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 all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)

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MessageSujet: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 3:33

+ Lazare Cohen
Oh, the things we invent when we are scared and want to be rescued.



+ Je m'appelle Lazare Cohen et j'ai soixante-cinq berges. Avant l'épidémie, à défaut de lorgner la retraite, je me putréfiais au comptoir de ma bouquinerie, qui, nonobstant l'insuccès, me préservait, par l'entremise de ses précieuses pages, de l'esseulement et de l'ennui. Maintenant, je suis le fardeau incombant aux Hamilton's Miners. Faute à mes débris d'os, la qualité de mon labeur n'a rien d'exceptionnel, mais je m'échine tout de même à faire bramer le squelette autant qu'il le faut pour gagner pitance et plaire à quidam – autrement dit pour fermer les gueules de cette jeunesse arrogante. En six ans, j'ai été contraint d'éliminer une poignée d'écervelés, et j'ai sacrifié au nom de ma seule et unique survie, quatre humains, dont deux fils. Mes armes de prédilection demeurent mon verbe, que je sais habilement émailler d'une kyrielle de mensonges  et, si nécessaire, le pistolet n'est pas inconnu de ma dextre. On dit que j'ai du talent pour persuader et jouer la comédie, ainsi, de m'esbigner d'un éventail de situations que le survivant lambda aurait grossièrement lardées de plombs.



— profil psychologique


obsessionnel ; mythomane ; opportuniste ; perfide ; manipulateur ; individualiste ; pleutre ; matois ; introverti ; bibliophage ; sanguin ; comédien ; possessif ; vicieux

L’homme n’est que simplicité et l’Apocalypse n’y est en rien si on lui soupçonne une existence des plus ternes. D’aucuns devinent, pour peu qu’on daigne lui faire l’aumône d’un regard, que si la vieillesse semble avoir éprouvé sa carcasse, les années, elles, n’ont pas manqué de lui saccager l’âme. L'on murmure à gauche que le personnage a été horriblement affecté par le décès de sa bienaimée femme, kidnappée par Camarde il y a de cela huit ans des suites d'une dure maladie. À droite, on lui préfère une autre tragédie, voulant cette fois-ci qu'il ait assisté à la mort de son fils et de sa copine, et qu'il est depuis hanté par l'effroyable scène de leur exécution. Il y a aussi de ces histoires de rejet, de solitude, de pauvreté, excusant tous un peu la veulerie et la discrétion du misérable. Du reste, hormis ces on-dit et ces hypothèses que tisse chez les plus sensibles une once ou deux d’intérêt, il n’y a rien de plus que reproches et diatribes pour exsuder d’un regard torve, d’une parole acerbe, voire même d’un banal silence à son égard. À la mine, la plupart n'aiment pas les antiquités sur guiboles comme lui, lesquelles ne survivent jamais très longtemps aux tâches et paient leur ripaille d'une oisiveté justifiée que tous jalousent secrètement. Trop faible pour contribuer, plusieurs aimeraient bien qu'il le soit trop pour survivre aussi. Mais derrière le lacis de ridules lui taillant le derme, nonobstant sa démarche atone, où les foulées se font pesantes et le dos, légèrement arqué sous le poids de l'effort, par-delà cette discrète présence, ces dialogues, rares, mais calculés, ce faciès sur lequel on y voit la fatigue investir, nul ne devine les manoeuvres d'un encéphale qu'on s'imagine tous en dormance sous la gangue du paraitre.

Car Lazare n’est qu’un enchevêtrement de mensonges ; un amas d’illusions dans lequel il se perd tout autant que nous. Qu’on lui demande qui il est réellement, et c’est comme si le néant s’interrogeait sur lui-même. À défaut de pouvoir – et de vouloir – répondre, son imagination et sa ruse fomenteront quelque information erronée. La vérité que nous, curieux, pourchassons et souhaitons déterrer, se musse parmi la dizaine d'existences fantaisistes. Oh, elles se ressemblent presque toutes. Elles griment ce pleutre de Lazare de courage, de force, de volonté de vivre ; elles le déguisent en homme bon, en vieillard abusé, en malade, en sauveur ou en condamné, elles glanent chez les plus niais et sensibles un afflux d'émotions qui, au bout de tout ce chienlit, ne convergent et servent qu'à une seule fin : celle pour Lazare de survivre. Et si le verbe, fort adroit, ne risque point de le trahir, ce sont trop souvent d'étranges pensées qui lèvent le voile sur son identité ; ces réflexions gonflent les affects, de ces sentiments et pulsions sont provoqués des gestes, et de ces gestes, des erreurs sont commises. Le vrai Lazare, que nous pourrions nommer l'Originel, n'est pas un être vulnérable, ennuyé et à l'aube de clamser comme quidam l'aurait volontiers étiqueté. Il grouille sous ses silences et sa quiétude une cacophonie de désirs, lesquels, s'il ose s'y livrer, ne se manifesteront qu'en tapinois. Ce que ses sens quémandent, le coeur et l'esprit travailleront de pair pour y répondre, et dès qu'il gagne quelque chose à la sueur de ses machinations, ce pactole devient sien et il déploiera mille inventions pour en conserver sauvagement la propriété. Tout compte fait, l'Originel n'est pas parangon du bien. Il manigancera, toujours, dans le sens de ses intérêts. Aucun scrupule n'a de risque de le déranger, et c'est peut-être cette absence de conscience, amalgamée à cet égocentrisme et cette cabèche finaude, qui font de cette antiquité sur guiboles un danger latent, mais ô combien létal pour qui osera endiguer ses obsessions.



— i wanna be in the room where it happened
PRÉNOM &/OU PSEUDO : carpette. / anomie. ÂGE : vingt-trois. PAYS : le kébeq. OÙ AS TU TROUVÉ LE FORUM ? j’y étais, j’y reviens pour y carrer ma croupe, oklm. MOT DE FIN : le nouveau design est tout simplement magnifouck. Je souis happy de le retrouver en bonne santé, ce jouli forum.
AVATAR : Jeremy Irons
LE PERSONNAGE EST UN inventé
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 3:34

— history has its eyes on you




before


— Eight years ago —

Ma bouquinerie a toujours partagé des similitudes avec un champ de bataille dévasté par Faucheuse ; boudée par la foule, quand bien même elle est sise dans un quartier fort prisé, la devanture vermoulue et les vieilleries qui s'entassent en sa panse, j'imagine, en sont pour quelque chose dans son insuccès. Si ses airs de catacombe ont toujours su charmer le loup solitaire en moi, jamais mon commerce ne m'a paru aussi austère et funèbre qu'en ce jour spécifique. Une légion d'émotions lestent l'atmosphère et griment chaque seconde en éon, je le sens, et cette armée ne s'est pas contentée d'investir les lieux ; elles ont sapé le palpitant, chapardé ma paix et je les soupçonne même d'avoir plongé en léthargie la ville entière. Car dehors, en dedans, dans la cabèche et sur la langue, dans mon coeur et tout mon être : l'intolérable silence. Un vide intersidéral dans lesquels flottent ce capharnaüm d'affects pour réagir à la terrible perte qu'aura gueulé, une heure plus tôt, les glas de l'église. Ma femme est morte, et si vous pensez que chagrin fait loi, j'ai honte d'admettre que le soulagement et le bonheur mutent les miettes de tristesse que je lui dédie. Et bien plus que cette légère contrition à ne point être ébranlé par le deuil, je ne me sens à peine concerné par les obsèques qui ont lieu à cet instant même et que j'honore d'une absence semblable à celle dont j'ai fait preuve tout au long de son combat. Si je l'ai aimée ? Bien sûr que oui. Fut un temps j'ai brûlé de passion pour Sierra, j'ai caressé les mêmes ambitions qu'elle et je me suis échiné à lui procurer le bonheur dont elle a toujours mérité. Alors que s'est-il passé ? Le cancer. L'inexorable mort qui s'annonce, mais ne vient pas, a éraillé mes espoirs et a semé en mes entrailles la peur. Et au lieu de me jeter corps et âme dans cette vaine bataille, je l'ai abandonnée à son sort pour me préserver de la déchirante séparation à venir. Ce pour quoi je me tiens là, derrière mon comptoir, parmi les bouquins et la poussière, le désert en mon oeil et une quasi-indifférence plein l'organe, à flotter dans un océan d'émotions qui ne sont pas miennes.

Elles reviennent à mes fils, ces misérables qui enterrent présentement leur sainte mère, tout en jetant une kyrielle de regards alentour pour trouver la figure paternelle sur les lieux de la nécropole. Je sens leur douleur, je flaire leur colère, la déception pour mon puîné, la rancoeur pour l'aîné, un entrelacs d'humanité pour saloper mon flegme. Et puis quoi, après ? Agacé par ce train de réflexion, je m'empare d'un opuscule dormant sur le coin du comptoir et l'ouvre, en quête d'une occupation pour divertir l'esprit inquiet. Je reprends la lecture, dévore les mots et occupe le crâne à une tout autre histoire. Comme chaque fois que je parcours ces pages, ma dextre glisse lentement, tout doucement, le long de la poitrine ; les doigts dénouent la ceinture et se fraient un chemin parmi les tissus pour saisir le membre à l'aube de s'éveiller sous la plume de mon Sade. Vous êtes témoins de ce que la solitude a fait de moi. Ne me lancez point de pierre, je ne suis qu'un pauvre veuf anémié d'amour, glanant entre deux lignes un plaisir dont on m'a trop longtemps privé. Je suis tant absorbé que je n'entends pas le téléphone beugler ; mon poignet continue de s'activer et mes sens, de s'embraser. Laissez un message après le bip sonore. « Tout ce qu’elle a fait pour toi. » La voix de Jayce, mon ainé, vibre à travers répondeur, trimardant son immensurabe fiel, et au lieu de décrocher le combiné, au lieu de prêter l'esgourde à son apparente détresse, je me dis que la malheureuse Justine, nonobstant sa vertu, goûte à la cruauté de ces hommes. Cinq fois que je lis ce passage, et chaque fois, il ne m'indiffère. « Il n’y a jamais eu que toi, hein ? On a toujours été que du décor, hein ? Maman, Caleb, moi. Juste des ornements pour faire briller ta petite personne. » Oh, triste Justine, victime de ces trois hommes, si tu savais ce que Sade t'a réservé. Moi je sais. « Je sais où tu es. Je sais que tu es là. Tu me dégoûtes. » Exit à son innocence, exit à sa candeur, Justine brame et supplie clémence et ces monstres, de se gausser et de la malmener de plus belle. Elle est autel à leurs horribles pulsions – aux miennes aussi. Le plaisir est en ébullition, entretenu par les va-et-vient rapides de ma main experte, par la verve peccamineuse de ce salace de Sade ; délicieuse sensibilité à l'étage du bas, je couine mon excitation, je me débats sous le cortège de sensations que me procure une Justine molestée, suppliant presque qu'on me libère de cette exquise torture. Lorsqu'enfin, l'euphorie frôle l'apogée, ma bouche se tord, mon squelette se cabre, tout explose en moi au même moment que ces antagonistes parachèvent leur ignoble labeur. Et seulement après, j'entends Jayce éructer un sincère : « J’te hais. ». Puis de raccrocher.




After




— nowadays —

Belle enfant, que marmottent les badigoinces timorées en secret à la nuit, les sentiments garrottés en travers du col et incapables de s'esbigner du gosier pour gueuler clairement à l'intéressée leur honteuse existence. Le tambour en la poitrine, de se calmer après d'éternelles minutes passées à caresser, avec délicatesse, l'inconsciente beauté échouée à mes flancs. La pulpe toujours conglomérée à son dos, brouillonne des cœurs sur le vélin de sa peau, et ainsi je m’entête à conserver contact par peur qu'elle se dérobe sous mes yeux. La faute à cruel Morphée, lequel a pris plaisir à ourdir d'abominables cauchemars pour inoculer au palpitant des craintes d'adieu. Des nombreux scénarios vécus en cette nuitée, tous se parachèvent sur le même épilogue : Phaedra me quitte, parois de gré, parfois de force ; les chimères, dans toute leur putasserie, tissent des billions de possibilités dès lors que je clos quinquet, et ce qui vient à me terrifier le plus, c'est que tous, sans exception, peuvent se révéler fort plausibles. En cette fin du monde, tout n'est que frangible éphémérité, et perdre ce qu'on adore est quotidien. Un jour, Phaedra me quittera. Que ce soit demain, dans un an, ou dans dix, l'avenir me l'arrachera.

Passé quatre années de survivance où elle et moi avons formé un tandem dantesque, je crains ne plus savoir survivre sans sa présence, voire ne plus savoir vivre du tout s'il advenait qu'elle disparaisse de mon existence. J'ai souvenance de chacun de nos moments, des plus terrifiants aux plus magiques. Pour elle, je me suis frusqué d'une série de masques afin de la charmer, de la conquérir et de l'aimer pleinement ; j'ai tant voulu la garder jalousement auprès de moi que tous les moyens sont jugés bons pour y parvenir. Je me rappelle de ce prime moment où mes yeux m'ont damné à sa vénusté. Comme d'un marin ayant trouvé phare, elle est apparue dans ma vie au moment où je pataugeais dans ma détresse, ayant été peu de temps avant abandonné par mon précédent groupe, composé principalement des membres de ma famille qui ont tous péri aux griffes de miss Infortune – prétendons que je n'y suis pour rien. Je ne m'en veux même pas d'avoir prétendu à la maladie incurable pour happer au fond de son généreux coeur un zeste de pitié, assez pour que la naïade veuille bien d'un vieillard pour compagnon de route. Sans cette comédie, elle aurait passé son chemin, et nous aurions craché sur une opportunité d'amour. Qui sait, le bélître que je suis serait probablement crevé sous les quenottes d'un écervelé, ou plombé par quidam, si je n'avais pu bénéficier de la jeune fougue de ma présente amante. Du malade, au miraculé ; du croyant à l'amoureux, les facettes n'ont eu de cesse de se succéder pour, toujours, lui déterrer un sentiment qui pourrait me lier chaque fois un peu plus à elle. Quand bien même nous soyons maintenant en sécurité – j'en remercie derechef mon adroite glose de nous avoir foré une place au sein des mines, je refuse de laisser ma cautèle hiberner, et suis persuadé que tôt ou tard poindront les étocs sur le fleuve calme de notre amour, pour me frustrer de mon bonheur. Et à ce moment, je le jure, je suis prêt à tout, quitte à devoir me nipper du costume de l'assassin, pour que le fatum ne parvienne à nous diviser.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 6:45

J'aime Jeremy Irons d'un amour inconditionnel.
Rebienvenue dans le coin (et tu restes, cette fois) ! Ah et, les fiches presque vides sont interdites sous peine d'aller souffrir dans le septième cercle de l'enfer alors tu sais ce qu'il te reste à faire, hein :marisa: Bonne rédaction.

● ● ● ● ●
Jenna.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 8:56

Jeremy Le prénom Le début J'ai hâte de lire la suite bienvenue à toi !
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 9:08

(re)Bienvenue dans le coin papi :marisa:

● ● ● ● ●


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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 10:01

Quelle plume
Re-bienvenue par ici et bon courage pour la suite de ta fiche
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 14:20

abel ; Je dois dire que Murphy pue le sweg, aussi. :grumpy: Évitez-moi les Enfers, mon seigneur, je m'en retourne écrire de ce pas.

bass ; La façon dont ton avatar me regarde, je. Me liquéfie. Fimmel, kwé. Mes ovaires font des backflips. (ok, j'arrête. —>) La merci pour ces beaux compliments. Pseudo et avatar témoignent de tes bons goûts, aussi.

eleanor ; hého, pour toi, gamine, ce sera monsieur papi. Non mais, les jeunes de nos jours. (elle est toute meugnonne :marisa: ♥️ )

malini ; pseudo de feulie. C'est la mode, par ici.   Merci pour le compliment, ça vrille mon p'tit noyau.

Meurchi à tous !
/retourne à la rédaction de sa fiche au volant de son quadriporteur.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 14:24

Officiellement, bienvenue
Vous êtes bien beau, cher monsieur, il me tarde de lire le reste de vos aventures
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 14:27

Bienvenue, ton perso semble... intéressant donc dépêche toi de nous faire cette histoire
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 15:16

/replace les binocles.
/ouvre le petit-pot.
/fait l'avion.


Ouvre bien grand.
Même que si tu manges proprement, on se fera un scrabble ensemble. :marisa: ♥️


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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 15:23

Tiens, vous.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 15:34

mallory ; je vous retourne le compliment. /fout son nez dans sa belle chevelure rousse. #notcreepyatall.  :marisa:

jamie ; mais soyez indulgents envers papi. Y'a d'l'arthrite aux doigts.   (quoi ? L'excuse est pas valable ? Oké, j'aurai essayé, j'vais aller écrire. —>)

phaedra ; Tu changes ma couche, aussi ? Stp.   À ce soir pour le « Scrabble ».

gabriel ; toi, toujours sous les traits de Jimmy. ♥️ C'est me prendre par les trompes. (genre va regarder across the universe, steuplé.    Qu'on se pâme à deux sur ton handsomeness.)

Marchi pour cet accueil. Cey bien jontil.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 15:48

Lazare Cohen a écrit:
Mes armes de prédilection demeurent mon verbe, que je sais habilement émailler d'une kyrielle de mensonges



Le personnage, sous cette plume, qui se marie parfaitement à l'avatar, je ne peux que te souhaiter la bienvenue parmi nous !
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Lun 13 Mar - 16:19

Oh my god.
Keanu Reeves. On le voit si peu souvent, et pourtant il a la grosse classe.
Merci beaucoup pour les compliments, je suis contente que le personnage plaise (et rassurée). ♥️

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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Mar 14 Mar - 14:19

T'aurais pu faire l'effort d'aller chez les Jackals... Morue.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Mar 14 Mar - 14:40

:grumpy: Vous en auriez fait une piñata, bande de sauvages.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Mar 14 Mar - 14:47

Tu restes une morue. :grumpy:
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Mer 15 Mar - 17:52

(re)bienvenue, en espérant que cette fois-ci sera la bonne
Bonne continuation pour cette fiche I love you et si t'as des question, mp Gabe (parce que flemme)

● ● ● ● ●

the past it's done, move on + Change, we don’t like it. We fear it but we can’t stop it from coming. We either adapt to change or we get left behind. It hurts to grow, anybody who tells you it doesn’t is lying but here’s the truth, sometimes the more things change, the more they stay the same and sometimes, oh, sometimes change is good. Sometimes change is everything.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Mer 15 Mar - 20:24

Je ne connais pas du tout le monsieur mais il en envoie
J'passe te souhaiter la bienvenue, antiquité sur guibolles Ah, et au passage, je suis totalement fan du début de ta fiche.
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Ven 17 Mar - 1:23

Bienvenue à toi !
J'adore ton style... Hâte d'en lire encore plus !
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Dim 19 Mar - 16:51

marisa ; grognasse. :grumpy:

jenna ; xD. Je. —> Merci, de m'indiquer le chemin. J'prendrai grand soin de l'ennuyer, ce cher Gabo. :marisa:

mo ; C'te pseudoooooo. J'adore. Et le personnage m'a l'air de dépoter. (J'me suis égarée sur un de tes rps. Miam. ) Thanks pour le compliment !

benny ; Hiiiiii. Hardy. J'ai tellement de bons souvenirs qui affluent. ♥️ EN PLUS CHEZ LES MINEURS, JE. Oké, p'tête j'vais bifurquer vers ta prez', et me péter un ou deux neurones pour nous trouver un lien. Merci !


J'achève, j'achève.
J'suis tellement à ça de finir. :grumpy:
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Mar 21 Mar - 10:40

Han han han han han han han un monsieur vieux *o* * n'a pas du tout d'oedipe mal digéré*

Bienvenue parmi nous Lazare, j'aime tout de toi tu sais Bon t'es ni un mineur ni un fana des poneys mais comme t'es Jeremy Irons on va dire que je te pardonne. (oui je sais je suis bonne généreuse, surtout sous Octavie) Bon courage pour le ça(au moins tu as déjà écrit le moi et le surmoi) à finir
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MessageSujet: Re: all sins are attempts to fill voids. (LAZARE)   Mer 22 Mar - 13:31

Hey I love you
Ton délai ayant touché à sa fin, je déplace dans la section fiches en danger tu as trois jours pour te manifester sous peine de voir ton compte supprimé. N'hésite pas si tu as besoin d'un délai I love you

● ● ● ● ●

You step outside, you risk your life. You take a drink of water, you risk your life. Nowadays you breath and you risk your life. Every moment now, you don’t have a choice. The only thing you can choose is what you’re risking it for. —
every moment matters.
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