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 The cake is a lie Feat Adada

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Arthur Hamon
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MessageSujet: The cake is a lie Feat Adada   Ven 21 Avr - 16:33


Arthur n’est pas à la carrière depuis bien longtemps. Il a encore énormément de choses à faire et à voir. Il veut s’approprier le milieu pour le faire sien. Cependant pour le moment, il doit se faire silencieux et discret. Certains pourraient tout à fait se souvenir de lui. Certes il n’était pas le plus illustre des jackals mais il serait incapable de lister tous ceux qu’il a envoyés se faire boulotter par des zombies. Il pense aux nombreuses fois où lui-même s’y aient retrouvé après sa captivité. Cela lui avait inspiré tous ces rois victime d’un sort ironique. Ces rois décapités par leurs citoyens, ces hommes déchus donnés en pâture à des villageois ou des bêtes. Il avait souvenir de ce roi qui avait été donné à manger à ses chiens. Ses chiens qu’il avait habitué à consommer de la chair humaine. Sans vraiment bien  savoir comment, il avait voulu vivre avec fureur. Ça lui avait rappelé les premiers temps dans la bibliothèque à apprendre à se cacher, à tuer avec tout ce qui tombait sous la main, à vouloir survivre coûte que coûte. Il avait souvenir d’une époque où tuer représentait encore quelque chose. Il se souvenait que c’était marqué noir sur blanc dans les livres, les codes et toutes les lois même les plus sommaires. Cela avait de l’importance à l’époque de respecter toutes ces règles idiotes qu’on acceptait par principe. Lorsqu’il avait perdu ses repères avec la disparition de ces règles, c’était comme ça que ça avait commencé quand on y pense. Après des semaines à se battre et à réapprendre les nouvelles règles, il avait appris à faire fi des anciennes règles. Il voulait être celui qui imposait les nouvelles lois. Gabriel et Marisa Rosario avaient contribués amplement à finir de rendre flou les derniers repaires avec leur rapport étrange et malsain. Etrange et malsain oui selon les anciennes règles. Aujourd’hui, ça n’était que l’aune d’un nouveau monde. C’était lorsque cette évidence que la destruction de l’ancien menait à la création d’un nouveau qu’il avait décidé de le soumettre à ses désirs.

Comme tous les gens avides de pouvoir et de contrôle, la vie lui avait joué un drôle de tour car il devait tout recommencer dans un autre endroit. Toutefois comme tous les arrivistes, il espérait bien se refaire sa place au soleil dans ce nouvel endroit. Il avait déjà commencé à prévoir quelques coups mais rien n’était acquis pour le moment. Il avait passé un accord avec Anita, qu’il n’était pas certain d’être en mesure de tenir mais qui à son sens pouvait valoir la peine. Cependant, il devait d’abord commencer par se mettre Zed Hendrix dans la poche, ce qui était en cours d’acquisition selon lui mais pas nécessairement aussi évident qu’il l’aurait pensé de prime abord. Pas mécontent d’avoir recommencé à intriguer un peu, il avait décidé de s’offrir en récompense de ses efforts, un des rares gâteaux qui se baladaient à la carrière. Il n’y avait pas toujours ce qu’il fallait pour les fabriquer et parfois on se contentait de les trouver dans des raids. Arthur lui n’avait pas pris la peine de se dire qu’il allait payer. Alors que le vendeur était déconcentré par quelque chose, il avait subtilisé le dernier gâteau ni vu ni connu. Il allait repartir plus loin alors qu’une voix le fit interrompre sa course vers sa couche. Il n’avait pas reconnu la personne qui avait parlé mais avait eu cette impression de familiarité. Il était certain de l’avoir déjà entendu. Son instinct de conversation lui avait commandé de partir bien loin mais cela faisait tellement longtemps qu’il n’avait pas ressenti un frisson. Il avait envie de prendre un risque et de reconnecter avec ce petit élément qui semblait étrangement familier. Il tendit une oreille pour entendre une voix dire qu’elle avait vu le gâteau restant et qu’il avait disparu. Il se rapprocha de la jeune femme qui se trouvait encore au stand et se pencha vers l’oreille de la jeune femme.

« Le dernier gâteau a disparu, ciel, que quelqu’un appelle la police ». Son ton était légèrement sarcastique accompagné en bonus d’un petit sourire suffisant. Sourire suffisant qui s’effaça de son visage quand la jeune femme daigna lui jeter un regard et qu’il constata que sa curiosité avait été le plus vilain de ses défauts aujourd’hui.

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Elsie Ferguson
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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Ven 21 Avr - 23:06

arthur & ada
«  The cake is a lie.
Les tensions perpétuelles, elle commence à les supporter difficilement, préférant encore le chaos ambulant spécifiquement lié à la carrière. Elle étouffe, elle suffoque, manque d’air. Apaiser les esprits, ce n’est pas vraiment son domaine de prédilection, ça se saurait si elle était douée pour ça. Alors, elle ne nie pas, s’éclipse de plus en plus, enchaînant les missions de recrutement, remplaçant même certains raiders encore trop faibles pour reprendre la route, elle s’est également octroyé un séjour à Olympia, c’est pour dire. Pour en arriver à un point où elle préfère se coltiner, ou plutôt éviter avec soin, son aîné, c’est que l’espace manque, que l’ambiance oppresse. Elle est lasse, oui, blasée par cette atmosphère atroce. Peu importe que ses absences déplaisent, elle se sait indispensable, difficilement remplaçable, elle en profite, le contraire serait tout simplement stupide. Et puis, elle n’a jamais fait un pas de travers, elle est pratiquement irréprochable, on peut bien lui pardonner ces quelques écarts peu remarqués. Ils n’ont pas que ça à faire les Rhodes, surveiller le moindre de ses gestes, non, alors pourquoi s’en faire ? Pour rien, de toute façon, elle effectue ses tâches quotidiennes, remplit sa part du contrat malgré ses sorties imprévues, elle est quasiment intouchable. Peut-être qu’elle a perdu cette touche d’engouement certes, elle ne se sent plus aussi impliquée qu’auparavant, elle a du mal à cumuler les galères personnelles et celles directement liées au ranch. C’est bien la première fois qu’elle se sent en décalage avec les cavaliers, pourtant, ils lui ont littéralement sauvé la vie, la secouant, la réveillant une bonne fois pour toutes, la sortant de sa torpeur. Elle était vide, l’ancienne Ada, dénuée de tout sentiment. Elle a réappris à sourire, à rire, à s’ouvrir un peu plus aux autres. À oublier aussi, enterrer son passé. Elle lui doit beaucoup à ce groupe. Donc non, elle ne compte pas tout lâcher sur un coup de tête, elle n’est plus comme ça, elle n’est plus cette fille versatile et indécise à souhait, elle va continuer à encaisser sagement, attendant que les cris cessent et que le calme revienne.

Déambulant dans allées étroites du grand marché, elle se sent un peu comme une gamine, les pupilles brillantes, la démarche pétillante. C’est rare, de l’entrapercevoir de cette manière, presque impossible d’ailleurs. Elle hume l’air à grandes bouffées, profitant des arômes se dégageant des pseudos échoppes à nourriture, se glissant furtivement dans la foule. Elle n’a pas grand-chose à troquer, ce n’est pas réellement important, elle est simplement là pour se changer les idées. Elle se stoppe un instant, les sens alertés. Pâtisseries. Depuis quand exactement est-ce que ses lèvres n’ont plus frôlé une douceur sucrée ? Trop longtemps. « Combien ? » Elle demande ou plutôt, elle exige presque. Le ton est ferme, empressé, son estomac crie littéralement famine suite à cette vision. « Pour ? » Elle fronce les sourcils, il est stupide ou aveugle peut-être ? Elle est littéralement en train de pointer du doigt le délice inespéré et souhaité. Était. « Pour le gâteau qui était là. » Elle est elle-même perplexe. Elle devient dingue ? Elle a des visions, elle voit des mirages ? Elle délire, c’est possible, elle n’exclut pas l’option. Le sarcasme met cependant fin à ses doutes, lui vrillant les tympans. Elle n’a pas oublié ce timbre familier appartenant au passé. « Tiens, ne serait-ce pas le plus mauvais coup de mon existence ? » Elle fait volte-face, plongeant ses prunelles moqueuses dans celles d’Arthur. « Je pensais que tu serais mort, depuis le temps. » Elle hausse les épaules, elle ne l’a plus jamais recroisé depuis leur brève aventure, pourtant elle n’a manqué pratiquement aucune rencontre impliquant les jackals. « T’as pas envie de te racheter une bonne conduite et de me donner ce gâteau ? » Elle ne compte pas repartir les mains vides. « Ou alors, je peux toujours provoquer une scène, hurler au vol. » Elle n’est pas du genre à se donner en spectacle, créer un esclandre, alors il s’agit surtout de paroles vaines, mais est-ce qu’il a besoin de le savoir ? Surement pas. Apres tout, il ne la connait pas.


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Arthur Hamon
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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Mar 9 Mai - 18:55


Les longs doigts d'Arthur caressent le gâteau qu'il a volé. Il reste perplexe contemplant Ada se demandant pourquoi il l'a sobrement envoyé dans l'arène. Elle était plutôt jolie malgré le regard peu chaleureux qu'elle dardait sur lui. S'il avait dû être honnête, ce qui soyons  honnêtes n'arrivait pas souvent, il aurait dit que cet air revanchard des femmes l'excitait. Il ne pouvait pas expliquer si c'était de voir que la femme serait plus difficile à avoir ou de savoir qu'il pourrait définitivement l'avoir au final car rien ne mène plus souvent au sexe que la colère et le ressentiment. Quel bel instrument que les femmes. Il esquisse un sourire nullement vexé par la remarque qu'elle vient de dire. D'une part le brun n'a pas la prétention d'être le meilleur coup de l'univers, d'autre part, il n'a aucun doute sur ses capacités et met sa phrase sur le compte du ressentiment. C'est toujours avec ce même sourire bravache sur le visage qu'il lui répond presque tendrement. "C'est bien une réaction de femme que de vouloir manger pour combler un vide." Il n'a pas prévu ni aujourd'hui ni demain de se racheter une bonne conduite. Pourquoi faire ? Dans ce monde de ruines et de destruction, il n'y avait rien à tirer à se comporter comme un bon samaritain. Pire encore, il pouvait y perdre ce gâteau qu'il avait eu tant de mal à voler. Il s'approche un peu se retrouvant à moins d'un mètre d'elle, amusé par la situation, n'ayant pas eu l'occasion depuis bien longtemps de se jouer un peu de quelqu'un. Aux dernières nouvelles, ça avait été lui le dindon de la farce. "Tu pourrais, c'est vrai provoquer une scène mais tu serais certaine de ne jamais avoir ton gâteau alors. Compte sur moi pour faire en sorte que personne n'en profite par la suite." Son sourire s'élargit devant un peu mutin, un peu provocateur. Il ne sait pas pourquoi c'est assez facile pour lui de provoquer Ada. Son esprit est encore embrumé de Marisa et de Gabriel mais le sexe ça n'est pas l'amour. Alors, il se dit que ça n'est pas si incohérent s'il ne peut pas s'empêcher de se rappeler le visage d'Ada dans les affres du plaisir. "Je pense que ma mauvaise conduite nous serait plus profitable à tous deux, si tu vois ce que je veux dire évidemment."
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Elsie Ferguson
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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Ven 12 Mai - 15:57

arthur & ada
«  The cake is a lie.
Les souvenirs du stonebriar mall sont flous, dispersés, mais encore trop présents à son goût. Elle aimerait oublier cette période sombre, cette période d’errance. Elle s’était presque perdue à l’époque, s’oubliant elle-même. Arthur fait partie de cet aspect de sa vie, l’aspect qu’elle regrette. Alors, forcément, sa présence n’est pas pour lui plaire. Depuis son intégration au ranch, elle s’est fait un point d’honneur à rendre la monnaie de sa pièce à chaque jackal croisé. Aucun de ces dégénérés ne mérite sa pitié. Ils sont fous, assoiffés de sang, même pas humains. Pas de regret donc, à quoi bon ? Arthur n’est pas mieux que les autres. Il n’est qu’un opportuniste, un profiteur sans nom. Quand elle repense à leurs ébats, elle ne ressent rien, si ce n’est de l’aversion, du dégoût. Peut-être pas du véritable dégoût, d’accord, elle doit bien l’admettre. Il est son genre, déjà bien avant l’apocalypse, il aurait été son type d’homme, au plus grand désarroi de Bass. Mais, là, précisément, elle n’a pas envie de jouer, pas avec lui en tout cas, pas encore du moins.

Elle aimerait pouvoir faire abstraction des répliques de son interlocuteur, garder son calme, garder la tête sur les épaules. Pourtant, il a ce don incontestable pour trouver les mots, les mots justes, pour l’irriter au plus haut point. Elle mord l’intérieur de sa joue, contenant son agacement palpable. Combler un vide. Quel vide au juste ? Ce n’est pas comme s’il avait laissé une trace indélébile dans son existence. Il n’a pas assez compté pour ça et heureusement d’ailleurs. Elle a connu un tas d’hommes comme lui, des connards finis, dont elle s’est entichée bêtement. L’apocalypse a eu le mérite de chasser cette horrible manie, manie stupide, si on fait abstraction de cet écart avec le jackal. « Parce que tu penses sincèrement avoir laissé un quelconque vide ? C’est plutôt prétentieux de ta part. » Sacrément prétentieux. Il est trop sûr de lui, trop arrogant. Peut-être que ça lui plait dans le fond, autant éviter de l’admettre. Il s’avance d’un pas, campant à moins d’un mètre d’elle, tandis qu’elle arque un sourcil perplexe. Aux dernières nouvelles, ou selon les rumeurs avérées, il était le petit toutou des Rosario, le jouet de Marisa, qu’est-ce qu’il fiche ici, à ses côtés, à lui donner le change ? Elle repousse ces quelques questions dans un coin de son esprit, alors qu’il réattaque, enchérissant avec tout autant de condescendance et de prétention. « Peut-être que je ne profiterai pas du gâteau en question, mais rien que l’idée de te voir houspiller par les carrières me tente. » Ce n’est pas comme s’il ne le méritait pas, après tout. Mais elle doit bien avouer, ce serait tout de même malheureux de voir un physique pareil amoché. Surtout quand on sait qu’il n’a que ça pour lui. L’allusion d’Arthur est à peine voilée, elle roule des yeux, il croit sincèrement qu’elle tombera aussi facilement dans le panneau ? « Je ne vois pas de quoi tu parles. » Elle hausse les épaules, s’efforçant d’adopter un air incrédule, presque innocent, se mariant à merveille avec son physique d’ingénue pourtant si trompeur. Jouer la comédie n’est pas bien difficile lorsque les apparences s’y prêtent. « Tu devrais retourner auprès des Rosario à la place de perdre ton temps à la carrière. » Elle a du mal à comprendre cette obsession envers les Rosario, envers Marisa. Deux pourritures, des coquilles vides. Il faut dire que sa répulsion envers les jackals est attisée par son appartenance au ranch, il n’en reste pas moins qu’elle est tout à fait justifiée. Elle ne sait pas exactement si elle souhaite obtenir des réponses ou simplement l'énerver, son intention n'est pas bien définie.


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Arthur Hamon
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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Dim 14 Mai - 11:31


Voilà la réaction qu'il attendait, il la guettait depuis un moment déjà. Ce moment où il savait qu'il avait réussi à pénétrer l'apparente froide d'Ada. Chez elle, c'était visible. La plupart des gens la trouvait froide mais lorsqu'on l'observait bien on remarquait ce genre de détails. Observer pour lui était devenu une manière de survivre, il n'avait même plus conscience qu'il était en train de le faire, plus conscience de ce cheminement de pensées inconscientes qui affluaient. Il avait volontairement laissé une grosse marge d'ambiguïté quant à l'interprétation de sa phrase et la réponse fut plus satisfaisante qu'il ne l'aurait pensé. Ada avait pensé qu'il avait eu une place à un moment, alors certes c'était une place qui maintenant était probablement remplie de piques et de pièges mais ça lui laissait une marge de manœuvre plus grande. Il la laisse parler, répondre se contentant de la darder de ce sourire amusé de l'adulte qui écoute l'enfant se justifier. A la manière dont elle répond, il sait déjà que sa menace ne serait pas mise à exécution. "Je ne suis pas complètement convaincu mais on donnerait le bon Dieu sans confession à un visage aussi angélique que le tien, alors je te laisse le bénéfice du doute."

La jeune femme devrait, en toute logique, lui demander ce qu'il fout là ou quelque chose comme ça. Du moins si elle a un minimum de curiosité ou si elle s'intéresse à lui. Sa prédiction est un peu ratée sur ce coup mais elle fait malgré tout référence à Stonebriar. Il s'y attendait un peu et pourtant ça le frappe encore comme un coup de poing. Il repense à Marisa, à sa beauté, sa froideur, sa grâce à tout l'amour qu'il avait pour elle. Il repense à Gabe, comme un frère, comme une extension de lui.  Arthur se rappelle souvent encore comme il est parti de Stonebriar et comme il ne donnait pas cher de sa peau s'il se faisait chopper de nouveau. Malgré tout, une part de lui, celle qui aime encore les Rosarios, culpabilise d'être parti et de les avoir abandonné. Il enrage lui qui obtient toujours ce qu'il veut de ne pas avoir réussi à se faire octroyer le pardon. Que répondre à Ada ? Il ne peut pas risquer de trop en dévoiler. Il se rend compte qu'il s'est tiré une balle dans le pied en venant parler à cette femme de son passé qui ne le porte pas dans son cœur. Si elle comprend par son silence qu'il est persona non grata ou s'il lui dit explicitement, elle aurait un levier trop grand. Il faisait le malin jusqu'à présent mais il enrage un peu de s'être laissé porté par son propre ego et son ennui. Il décide une demi-vérité sortant une phrase ayant un peu moins d'aplomb que les précédentes mais sans hésiter au moins. " Je n'ai plus de places là-bas. Je suis parti." Il hausse les épaules pour faire croire que ça ne lui fait rien, pour faire croire qu'il ne revoit jamais les sourires de Marisa aussi clairement qu'il entend les intonations de Gabriel. Pourtant ses yeux se sont détournés du visage d'Ada lorsqu'il a parlé. Il ne contrôle pas encore parfaitement toute sa communication non verbale et c'est une pilule qu'il n'a pas fini d'avaler. " Tu devrais comprendre, tu es parti toi aussi." Le ton pourrait se méprendre avec un pseudo reproche mais il a surtout été lancé avec une certaine sécheresse. C'est un constat. Beaucoup de gens finissent par partir de cet endroit, c'est un enfer au milieu de l'enfer. Une îlot de folie au milieu d'un contient déjà à la dérive.


Brusquement, il n'a plus envie autant de ce gâteau, les souvenirs l'ont un peu retournés, plus qu'il ne l'admettra jamais. Malgré tout, il ne fait pas le moindre geste pour lui donner. Au lieu de cela, il se contente d'un pas  de combler un peu le vide entre eux  pour créer un peu plus de tension, qu'importe sa nature, afin de se sentir lui un peu plus à l'aise. Même s'il le cache bien , il a été déstabilisé un court instant. Si elle l'a vu, il sait que la conversation risque de se montrer plus complexe et délicate. Cependant, il réalise à quel point ce genre de jeu d'équilibrisme lui manquait alors il espère presque qu'elle le mettra en difficulté car bien peu de gens en sont capables. Il crève d'envie d'un challenge.
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Elsie Ferguson
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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Mar 16 Mai - 12:10

arthur & ada
«  The cake is a lie.
Le changement de comportement d’Arthur est indéniable, du moins pour elle. Il perd, tout à un coup, un peu de sa superbe et de son arrogance innée. Le point sensible est donc touché. Elle ne s’y attendait pas vraiment, c’est trop simple. Elle se garde de tout commentaire pour l’instant, mais il n’y échappera pas, bien sûr que non. Lui, qui semblait si excité à l’idée de jouer, ils vont jouer et ce sera finalement plus équitable qu’elle ne le pensait. Il lui a donné quelques cartes en mains. « Je comprends. » à vrai dire, pas vraiment. Il se plaisait, là-bas, aux côtés de l’amas de cinglés pervers. Elle, non. Elle n’a jamais été comme ça, elle s’est juste paumée un peu trop profondément. La prise de conscience n’a pas été longue, à peine un mois. « Mais, contrairement à toi, je n’étais pas assez atteinte pour faire partie de votre petite bande. » Pas assez folle, pas assez sadique, pas assez torturée, pas assez tourmentée, pas assez maso. Ada n’aime pas le goût du sang, forcément, elle tue s’il le faut, elle n’en prend jamais de plaisir, excepté une seule et unique fois. Elle est peut-être une meurtrière, mais elle n’y prendra jamais goût. « Et puis, me faire jeter sans scrupules dans une arène, mi-éveillée, mi-dénudée, ne laisse pas forcément une impression positive. » La pique est lancée, l’allusion n’est même pas voilée. Arthur n’est pas mieux que les autres, pas pire non plus, il reste néanmoins un beau salaud. Elle a du mal à l’imaginer évoluer en-dehors du cercle des jackals. Est-ce qu’il a réellement sa place ailleurs ? Elle en doute. On ne peut pas changer radicalement une personne, c’est impossible, il restera toujours ce type qui l’a poussée dans une arène sordide infestée de rôdeurs. Le pire, c’est que ça lui a plu, à cet abruti fini. Elle se demande ce qu’elle fait encore là, à lui donner le change, à la place de tourner les talons et de prendre ses distances. Peut-être qu’elle n’est peut-être pas si saine et si sensée qu’elle ne le pense.

Il brise le dernier mètre les séparant, se redonnant une contenance qu’elle sait orchestrée. Comédien tout comme elle, elle sait tout autant que lui, déceler le vrai du faux. Un art comme un autre, qu’ils semblent maîtriser à merveille. « Donc, tu t’es fait jeter ? » Ou il a fui. Le sourire en coin s’esquisse sans qu’elle ne puisse le réprimer. Il devait se trouver en sacrée mauvaise posture, pour quitter le centre commercial et ses occupants. Lui qui s’y plaisait tant. Lui à qui semblait tout sourire. En même temps, à force de se frotter aux Rosario, on s’y pique, fatalement, c’était à prévoir. « T’en as eu marre de jouer au toutou bien dressé ou Gabriel a tout simplement décidé de ne plus partager sa chère et tendre sœur ? » Qu’elle enchaîne sans attendre, sans aucune gêne. Dans un même temps, elle pose la paume sur le torse de l’ex jackal, le repoussant légèrement, l’obligeant ainsi à respecter son espace personnel déjà bien empiété, espace personnel se résumant maintenant à seulement une petite trentaine de centimètres, et encore. Elle n’a pas vraiment besoin de savoir, d’obtenir des réponses, lui mettre des bâtons dans les roues lui suffit amplement. En réalité, elle s’en fiche bien, des histoires des jackals, elle souhaite surtout le mettre en difficulté. Elle ne le quitte pas des yeux, le dardant de son regard à la fois interrogateur et amusé, la main flânant toujours sur son torse, préservant l'ambiguïté de la scène.



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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Lun 5 Juin - 23:14


Il s'attendait à ce genre de remarques dans sa bouche. Il ne l'en blâme car il sait bien ce qu'il a fait et ce qu'il n'a pas fait. Il sait que les choses sont devenues petit à petit hors de contrôle. Il n'aurait pas su dire quand le glissement s'était effectué mais lorsqu'il l'avait réalisé, il avait déjà dépassé de trop loin la ligne pour y revenir. Le brun avait été encore plus surpris de ne pas en avoir envie. Dans cette ambiance morbide et malsaine les limites prenaient un autre sens. Elles se décalaient progressivement jusqu'à simplement tomber dans l'oubli. Rien n'était tabou à Stonebriar ou des souverains incestueux se partageaient la couronne du chaos. Il fronça les sourcils un instant tentant de se souvenir pourquoi il avait eu envie de faire cela à Ada. Il posa une main pensive sur son menton tentant sincèrement de se remémorer une raison valable. Ne s'en souvenant pas bien et n'appréciant pas le ton que prenait la conversation, il décida de rétorquer de manière peu coopérative. " C'est la procédure standard de jeter les nouveaux dans l'arène à un moment où il ne s'y attende pas.  J'imagine que j'ai choisi celui-là parce que je n'avais pas été pleinement satisfait." Il se targua d'un sourire bravache qui montrait qu'il ne se laisserait pas avoir non plus par des phrases aussi banales et lancées de manière à lui tendre clairement un croche-patte. Il n'était pas devenu ce qu'il était aujourd'hui en se laissant marcher sur les pieds. "Après, c'est peut-être parce que tu avais beaucoup à apprendre. J'étais habitué à des femmes bien plus expérimentées que toi". Il avait répondu cela sur un ton nonchalant presque désintéressé comme s'il lui avait parlé de la météo. Son regard moqueur pourtant ne quittait pas le sien alors qu'il commençait à s'amuser dans ce jeu de la provocation. Cela le sortait de la torpeur et de la sagesse dont il avait été obligé de faire preuve depuis qu'il était arrivé. Diable cela manquait clairement de panache de devoir se comporter comme le gars qui ne veut pas d'histoire. Il était bien content d'être tombé sur Ada qui, il n'en doutait pas, allait certainement lui sortir des répliques qui parviendraient à le faire pratique un peu le subtil art de la moquerie. Il fallait savoir utiliser le bon verbe au bon moment et mener le sous-entendu suffisamment bien pour ne pas sembler vulgaire ou grossier mais également suffisamment clairement pour se faire entendre.

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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Dim 11 Juin - 21:46

arthur & ada
«  The cake is a lie.
La procédure standard. Elle rit, Ada, s’éloigne d’un pas, rompant tout contact physique entre eux. Depuis quand stonebriar suit une quelconque procédure ? L’anarchie, elle s’en souvient parfaitement. Aucune règle, chacun pour soi, la loi du plus fort ou, dans son cas, du plus rusé. Elle arque un sourcil, écoutant la suite, sourire aux lèvres. S’il pense sincèrement la déstabiliser, il se trompe sur toute la ligne. Tout ce qu’elle en retire, de cette petite tirade, c’est que le sujet Rosario est on ne peut plus sensible et délicat.  Changer de sujet pour en éviter un autre, méthode classique et peu efficace en l’occurrence. Elle ne marche donc pas, non, n’entre pas dans son jeu, ne prend même pas la peine de s’offusquer de ses propos concernant ses performances sexuelles. Que ce soit vrai ou non, ça lui fait une belle jambe, d’avoir su le contenter ou pas. « À ce que je vois, les Rosario sont un point sensible. Intéressant. » Concrètement, elle s’en contrefiche, d’avoir le fin mot de cette histoire, ça ne l’intéresse pas la moins du monde. En revanche, elle apprécie tout particulièrement le fait de pouvoir remuer le couteau dans la plaie aussi facilement. Une petite revanche personnelle. « J’admire ta volonté à vouloir absolument éviter le sujet. » Elle ne le quitte pas des yeux, le vrillant de ses prunelles claires. Elle a l’avantage, pour l’instant du moins, et ça lui plait, c’est certain. « Mais, je te pensais plus malin, tout de même. Contourner le sujet fâcheux en remettant en doute mes performances sexuelles, c’est franchement petit. Pas étonnant, mais petit. » Elle hausse les épaules. On ne change pas la nature d’un homme. C’est certain que c’est plus facile, de chercher à la taquiner, à la blesser elle, plutôt que de s’enliser sur un terrain glissant et hasardeux, un terrain qu’il ne maîtrise pas du tout. « Des femmes plus expérimentées dans le domaine de l’inceste ou ? » Elle se moque, évidemment, comment pourrait-il en être autrement ? Peut-être qu’elle ne devrait pas. Après tout, il reste un ancien jackal, violence et sang n’ont aucun secret pour lui. Pourtant, elle n’a pas peur, de toute façon, ils sont dans un lieu public. « Non, en fait, ne me dis rien, pas vraiment l’envie de m’attarder sur la vie sexuelle de Marisa. » Elle affiche une mine de dégoût joliment orchestrée. Elle a du mal à comprendre cette fascination que certains éprouvent envers la reine des jackals. Quoique physiquement, elle peut l’envisager avec pertinence. Mentalement, c’est une autre histoire. « Mais oui, en tout cas c’est certain, on ne joue pas vraiment dans la même catégorie, elle et moi. » Pas du tout d’ailleurs. Elle pourrait clore cet entretien, s’y soustraire. Néanmoins, force est d’admettre qu’il est on ne peut plus divertissant, alors non, elle n’a pas envie d’écourter ce dernier, d’y mettre un terme. C’est ce dont elle a besoin en ce moment, de se vider l’esprit, de s’aérer la tête, arrêter de songer aux problèmes inhérents au ranch, de songer à ses abrutis de frères également. Elle est trop sérieuse, Ada, la tête toujours sur les épaules. Pourtant, ça n’a pas été toujours le cas, sa vie pré-apocalyptique s’apparentait plus à de l’improvisation pure et dure qu’autre chose. Peut-être que ce n’était pas plus mal, même si forcément, elle a connu beaucoup de bas. Agression, maladie, grossesse surprise. Non, tout n’était pas rose, elle luttait déjà pour se maintenir à flot, mais au moins, elle luttait pour quelque chose. Là, elle a juste le sentiment de survivre pour… survivre. C’est monotone, c’est lassant. Un peu de piment, même si ce dernier se trouve être Arthur Hamon, ex jackal peu fréquentable, ça ne peut que lui faire du bien, quitte à se brûler les ailes.



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Arthur Hamon
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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Jeu 15 Juin - 15:06

Arthur commence à se remettre sur ses gardes parce que la petite Ada a manifestement décidé de rentrer dans son jeu et lui aussi y participe allègrement. Il se laisse provoquer facilement et il commence à sentir que ses réponses sont plus instinctives, plus provocantes aussi. Il est galvanisé par cet instant, ce moment où tout basculait pour ne devenir qu'une gigantesque farce. Il hésite un court instant à se montrer graveleux à lui décrire certains des actes que Marisa et lui pratiquaient mais il n'est pas satisfait par cette idée. Il a trouvé trop rude, un peu trop mal élevée pour lui. Alors, il se contente de sourire pendant qu'elle croit avoir l'avantage. Peut-être l'a-t-elle mais on pouvait compter sur Arthur Hamon pour faire semblant que ça n'était tout simplement pas possible. Le fait est que la jeune femme avait réussi à le faire sortir de sa zone de contrôle et ça lui plaisait. Il voulait s'amuser un peu à attiser sa curiosité, voir si cela allait marcher. "Il est vrai que vous ne jouez pas dans la même catégorie du tout." Il insista sur le du tout histoire de  laisser à sa libre interprétation. Il ne doutait qu'elle en ferait une interprétation plus créative que celle qu'il aurait pu sous-entendre. Il  sentait son regard de glace le fixer ne sachant pas déterminer si c'était bon signe pour lui ou non. Elle avait le regard marmoréen Ada.  Il sort finalement le gâteau de sa poche et le montre à la jeune femme avec un air goguenard. "Je suis certain que si tu veux toujours ce gâteau, tu sauras me donner envie de te le donner. Attention, pas le droit de le voler." Il a conscience de se comporter comme un enfant mais il sait également qu'il y a une très grande différence entre un enfant et lui. Il sait toujours ce qu'il veut et maintenant il se dit que ça serait amusant de parvenir à recoucher avec une jeune femme qu'il a jeté dans une fosse à moitié nue un matin. Il trouve que c'est un défi susceptible de l'occuper un certain temps. "Alors Ada, est-ce que tu vas te défiler ?" Il sait qu'Ada  a compris qu'on a dépassé largement l'histoire du gâteau derrière cette histoire et ça le fait rire sous cape; Il aime provoquer, il ne sait pas où ça va partir, il espère que la jeune femme est prête pour une petite danse. Une de ces danses où il n’y a pas de perdant mais tout le monde se trouve y trouve son compte pour peu de décider de ses objectifs.
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Elsie Ferguson
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MessageSujet: Re: The cake is a lie Feat Adada   Ven 23 Juin - 21:54

arthur & ada
«  The cake is a lie.
Tout est dans la maitrise, dans le contrôle. Arthur est plutôt doué dans ce domaine. Il ne perd pas la face, le contraire l’aurait déçue. Elle n’est plus habituée à ce genre d’échange. Il n’y a pas la place pour ça, pas pour l’instant et puis de toute manière, aucun partenaire de jeu n’est réellement satisfaisant. Elle se lasse vite, fâcheuse tendance, mauvaise manie. Rien ne ravit sa curiosité bien longtemps, ni n’attise sa convoitise sur le long terme. Peut-être que c’est différent cette fois-ci, ou peut-être qu’elle se lassera également, rien n’est moins sûr. « Je vais plutôt interpréter cette remarque comme un compliment. » Parce qu’elle n’a pas envie de jouer dans la même catégorie que Marisa Rosario, pas du tout. Alors, certes, elle pourrait s’en offusquer, de cette remarque, de cette insistance caractérisant le du tout, mais ça lui ferait trop plaisir, à Arhtur, ça ne ferait que lui confirmer qu’il est capable de heurter son orgueil. Il en est, elle en est persuadée, mais pas déjà, pas maintenant. Qu’il remette en doute, ou non, ses capacités sexuelles semble être le cadet de ses soucis. Même si, bien évidemment, ça n’a rien de très enchantant ni même d’agréable à entendre. Mais, elle peut l’encaisser, avec le sourire en prime.

Ses prunelles d’un froid polaire ne le quittent pas, le jauge sans gêne. Il a cette attitude qu’elle ne saurait définir, cet air confiant et supérieur. Autant plaisant qu’irritant. Elle est partagée, Ada, peut-être déroutée également. Elle n’en montre rien, toujours parée de son masque impassible dont elle ne se départit que très peu, à de rares occasions. Il est sacrément éhonté, impudent. Il la nargue avec une facilité déconcertante, lui agitant sous le nez la pâtisserie, joueur l’ancien jackal. Etant donné son insistance, elle n’est pas la seule à avoir grand besoin de distraction et de piment ces derniers temps. « La question est : est-ce que j’en ai toujours envie ? » Elle hausse les épaules, simulant un désintérêt prononcé. Non, ce n’est plus vraiment le gâteau, dont elle a envie. En réalité, elle ne sait pas ce qu’elle veut, si ce n’est que cette entrevue lui parait plus divertissante qu’un retour immédiat au ranch. Et, Dieu sait qu’elle en a besoin, de ce divertissement éphémère. Autant l’admettre, Arthur est un partenaire engageant et particulièrement stimulant. « Me défiler et te laisser ruminer ta solitude ? » Elle fait mine de réfléchir. Option comme une autre au final. Il aurait l’air con, abandonné, avec pour réconfort sa pâtisserie dont le goût n’est même pas assuré. « Ce serait vraiment mesquin de me part. » Elle plante ses mains sur ses hanches, l’air effronté. Elle voit clair dans son jeu, il n’est pas innocent, Arthur, il est tout sauf innocent d’ailleurs. « T’attends quoi de moi ? Que je te donne de ma personne ? Tu n’es pas très explicite à ce sujet. » Donner de sa personne. Oui, elle se payerait bien un nouveau tour de manège en compagnie d'Arthur Hamon, mais pas tout de suite, pas déjà. Ce serait trop simple et franchement, il ne mérite pas qu’elle lui facilite la tâche. « Et puis, ce serait un peu malvenu. Est-ce que ça en vaut au moins la peine, dis-moi ? Est-ce que ce n'est pas un simple gaspillage d'énergie et de temps ?  » Elle est faussement perplexe. Un peu de compagnie, ça en vaut toujours la peine, surtout par les temps qui courent. Elle a trop abusé de la solitude, à en devenir folle, alors toute occasion alléchante et bien souvent saisie. Et, elles sont rares, ces occasions, elle n’est pas facile, Ada, pas évidente à captiver.



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