AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à nos postes vacants

Nous sommes en octobre 2017. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

Découvrez la playlist officielle d'Influenza !

Partagez | 
 

 Big boys don't cry

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: Big boys don't cry    Dim 19 Mar - 23:31

+ Lucas Isaac Monroe
   I live in nightmare... So, I dream

   


   
+ Je m'appelle Lucas Isaac Monroe et j'ai 22 ans. Avant l'épidémie j'étais un collégien fréquentant assidûment les terrains de baseball.Maintenant, je suis un olympien jonglant avec des oranges dans les moments d'ennui. Plus sérieusement, je n'ai pas vraiment d'emploi fixe à Olympia. Je participe aux raids quand ils ont besoin d'une personne de plus, j'aide en fonction des besoins. Polyvalent tu connais ? En six ans, j'ai descendu un nombre X de rôdeurs. J'ai arrêté de compter à partir du moment où j'ai dépasser 40et je n'ai tué aucun humain. Je culpabilise déjà assez d'avoir tué autant de rôdeurs.Mon arme de prédilection est une batte de baseball en raison de mon habilité avec cette dernière. Je sais aussi me servir du vieux fusil de chasse de mon grand-père, mais vraiment, je n'aime pas ça et on dit que j'ai du talent pour être discret et rapide ce qui peut servir lors d'un raid. Sinon je me débrouille bien à la guitare et au base-ball. Et autant le deuxième m'a servi quand même pas mal, autant le premier... Puis je crois que j'ai vachement perdu. Sinon, les mauvaises langues ont aussi tendance à dire que j'ai du talent pour fermer ma gueule. Personnellement je pense qu'ils ont, dans ce cas, beaucoup à apprendre de moi.

   — profil psychologique
   
La première chose qui frappe quand on rencontre Lucas, c'est son mutisme. Il ne lâchera pas un mot. Oh, mais ne vous en faites pas, il n'en pense pas moins et est parfaitement capable de se faire comprendre. Au fil des années, il a fini par prendre son mutisme avec philosophie. Les premières années, ça a été plus que compliqué, mais aujourd'hui il s'est résigné. Il a fini par accepter que cela allait encore durer longtemps, voir qu'il allait devoir vivre avec pour toujours. Néanmoins, pour pouvoir s'exprimer rapidement notamment en cas de situation dangereuse, il a mit au point un code basique avec Iris. Un code avec quelques phrases simples, par exemple pour prévenir en cas d'attaque de rôdeurs. Ou pour dire à sa sœur qu'il l'aime.

Oui, car s'il y a bien une chose qui est importante pour Lucas, c'est ceux qu'il aime. Il fonctionne à l'affectif. En effet, même si avant l'épidémie il s'attachait bien plus facilement qu'aujourd'hui, il continue à vouer une confiance aveugle et une loyauté sans faille à ceux qu'il aime. Cela lui a parfois jouer des tours, mais il ne peut pas s'en empêcher. Néanmoins, de ces tours, il a tiré une leçon. Celle de se méfier. De ne pas accorder sa confiance immédiatement. D'apprendre à connaître avant de croire. De toute façon, dans un monde comme celui-ci, c'était s'adapter ou crever. Et il refusait de mettre en danger Iris. Il sait que cette dernière fait tout pour le protéger allant jusqu'à s'oublier elle-même. Alors, la moindre des choses qu'il peut faire, c'est bien d'éviter qu'elle soit en danger.

Avant l'épidémie, Lucas était aussi de ces personnes qui cédent facilement aux émotions violentes. Qui s'énervent, qui passent du rire aux larmes et inversement, qui réagissent au quart de tour... De ce côté là, son mutisme a été particulièrement frustant. En effet, il ne pouvait plus vraiment exprimer les émotions fortes qui se jouaient dans son corps. Du moins, plus de la même façon. Il a donc été contraint et forcé de se calmer. Autant vous le dire tout de suite, ça ne lui a pas plu du tout et l'ado en crise qu'Iris a du supporter n'était pas agréable, pleurant et s'énervant souvent sans un mot, ce qui renforçait encore ces émotions. Heureusement, le fait de grandir et leur arrivée à Olympia l'ont bien calmé et même si il est encore parfois mené par ses émotions, il arrive à garder la tête froide la plupart du temps.

Nous pouvons également ajouté que Lucas est un jeune homme pacifique avec un profond sens de la justice. Enfant du XXIème siècle, élevé dans des idées de tolérance, voyant des horreurs tout les soirs au JT, tout cela a contribué à faire de Lucas quelqu'un de répugné par la violence et l'injustice. Autant dire pas vraiment quelqu'un d'adapté à ce monde post-apocalyptique. Et pourtant, Lucas a dû en faire usage de violence, notamment contre les rôdeurs. Mais ne criez-pas tout de suite à la girouette, cela le torture toutes les nuits. Et inlassablement, ce sont les mêmes questions qui reviennent. Des questions d'éthiques notamment. Il sait que c'est Iris et lui ou les infectés et même si le jeune homme est pacifiste, il n'est pas non plus totalement stupide, il préfère que ce soit sa sœur et lui. Mais cela n'empêche pas les remords.

Sinon que pourrais-je ajouter... Oh je sais ! Quelque chose que vous ne saurez probablement jamais : Lucas juge. Oh oui. Il ne peut rien dire mais il n'en pense pas moins. Il n'est pas tendre avec lui-même, mais il ne l'est pas plus avec le reste de l'humanité. Et si vous agissez comme un imbécile, il vous catégorisera comme un imbécile. Le brun ne dit rien mais il observe. Il observe et il apprend. Il se souvient. Et le moment venu, une fois face à vous, il n'hésitera pas à faire usage de ce qu'il sait si cela peut servir ses intérêts ou ceux des personnes qu'il aime. Que voulez-vous on a tous nos défauts. Et en tant que pacifiste, rêveur et loyal il n'a pas vraiment les capacités pour survivre dans une société violente de part les rôdeurs, mais aussi de part ses semblables. Il faut bien qu'il se rattrape quelque part non ?
   


   
— i wanna be in the room where it happened
PSEUDO : Lore, c'est bien Lore ÂGE : 16 ans PAYS : La France comme résidence secondaire, mon imagination comme résidence principale OÙ AS TU TROUVÉ LE FORUM ? Google est vachement intelligent quand même MOT DE FIN : Hum... Blup !
   AVATAR : Tyler Posey
   LE PERSONNAGE EST UN pré-lien
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Dim 19 Mar - 23:31

— history has its eyes on you

   + there's before ...
   Dans le Montana, le 3 février 1995.
Dans une petite ville, les habitants s'éveillent lentement. Les paupières se soulèvent avec difficulté, les cafetières fument, les devantures se révèlent lentement. Mais à la maternité, une certaine famille est bel et bien réveillée, patientant, fébriles, dans une salle d’attente. Et leur patience ne va pas tarder à être récompensée. En effet, un premier cri retentit dans un chambre. Les deux petites filles qui patientaient sous le regard bienveillant de leur tante s’échangent un regard. Elles vont bientôt pouvoir découvrir leur petit frère. Ou leur petite sœur ? Leurs parents ont refusé de savoir avant la naissance. Et bientôt, la porte s’ouvre sur leur père, un sourire lumineux aux lèvres et qui leur fait signe d’entrer. Lucas est né.


J’ai toujours été un garçon plutôt heureux. Entouré d’une famille aimante, ayant des amis sympathiques et loyaux, des loisirs amusants… Non, je n’ai jamais manqué de rien. Bon bien sûr, on aurait pu mentionner ma sœur, partie faire ses études loin quand j’avais environ treize ou quatorze ans. J’aimais beaucoup Iris, j’étais très proche de mes sœurs, mais je me confiais plus facilement à la plus des deux. Pourtant, j’acceptais assez facilement son départ, contrairement à mes parents et à ma sœur. En effet, après tout c’était sa vie. Peut-être aussi que je comprenais car je ne comptais pas forcément suivre la tradition de la famille… J’aimais aider les autres, certes, mais la médecine ne m’intéressait pas plus que ça. Je préférais trouver ma vocation ailleurs. Désir d’indépendance, de ne pas faire comme tout le monde ? Peut-être, j’étais déjà dans ma période chiant à l’époque. Malheureusement, mes parents n’ont pas vraiment eu l’occasion de me le reprocher… Qu’est ce que j’aurais aimé pourtant.

J’ai toujours préféré fréquenter les grands espaces plutôt que les bancs de l’école. Comme tout les enfants au fond. J’aimais me défouler de toutes les manières possibles. Néanmoins, mon domaine de prédilection restait le base-ball. Qu’est ce que j’aimais ce sport ! Étrangement, je n’aimais pas tant que ça le regarder à la télé, je préférais le vivre directement. Tenir la batte entre mes mains, savoir frapper juste et fort, courir… Oui ça me plaisait. Néanmoins, si on jouait souvent au base-ball, le basket aussi avait une grande importance dans la vie de mes camarades. Et moi, je suivais le mouvement. Après tout, il fallait bien varier de temps en temps ! Mais ces années de bonheur et d’insouciance n’étaient pas destinées à durer… Et le doux rêve s’est transformé en cauchemar.

   + and then there's today :
   Je ne vais pas dire qu’il n’y a pas eu de signes avants-coureurs. Souvent, le soir au dîner, mes parents et Loïs parlait de cette étrange épidémie qui avait commencé à envahir l’Asie. Et plus les soirs passaient, plus ma famille semblait inquiète. Jusqu’à ce que l’épidémie soit officiellement déclarée en Amérique. Mes parents et Loïs avaient commencé à mettre en place toutes les protections et précautions possibles depuis début octobre. Nous avions également reçus des appels d’Iris. Et malgré la situation effrayante, ça faisait du bien de l’entendre. Moi ? Et bien, dans mon âme d’adolescent utopique, j’espérerais que ça s’arrêterait vite, qu’on y échapperait sans peine. Une semaine plus tard, les premiers morts se relevaient.

Néanmoins, j’atteignis le summum de l’effarement un matin. Loïs et notre père étaient tombés malades. J’étais effrayé à propos de la suite. Je ne savais pas ce qui allait se passer. C’est ainsi qu’à l’aube, je fus réveillé par des gargouillements étranges, des bruits gutturaux. Ils semblaient provenir du rez-de-chaussée, lieu où se trouvait les chambres des trois autres occupants actuels de la maison. Néanmoins, je me refusais à comprendre. Pourtant, je savais. Nous avions été informé de l’avancée de l’épidémie, des morts qui se relevaient. Des horreurs qui commençaient à prendre possession de notre monde. Mais je ne voulais pas y croire. J’aimais ma famille plus que tout et tout mon être se refusait à accepter la simple idée que ma famille s’apprêtait à sombrer. J’avisais l’heure. Six heures du matin. Malgré l’heure, j’étais sur le qui-vive. Les bruits m’avaient réveillé plus sûrement que n’importe quel seau d’eau. Je sentais mon cœur s’accélérer, l’appréhension courrait dans mes veines, la terreur enfermait mon cerveau dans une cage de glace et de fer. Je tremblotais de tout mes membres. Les situations de ce genre c’était divertissant sur grand écran, ton corps vissé à ton fauteuil, où rien ne peut t’arriver hormis sursauter. Là, c’était juste immonde et je mourrais d’envie d’aller me cacher sous mes draps, tel un enfant, bêtement rassuré dans son cocon fragile mais familier.

Néanmoins, je trouvais la force de me lever le plus silencieusement possible, m’avançant jusqu’aux barrières de l’escalier. Silencieusement je baissais la tête et retins avec difficulté un cri de pure terreur. Cri que ma mère ne retint pas. Elle hurlait de douleur tandis que papa et Loïs venait de se jeter sur elle. Et moi, j’étais incapable de bouger, horrifié par ce spectacle morbide contre lequel je ne pouvais rien faire. Les cris durèrent plusieurs minutes et lorsqu’enfin ils se turent, ce fut pour que je croise une dernière fois le regard de ma mère. Un regard empli de douleur, un regard qui me criait de fuir avant qu’il ne soit trop tard. Et tandis que maman fermait les yeux pour la dernière fois, je bougeais le plus silencieusement possible jusqu’à cette pièce poussiéreuse et sans fenêtre que nous utilisions pour entreposer de vielles affaires. Les larmes roulaient seules sur mes joues tandis que je plantais mes dents dans mes doigts pour me retenir de faire le moindre de bruit. Enfin, je parvins à cette vielle et solide armoire où se cachaient une multitude de vieux vêtements de laine et de coton. Me réfugiant jusqu’au fond de l’armoire, réussissant par je ne sais quel miracle à fermer la porte correctement et sans un bruit, je me blottissais contre les vieux tissus poussiéreux mais chauds. Mais à cet instant, toutes les couvertures du monde n’auraient pas réussi à me réchauffer tant je tremblais de peur et d’horreur. La scène se rejouait perpétuellement dans mon esprit. La peau qui s’ouvrait, le sang qui jaillissait, le bruit désagréable des dents contre la chair, arrachant sans pitié cette dernière, les sons de déglutition fébriles… Je me retenais de vomir, ne voulant plus que tout cela sorte de mon crâne. Que je n’ai pas à revivre ça encore et encore.  

Finalement, je ne pus plus me retenir au bout d’un moment devant les images qui envahissaient mon esprit et vomissait dans la vielle doudoune de mon père le maigre repas que j’avais ingéré la veille par manque de motivation. Depuis combien de temps étais-je ici ? Impossible de le dire. Ça aurait tout aussi bien faire vingt secondes que trois heures. Je n’entendais rien. Les parois de ma cavité de fortune étaient épaisses et à mon plus grand soulagement, plus aucun bruit ne me parvenait depuis que je m’étais enfermé dedans. Mais bientôt, un rai de lumière vint percer le noir, brûlant mes rétines. Ils m’avaient trouvés !!! Je sombrais dans une peur panique durant quelques minutes avant qu’une voix que je connaissais bien parvienne à percer le brouillard qui entourait mon cerveau. Je relevais la tête et aperçus le visage de ma sœur en contre-jour. Je voulus prononcer son nom mais rien ne sortait. Rien, absolument rien. Que se passait-il ? Je tentais de forcer encore et encore sur ma voix, m’énervant, paniquant, pleurant toujours. Il me fallut un temps infini pour me calmer, sortir et la retrouver...

Après cela, on a rassembler quelques affaires et on s’est tiré. De toute façon, quelle autre option avions-nous ? Rester ici relevait du suicide. Des rôdeurs finiraient forcément par se pointer. Alors on a prit ma batte en fer (cadeau de mon père pour mes quinze ans… Elle a une signification particulière pour moi), quelques fringues, de quoi se défendre et quelques autres trucs et on a prit la voiture d’Iris pour s’enfuir le plus loin possible. J’étais persuadé que je me remettrais rapidement à parler. Mais non. J’avais beau forcer encore et encore, mes cordes vocales se refusaient à vibrer. Et ça, l’ambiance de ce monde post-apocalyptique et les souvenirs qui hantaient mes pensées à chaque seconde de nos journées, tout cela s’additionnait et créait un trop plein qui me faisait verser des larmes chaque soir, à l’abri des regards d’Iris. Elle faisait déjà tant pour moi, je ne voulais pas paraître faible à ses yeux, je voulais la défendre et la protéger comme elle le faisait pour moi. Car il était tout simplement inconcevable que je la perde. Perdre le dernier membre de ma famille, la seule personne qui restait sans cesse à mes côtés dans ce monde fou ? Plutôt mourir oui.  

Quatre ans étaient passés. Quatre ans qui m’avaient forgé. Jamais je n’aurais été la même personne si tout cela n’était pas arrivé, mais c’était vrai pour la plupart des gens. J’avais apprit à tenir les souvenirs à distance. J’avais mit en place un code avec Iris. Je m’étais fait à l’idée de mon mutisme même si je ne désespérais pas de retrouver ma voix un jour. Et puis, tant que je pouvais continuer à communiquer d’une manière ou d’une autre, c’était pour moi le principal. Quatre ans où nous avions parfois passer quelques mois avec différents groupe de survivants. Certains avaient été plutôt sympathiques quand d’autres m’avaient enseigné à la dure qu’on ne soit pas accorder sa confiance trop vite, surtout dans un monde comme celui-ci. Et lentement, je l’avoue, je désespérais. Je désespérais de retrouver un jour un semblant de stabilité, quelque chose de plus paisible pour Iris et moi. Surtout pour elle en fait. Je voyais qu’elle sacrifiait une grande partie de son bien-être pour moi (relatif le bien-être. Rôdeurs, vagabondage tout ça…) et je ne voulais pas de cette vie pour elle. J’avais beau tenter de la convaincre que j’avais grandi, que j’étais plus fort, qu’elle n’était plus obligée d’en faire autant qu’il fallait aussi qu’elle pense un peu à elle… Elle ne voulait rien entendre. Ma sœur est une personne bienveillante et profondément gentille qui protège ceux qu’elle aime… Mais bon sang qu’est ce qu’elle peut être butée parfois ! Bon d’un autre côté, ça doit-être de famille.

Et finalement, la chance nous sourit sous la forme d’une petite communauté de survivants visiblement décidés à vivre comme avant, autant que faire ce peut du moins. Olympia. Je fus rassuré. Iris semblait retrouver un équilibre qui faisait plaisir à voir. D’ailleurs, cette dernière trouva sa place un peu plus vite que moi. Après quatre ans à parcourir les autres en défendant nos vies coûte que coûte, j’avais un peu de mal à revenir à un mode de vie normal. Par ailleurs, un manque certain de compétences n’était pas pour joué en ma faveur. En effet, lorsque la pandémie s’était déclenchée, je n’étais qu’au lycée et hormis jouer au base-ball, râler chaque matin et faire de la guitare, je ne savais pas faire grand-chose. Cependant, les Olympiens étaient des gens sympathiques et malgré une inutilité qui me donnait envie de me donner des claques, j’étais tout de même accepté. Et puis, petit à petit, au fil des mois, j’ai fini par trouver ma place. Je participais à certains raids, je jouais les agriculteurs au potager, j’aidais dans la mesure de mes moyens… Je tournais un peu à tout les petits boulots ne nécessitant pas forcément des compétences incroyables. Par exemple, aller aider à l’infirmerie à moins que ce soit pour quelque chose d’assez peu important, je n’était pas vraiment celui qui fallait appeler. Ainsi, j’avais parfois des journées qui s’enchaînaient à toute vitesse et d’autres bien plus calmes. Et ça me convenait ainsi. Ça me conviens toujours d'ailleurs. Et tant qu’Iris ne partira pas, je resterais ici.
   
Revenir en haut Aller en bas
Wanderers + j'suis seul au monde
avatar
Wanderers + j'suis seul au monde
Hurlements : 1812
survit depuis le : 10/10/2016
capsules de troc : 2617

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Dim 19 Mar - 23:40

Bienvenue (officiellement)

Je vois que t'as trouvée une bonne petite tête pour aller avec ton perso


Bon courage pour ton histoire!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 986
survit depuis le : 21/10/2016
capsules de troc : 1423

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Dim 19 Mar - 23:47

UN TYLER


Bienvenue ! Bon courage pour ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 0:05

Casey : Merci !
Vouiiii ! D'ailleurs merci pour votre aide, c'était très gentil


Arte : UNE CRYSTAL Shocked Shocked Shocked
Merci mademoiselle !
Revenir en haut Aller en bas
Miners + on pioche tic toc
avatar
Miners + on pioche tic toc
Hurlements : 475
survit depuis le : 31/07/2016
capsules de troc : 778

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 0:15

Bienvenue I love you t'as enfin une tête, ça fait plaisir ! par contre, juste au cas où, nous n'autorisons que trois ans maximum entre l'âge réel de l'avatar et l'âge du personnage, du coup, il faudrait le vieillir de deux ans
Bon courage pour cette fiche en tout cas et je suis désolée, c'est moi qui ait traumatisé Lucas par le biais du poste vacant d'Iris

● ● ● ● ●

poor little thing.
There... Poor little things. You see them? Standing with their numbers on their blank, indifferent faces, Nuremberg in miniature, the ranks of painted wooden men... Poor dominoes. Your pretty empire took so long to build, now, with a snap of history's fingers down it goes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 0:20

Merci ! ^^
Je suis désolé je pensais que c'était pour les artistes récents à cause des ressources :va se cacher loiiiin: En tout cas c'est modifié
Sois pas désolée sans toi j'aurais pas pu jouer Lucas, donc merci plutôt ;)
Revenir en haut Aller en bas
Olympians + le monde qui est le mien
avatar
Olympians + le monde qui est le mien
Hurlements : 1114
survit depuis le : 14/10/2016
capsules de troc : 1503

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 8:15

Un bébé Monroe Bienvenue parmi nous !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 701
survit depuis le : 26/10/2016
capsules de troc : 1160

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 12:21

Bienvenue mini-Monroe :marisa:
J'espère que tu vas te plaire parmi nous & bon courage pour la suite de ta fiche !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Olympians + le monde qui est le mien
avatar
Olympians + le monde qui est le mien
Hurlements : 277
survit depuis le : 10/11/2016
capsules de troc : 480

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 12:39

Mon frangiiiiiiin :amour:
Bienvenue J'adore déjà tout ce que tu as écrit
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Miners + on pioche tic toc
avatar
Miners + on pioche tic toc
Hurlements : 736
survit depuis le : 04/08/2016
capsules de troc : 1146

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 18:09

Bienvenue mini Monroe I love you

● ● ● ● ●


know what happens when you get out of the Marine Corps ? You get your brains back.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 2600
survit depuis le : 06/08/2016
capsules de troc : 4026

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 18:10

(Genre Rory qui est désolée d'avoir traumatisée Lucas Rolling Eyes )


Bienvenue Monroe Jr ! Bon courage pour ce qu'il te reste à rédiger et amuse-toi bien dans le coin

● ● ● ● ●
Jenna.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Lun 20 Mar - 18:13

Merci à tous !

Iris : Je suis contente que ça te plaise, c'est important !
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 690
survit depuis le : 21/08/2016
capsules de troc : 1113

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Mar 21 Mar - 10:36

OUlalalala je suis malpolie comme toujours et je viens toujours en dernier Bienvenue j'espère que tu resteras longtemps avec nous
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Mar 21 Mar - 18:15

Y a pas de soucis
Merci c'est gentil !
Revenir en haut Aller en bas
Olympians + le monde qui est le mien
avatar
Olympians + le monde qui est le mien
Hurlements : 277
survit depuis le : 10/11/2016
capsules de troc : 480

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Mer 22 Mar - 0:32

J'adore ta fiche, petit frère Elle est parfait
J'ai hâte de pouvoir rp avec toi
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Mer 22 Mar - 13:12

Bienvenue à toi par ici Et bon courage pour la validation, j'imagine. :marisa:
Revenir en haut Aller en bas
Olympians + le monde qui est le mien
avatar
Olympians + le monde qui est le mien
Hurlements : 742
survit depuis le : 28/09/2016
capsules de troc : 1384

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    Mer 22 Mar - 13:37

Bon jeu sur Influenza !
Félicitations. Tu vas bientôt toucher le fond, c'est bien.



Oui, contrairement à ce que peut bien penser Abel, je ne suis pas un monstre et je suis navrée de t'avoir traumatisé Mais en même temps, c'est ce qui fait de Lucas un personnage attachant et inédit, alors  :marisa: Je te valide avec plaisir et je tiens à dire que t'es trop pipou  

Et te voilà officiellement validé/e ! Pour commencer, il te faut recenser ton avatar. On t'invite ensuite à revendiquer ton titre tes responsabilités, si tu en as. Et, si ce n'est pas déjà fait, pense à remplir ton profil.

Pour bien démarrer, tu peux poster une fiche de liens (en pensant bien à la tenir à jour) et en demander aux autres, créer un scénario si tu as des besoins précis ou un pré-lien s'ils le sont moins. On rappelle qu'il faut impérativement poster un sujet d'activité et que les Wanderers doivent intégrer un groupe dans le mois qui suit leur validation.

Tu peux maintenant librement flooder et surtout RP.

Et tout le staff d'Influenza te souhaite un bon jeu.

INFLUENZA


● ● ● ● ●

You step outside, you risk your life. You take a drink of water, you risk your life. Nowadays you breath and you risk your life. Every moment now, you don’t have a choice. The only thing you can choose is what you’re risking it for. —
every moment matters.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: Big boys don't cry    

Revenir en haut Aller en bas
 
Big boys don't cry
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» TNA 4 janvier. Scott Hall, X-Pac, Nasty Boys... et Hogan!
» Canadian aid worker guilty of assaulting Haitian boys
» Nils Relationships || You like Swedish boys ?
» 01. Boys don't cry | Chambre étudiante de Stevie Evans
» TEDDY Δ I wanna be where the boys are / fini

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Influenza :: The kids' playground :: Archives d'Influenza-
Sauter vers: