AccueilAccueil  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  



 
Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
N'hésitez pas à jeter un coup d'oeil à nos postes vacants

Nous sommes en octobre 2017. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

Découvrez la playlist officielle d'Influenza !

Partagez | 
 

 (since the day I left you, I see your face in every crowd)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité

MessageSujet: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 18:52

+ Romy Pratt
and here you are, living, despite it all.



+ Je m'appelle Romy Pratt, et j'ai dix-huit ans tout juste, adolescente sans en être une, marionnette d'un destin noyé dans la violence; j'ai presque passé la moitié de ma vie à survivre, forcée à grandir pour échapper aux monstres pas beaux, comme Benny les appelait en riant pour que je les craigne moins. Avant l'épidémie j'étais écolière, j’étais relativement moyenne en cours, j’étais déjà sûre de l’école d'art dans laquelle je voulais aller plus tard, j'étais amoureuse du garçon le plus drôle de mon année – bref, j'étais pas prête . Maintenant, je suis chez les hamilton's miners, Benny m'y a emmené avec lui après m'avoir retrouvée il y a trois mois (retrouvailles qui seront jouées en rp). J'essaie de prendre mes marques, de m'habituer à ce nouvel environnement, j'espère pouvoir me rendre utile et aller chasser aux côtés de Benny quand la quarantaine sera passée. En six ans, j'ai descendu très peu de rôdeurs, assez maligne pour les fuir ou laisser quelqu'un les achever à ma place, et je n'ai tué aucun être humain, c'est ma limite à ne pas dépasser. J'ai même épargné l'enfoiré qui a voulu faire de moi sa propriété, qui s'en est sorti avec une balle dans la cuisse, maigre compensation pour les marques qu'il m'a laissées. Mes armes de prédilection sont les fusils de chasse, j'ai appris à m'en servir grâce à Benny mais depuis que je l'ai perdu, je n'ai jamais remis la main sur une arme de ce genre, je suis certainement un peu rouillée. et on dit que j'ai du talent pour attendrir les autres, parce que quiconque remarque ma silhouette adolescente se dit que je n'étais qu'une gamine quand tout ça a commencé, que j'ai du voir des horreurs, et ce depuis un très jeune âge; fuir et me faufiler loin des rôdeurs ou des êtres humains, je cours plutôt vite et je suis très mince, ce qui est un avantage; chasser, pourvu que je sois dotée d'une arme appropriée, ce qui n’est pas arrivé depuis un long moment ; dessiner, ce qui n’est plus très utile de nos jours.


— profil psychologique
Romy, elle est pas forte, c'est que du baratin.
Sa mère avait peur de tout, de l'orage, de l'eau, du noir, des clowns, de la foule, alors Romy se targuait de n'avoir peur de rien, invincible pour montrer l'exemple, absorbant les peurs de sa mère pour l'en alléger. Depuis le début de l'apocalypse, elle est terrifiée, mais fait en sorte de ravaler ses angoisses pour ne pas les laisser la bouffer, comme la continuité de ce rôle qu'elle se donnait étant gamine. Elle est paumée, elle ne sait pas survivre seule. Trouver de quoi se nourrir, ça, ok, mais elle a trop eu l'habitude d'une présence auprès d'elle ces dernières années, son Benny, son père de fortune. Elle ne sait pas comment vivre isolée, elle ne veut pas être seule, craignant l'abandon plus qu'elle ne craint les macchabées. Véritable éponge, les cinq ans passés en compagnie de Benny ont eu pour effet de totalement la transformer, on croirait qu'elle a absorbé le moindre de ses traits de personnalité, copiant son fonctionnement sur le sien parce qu'il est fort, lui, parce que du courage, il en bouffe au petit déjeuner. Elle a notamment hérité de son mutisme à toute épreuve, pas loquace du tout. Parler, c'est laisser les autres en apprendre trop sur elle, sur ses nombreuses faiblesses, et elle ne peut pas se le permettre. Elle a du répondant et ça, c'est quelque chose qu'elle a aussi hérité de lui, lui ayant promis de ne jamais se laisser emmerder. Sa qualité première, c'est certainement son ingéniosité:  rares sont les idées qui lui résistent par manque de moyen, elle trouve toujours de quoi se débrouiller, malgré la difficulté. Plongée dans une marre de sang depuis gamine, à présent sa maturité ne fait aucun doute. Son visage candide et ses airs de gosse peuvent tromper, mais elle a été forgée par l'apocalypse, elle est loin d'être naïve, comme on pourrait s'y tromper. Et malgré qu'elle ait compris exactement comment le monde fonctionne et a toujours fonctionné, malgré aussi toute la merde qui lui est arrivée, elle est restée douce, elle n'a jamais flanché; tuer un être humain, c'est quelque chose qu'elle s'est juré de ne jamais faire. Elle croit ne jamais s'y résoudre, considérant que toute vie humaine est un don, même s'il s'agit du pire des enfoirés.
Romy, elle est pas forte, c'est que du baratin.
Romy, elle est pas forte, mais elle fait semblant, elle en a besoin.



— i wanna be in the room where it happened
PRÉNOM &/OU PSEUDO : C'est Momo bande de zboob. ÂGE : Toujours vingt ans. PAYS : Ton cul. OÙ AS TU TROUVÉ LE FORUM ? Même réponse. MOT DE FIN :  
AVATAR : Josefine Frida Pettersen, petit ange norvégien.
LE PERSONNAGE EST UN inventé/scénario, Benny a imaginé le personnage sans poster de scénario réellement.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 18:53



— history has its eyes on you



+ there's before :

Ce qu'elle était jolie, ma mère... Mais elle était cassée, comme un jouet passé de gamin en gamin, qui aurait trop été malmené. Trop souvent abandonnée, trop souvent esquintée. Moi, j'étais là, je l'ai toujours été.

2009. « Maman, s'il te plait, lève toi. » Un grognement. « Il fait beau dehors. Si j'ouvrais les rideaux, tu pourrais  le voir. » Un autre grognement, plus soutenu. Ça veut dire non. « Je t'ai fait du bacon et des œufs. Descend avec moi, on va prendre le p'tit-déjeuner ensemble. » Pas de réponse, cette fois-ci. Romy soupire. « Bon, comme tu voudras. Mais quand je rentre, on fait quelque chose, d'accord ? On regardera un film, je te ferai du chocolat chaud. » Le silence. Romy se lève du bord du lit dans lequel sa mère est allongée sans en bouger depuis plusieurs jours. Avant de pousser la porte derrière elle, la gamine entend des sanglots.

C'est pas simple de voir le petit-ami de sa mère succomber à la maladie. Ça l'est encore moins d'avoir l'impression que sa génitrice se noie dans une baignoire, avec une petite cuillère comme unique arme pour lui venir en aide et se débarrasser de l'eau qui l'étouffe. Elle est pas équipée pour ça, Romy, mais elle fait de son mieux. Elle est là pour les moments de joie presque hystériques, elle les savoure même s'ils puent l'artifice, puis quand sa mère vient inévitablement s'enfermer dans le noir pendant quelques semaines parfois, elle veille au grain, laisse des post-it un peu partout dans la maison pour lui rappeler qu'il faut manger, boire, prendre ses cachets. C'est pas simple, non. C'est pas simple mais c'est comme ça.


+ and then there's today :

Au début, on a pas compris ce qui se passait. Les infos étaient totalement folles, alors on s'est terrées dans notre appartement, on a attendu, on s'est serré les coudes avec ma mère, parce qu'elle n'avait que moi et je n'avais qu'elle, il fallait qu'on survive ensemble, qu'on continue à s'aimer.

mai 2011. Parce qu'une enfance normale semble toujours lui avoir été refusée, la fin du monde n'est pas un trop grand chamboulement pour la petite Romy. Quand on ne sait jamais de quelle humeur sera la personne qui façonne vos journées, tantôt euphorique, tantôt suicidaire, il suffit juste d'ajouter du sang et des morts revenant à la vie au chaudron pour mijoter une soupe qui a le goût d'un quotidien peu ordinaire et pourtant  trop familier.  Soupe amère tout de même pour une gamine qui ne demande qu'à rêver.

« On va s'en sortir, tu sais ? Tu es là. Je suis là. C'est tout ce dont on a besoin, ma puce. », qu'elle a murmuré, une fois, sa mère. Elle l'a cru. Puis un matin, Romy s'est réveillée en entendant sa mère grogner, mais ce n'était plus vraiment elle, plus ses grognements de détresse parce quand la dépression l'empêchait d'articuler. Ses yeux doux avaient jaunis, son corps commençait déjà à empester: elle avait rejoint le camp des morts, ceux qui revenaient, et le flacon de cachets vide au sol en était la cause. Elle a failli emporter Romy avec elle, ce jour-là, quittant le monde de son plein gré, se laissant devenir un macchabée réanimé ne rêvant que de se délecter de la chair de sa fille. Mais la petite, elle a couru, toute seule, abandonnée, la peur au ventre et le corps tremblant, survivant malgré tout les pronostics, persistant dans un monde qui ne semblait pas vouloir d'elle.

(...)

juin 2011 - juillet 2016. « Me tuez pas. » Ce sont les premiers mots qu'elle a adressé à Benny, un matin, quand il a débarqué dans le restaurant dans lequel elle avait trouvé refuge depuis quelques jours. Faible, affamée, s'il n'avait pas débarqué, elle n'aurait pas fait long feu. Mais il est arrivé, et il lui a sauvé la vie. Et parce que le monde qui l'entourait n'avait plus le moindre sens, il est devenu son monde, lui. Il a été la seule constante dans un univers où les étoiles s'éteignaient une à une. Ils se sont apprivoisés à force de silences, se domptant l'un l'autre sans trop s'en rendre compte. Il était un peu bourru son Benny, pas vraiment loquace, et ça a pas été une partie de plaisir tout le temps, quand il a du aller lui chercher ses premières serviettes hygiéniques par exemple, ou comme tout bon parent, quand il a du avoir "la discussion" avec elle pour lui expliquer ce qu'était le sexe. Il a agi comme le meilleur des pères l'aurait fait. Il l'a laissé tapisser les murs de leur tanière de tout ses dessins, ils se sont fait un chez eux dans ce restaurant miteux à partir de rien. Il a pansé ses blessures, la plupart du temps sans le faire exprès, tout simplement parce qu'il était là et qu'il avait juré de ne jamais la laisser tomber. Elle a toujours eu peur qu'il finisse par s'en aller, mais non, il est resté, il est resté jusqu'au bout; jusqu'à ce qu'on vienne les emmerder dans leur coin de paradis, jusqu'à ce que l'enfer inévitable viennent les frapper.

Ils étaient quatre, ces salops. Trois frères, une soeur, les yeux marqués par la folie, les vêtements tâchés d'un sang qu'ils avaient eux-même fait couler. Ils ont tabassé Benny pendant que la fille me retenait, j'ai eu beau hurler, rien ne les a arrêté. Ils avaient besoin de moi parce que j'étais toute fine, et que j'allais leur servir pour me faufiler dans un tunnel et récupérer des vivres au fond, qu'un gamin qu'ils avaient dépecé avaient récolté puis caché. Avant qu'ils ne m'emmènent, les dernières paroles que Benny aura entendu ont été prononcés par l’aîné, un cinglé frôlant la quarantaine, puant la sueur et l'alcool bon marché: "Celle-là, c'est la mienne. Vous y touchez pas."

(...)

juillet 2016 - novembre 2016. La première fois qu'il a voulu abuser d'elle, elle a tellement hurlé qu'ils ont bien failli tous y passer. Ses plaintes ont ameuté une horde de rôdeurs, les poussant à quitter leur campement, condamnés par l'urgence à laisser leur tentes et leurs vivres derrière eux - elle s'est pris une sacrée raclée, ce soir-là. La seconde fois, il était saoul, trop saoul, si bien qu'elle a bien cru pouvoir s'échapper, mais le petit-frère montant la garde veillait au grain; cent mètre à peine de liberté et elle se retrouvait plaquée au sol, prisonnière de nouveau, propriété d'un moins que rien. La troisième fois elle l'a mordu à sang, enfonçant ses dents dans son épaule sans le lâcher. Sa sœur empâtée a du le recoudre à la va-vite, Romy s'est délectée de l'entendre gémir de douleur.
Sauf que la fois d'après, il y est enfin arrivé, achevant de lui arracher la dernière part d'innocence qui lui restait. "Le monde  va chercher à te bouffer, petite. Mais tu t'laisses pas faire. Jamais." Un écho de Benny, un souffle de courage qui effaçait l'haleine fétide contre son cou, les mains poisseuses la maintenant immobile, les mots dégueulasses qui ne cessaient de pleuvoir. Pour toutes les fois où ce salop a réussi, il y a une fois où elle a résisté, où elle s'est battue. Il y aussi la fois où elle a couru, jusqu'à ce que ses poumons menacent d'exploser, la fois où elle s'est échappée pendant que la fratrie se faisait attaquer par un autre groupe. Elle a mit la main sur un pistolet, et a laissé son geôlier agonisant d'une balle dans la cuisse, fuyant vers la liberté.

(...)

avant de retrouver Benny. L'impression d'être revenue au point de départ laisse sa gorge sèche, son estomac noué. Seule, toute seule. Parfois, quand elle se réveille des courtes heures de sommeil qu'elle s'accorde, elle pourrait jurer qu'il est là, son Benny, roulé en boule contre elle. La confusion passe, puis tout n'est que vide et silence, sans arrêt. Alors elle couche sur du papier froissé le néant qui s'est installé au fond d'elle, dessinant ses angoisses en les ornant de quelques mots, un message. Elle espère que Benny les verra, ces dessins qu'elle placarde grossièrement dans ce qu'il reste de la ville, parfois dans la forêt quand elle s'y aventure; elle espère qu'il lâchera tout pour la retrouver, et la sauver, encore une fois. Quelques mots, rien que ça. Un appel à l'aide sans aucune piste, de peur que ce soit eux qui la retrouvent, bouteille à la mer lâché dans ce qui semble être un marécage dans lequel elle s'embourbe, sans espoir de s'en sortir. Elle n'est jamais retournée au restaurant, elle sait bien que c'est le premier endroit où ces salops iraient la chercher. Alors ces quelques mots et ces dessins, c'est tout ce qu'elle a pour le retrouver:

Je suis vivante, Benny.
Retrouve moi.

- Romy.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 18:58

QUE PERSONNE NE BOUGE.
MA ROMY EST LA. MON BEBE. PUTAIN COMMENT JE T'AIME DE M'AVOIR PROPOSE DE PRENDRE ROMY SI JE VOULAIS EN FAIRE UN SCENARIO ET ET ET. ET JE SAIS PAAAAAAAS TELLEMENT JE T'AIME.

T'es trop belle.
T'es trop parfaite.
T'es trop tout.

Si quelqu'un la touche, je le descends, je le coupe en petits morceaux, je le mange et je chie ce qu'il reste au milieu d'un bois.

Ah, et... J'ai dis que t'étais belle ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 19:06

PAPOU.
TROP D'AMOUR.
CHIER DANS LES BOIS.
On va trop s'amuser avec ces deux-là, j'suis heureuse que t'ai débarqué ici avec Benny pour venir m'envoyer du rêve. Ta petite Romy débarque bientôt pour du rp de folie.
Revenir en haut Aller en bas
Olympians + le monde qui est le mien
avatar
Olympians + le monde qui est le mien
Hurlements : 494
survit depuis le : 04/11/2016
capsules de troc : 735

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 19:09

ce bel étalage d'amour !

BLONDE POWER

● ● ● ● ●


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 2604
survit depuis le : 06/08/2016
capsules de troc : 4033

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 19:14

La violence de Benny....
Rebienvenue, t'es adorable comme ça, ça va te changer du Momo Bonne rédaction !

● ● ● ● ●
Jenna.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 986
survit depuis le : 21/10/2016
capsules de troc : 1423

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 19:29

MON DIEU MAIS MO

Noora quoi !

Rebienvenue chaton
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 19:47

eleanor: t'as vu ça comme on s'aime LES BLONDES VAINCRONT
abel: c'est vrai qu'il est plutôt motivé à casser des gueules Benny, ça se sent Merci beaucoup
arte: Je vois que tu approuves l'avatar (jolem tellement) Merci beaucoup
Revenir en haut Aller en bas
Olympians + le monde qui est le mien
avatar
Olympians + le monde qui est le mien
Hurlements : 1116
survit depuis le : 14/10/2016
capsules de troc : 1506

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 19:54

Je sens que ce perso va être trop mignon et ça va envoyer du feels Tu as bien fait de céder aux dc

Pis Benny il est trop choupi quand il est heureux
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Quarries + le club des clochards
avatar
Quarries + le club des clochards
Hurlements : 559
survit depuis le : 04/12/2016
capsules de troc : 788

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 20:14

du er digg*


Spoiler:
 

● ● ● ● ●

Tyranny, like hell, is not easily conquered; yet we have this consolation with us, that the harder the conflict, the more glorious the triumph I am seeing the best minds of my generation waste away in pestilence and starvation. Is this all a test or have we met our doom? Have we set a camp of parameters for our tomb? —
Hamilton
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 20:34

bass: ouuui, avec Mo de l'autre côté, ça va me changer d'horizon c'est vrai qu'il va être choupi Benny
archer: twa aussi. obligé, dès que je suis validée je viens te harceler pour un lien qui tue
Spoiler:
 
Revenir en haut Aller en bas
Quarries + le club des clochards
avatar
Quarries + le club des clochards
Hurlements : 559
survit depuis le : 04/12/2016
capsules de troc : 788

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Dim 19 Mar - 21:07

:marisa: :marisa:
t'façon si tu le fais pas je pleure donc bon voilà
Spoiler:
 

● ● ● ● ●

Tyranny, like hell, is not easily conquered; yet we have this consolation with us, that the harder the conflict, the more glorious the triumph I am seeing the best minds of my generation waste away in pestilence and starvation. Is this all a test or have we met our doom? Have we set a camp of parameters for our tomb? —
Hamilton
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Olympians + le monde qui est le mien
avatar
Olympians + le monde qui est le mien
Hurlements : 520
survit depuis le : 27/06/2016
capsules de troc : 700

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Lun 20 Mar - 10:14

Bon jeu sur Influenza !
Félicitations. Tu vas bientôt toucher le fond, c'est bien.



ah mais la cutitude de Romy J'adore ton style d'écriture et l'histoire et je suis fan voilà c'est tout ! J'espérais que le lien Benny/gamin serait joué et me voilà servie et bien servie ! Je te valide, Archer attend un lien Bon jeu :marisa:

Et te voilà officiellement validé/e ! Pour commencer, il te faut recenser ton avatar. On t'invite ensuite à revendiquer ton titre tes responsabilités, si tu en as. Et, si ce n'est pas déjà fait, pense à remplir ton profil.

Pour bien démarrer, tu peux poster une fiche de liens (en pensant bien à la tenir à jour) et en demander aux autres, créer un scénario si tu as des besoins précis ou un pré-lien s'ils le sont moins. On rappelle qu'il faut impérativement poster un sujet d'activité et que les Wanderers doivent intégrer un groupe dans le mois qui suit leur validation.

Tu peux maintenant librement flooder et surtout RP.

Et tout le staff d'Influenza te souhaite un bon jeu.

INFLUENZA


● ● ● ● ●

And tomorrow's gonna be a brighter day There's gonna be some changes Tomorrow's gonna be a brighter day This time you can believe me No more cryin' in your lonely room And no more empty nights 'Cause tomorrow mornin' everything will turn out right —
Jim Croce
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Lun 20 Mar - 11:52

Merci pour les compliments et la validation :marisa: :marisa: :marisa: Trop d'amour en moi Je débarque dans la fiche d'Archer de suite
Revenir en haut Aller en bas
Riders + j'peux pas j'ai poney
avatar
Riders + j'peux pas j'ai poney
Hurlements : 703
survit depuis le : 26/10/2016
capsules de troc : 1165

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Lun 20 Mar - 12:19

Même pas eu la temps de souhaiter la bienvenue que t'étais déjà validé
Re-bienvenue ! Romy est trop mignonne, je suis fan

& j'ai hâte de lire vos rps avec Benny
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Lun 20 Mar - 22:40

Malini Kapoor a écrit:
Même pas eu la temps de souhaiter la bienvenue que t'étais déjà validé
Mais tellement.

Rebienvenue.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   Lun 20 Mar - 23:16

Rapidité extrême
Merci vous deux ! :marisa:
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

MessageSujet: Re: (since the day I left you, I see your face in every crowd)   

Revenir en haut Aller en bas
 
(since the day I left you, I see your face in every crowd)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» 03. This is the way you left me
» You left, I died ▲ John -retrouvailles- [Terminé]
» RMT pashmilla don't left me down (console)
» ISLEY + you're the one song left in my symphony, like you were made for me
» Guide pour étoffer votre rôle-play

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Influenza :: The kids' playground :: Archives d'Influenza-
Sauter vers: