti en égale deux   Ven 16 Juin - 18:14

Je l'écoute m'envoyer cordialement chier et putain que cela m'excite sérieusement. Je pense pas qu'elle m'a envoyé chier pour ça mais pas grave elle va devoir assumer maintenant. Je l'écoute me parler de son ton supérieur et me reprocher d'avoir ouvert ma gueule alors que je suis tout nouveau.. Ouais donc pour elle, je dois faire mon toutou et la fermer? Sérieux mais elle a cru que j'étais mère Thérésa ou quoi? Je ne comprendrais jamais les gens, je pense qu'il aime servir de mouton au grand méchant loup qui se fait passer pour le chien de garde. Bizarrement je me méfiais de tout le monde et il me le rendait bien. Je sentais que ma vie était en danger ici. Je songeais à quitter ces lieux, je n'avais aucun soutien et même pour moi cela devenait pesant. Je la regarda avec un sourire amusé de sa réponse. En faites, j'avais de respect pour ce genre de femme, celle qui ne se laisse pas marcher dessus.

" Je suis pas le genre à fermer ma gueule quand j'ai envie de dire un truc je le dis .. Sérieux personne ne me dis quoi penser ou comment agir.. Moi ma fidélité s'obtient par mon respect et rien d'autre.. Alors Winona cela fait longtemps que tu es ici? J'aimerais te demander quelques conseils, il y a t'il des gens dont je dois me méfier?"

Oui je parle comme si de rien n'était parce qu'en soit je m'exprime comme elle quand quelqu'un me fait chier alors je vais pas la blamer pour un truc que je fais .. C'est comme si une pute allait coucher avec une autre pute avec un prix équivalant au sien et qu'elle se plaignait que c'était cher, ce serait du foutage de gueule. J'ai jamais caché mon opinion et je suis plutôt fort en gueule et cela m'attire souvent des ennuies mais bon je m'en contre fou. Je savais que même si ma vie devait se finir j'aurais bien vécu. Bon certes j'aurais pas trempé mon pinceau dans le pot à peinture enfin bref .. Puis elle me parle de la loi du plus fort et bizarrement je suis pas trop en accord avec elle. Je voudrais jamais devenir haut chef d'un camp. Sérieux tu peux rien faire en paix sans que la moindre action sois décrypté, je suis sûr que même aller chier peut être prit comme une putain de trahison. Je souris toujours en l'écoutant et la regarde décrasser son arme, elle avait la bonne manipulation. Sûrement avait elle appris avec le temps, on a tous acquis des compétence, par exemple moi je sais faire de l'alcool de contrebande, bon tous les ingrédients sont pas des plus appétissant mais quand on a la volonté de ce prendre une cuite.. là on est ravie.

" C'est un peu con comme comportement, prendre le pouvoir au plus fort et totalement ridicule. Forcément tu construis un camp sur quelque chose de bralant. Je pense qu'un pouvoir prit par la force et un pouvoir qui se perd rapidement. Il faut le faire tuer par une autre personne, tuer cette personne et passer pour un héros au yeux du camp.. Simple et efficace si on ose le faire "

J'étais persuadé qu'il s'agissait d'un truc comme ça mais je n'avais aucun preuve. L'homme n'avait pu agir seul sans qu'il y est un petit vent de révolte. Il ne devait être qu'un sous fifre, un homme qui veut vraiment tuer parvient toujours à ses fins. Moi quand je veux tuer quelqu'un je le fais jusqu'au bout quitte à y laisser ma peau. Je ne crains pas la mort, plus maintenant. Si on attaque quelqu'un en ayant peur de la mort, on est amoindri et totalement impuissant. J'ai appris dans ma survie à ne plus craindre la faucheuse.. Âpres tous nous vivons entouré par la mort, il sillonne notre chemin et fait partie de notre quotidien alors autant vivre avec. Si un jour je meurs et revient d'entre les morts et bien qu'il en soit ainsi, ce n'est que la putain d'ordre naturelle de la vie maintenant. Elle me dit qu'elle a mieux à faire que de courir après un fantôme, sauf que le premier qui mettra la main sur ce fantôme en question aura un atout que d'autre camp n'aurait pas. On imposerais un genre de suprématie. Cependant actuellement je ne penserais qu'à ma gueule, personne n'a pour moi assez de valeurs ici. Personne n'a à l'ordre du jour vraiment acquis ma fidélité. Cependant pour le moment je reste fidèle à mon hôte, même si je sens qu'il a deux ou trois petite chose contre moi.. Je vois la jeune femme ranger son arme en me demandant si j'avais besoin d'autre chose.. Oui j'avais bien mon idée en tête mais bon tous ce qui vient de mon esprit lubrique n'est pas toujours bon à dire.

"Ouais autant chercher un ornithorynque à poil rose mais si on pouvait lui mettre la main dessus putain ça serait le pied. Dis je fais du trés bon alcool de contrebande si un jour tu es intéressé. Cependant j'avoue que le peu que j'ai vu de toi me plait bien .. Tu n'es pas comme toute ses minettes qui prennent peur, toi tu tiens tête et je respecte ça.. On est fait du même bois"

Je regardais la jeune femme en lui faisant un clin d'oeil, j'essayais de me sociabiliser même si je sens qu'elle allait bien m'envoyer chier.. Je tenais à lui exprimer qu'au fond j'avais un peu de respect pour elle mais si elle s'en battait les couilles moi j'en avais rien à foutre. Sérieux ça m'affecte encore moins qu'un riche qui croise un pauvre dans la rue. Je restais là à l'écouter parce que j'avais pas l'attention de partir de suite.

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Winona Jackson
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MessageSujet: Re: Un homme averti en égale deux   Mar 4 Juil - 10:46


stanley & winona
« un homme avertit en égale deux.

Elle se lève, pose ses mains sur ses hanches, quelques doigts passés sous sa ceinture, elle écoute Stanley déblatérer, un sourire sur le visage. Non pas que ça l'amuse de perdre son temps comme ça. Elle trouve l'homme plutôt drôle avec son franc parler et ses manières de vieux bourru dépassé par les événements. Il lui rappelle son Kentucky d'origine et ces hommes trop préoccupés par ce qui pend entre leurs jambes pour vraiment voir le monde. C'est ça qui l'amuse. Il a du culot. Une arrogance qu'elle voudrait lui faire avaler. Elle ne bouge pas Winona. Elle voit au-delà de cet instant. Le moment n'est pas venu pour elle de bouger. Il ne viendra peut-être pas mais peu importe. « C'est tout à ton honneur. » fini-t-elle par lâcher alors que l'agacement la gagne. Il peut bien continuer à l'ouvrir, elle sait que tôt ou tard, Stanley ne sera plus qu'un souvenir vague dans sa mémoire. Et dans cette de tout le camp. Il ne tiendra pas la route. Pas à ce rythme. Il finira par vraiment agacé quelqu'un et alors il ne pourra compter sur personne pour s'en tirer. Sauf si il se décide à être utile. Sauf si Winona voit quelque chose et décide qu'il en vaut la peine. Pour l'instant tout ce qu'elle voit c'est un mec un peu paumé qui cherche à se faire des amis. Un type qui glane des informations ici et là dans l'espoir de se faire accepter. Elle sourit encore et laisse échapper un petit rire nasale. « T'es pas né de la dernière pluie Stan, tu l'sais aussi bien que moi : faut s'méfier de tout l'monde. » Elle est bien placée pour le savoir. Mais ça, elle n'en dira rien. Parce que Stan il ne fait pas parti des élus. Pas encore. « L'ami d'aujourd'hui peut devenir un sacré putain d'ennemi demain matin. » Et elle n'aurait pas l'ombre d'un soupçon à le descendre cet ami. Le visage fermé, elle croise les bras sous sa poitrine, le regard vissé sur celui de Stanley pour en déceler une quelconque émotion. Il lui rappelle de plus en plus les bouseux qu'elle côtoyait à Harlan. Sauf qu'il a l'air plus intelligent et que ses paroles visent justes. Elle ne sait pas si il dit ça au hasard ou si il sait vraiment quelque chose. A en juger par son comportement, il est juste malin. Il parle beaucoup sans agir. Il ne sait rien. Pourtant, il voit clair et il a parfaitement raison. C'est bien comme ça qu'elle compte prendre le pouvoir la petite Winona. Elle avait bien failli réussir comme ça. « Y a jamais rien de simple et efficace. » qu'elle dit en soupirant. Elle en a fait les frais. Elle sait. Aussi simple que paraît un plan, y a toujours quelque chose qui dérape. Et ça fini généralement mal. Elle ne s'étend pas sur le sujet. D'abord parce qu'elle n'en n'a pas envie, ensuite parce qu'elle se méfie de Stanley. Il est trop sincère, trop direct. Soit parce qu'il n'a pas conscience de ce qu'il se trame dans le coin, soit parce qu'il en sait trop. Et ça c'est dangereux. Elle doit encore l'observer et être certaine de qui il est. Et quand bien même sera-t-elle sûre de lui, elle ne dira toujours rien. Elle ne parle déjà pas beaucoup à ses propres gens. Pas même à Ivan. Elle garde toutes les cartes en main et son jeu est franchement beau.

Elle l'écoute encore ce Stanley et elle rit. Elle capte son clin d’œil et cette fois elle en est sûre : c'est son passé qui revient à la charge. Le Kentucky se tient debout devant elle. Manquerait plus qu'il se replace les bourses. « J'apprécie le compliment. » Vraiment. Finalement peut-être qu'elle peut en faire quelque chose de ce type un peu bourru. Ça ne plaira pas beaucoup à Abel mais elle s'en balance. Winona sait quoi faire de ce genre d'outsider. « D'où tu viens Stan ? » qu'elle lui demande, un sourire planant sur ses fines lèvres. Pas si sûr qu'ils soient pareils elle et lui. Winona se targue d'avoir pu échapper aux griffes du Kentucky, à sa chaleur étouffante, aux mines, et à sa vie à l'odeur de merde. Stanley, lui, il a tout l'air du type qui n'a jamais pu s'extirper de cette chienne de vie. Ou qui n'a simplement pas voulu. Peu importe. Elle pouvait travailler avec Stanley.


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MessageSujet: Re: Un homme averti en égale deux   Ven 21 Juil - 3:49




Un homme averti en vaut deux
Ft. Winona Jackson et Stanley Carpenter
 
Je sentais qu'un truc n'allait pas ici et je comptais bien me bouger pour montrer de quoi je suis capable .. J'ai une putain de fierté à tenir quoi.. Je sentais bien que je faisais pas l’unanimité au prêt de tout le monde. Je suis le survivant que personne ne veut devenir.. Peut être est ce que je leur apporte de mauvais souvenir ,peu m'importait en faites. Je ne montre pas mes talents à n'importe qui, trop en montrer c'est s'exposer, s'exposer c'est mourir. J'ai un caractère bien trop merdique pour ne serait ce que gouverner en putain de roi. Cependant je comprenais une chose, il allait falloir que je me calme un peu, sauf que le soucis pour moi est que fermer ma grande gueule bah c'est pas gagner. Je savais qu'on ne m'aimait pas mais je suis sûr que si on apprenait à me côtoyer je peux être utile, vraiment utile. J'ai déjà tuer des gens en prison cela forge ta personnalité.. Tu deviens plus dangereux, les gens se méfie plus. Sauf que dans un monde comme celui là, je ne peux pas être comme avant alors j'essaie de m'humaniser un poil comme je peux tout en gardant ce franc-parler qui fait mon charme.

Je sentais bien que ce camp avait du mal avec moi mais bon je n'attends que ça de faire mes preuves. J'ai pas peur de me salir les mains en faites mais personne n'a assez de couille pour me demander de faire le sale boulot. C'est ça le soucis, je ne suis pas utilisé à ma juste valeur. Soudain voilà qu'elle me parle de la méfiance .. Belle méfiance qui m'a sauvé la vie plusieurs fois .. Les paranos seront les nouveaux maîtres de ce monde décharné. Je la regarde donc avec un sourire un peu flatté par sa remarque même si je sais qu'il y avait surement une délicieuse pincée d'ironie derrière.

" Ouais je sais comme dirait la Bible : Mieux vaut chercher un refuge en l'Éternel Que de se confier à l'homme. Psaume 118:8 "

Je sais pas si elle en a quelque chose à foutre que je connaisse la bible, la faute à un père pasteur, j'aimais mon patriarche vraiment je veux dire. J'ai vraiment arrêté de croire en Dieu à ce moment là, je n'avais pas confiance en l'homme et il me le rendait bien. Je voulais pas non plus avoir des amis mais juste des compagnons de route avec qui survivre. Quand elle me parle de l'ami qui devient ennemi je me rappelle ce type en taule qui était mon pote et juste parce qu'il voulait survivre à tenter de me faire la peau.. Je me souviens même plus de son prénom. Je sens que mes paroles la touche, elle sait comme moi que ce type à pas agit seul, quelqu'un qui veut vraiment tuer tue c'est aussi simple que ça. C'est comme cela que marche le monde en faites, c'est comme ça que le monde me fait fonctionner.

" Certainement abattre un leader n'est jamais simple mais le pire est d'arriver à le tuer sans le faire passer pour un martyr... Un martyr finit toujours par être venger. On pourra me dire ce qu'on veut le type qui a tenter de tuer Abel n'est pas l'instigateur de ce meurtre. "

Je sais que je parle beaucoup mais bon je ne fais que discuter avec une autre survivante. Cependant je sentais une certaine tension qui s'efface aussitôt quand elle se met à rire. Entendre quelqu'un rire cela fait du bien même pour moi en ces temps plus que troublé. Soudainement elle me demande d'où je viens et je souris, c'était un bel endroit de merde mais c'était mon endroit de merde. Je sais que j'ai jamais eu une vie cool. J'ai vécu avec un tas d'emmerde et je pense que c'est cela qui a fait que je sois celui que je suis aujourd'hui. Un homme prêt à tous et surtout ô combien méfiant. Pourtant je sais pas je vois pas le mal à dire d'où je viens. Je souris alors et lui réponds:

" Pringstone.. Un petit ville nom loin d'Austin au Texas .. Il y avait pas grand chose un commerce, un bar, l'église de mon paternel et le lieu où je retapais les voitures .. Un putain de trou paumé. Et toi tu es originaire d'où?"

En faites croyez le ou non mais cela m'intéressait. J'aimais bien savoir d'où les gens venait car tu savais à quoi t'attendre de part la distance qu'il avait parcouru. Si les gens viennent de loin c'est qu'ils ont vu ou fait le pire pour survivre. C'est des gens qui savent comment est la vie dehors .. J'avais beau vivre pas bien loin, j'ai quasiment passé mon temps dehors et j'ai survécu comme j'ai pu: en me salissant les mains. Je mets ma main caressant mon crâne chauve en l'écoutant me répondre..

© Belzébuth
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MessageSujet: Re: Un homme averti en égale deux   Ven 4 Aoû - 16:39


stanley & winona
« un homme avertit en égale deux.

Elle n'a aucune raison de lui faire confiance. Il ne lui en inspire aucune. Elle ne le connaît pas et ses airs de mauvais dragueur l'ennuie franchement. Elle avoue cependant que sa compagnie a quelque chose d'amusant et de rafraîchissant. Ça change des éternels conversations vides de sens. Elle a besoin de se changer les idées, de voir des têtes nouvelles et d'entendre une voix différente. Un son de cloche différent et une vision des choses nouvelles. Stanley lui offre tout ça à la fois et, il ne s'en aperçoit sans doute pas, lui donne matière à réfléchir. Elle examine le petit nouveau, le jauge et juge ses paroles. Tôt ou tard elle pourra s'en servir. Il n'y a jamais rien de perdu avec Winona. Tout a toujours un sens. Et si ce n'est pas le cas, elle trouve. Elle se débrouille pour en fabriquer, pour façonner demain comme elle l'entend. Elle n'attend pas un quelconque miracle ou qu'un Dieu lui donne les réponses. Pas son genre. Plutôt celui des connards de son passé. Peut-être le genre de Stanley qui lui déballe des psaumes comme un pasteur du passé. Sourcils froncés, elle laisse le silence s'installer, se demandant si elle doit vraiment répondre à ça. Et si il croit vraiment à ces conneries. « Peu importe. On peut compter que sur soi. » C'est ce qu'elle fait. C'est ce qu'elle a toujours fait. Elle n'a jamais attendu sur personne, surtout pas sur une divinité invisible. Maîtresse de son destin et de sa vie, elle fait ses propres choix mais laisse volontiers croire à ceux qui en ont besoin qu'elle a bien écouter leurs sermons et qu'ils ne sont pas étrangers à la direction choisie. L'art de la manipulation. Un art encore plus facile à appliquer quand on a face à soi des hommes qui pensent plutôt avec ce qui leur pend entre les jambes plutôt qu'avec la tête qui repose sur leurs épaules. Là, tout de suite, elle est prête à parier que Stanley n'est pas différent des autres. Il n'y a pas grand chose qu'un homme refuserait à Winona si elle promettait ses charmes et quelques galipettes. Malheureusement pour Stanley, ce n'est pas à l'agenda du jour. C'est encore et toujours l'assassinat raté sur la personne d'Abel qui occupe les pensées de tout le monde et qui accapare les conversations. « Non sans doute pas. Mais pour le bien de tout l'monde ici, mieux vaut fermer ta gueule. » Aucune agression, pas un mot plus haut que l'autre. Elle est étonnamment calme. Sa voix reste sur le même ton, elle continue de sourire, maîtresse dans l'art du mensonge. Elle n'attire aucun regard dans leur direction, s'arrange pour que la conversation reste courtoise. « On s'méfie assez des uns et des autres sans en rajouter. Qu'ils croient que Bishop ait agit seul c'est mieux pour garder le camp sûr. Et ça va ramollir les autres. » Tous les autres sauf elle. C'est son plan. Et il est parfait.

Pour le moment, mieux vaut tenir cet étranger loin de cette histoire. Elle ne prendra aucun risque et n'est pas prête à lui murmurer ses secrets à l'oreille. En revanche, elle veut bien lui accorder quelques confidences sur son passé fantomatique, brumeux. Elle avait raison sur son compte : un bouseux du coin. Rien d'extraordinaire, une vie de merde. Comme elle, comme d'autres. Toujours le même refrain. Elle acquiesce d'un signe de tête, lui signalant par la même occasion qu'elle l'a bien écouté, qu'elle est attentive. Elle se souviendra de tout ça le moment venu. « Kentucky. Le même genre de trou paumé que l'tiens. » Elle entend son accent ressortir un peu plus fort. Une fierté singulière, un petit quelque chose qu'elle garde et dont elle ne veut pas vraiment se débarrasser. « Rien de sensationnel. T'es pas trop perdu ici. Ça ressemble à nos trous. » Autrement dit ça pue la merde autant qu'à la maison.


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