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 Surprise motherfucker (ft Archi)

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Nathan Eversley
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MessageSujet: Surprise motherfucker (ft Archi)   Sam 4 Mar - 14:45

Aussi silencieux qu'une ombre, Nath met à profit l'expérience qu'il avait accumulée en tant que raider des Marines. Il passe d'un couvert à l'autre, marchant vite, légèrement, plaçant judicieusement ses pieds à chacun de ses pas. Dans ses mains, une AR-15 ; maigre compensation par rapport à l'arsenal que possédait précédemment son groupe. Mais ça lui suffisait ; il ne tirait que très rarement en automatique de toute façon. Il évitait dorénavant de mener ses raids en groupe ; parce que la plupart des autres olympiens étaient des branleurs de civil, et parce qu'il n'est plus très net.
Il suit un schéma simple ; il fait de la reconnaissance, il voit ce qui peut être récupérer, récupère ce qu'il peut, envoie une équipe. La perte d'Erin, et d'autres olympiens raiders, l'ont marqué plus que ce qu'il ne le pense ; et s'il est devenu presque détaché de tout, il refuse encore par fierté de perdre des hommes.
À l'heure actuelle, en fait, il n'est pas en raid classique. Il est dans une chasse à l'homme, ou plutôt une chasse au sous-homme, une chasse au jackal. Ils ont leurs armes, autant les récupérer sur certains de ses imbéciles qui s'aventuraient seuls ou en petit comité dans les alentours de Stonebriar. Au détour d'une rue, du mouvement capte son attention. Une ombre, dans un magasin, s'agite. Il s'approche, toujours aussi silencieusement, épaulant son arme au passage. Il ne le remarque pas ; enfin, ça il en est sûr jusqu'au moment où il passe le seuil du bâtiment. Il jette un rapide coup d'oeil au magasin, mais ne décerne aucune autre silhouette en mouvement à l'intérieur. Il ne perd pas de temps à détailler le mobilier, et se concentre sur la silhouette encore en mouvement. Il s'approche ; le bruit de ses rangers commence à résonner dans la pièce, malgré ses efforts pour étouffer le bruit. Quand il est assez prêt, il lui semble reconnaître le drôle d'oiseau. Serait-ce ?... Visiblement, oui. Un sourire carnassier s'affiche sur son visage plongé dans la semi-obscurité.
« Surprise, fils de pute. Si t'essaies de détaler comme la dernière fois, je te garantie que tu vas perdre des plumes » il reste à une bonne distance, en donnant ses instructions ; tout en restant aux aguets. Justement, un bruit sur sa gauche. Il pivote, et tire un, puis deux coups à la silhouette qui a tenté de se jeter sur lui. Le puissant son des détonations font écho dans cet endroit partiellement confiné, et elle s'effondre à ses pieds. Un homme, la trentaine, sale. Il va vraisemblablement se mettre à le supplier, mais rien à foutre. Il l'exécute d'un balle dans la tête, et se retourne vers celui qui l'intéresse :
« Pose tes mains sur la tête, sors du bâtiment, si t'as pas envie de finir comme ton pote. On va aller faire une promenade mon grand »
Et il lui fait de la place pour le laisser passer, restant extrêmement vigilant et gardant une distance de sécurité.  
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Archibald Flanegan
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MessageSujet: Re: Surprise motherfucker (ft Archi)   Sam 4 Mar - 21:22



Nathan & Archibald
« surprise motherfucker


Comme un bleu, putain, il s’était bien fait baiser par ce connard qu’il n’avait pas entendu s’approcher de lui avant qu’il ne soit trop tard. Il tournait le dos quand la porte s’était ouverte, trop occupé à fouiller un rayonnage qui promettait quelques trouvailles certainement intéressantes pour son estomac qui hurlait à la famine, et quand le bruit des godasses sur le sol jonché de déchets lui avait finalement la puce à l’oreille, c’était trop tard pour tenter quoi que ce soit. Il s’était retourné et instinctivement, son regard avait croisé la gueule de l’arme que l’autre tenait avant de chercher à voir le visage du nouvel arrivant, mais ça lui avait largement suffit pour ne pas tenter le diable. Sa main avait lâché la garde de son couteau (jouet inutile face à ce que l’autre avait, mais de garder sa prise dessus aurait pu être mal interprété et s’il avait encore une chance de se sortir de là autrement qu’en design passoire, il escomptait bien la saisir) et il avait entreprit de se redresser… pour finalement, réflexe, se replier sur lui-même lorsque l’homme avait tiré et que les détonations terriblement bruyantes avaient crevé le calme apparent du magasin.
Mais elles ne lui étaient pas destinées, put-il réaliser lorsque, le silence revenu, il s’était rendu compte que non seulement il était encore en vie, mais indemne en plus de ça. L’autre jackal, en revanche, ne pouvait pas en dire autant vu qu’il baignait dans son sang. Salut Pedro, c’était sympa de t’avoir connu. Pas plus triste que ça, néanmoins : à choisir, ça l’arrangeait plutôt que l’autre ait été crevé à sa place.
Sans tenter de faire le mariole, Archibald s’exécuta sagement alors que qu’il lui ordonnait de sortir de là. Sur un bref regard en arrière, il constata qu’Octavie n’était visible nulle part. Soit elle s’était un peu éloignée et n’avait rien entendu (peu probable vu le bruit, m’enfin dans la mesure où il ne savait pas ce qu’elle fichait), soit elle avait eu la présence d’esprit de ne pas se dévoiler à ce connard armé. Mains posées sur l’arrière du crâne, donc, Archie s’avança sagement vers la sortie avec la menace constante de se faire tirer dans le dos. « Si c’est le magasin qui t’intéresse hein, y a pas de souci, fais comme chez toi, c’est pas la peine de me traiter comme ça j’te laisse te servir ce que tu veux. » C’était pas la peur qui le faisait baratiner mais simplement la curiosité qu’il avait pour son agresseur et le fait qu’il semblait s’être entiché de lui alors qu’il avait buté son camarade sans la moindre once d’hésitation. Et puis, il avait lâché un truc qui le rendait perplexe, parce qu’il semblait l’avoir déjà croisé quelque part. Alors quand Archie et lui se retrouvèrent enfin à la lumière du jour, bien exposés devant l’entrée fracturée du magasin, il se retourna enfin vers l’inconnu dans l’espoir de choper quelques indices, scruta le visage peu amène et reconnut les traits pratiquement dans la foulée, bien qu’il ne le manifestât pas ouvertement. « On se connait ? » hasarda-t-il sur un ton tranquille, de la même manière qu’il aurait demandé l’heure à quelqu’un qui ne pointait pas de gun sur sa trogne. « Parce que moi, j’ai pas l’impression qu’on se connaisse. Tu dois faire erreur sur la personne, désolé. » Merde, merde, merde et re-merde. C’était bien sa veine, de tomber sur cet enfoiré, comme si ses journées c’était pas déjà suffisamment de la merde ces derniers temps.
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Nathan Eversley
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MessageSujet: Re: Surprise motherfucker (ft Archi)   Mer 8 Mar - 21:50



Nathan & Archibald
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Au moment où le type passe le seuil de la porte, il lui emboîte le pas. Il ne répond pas à ses questions, garde le silence, réfléchit rapidement à ce qu'il allait faire de lui. Il eut alors une idée. Il le laissa parler, puis, fit mine de lui répondre en s'approchant de lui :
« Ah ? Tu penses ? »
Avant de changer brusquement de rythme. Il se pressa sur la courte distance qui lui restait à parcourir pour être au corps à corps, et lui assena un coup de crosse dans le but d'assommer le type, qui pensait certainement n'avoir rien à se reprocher. Mais malheureusement pour lui, Nathan avait une bonne mémoire. Il jette un œil aux alentours, passe la sangle de son arme autour de lui, et soulève le type comme s'il s'agissait d'un blessé pour le transporter à un endroit plus... tranquille ?

Nathan marche lentement autour de sa victime ; puisqu'il s'agit bel et bien du terme approprié. Le pauvre allait passer un très sale moment, et le militaire comptait bien tirer toutes les informations qu'il pouvait de ce minable avant de lui exprimer sa façon de penser sur les gens de son espèce ; en particulier, lorsqu'ils tabassent en groupe une pauvre petite blonde. Enfin, il n'allait pas aller jusqu'à ôter le plaisir de descendre cette raclure à Casey, alors, il la laissera probablement vivre.
Il tire une latte sur sa cigarette, alors qu'il passe à côté des pieds surélevés de l'homme inconscient allongé sur la porte dégondée dont un bout est posé sur une marche escalier. L'angle paraît bon ; il allait le deviner bien assez tôt, de toute façon. Et puis, s'il mourrait, il ne dira jamais à Casey l'occasion qu'elle venait de manquer.
Il vérifie une dernière fois ses liens, qui au niveau de son torse et de ses jambes, le saucissonnent à la porte. Les cordes d'escalade ont beau être veille, elles sont sacrément résistantes. Puis, il s'accroupit à côté de la tête du type, encore dans les vapes. Plus pour très longtemps. Il plonge une serviette à la propreté douteuse dans un sceau remplie d'une eau pas très saine non plus, la ressort, l'égoutte légèrement. Puis, la main encore humide, il asperge le visage du type en se relevant, gardant dans son autre main la serviette. Il fait quelques pas, en annonçant :
« Si tu ne me connais pas encore, tu vas bien vite apprendre, l'ami » il revient vers lui, s'accroupit à nouveau, le fixe droit dans les yeux et lui annonce :
« En temps normal, je t'aurai tué. Mais, ce n'est pas moi qui le fera ; non, je vais laisser ce plaisir à la blonde que tu as tabassé avec tes potes, tu sais, ceux que j'ai tué. Casey, qu'elle s'appelle. Non, ce que je vais faire, pour le moment, c'est juste te faire rapidement regretter ta petite condition de raté. Puis j'vais t'apprendre le respect, histoire que le jour où elle te trouve, tu puisses quitter cette planète où tu n'as jamais eu ta place avec un minimum de dignité »
Rage, colère, violence. Trois mots qui définissait parfaitement le nouveau Nath, sans plus rien pour l'empêcher de penser qu'il était un monstre. Il avait embrassé sa nature, celle d'un homme brisé par la guerre, une réalité qu'on lui avait durement rappelé quelques mois plus tôt. Il esquissa un sourire mauvais, et plaqua la serviette sur le visage de son captif. Des années plus tôt, il avait déjà fait ça pour obtenir des renseignements. C'était même légal, approuvé par le gouvernement Bush. Obama avait directement abrogé cette méthode à son arrivée à la Maison Blanche.
C'était une méthode de torture cruellement efficace en matière d'information. Mais Nathan n'avait pas besoin d'information. Et il n'y avait qu'un seul sceau d'eau. C'était sa façon à lui de s'introduire pour marquer son nouvel ami, avant de véritablement passer au chose sérieuse.
Il lève donc le sceau, verse le liquide sur la serviette, ne disant rien, alors que sa pauvre victime est en train de découvrir ce qu'était une noyade dont on ne pouvait normalement pas mourir.
Et, une fois l'expérience terminée, ils allaient passer aux choses sérieuses. Aux poings. Il va montrer à ce type ce qu'est d'affronter, plus ou moins loyalement, un autre homme.
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Archibald Flanegan
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MessageSujet: Re: Surprise motherfucker (ft Archi)   Dim 12 Mar - 13:59



Nathan & Archibald
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Archibald reprit conscience dans un joli panel de sensations : mal de crâne, d’abord, et la sensation d’humidité persistante sur son visage. Il ouvrit les yeux sur un monde qui ne s’affichait pas dans le bon sens, tenta aussitôt de se redresser mais ses efforts se soldèrent par un échec aussi immédiat que cuisant dans la mesure où il paraissait être aussi bien ligoté qu’une cuisse de jambon. Ses souvenirs mirent un peu de temps à se rassembler et, dans la panique naissante, il ne prêta pas grande attentions aux propos que l’homme lui débitait, le sens de ses paroles flottant au dessus de lui sans qu’il ne soit en mesure de le saisir.
Il s’était pris un coup sur la nuque, ok; ça justifiait qu’il n’ait pas la moindre idée de comment ou pourquoi il avait atterri ici. Et, putain de bordel de merde, il risquait d’avoir quelques petits problèmes dans un avenir proche. Peut-être aurait-il dû se tirer en courant à la seconde même où il avait reconnu l’olympien, sur un malentendu et avec beaucoup de zigzags il aurait évité ses potentiels tirs… ou pas. Bon. Le fait est qu’il n’avait pas cinquante options pour ce qui était de se tirer de là : en fait, il n’en voyait pas l’ombre d’une seule à part si, avec beaucoup de chance, Octavie les avait suivi ou était partie chercher quelques copains. En attendant, il fallait espérer qu'il avait encore quelques longues minutes devant lui.
Mais Archibald n’eut pas le temps de tenter un plaidoyer : dans les secondes qui suivirent, il eut le grand déplaisir d’expérimenter cette sympathique sensation qu’était la suffocation. Son corps lutta instinctivement pour se débattre, soustraire sa bouche et son nez à l’agression du chiffon imbibé d’eau, mais en vain bien évidemment : ses réflexes incontrôlés n’eurent que le résultat d’endolorir ses articulations immobilisées et son visage ne fut bien évidemment pas libéré de l’eau qui s’introduisait dans ses canaux respiratoires at fur et à mesure que le contenu du seau lui était déversé dessus. Le chacal n’eut pas le temps de bénir le retour à l’air libre, parce qu’à peine l’autre avait dégagé son visage qu’il se prit un coup de poing en plein dans le bide ; le souffle lui en aurait été coupé s’il n’avait eu déjà tant de peine à respirer, à la place il gémit de douleur, toussa et cracha l’eau dégueulasse qui s’était infiltrée dans son système et qui lui laissait en gorge un arrière-goût tout juste bon à donner la nausée. Essouflé, il aspira goulûment l’air qu’on autorisait enfin à rentrer dans ses poumons avec l’impression que c’était la meilleure chose qui lui ait jamais été donnée de faire. Forcément, il lui fallut un peu de temps avec ça pour se reprendre et envisager la parole. « Ok c’est bon, je pense que j’ai bien saisi ton point de vue là ça va. » Sa voix ne sonnait pas bien vaillante après ça mais qu’y pouvait-il ? Clairement, il n’était pas en l’état de s’inventer une contenance alors qu’il était en position d’infériorité sans le moindre outil pour y remédier. « Du coup c’est ça le programme de la journée ? » Tenta-t-il un peu piteusement. « Parce que je sais pas d’où t’as tiré ton eau, mais c’est pas impossible que j’clamse empoisonné avant d’être noyé. » C’est ça, t’as raison mec, fais le malin.  
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Nathan Eversley
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MessageSujet: Re: Surprise motherfucker (ft Archi)   Sam 25 Mar - 16:40



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Nathan ne répondit pas immédiatement à son interlocuteur. Il posa son sceau, puis alla tranquillement enlever sa veste pour la poster sur une table complètement poussiéreuse. Faisant dos à son interlocuteur, il sortit également son arme, et prit le soin de la décharger discrètement d'un geste mécanique avant de la poser en évidence à côté de sa veste, en glissant le chargeur dans la poche de son pantalon de treillis. Son fusil d'assaut était planqué dans la pièce d'à côté, mais il gardait ses deux couteaux sur lui. L'un de combat, dans son étui à sa ceinture, l'autre, étant un couteau de botte, était à sa place.
Puis, il se tourna vers son interlocuteur, s'approcha de lui tranquillement. Il fit craquer ses phalanges, qui résonnèrent dans la petite dépendance dans laquelle ils se trouvaient. Il lui annonça alors :
« Non, ce n'est pas le cas. Et non, c'était juste une introduction. On va passer aux choses sérieuses maintenant »
Il dégaina brusquement son couteau, l'abattit soudainement juste à côté du premier poignet du type en s'accroupissant à côté dans le même mouvement :
« Je vais pas te faire clamser aujourd'hui. Par contre, j'vais t'apprendre quelque chose, une leçon de respect que tu risques pas d'oublier de si tôt »
Il fit sortir le couteau qui s'était légèrement enfoncé dans le bois que l'humidité avait fragilisé, pour ensuite sectionner les liens avec. Défaire les nœuds l'aurait rendu vulnérable. Là, son geste avait été soudain, et rapide. Il ne fallut qu'une seconde pour chaque lien, et avant que le type ne puisse réagir, il enfonça violemment son coude au niveau de son plexus solaire. Il rengaina son couteau en le remettant debout, ferma l'étui en le regardant peiner à reprendre son précieux souffle, puis, se baissa à nouveau pour le saisir par le col. Il ne le leva pas complètement, juste assez pour le faire tomber de son support, et le faire rouler un peu par terre. Sans attendre, il l'accompagna dans son mouvement, et arrangea la rencontre entre sa ranger et ses côtes. Il n'y alla pas de main morte, d'ailleurs, le coup de pied ayant été relativement puissant. Mais il se contenta de lui en mettre qu'un seul ; il venait de lui couper le souffle, deux fois. Il avait l'avantage. Il se recula un peu, assez pour qu'il ne puisse pas lui saisir la jambe dans sa position allongée, et lui annonça :
« Lève toi, et bas toi. Ou reste couché comme le bon chien que tu es. Il semblerait qu'avec tes potes, t'arrive à tabasser des femmes seules. Alors j'espère que t'as accumulé assez d'expérience dans le domaine pour ne pas me décevoir »
Il n'allait de toute façon pas lui laisser l'opportunité de se relever. S'il esquissait le mouvement de se relever, il était prêt à s'avancer pour à nouveau lui fracasser les côtes à coup de pied.
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Archibald Flanegan
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MessageSujet: Re: Surprise motherfucker (ft Archi)   Jeu 30 Mar - 20:52



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Le répit, le précieux répit que lui donna son persécuteur alors qu'il s'éloignait poser sa veste plus loin, Archibald en profita avec la gourmandise d'un affamé lâché au beau milieu d'un banquet royal. Parfaitement impuissant il avait peur, bien évidemment, dans la mesure où il ne savait pas ce qui allait arriver ensuite sinon que ça ne lui plairait certainement pas. Et il ne se sentit pas spécialement soulagé d'apprendre que ça mort n'était pas décidée pour aujourd'hui (quoiqu'au fond on ne pouvait jamais vraiment être sûr puisque, même si ce gars n'était pas animé d'une intention meurtrière à son égard, ça n'empêchait pas une bande de joyeux drilles de débarquer dans le tas, ou même une horde, enfin le facteur d'improbabilité restait tout de même plutôt élevé au final), d'abord parce que les paroles, venues juste après le couteau, ne suffirent qu'à apaiser son cœur qui avait peut-être raté un battement ou deux suite à la brutale proximité de la lame. « Je suis toute ouïe » répliqua-t-il, misérable mais pas encore assez soumis pour avoir le bon sens de se taire. « Et j'ai ma journée devant moi, après tout c'est pas comme si je comptais bouger d'ici. » Et les liens d'être tranchés, et l'air d'être, une fois de plus, violemment expulsé de la carcasse piteuse qui lui servait d'habitacle. Poupée de chiffon, le malheureux se laissa malmener davantage sans tenter d'y réagir, la force semblait l'avoir complètement abandonné pour l'heure alors qu'à l'inverse, son nouveau copain quant à lui avait l'air frais comme un gardon.
« J'aimerais prendre le temps de signaler que tu me fais partir avec un sérieux handicap tout de même » qu'il rétorqua alors que, péniblement redressé sur ses genoux et les mains encore posées à plat sur le sol, Archibald entreprenait de rassembler le courage de se relever quand il savait pourtant pertinemment qu'il allait se heurter à un mur de plein fouet. Mais avait-il seulement un choix ? L'autre n'allait certainement pas le laisser pourrir ici en constatant qu'il s'abstenait de toute offensive et, délesté de toute arme, il n'avait aucune autre option que celle d'y aller au corps-à-corps avec sa bite et son couteau comme disait le jargon, sauf qu'en ce qui le concernait, le luxe du couteau ne lui était même pas offert.
Alors il se leva, oui, glorieux exploit qui fut impitoyablement réduit en miettes après un laps de temps ridiculement court et alors que la godasse lui écrasait les côtes et le renvoyer bouffer de la poussière au sens littéral du terme. « Putain ! » il s'exclama, roulant sur le dos avec les mains ramenées sur la zone salement meurtrie. « J'espère que tu la baise au moins, cette meuf, pour jouer les enculés en son nom. » D'aucuns diraient qu'il jouait avec le feu mais, après tout, puisqu'il ne semblait pas qu'il puisse apitoyer ce mec de quelque façon que ce soit, pourquoi se priver de sa locution alors que c'était tout ce qui lui restait ?
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MessageSujet: Re: Surprise motherfucker (ft Archi)   Ven 26 Mai - 14:32



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Comme un prédateur se jouant de sa proie, Nathan regarda le « pauvre » homme se lever, écoutant d'une oreille peu attentive ses misérables tentatives d'humour. Il n'était pas franchement d'humeur à s'amuser. Néanmoins, l'une des remarques le fit réagir. Mais pas avant qu'il lui donne une nouvelle leçon de respect. Il ne retint pas la puissance de son coup de pied, et visa précisément les côtes pour lui couper une nouvelle fois le souffle. Qu’il ressente le besoin de respirer, ne pouvant pas le faire, étant, l'espace d'un instant, presque intime avec la mort.
Le type jura, en gâchant son souffle, ce qui arracha un sourire à l'ancien militaire. Il lui annonça alors :
« Garde ton souffle, sous-merde » pour réagir à son juron, avant de continuer : « Fallait réfléchir avant de vouloir te la faire à un contre quatre. J'ressens pas le besoin de baiser tout ce que j'apprécie, moi »
Il ne continua pas tout de suite ; le type, toujours au sol, semblait avoir encore du répondant et ça lui plaisait pas. Il s'apprêtait à lui se mettre à son niveau, pour lui offrir une bonne salade de phalange afin de lui faire ravaler son ego, mais, quelque chose toqua à la porte. Enfin, toquer n'était pas le terme. C'était un rôdeur qui tentait probablement et misérablement d'ouvrir la porte en tapant dessus ; la créature ayant été attirée par le bruit que leur « discussion » avait causé. Il haussa les épaules, s'accroupit ; se releva dans une indécision probablement déconcertante. Mais, il savait ce qu'il avait à faire, alors, il annonça :
« Attends, bouge pas mon grand »
Il recula, veillant à toujours garder un œil sur son captif, pour aller jusqu'à la porte qu'il ouvrit brusquement et sans perdre de temps. Il tomba face à face avec « Bethy », d'après le badge toujours accroché à sa tenue de serveuse que le temps et le sable avait délavé et complètement ravagé. Il lui restait pas beaucoup de charme, à la pauvre, mais il venait de trouver un rencard au niveau de son invité. Le cadavre ambulant tenta directement de le mordre, mais le militaire avait prévu le coup, et prit l'habitude après toutes ces années de sortie des mouvements des rôdeurs. Il la saisit à la gorge, se félicitant au passage de porter des mitaines ; puisque la peau de la créature s'était visiblement collé au tissu de ses gants, et il l'attira vers lui avec une force qui fit basculer un peu la créature en avant. Il l'accompagna en la fauchant de ses jambes pour la faire tomber au sol, faisant fit de ses claquements de dents incessants, la lâchant au passage.
« J'te présente Bethy. Vous allez pouvoir faire connaissance » annonça-t-il en fermant la porte, mettant au passage un coup de rangers à la créature qui tentait de le saisir et de le mordre. « Calme toi ma vieille. Garde ton entrain pour ton tête à tête romantique » continua le militaire, en repoussant aisément les assauts maladroits de la créature à coup de bottes toujours.
Il se dégagea, et marcha vers son prisonnier, suivit de près par le rôdeur qui rampait derrière lui. Il alla jusqu'au niveau d'Archibald, avant d'à nouveau, le faucher d'un coup de pied pour le ramener au sol, ponctuant son geste par un :
« Putain, j't'avais dis de pas bouger »
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Archibald Flanegan
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MessageSujet: Re: Surprise motherfucker (ft Archi)   Lun 5 Juin - 22:28



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Bouge pas, bouge pas, et mon cul c’est du poulet peut-être ? Evidemment qu’il allait pas rester roulé à terre comme un abruti, évidemment qu’il allait tenter de se redresser dès lors que l’autre aurait le dos tourné. On ne savait jamais après tout, une surprise inattendue, une occasion à saisir… Son geôlier pouvait bien être plus fort et plus entraîné que lui, un simple imprévu pouvait suffire à donner un avantage au chacal.
Archibald se remit sur ses pieds, donc, titubant du fait de la douleur des coups qui s’étaient succédés et dont il avait l’impression d’en sentir encore le contact, comme une désagréable rémanence. Mais pas avant que ses mains, enfin libre de toute attache et de la menace d’une gueule d’AR-15, aient récupéré le couteau, plaqué sur le côté du tibia sous la jambe de son pantalon et dont son agresseur n’avait probablement pas jugé utile de le délester. Debout, enfin, il put observer la scène, le rôdeur qui s’incrustait dans la fête, mais tout se passa trop vite pour son esprit encore sonné et il avait à peine eu le temps de faire quelques pas bancals que son dos heurtait le sol, sa main échappant l’arme sous le choc. Plus assez réactif, le chacal, il aurait bien eu besoin de quelques minutes de répit pour se reconstituer une contenance et quelques réflexes dignes de ce nom.
Minutes auxquelles il n’aurait, de toute évidence, pas droit ailleurs que dans ses fantasmes les plus fous. Il faudrait bien qu’il fasse avec, néanmoins, parce que Bethy semblait avoir jeté son dévolu sur lui et avait bien l’air d’être du genre à passer aux choses sérieuses sans s’encombrer de préliminaires, ni même d’une discussion dépassant les quelques grognements et autres claquements de mâchoire. Vorace, il ne fallut pas longtemps pour qu’elle s’agrippe à lui, pauvre femme désespérée, et si l’odeur atroce manqua de le faire tourner de l’œil illico, elle eut au moins l’effet de lui balancer une sacrée claque olfactive. Suffisante pour qu’il se débatte comme un beau diable, cherche à se soustraire à la prise du mort-vivant, luttant avec force coups de pieds et de poings pour éloigner ses mains et son visage de lui. Il devait bien se marrer, l’autre abruti, à observer cette bataille du désespoir, mais il fallait bien admettre à l’heure actuelle qu’Archibald n’y pensait plus vraiment, à celui-là, tout concentré qu’il était à se dégager de sa nouvelle compagne. Sa chance était sûrement dans l’état de décomposition avancée de Bethy qui, forcément bien plus fragile que si elle avait été fraîche, subissait beaucoup plus les effets de ses attaques. Alors quand, à force de reculer, ses doigts parvinrent à se refermer sur le manche de son arme à force de tâtonner à l’aveuglette derrière lui, il sut qu’il avait sa chance, et il ne la rata pas. L’instinct de survie primait sur sa fatigue, sur son corps meurtri, sur tout : il refusait, Archibald, de crever aussi connement que ça. « Désolé », il s’excusa sur un souffle sans la moindre sincérité, encore à quatre pattes et tentant de retrouver la force pour se lever une énième fois. « J’aime bien les femmes matures, c’est vrai, mais à ce stade même pour moi c’était un peu trop. J’ai apprécié l’intention louable, sache-le. » Parce que son combat l’avait suffisamment éloigné du type pour qu’il ne se fasse pas directement faucher à peine redressé et alors que son souffle haletant lui crevait la poitrine, il continua de reculer encore jusqu’à se retrouver dos au mur. Mais peut-être, avec un peu de chance, pourrait-il atteindre la porte avant de se faire tirer dessus comme un lapin, ou tout simplement rattraper ? « Mais j’peux partir maintenant, ou t’en as d’autres à me faire rencontrer ? J’ai déjà quelqu’un, tu sais… » Clairement, il voulait plus se battre contre lui, il savait qu’il perdrait, c’était évident si l’autre n’avait pas un handicap ou une distraction qui lui ferait trop détourner son attention. Et puis, ils ne partaient même pas sur un pied d’égalité alors que le chacal se retrouvait à souffler comme un bœuf et que la fatigue le rattrapait, déjà, contrecoup après cette brusque montée d’adrénaline.
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Surprise motherfucker (ft Archi)

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