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 (I) sisterhood + willa (la pâle copie)

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Peyton Yates
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MessageSujet: (I) sisterhood + willa (la pâle copie)   Ven 24 Mar - 15:23

La copie & Le brouillon
« in the cookies of life,
sisters are the chocolate chips.
« On en reparle plus tard. » Le ton est ferme, sans équivoque. Elle est fatiguée, lasse, en somme, pas apte à continuer cette réunion improvisée du conseil, à moins de commettre un massacre collectif. De toute façon, pour l’instant, ils ne sont jamais d’accord sur rien, ils ne font que tourner en rond, ressassant point par point tout ce qui cloche sans jamais proposer aucune solution. Cependant, jusqu’à preuve du contraire, c’est encore elle qui a le dernier mot. Le seul avantage à diriger. Un peu tyrannique vu sous cet angle, elle l’accorde, mais jouissif. Elle se lève rapidement, cinq paires d’yeux la scrutant avec stupeur, paires d’yeux dont elle fait abstraction avec grand soin. Peyton, maître dans l’art de l’ignorance. Non, elle n’est franchement pas d’humeur pour leur accorder plus de temps. De plus, elle n’a pas à se justifier, elle ne leur doit rien. « Bonne soirée. » qu’elle lance avec nonchalance, vidant par la même occasion les lieux de sa présence. La chaleur écrasante de ce début de soirée l’accable sans tarder, elle sourit à l’idée de Willa en sous-vêtement. Parce que oui, plus de trente degrés et Willa devient littéralement exhibitionniste. C’est un fait avéré qui en enchante plus d’un d’ailleurs.

« Je n’en peux plus, je lâcherais bien tout. »  La porte claque. Elle soupire, frustrée, éreintée. Il n’y a qu’avec Willa qu’elle peut parler ouvertement de son agacement envers certains membres du conseil, et surtout envers leur étroitesse d’esprit, sans parler de leurs idées archaïques. « Je déteste, j’exècre, j’abhorre les réunions du conseil. » ça, c’est dit. Elle s’écroule sans plus de cérémonie sur le vieux canapé en tissu fleuri, charmant goût de ses parents, ses prunelles claires se reflétant dans celles de sa cadette. Ses lèvres s’étirent immédiatement en un rictus moqueur en découvrant sa frangine, petite tenue et poêle à la main. Elle s’abstient de tout commentaire, malgré son envie irrépressible de la blâmer pour lui avoir encore une fois emprunté, à son insu bien sûr, son t-shirt à l’effigie de " Jurassic Park " (datant de mathusalem d’ailleurs). Mais, ce n’est pas le moment, elle a encore du venin à cracher. « En plus, ils ne sont même pas doués pour jouer la comédie. Ils me scrutent avec leurs regards inquisiteurs débordant de jugement. » Parce que oui, elle se tape l’ennemi, maintenant que ça se sait depuis quelques semaines, sa réputation est entachée. Depuis quand elle a des comptes à rendre concernant sa vie personnelle au juste ? Elle ferme les yeux un instant, se massant machinalement les tempes. Entre les rôdeurs qui s’immiscent dans la ville, sa " liaison " (à prendre avec des pincettes) découverte, les raiders disparus depuis quarante-huit heures, elle n’en peut plus, vraiment. Lorsqu’elle ouvre à nouveau les paupières, Willa a abandonné sa poêle, trône fièrement devant elle, exhibant sa petite culotte " The Goonies ", la geek dans toute sa splendeur. « Tu connais cette chose qu’on nomme jean ? » Probablement pas. Elle n’est pas croyable tout de même. La moitié de la ville a surement déjà dû la reluquer. « On dirait que tu sors tout droit d’une série des années 90. » Le cliché des années 90 même. Une chose qu’elle aime encore plus que de persifler dans le dos de certains Olympiens, c’est assurément se moquer sans honte de sa sœur.
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You step outside, you risk your life. You take a drink of water, you risk your life. Nowadays you breath and you risk your life. Every moment now, you don’t have a choice. The only thing you can choose is what you’re risking it for. —
every moment matters.
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Willa Yates
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MessageSujet: Re: (I) sisterhood + willa (la pâle copie)   Ven 24 Mar - 16:59

LA COPIE & LE BROUILLON
« Je serai là, toujours pour toi, n'importe où quand tu voudras
Si vous vivez à Olympia, vous risquez d’entendre Peyton vous le dire, Willa n’est qu’une pale copie de son génie. Mais le fait est, hélas, que personne dans l’histoire de l’humanité n’a eu tort à ce point. Willa est, en plus d’être un cadeau de dieu, un ange envoyé des cieux pour illuminer le monde de sa beauté céleste et de son intelligence divine, le chef d’œuvre de la famille. Peyton, dieu la garde, n’est qu’un brouillon. Un croquis informe et à peine cohérent. Mais bon, on l’aime bien quand même. Puis paraît que comme leader, elle tient à peu près la route. On peut lui accorder au moins ça. Après une matinée bien chargée à patrouiller dans et autour d’Olympia, Willa rentre sur les coups de seize heures à la maison. La porte à peine fermée dans son dos, elle fait déjà voler ses chaussures à l’autre bout du couloir, son pantalon disparaissant peu de temps après, derrière la table du salon. Elle se laisse enfin tomber dans le vieux canapé hideux, élément phare de la décoration intérieure. Elle soupire et contemple le plafond quelques minutes. Elle se laisse aller à la déprime qui a frappé tous les survivants. Pas trop longtemps cependant, ce n’est pas le genre de Willa. Elle se lève énergiquement et attrape un des t-shirts, soigneusement entendu par Peyton sur l’étendoir près de la fenêtre. Un choix qu’elle ne fait pas au hasard puisqu’il s’agit du plus beau t-shirt de sa sœur, celui qu’elle a l’audace de ne porter qu’en tant que haut de pyjama, son t-shirt Jurassic Park. Le coton encore humide rafraîchit le corps moite de Willa. Elle a toujours vécu au Texas et pourtant elle ne s’est jamais habituée à la chaleur. Dès le mois de mars, si elle le pouvait, Willa ne s’habillerait que d’une culotte et encore, si Olympia pouvait devenir un camp de nudistes, elle ne se plaindrait pas.

Quand la porte d’entrée claque, signe que Peyton est rentrée de son conseil (plus ou moins débile), Willa est en train de faire cuire des espèces de crêpes improvisées avec les moyens du bord. Comme elle l’a fait deux heures plus tôt, elle retrouve Peyton enfoncée dans les coussins du canapé, toujours habillée cependant. « Nan, mais c’est tous des crétins… » Elle commence sans continuer sa phrase. Peyton a surtout envie de se plaindre alors elle se contente de l’écouter. « En parlant de regards inquisiteurs » Willa lève un sourcil et prend cette expression particulière qu’ont les petites sœurs quand elles sont sur le point de mettre mal à l’aise leur grande sœur. « Je me demandais tu prends toujours ton pied avec Abel ? » Quoi ? Quand elle était jeune, Willa n’aurait peut-être pas été si directe. Mais il faut la comprendre, elle en pinçait pour le petit péquenot à l’époque et puis elle était gamine. Willa ne s’était pas doutée que sa sœur et Rhodes avaient remis le couvert, mais elle ne pouvait pas dire qu’elle était surprise. Avec la pression de son nouveau statut, Peyton avait bien besoin de se détendre un peu. Peyton, cependant, préfère poser ses propres questions. « Tu connais cette chose qu’on nomme jean ? » Willa baisse les yeux pour contempler sa tenue. Elle les pose ensuite sur sa sœur, un petit sourire au coin des lèvres. « Il fait chaud. Et les voisins sont habitués. » Les voisins ont vu pires que ça, elle songe. « Les années 90 étaient l’âge d’or du monde occidental, excuses-moi d’être un peu nostalgique. » Elle prend un air faussement outré et retourne dans la cuisine. Quand elle revient, c’est avec une assiette de crêpes et un pot de caramel concocté par Reese Wheeler, un des fameux voisins. Pourquoi ? Willa n’est pas certaine, mais elle apprécie l’attention quoi qu'il en soit. « Bon bouge ton gros cul et mange ! » Elle ordonne en se laissant tomber à côté de sa sœur. « Et crois pas que j’ai oublié ma question, je veux tout savoir sur Abeyton ! » Peyton lève un sourcil, Willa soupire. « Toi et Abel ! »

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Think about the times when you're happy, think about the times when you're sad, think about the life you're living, think about your life and be glad. You are living. You are in the world. And your life belongs to you. You are living. You are of the earth. And the earth is of you, too. There'll be times when you're lonely. There'll be times when you're down. There are times when you remember with a smile or a frown, You are living —
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Peyton Yates
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MessageSujet: Re: (I) sisterhood + willa (la pâle copie)   Ven 24 Mar - 21:26

La copie & Le brouillon
« in the cookies of life,
sisters are the chocolate chips.
C’est volontairement, elle l’avoue, qu’elle se permet de contourner joyeusement le sujet Abel Rhodes. Déjà que leur relation lui semble on ne peut plus floue, loin d’elle l’envie d’en discuter plus amplement avec Willa. Et puis, de toute façon, elle n’a pas besoin de vivre sa vie sexuelle par procuration, c’est franchement gênant. « Les voisins aiment se rincer l’œil, surtout. » Qu’elle balance avec légèreté, se félicitant intérieurement pour avoir, l’espace d’un instant, éclipsé les questions concernant sa sexualité. Parce que, clairement, elle n’a pas besoin d’en connaitre les détails. Le problème avec les petites sœurs, surtout la sienne, c’est qu’elles sont tenaces et expertes dans l’art d’embarrasser leur aînée. Willa doit être maître dans ce domaine. Plus elle vieillit, plus elle devient incontrôlable et parfois tout bonnement incorrigible, voire insupportable. Véritable boule d’énergie, mâcher ses mots ? Elle ne connait pas. Elle ne sait pas de qui elle tient ça, ce côté totalement déluré et complètement à l’ouest, surement pas d’elle en tout cas. « Je te signale que mon fessier est de taille tout à fait raisonnable. C’est le tient qui ressemble à une planche à pain. » Quand on cherche, on trouve. Elle s’exécute cependant, se décalant vers la gauche, déboutonnant le bouton de son jean au passage, en prévision des crêpes improvisées qu’elle compte engloutir prochainement. Faut bien reconnaître qu’elle se laisserait probablement crever de faim sans sa frangine ou alors, son alimentation se résumerait à des céréales et des biscuits rancis. Comme quoi, y’a un côté positif à tout.

« Et crois pas que j’ai oublié ma question, je veux tout savoir sur Abeyton ! » Elle arque sans tarder un sourcil interrogateur. Evidemment qu’elle a compris l’allusion, elle n’est pas stupide, elle préfère tout simplement jouer à l’autruche. Abeyton. Sérieusement ? Ce qui est certain, c’est qu’ils sont beaucoup moins glamour que Brangelina, quoique niveau drama, ils ne payent pas de mine tout de même, la barre est haute. Surtout si l’on prend en compte leur conversation houleuse dans les écuries et le râteau qui s’en est suivi. Elle a le don pour froisser les ego. « Toi et Abel ! » Qu’elle ne manque pas d’éclaircir suite au manque de réaction flagrante de son aînée. Elle soupire, Peyton, enfourne un morceau de crêpe dans sa bouche histoire de gagner du temps, même qu’elle ne s’est jamais autant appliquée à mastiquer. « Parce qu’on a un nom de ship, maintenant ? » La question est rhétorique. Elle ne comprend pas bien cette fascination qu’elle a les concernant. Déjà adolescente, elle ne jurait que par Abel. Crush de jeunesse. À l’époque, la situation était plutôt cocasse quand on y pense. « Tu ferais mieux de te dénicher une vie sexuelle à la place de t’intéresser de trop près à la mienne, Will. » Oh, elle ne doute pas que sa sœur ait l’embarras du choix, mais il n’empêche qu’elle adore l’ennuyer à ce propos. Enfin l’embarras du choix… Il faut bien avouer que le choix est restreint depuis que le monde est parti en vrille, on se fait plaisir avec ce qu’on trouve du coup. « Mais, pour faire court… » Elle fait durer le suspense une poignée de secondes, afin de captiver l’attention de son public, attention déjà à son paroxysme cependant. « Plus expérimenté, moins endurant. » Pas totalement vrai, elle reconnait qu’il a tout de même assuré deux fois en suivant, bien que la dernière fois elle n’ait pas eu l’occasion de la tester à nouveau, cette fameuse endurance. Sa faute à elle, oui, elle a flippé sur le coup et y’a de quoi concernant le passé du cavalier. Elle a conscience que Willa ne se contentera pas de si peu, sa curiosité doit être à peine satisfaite. « Tout l’inverse de tes conquêtes en somme, puisque t’es plutôt du genre à les cueillir dès le berceau. » s’empresse-t-elle d’ajouter, le ton railleur. Willa, la cougar d’Olympia, réputation qui la précède. Entre ça et Peyton, la traîtresse qui se tape un Rhodes, y’a de quoi alimenter les rumeurs de la ville.

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Willa Yates
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MessageSujet: Re: (I) sisterhood + willa (la pâle copie)   Hier à 15:27

LA COPIE & LE BROUILLON
« Je serai là, toujours pour toi, n'importe où quand tu voudras
Avouez qu’après plus de 30 ans de vie commune, on serait en droit de penser que l’exhibitionnisme et la curiosité morbide de Willa n’étonneraient plus sa sœur ou qu’au moins elle se serait habituée ! Pourtant, derrière ses petites remarques cinglantes, Peyton est sur le point de craquer et de tout raconter, c’est une certitude. Willa roule des yeux quand son aînée lui suggère de se trouver quelqu’un à mettre dans son lit. Le lit en question n’est pas un no man’s land, mais il est vrai qu’à part Alma (et mieux vaut ne pas nous étaler sur ce sujet, croyez-moi) ce n’est pas un lieu très touristique non plus. Peyton reprend : « Mais, pour faire court… » Ah, vous voyez ? Il suffisait d’attendre ! Elles se connaissent par cœur les Yates. Willa remue des fesses pour mieux les enfoncer dans les coussins du canapé et tend l’oreille. Maintenant qu’elle est bien installée, crêpe en main, elle ne veut rien rater du récit épique. Cependant, Peyton sait se faire désirer et laisse la tension monter. Quand elle annonce finalement « Plus expérimenté, moins endurant. » Willa explose de rire. Déjà qu’elle adore les ragots, si en plus ceux-ci concernent le manque de virilité d’Abel Rhodes, elle se sent comme un enfant le matin de noël. « Tout l’inverse de tes conquêtes en somme, puisque t’es plutôt du genre à les cueillir dès le berceau. » Willa plisse les yeux avec un petit rictus. « C’est ce que tu gagnes à te taper des vieux aussi ! » Entre Wheeler et Walker, il est vrai que Willa n’a pas beaucoup donné dans le troisième âge... « Tu te moques, mais au moins je prends mon pied plus de dix minutes, moi. » Elle a déjà prétexté une migraine pour ne pas aller travailler et rester avec Jonas Walker toute une journée dans sa chambre. Pas sûr que Peyton est été très convaincue, Walker n’étant pas particulièrement silencieux de l’autre côté de la porte, mais au bout du compte, elle n’a rien dit. Willa est sur le point de raconter cette histoire à sa sœur quand elle se ravise. Elle donne un petit coup de coude dans le bras de sa sœur. « Mais crois pas que tu peux changer de sujet comme ça ! Déjà que je devrais être super offusquée d’apprendre ça que maintenant ! » C’est bien évidemment à ce moment que quelqu’un vient toquer à la porte d’entrée. Les deux sœurs se regardent perplexes. Ni l’une, ni l’autre n’aime particulièrement aller ouvrir cette fichue porte. Le plus souvent, c’est quelqu’un qui est là pour apporter une mauvaise nouvelle à Peyton. Les visites de courtoisie se font assez rare en effet. Après un pierre-feuille-ciseau silencieux (tradition des Yates) que Willa perd, elle se lève et se dirige vers la porte. Elle attrape au passage un short. Elle ne veut pas qu’on lui annonce la mort de quelqu’un alors qu’elle est en petite culotte. Elle soupir de soulagement quand elle reconnaît le visage d’Alma sur le pas de la porte. Elle jette un regard furtif à Peyton dans son dos. Alma a une petite boite en carton dans les mains, recouverte d’un sac plastique. Willa qui n’a toujours rien dit lève un sourcil curieux. « Tu veux entrer ? » Alma semble y réfléchir quelques instants. « Nan, je viens juste te rendre ça. C’est toujours ok pour demain soir ? » Il se peut que Willa rougisse (ouais, je sais, qui l’eut cru ?) elle prend la boite qu’on lui tend et acquiesce avec une nonchalance un peu forcée « évidemment. » Alma semble satisfaite et s’en va. Willa la regarde un peu s’éloigner, appuyée contre le rebord de la porte avant de se rappeler que Peyton l’attend à l’intérieur. Sans même regarder le contenu de la boite, elle retourne sur le canapé, efface ce qui vient de se passer de sa mémoire et repose son attention sur sa sœur « Bon alors ! Tu me racontes ou quoi ? »

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