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 D'ivresse en arrogance, on reste et on survit

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MessageSujet: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Dim 19 Fév - 23:08



Octavie & Archibald
» D'ivresse en arrogance, on reste et on survit


(Avril 2012, Clarence N. Stevenson Unit)


L’ancien réfectoire de la prison servait de pièce principale dans la restructuration de leur abri et l’ambiance n’y était pas vraiment tendue : parce qu’ils s’y sentaient en sécurité, les hommes traînaient ici par grappes ou en solitaires, jouant aux cartes, fabriquant des bricoles diverses et variés, riant d’une plaisanterie échangée autour d’un apéro constitué de verres d’eau claire et quelques quignons de couque rassis. L’aspect apparemment décontracté contrastait avec les armes que tous sans exception portaient sur eux et n’enlevaient pratiquement jamais, sinon à l’heure où ils allaient dormir… et encore, ce n’était que pour la laisser à portée immédiate de main, prête à l’emploi si d’aventure l’alarme se faisait entendre.
Mais ils n’avaient pas eu ce problème jusqu’à présent : la sécurité des murs agrémentés de barbelés avait découragés les hordes et les plus téméraires parmis les survivants sortaient régulièrement pour nettoyer les parages quand c’était nécessaires.

Aujourd’hui, Archibald avait fait partie de ceux-là. Et lorsqu’il était revenu à l’intérieur du complexe, crasseux, souillé d’un sang nauséabond et sa batte encore toute poisseuse de substances diverses, l’agitation était bien plus élevée que lors du départ du groupe, trois heures plus tôt. Quelques survivants s’étaient fait accepter dans l’enceinte et ceux qui vivaient ici s’étaient regroupés autour d’eux à la manière d’un essaim, curiosité et intérêt fraîchement éveillés pour ceux qui venaient de l’extérieur, peut-être de loin, et qui possédait probablement quelques nouvelles bonnes à partager.
Tandis qu’il essuyait sa batte souillée contre la jambe de son pantalon, l’ancien détenu se rapprocha du rassemblement tout en échangeant quelques mots avec un de ses partenaires de raid, autrefois compagnon de cellule et avec qui il avait fini par nouer une relation plutôt soudée basée sur le sauvetage de peau mutuel lorsqu’ils sortaient à la chasse aux vivres ou aux putréfiés. Mais sa bonne humeur disparut pour laisser place à de la perplexité tandis que son regard accrochait une silhouette familière… trop familière. Il fronça les sourcils, joua des coudes pour se frayer un passage directement derrière les nouveaux arrivant, et sa poigne s’effondra brutalement sur l’épaule de la femme, à laquelle il imprima un mouvement de recul suffisamment marqué pour qu’elle accompagne le geste et se retourne vers lui. Les regards se croisèrent et se soutinrent sur quelques longues secondes de silence (entre eux deux seulement, les autres ne s’en préoccupant guère sinon peut-être ceux qui étaient directement à côté et qui ne purent qu’échanger quelques murmures surpris face à cette réaction), Archie ne sachant momentanément pas quoi dire face à Octavie. Subitement en proie à une tempête d’émotions contradictoires dont certaines devaient probablement transparaître dans les yeux qu’il gardait rivés sur elle, il paraissait avoir visiblement encore du mal à la trouver devant lui et ses doigts, qui n’avaient pas quitté l’épaule de la femme, s’étaient compulsivement resserrés autour de l’articulation.


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Faudrait que le chien en moi s'arrête de grogner, qu'il rampe se couche transi de peur de se faire cogner. Faudrait qu'il fasse le beau pour un morceau de sucre, qu'il lève la patte quand on lui demande sans montrer les crocs. Erreur de formatage le mien refuse le dressage.
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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Dim 5 Mar - 19:03


Je n’étais pas certaine que ma drogue soit très heureuse de me retrouver. Je dois admettre que je ne savais pas comment nos retrouvailles allaient se passer. Je me contentais de me focaliser sur le bonheur que ça serait de le revoir vivant. Pendant longtemps j’avais angoissé en espérant qu’il soit encore en vie. J’avais envisagé toute les mots possibles et inimaginables dans ces temps troubles. J’avais trouvé quelques hommes pour m’accompagner. Des hommes un peu stupides mais suffisamment grands et forts pour constituer de bonnes barrières. Des sacrifices tout à fait acceptables en somme. Je me retrouvais dans la prison assez facilement. Remarque ça n’a jamais été difficile de rentrer dans une prison. C’était en sortir qui se trouvait être une tâche plus compliquée.  Je m’étais retrouvée entourée d’hommes qui semblaient tout aussi soucieux que méfiants. Je me contentais de leur sourire de manière mal assurée. Je singeais la femme fragile à la perfection. Après quelques discussions et un ou deux éclats de rire, je sentais que la balance penchait en ma faveur. Il était important d’ajouter que les bougres ne devaient pas avoir vu un sujet féminin depuis suffisamment longtemps pour me regarder comme un dessert. Je venais de poser une main sur l’épaule de l’un d’entre eux en signe de connivence quand je l’aperçus. Sans que j’eu réellement le temps de comprendre, je venais de me faire attirer dans un coin par la personne que je cherchais depuis si longtemps. Je le détaillais, j’avais l’impression qu’il n’avait pas tant changé que cela.

Mon épaule me lançait douloureusement à mesure qu’il se crispait sur mon épaule. Dans une tentative de calmer la situation je me mis à lui sourire. Je préférais montrer tout de suite que je n’étais pas une menace. Je me doutais qu’en quelques années il avait pu changer. Je me doutais également qu’il devait être particulièrement perplexe. « Tu dois être un peu surpris de me voir je suppose » Je tente de rester calme alors que je comble un peu la distance entre nous. Je reste cependant prudente car je vois bien la batte de baseball qui pourrait encore servir. Je n’ai pas envie d’en faire les frais. Je me dis que le plus simple sera sans doute de dire une vérité qui apaiserait peut être les esprits.  Ou à défaut qui le ferait réagir. Il n’a pas l’air de bien savoir sur quel pied danser. Si c’était moi je choisirais les tangos enflammés d’antan mais j’ai la vague impression que ça n’est pas prêt d’arriver. Je rajoute donc simplement. « Tu me manquais » avec un sourire légèrement en coin. Je sais qu’il vaut mieux être sobre et efficace que de se lancer dans de grands discours.






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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Dim 5 Mar - 21:54



Octavie & Archibald
» D'ivresse en arrogance, on reste et on survit

Viens, avait-il simplement décrété d’une voix autoritaire sans vraiment lui laisser le choix alors qu’il l’entrainait à part, loin du groupe, loin des regards, dans un recoin qui leur épargnerait tout à la fois yeux et oreilles indiscrètes. Là, dans cette tranquillité toute relative, il se remit à la dévisager, quoique dévorer du regard serait plus approprié en l'occurrence.
Surpris, certes, et encore c’était un euphémisme, il n’avait certainement pas pensé la retrouver un jour sinon dans les rêves un peu farfelus agrémentés de fantasmes qu’il avait parfois. Alors pendant quelques secondes, il n’eut pas de mots à lui offrir, rien, il ne savait pas quoi répondre, quoi dire à cette femme qui avait occupé une part si importante de sa vie avant sa trahison. Et puis, brusquement, le sourire qu’elle lui dédiait lui fut insupportable et il l’étouffa de ses lèvres, lâchant son épaule pour glisser ses mains contre ses hanches et se presser contre son corps avec une avidité et une passion subitement libérées. Quatre ans sans toucher ni voir une femme autrement que lorsqu’il se branlait sur ces magazines aux pages cornues et collantes, il avait oublié ce que c’était dans la réalité, les sensations, le désir et Octavie, sous les vêtements rapiécés et la crasse imposée par la vie vagabonde, restait indiscutablement femme et désirable.
Sauf que non, ça ne pouvait pas se passer aussi simplement que ça. Si sa présence et son attitude avaient instantanément réveillé sa frustration d’homme privé de baise depuis trop longtemps et sachant (ou croyant) qu’il pouvait obtenir d’elle ce qu’il voulait, il y avait d’autres émotions qui se pressaient elles aussi sur le pas de la porte, se bousculant en attendant de pouvoir s’exprimer. La colère. La rancœur. La haine. Il s’écarta d’elle aussi soudainement qu’il avait brisé la distance quelques longues secondes plus tôt et, l’instant d’après, ses phalanges venaient la cueillir à l'arête de la mâchoire. « Salope » cracha-t-il enfin, son premier mot pour elle, belles retrouvailles. « Quatre ans, Octa. Quatre putain d’années. Tu te souviens encore de mon existence après m’avoir envoyé croupir ici ? C’est à moi d’être surpris. Qu’est-ce que tu fiches ici ? L’espoir d’éclater la cervelle d’une version de moi en plus décomposé pour bien parachever ta vengeance ? » Quatre ans à ruminer le geste de son amante, surtout. C’était trop facile de faire comme si de rien n’était en prétextant l’apocalypse pour se dire qu’on s’était manqué et qu’on était content de se revoir, lui il pouvait pas.

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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Sam 18 Mar - 20:43


J'avais réagi instinctivement à la voix d'Archibald, je n'aurais pas su expliquer pourquoi mon corps avait pensé avant moi. Je crois qu'avec un peu de réflexion j'aurais pu imaginé que les choses se passeraient ainsi. Violent et passionné, Archibald ne dénotait pas au souvenir que j'avais de lui. Je ne sais pas ce qui fut le plus brutal du baiser ou du coup de poing qui suivit. En tous les cas, la réponse ne manquait pas de panache. C'était une des choses que j'appréciais profondément de la part de mon ancien binôme.  Je l'écoutais et une part de moi ne pouvait s'empêcher de sourire d'un air bravache devant sa réaction. Son incompréhension, bien que légitime, me paraissait touchante.  Malgré tout mon expression se fronça quand il se permit de supposer que j'étais venu le chercher pour lui éclater le crâne. Je lui répondais plus froidement que je ne l'avais pensé. "Si j'avais voulu te tuer Archibald, je l'aurais fait" Je ne plaisantais pas, on ne plaisantait pas avec la mort.  C'était un geste sérieux qu'il fallait toujours réfléchir à deux fois avant de commettre. Ce n'était pas réparable.  J'avais fini acculée contre un mur par le coup, je m'y retenais toujours alors que je poursuivais ma phrase. Lui donner un semblant d'explications allait être une chose compliquée. Je n'étais pas certaine de pouvoir verbaliser. "Je suis venu te chercher. Nous sommes en pleine apocalypse, les vieilles rancœurs n'ont plus lieu d'être. On est tous ensemble dans ce bordel. " Je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir envie de lui rappeler que lui-même n'était pas tout à fait exempt de défaut. Ce que je fis une seconde après l'avoir pensé. "Tu ne vas pas me dire que tu es parfait et pur aussi. Au fond de toi, tu sais bien que tu méritais ce qui t'est arrivé et que ça te pendait au nez depuis des années." Il n'avait jamais été un enfant de chœur et il savait très bien que plusieurs fois au cours de son existence la prison lui avait frôlé le nez. Quelle idée de garder des vieilles rancunes dans un monde qui marchait sur la tête maintenant. Je n'avais pas l'impression d'avoir encore autant d'ascendant sur lui qu'avant et ça me dérangeait. Quelque chose clochait, mais cela aurait été idiot de ma part de penser qu'après tant d'années tout serait exactement identique. Qui sait cela serait-il plus intéressant comme cela ?

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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Jeu 30 Mar - 20:58



Octavie & Archibald
» D'ivresse en arrogance, on reste et on survit

Il eut envie de se moquer d'elle, lui jeta un rire dédaigneux alors qu'elle affirmait qu'elle aurait été parfaitement capable de lui prendre sa vie, se refusant à croire ces mots jetés avec un sérieux à toute épreuve et continuant, dans cet espèce d'aveuglement qu'il avait toujours possédé à l'égard des femmes, de mésestimer celle qui se tenait juste en face de lui. Sa vie pourtant, elle la lui avait prise, quoique pas ôté définitivement, mais les années passées à croupir dans une geôle ça n'avait certainement pas été une sinécure, gâtées à jamais loin de l'air libre et des ruelles crasseuses d'Austin. « N'importe quoi. J'ai certainement pas mérité ça juste pour avoir écarté les cuisses d'une version plus jeune que toi, alors vu ce que t'as fait pour avoir ta revanche t'as beau jeu de causer rancœur maintenant. C'est sûr qu'elles ont plus lieu d'être, toi t'as eu ce que tu voulais après tout. » Et il crachait le flot de ses paroles qui, mille fois ruminées, se bousculaient à ses lèvres maintenant qu'il avait enfin trouvé la bonne personne pour leur permettre de sortir hors de sa pensée. « Alors quoi, le monde se casse la gueule et subitement tu as besoin de moi ? Tu trouves pas ça un peu facile, Octa ? Et puis sérieusement, c'est quoi ce baratin comme quoi on doit tous s'épauler, t'as vraiment retiré cette impression des autres gens avec le temps que t'as passé dehors ? » Et plein d'emphase dans sa tirade, son bras se pointa vers la droite, désignant par pur mécanisme la sortie du complexe pénitentiaire qui se trouvait quelque part dans cette direction, derrière plusieurs murs et tout autant de couloirs. « Non, bien sûr que non » il affirma, l'air très sûr de lui. « T'as parfaitement vu que dehors, tout le monde se déchire la tronche, que les unions ne tiennent que jusqu'à ce qu'une autre opportunité se présente, plus alléchante. T'as vu tout ça et c'est pour ça que t'as ramené ton cul ici parce que, en toute honnêteté, t'aurais vraiment fait l'effort de passer faire coucou si les survivants se baladaient tous main dans la main en moulinant en chœur les morts ? » Il généralisait, bien sûr, parfaitement au courant que ses paroles étaient exagérées. Après tout, ce n'était pas ce qu'ils avaient formé ici, un petit clan imprévu mêlant aussi bien anciens détenus que matons (enfin, ceux qui avaient pas fui dès les premiers signes de bordel) ?


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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Lun 3 Avr - 21:27


Il me fallait reprendre la main parce que je sentais qu'Archibald était en train de perdre patience. Ses griefs ne me paraissaient qu'à peine justifiés. Je lui rétorquais " quel est l'intérêt de garder des rancunes en pleine apocalypse ? Cela va-t-il te tenir en vie ?" Je m'approchais un malgré le fait que je craignais fortement de me faire frapper une seconde fois. Je mentais sans doute un peu car je savais depuis bien longtemps que la violence avait des effets contradictoires sur moi. " Il y a une chose que tu fais semblant de ne pas voir Archibald. Pourquoi revenir te chercher dans un monde où les  lois sont abrogées. Un monde où tu pourrais me tirer une balle et rien n'y personne ne te le reprocherait. Un monde où tu pourrais me faire absolument tout ce que tu veux et personne ne pourrait t'arrêter. Je dois être folle ou bien je dois t'aimer pour que je décide de faire une chose aussi suicidaire non ?" Ma voix était devenue plus sensuelle sur la fin, j'avais presque soufflé les derniers mots. Je savais comment utiliser mon corps et ma voix comme deux armes. Je n'avais aucune certitude sur le fait que ça allait marcher ou non mais cela valait le coup. Pour pouvoir appuyer ma thèse, je décidais de rajouter le dernier hameçon que je possédais pour le convaincre que je ne venais pour finir le travail. Je pourrais même le convaincre que c'était dans son intérêt si je parvenais à me montrer assez convaincante. "Et puis comment pourrais-tu obtenir ta vengeance si je ne suis pas prêt de toi. Tu laisserais un zombie à la con te voler ta victoire. Je suis certaine que ça ne te plairait pas. Tu n'as jamais été très partageur." Moi non plus je ne l'étais pas, nous savions tous deux que nous avions une relation basée pas tant sur l'amour que sur le besoin de posséder un autre être humain. Je dois admettre que c’est un coup de poker qui pourrait me coûter plus qu’un bras ou deux. Connaissant Archibald, il serait bien capable de décider de me démembrer pour passer sa frustration. Si je devais choisir, je préférerais qu’on me démonte mais je ne suis pas certaine que ce choix s’offre à moi. Ma chère mère ne serait sans doute pas fier d’entendre mes pensées présentement mais à l’heure qu’il est, il est probable que la mort ait eue raison d’elle. Ma bouche se fend d’un petit sourire sans que je sache bien pourquoi moi-même.

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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Lun 3 Avr - 23:25



Octavie & Archibald
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Malgré lui, malgré toute la colère qui demandait encore à s’exprimer au travers de quelques propos venimeux, il y avait tout au fond une part d’Archibald qui désirait se laisser apprivoiser par Octavie, par le ton de sa voix, par les courbes de la femme qu’il avait eu le temps de retrouver et de sentir tandis qu’à l’instant, il s’était pressé contre elle le temps de ce baiser fiévreux. L’idée de l’avoir à ses côtés en permanence avait un petit quelque chose de séduisant qu’il ne pouvait nier, il l’aurait à sa merci tout le temps et pas simplement quand elle voulait bien de lui, il la ferait sienne, objet de ses désirs et de sa vengeance. Elle avait raison, il ne partageait pas : égoïste, jaloux et possessif, pourquoi est-ce qu’il laisserait filer l’opportunité de lui rendre la monnaie de sa pièce alors qu’elle se présentait devant lui de sa propre volonté ?
Mais est-ce qu’elle s’offrait réellement à lui sachant la véracité de tout ce qu’elle venait d’annoncer, ou bien Octavie cherchait-elle seulement à le brosser dans le sens du poil dans le simple but de le faire tomber à nouveau dans ses filets et de l’amener à foncer de lui-même tête baissée dans un mur construit par ses soins ? Archibald ne pouvait pas réellement savoir, il la connaissait habile manipulatrice. Alors quoi, continuer à la confronter dans l’espoir probablement vain de voir à travers ses manigances ou prétendre se rendre et chercher ensuite l’envers du décor ? « Peut-être que tu es folle, oui, tu ne serais pas la première à avoir perdu la boule à cause de tout ça. On pourrait pas te blâmer, après tout dans ton univers de pute de luxe certainement rien ne t’avais préparé à ce merdier. » Le fiel coulait encore, quoiqu’on était ici plus près de sa méchanceté habituelle que d’un nouvel éclat de colère, l’homme paraissait s’être calmé même si on le devinait prêt à bondir de nouveau au moindre signal ; il pouvait aisément jouer les amadoués dans la mesure où cela n’entrait pas complètement en contradiction avec ce que ses envies lui dictait de faire. « Mais si tu veux que je te croie, il va falloir que tu sois plus convaincante. » Elle saurait, il n’en doutait pas, ils avaient certainement changé au cours de ces quatre ans mais pas au point qu’elle ait oublié comment faire avec lui. Ils s’étaient fréquentés bien trop longtemps auparavant pour que ça arrive.
Alors Archibald, le regard brûlant de défi et les lèvres retroussées sur un mauvais sourire, n’eut qu’à faire un pas en avant pour rompre de nouveau la distance fragile qui séparaient leurs deux corps, capturer ses poignets dans ses mains et la maintenir coincée entre le mur et lui. « Alors prouve-le, si tu m’aimes. Prouve-le maintenant. »


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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Ven 14 Avr - 16:43

Il est crucial que je ne m'énerve pas. Il ne faut jamais perdre patience face à Archibald, c'est signé son arrêt de mort. Il vous pensera plus faible que lui et s'enorgueillira de cette victoire qu'elle soit facile ou non. Je me contente de lui sourire avec une légère amertume mais surtout une certaine soumission. J'ai l'habitude du personnage et du genre qu'il se donne ça ne m'effraie pas le moins du monde. Le moindre mouvement de ma part qui n'aurait pas ressemblé à une reddition totale me vaudrait de me faire fusiller sans autre forme de procès. Heureusement pour moi, comme je le disais avant, je savais reconnaître chez cet animal à forme humaine les signes avant-coureurs de la catastrophe. Mon bassin connait le chemin et l'histoire plus rapidement que moi. C'était toujours amusant de constater que la mémoire corporelle avait quelque chose de plus rapide et de plus efficace que celle du cerveau. Mon bassin s'est ajusté contre le sien lascivement. Il y a des choses qu'on n'oublie pas. Le contact rude de ses mains sur moi m'électrice plus que ça ne m'est arrivé sur les dernières années passées sans lui. Il est difficile de trouver un partenaire à sa mesure surtout lorsque nos attentes sont loin d'être conventionnelles. Je lui susurre avec provocation quelques mots spécialement choisis pour le faire réagir "Demande-moi ce que tu veux et je le ferais là maintenant devant tout le monde si ça te chante. Tu sais que mes capacités sont très variées, j'imagine que certains ont dues te manquer avec le temps". Ma langue glisse outrageusement contre ma lèvre supérieure espérant bien lui rappeler quelques souvenirs avec l'impertinente. Mes yeux sont sans doute plus un miroir de mes intentions impures. Bien que le meilleur miroir que j’ai se trouve en face de moi en train de me plaquer contre un mur. Je m’approche attrapant sa lèvre inférieure entre les miennes pour la mordiller avidement. « Tu peux me faire mal si tu as envie, à moins que tu préfères un rappel du bon vieux temps. » Je m’écarte un peu. Le secret est dans la distance, elle ne doit pas être trop grande car ça montrerait un rejet mais elle doit être suffisante pour que les corps s’effleurent sans se toucher. Il faut que la personne ait un besoin impérieux de se resserrer conter la chaleur qui vient de fuir impertinemment. Tout est une question de contrôle et de mesure dans le sexe. Jamais de sexe.
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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Lun 1 Mai - 19:31



Octavie & Archibald
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Un joli nombre d’idées lui traversèrent instantanément la tête alors qu’elle lui promettait “tout ce qu’il voulait” mais il les retint toute de franchir ses lèvres pour n’en laisser filtrer qu’un rire moqueur. Inutile de chercher à réfuter ses propos alors qu’elle pouvait très bien deviner, à se frotter contre lui comme elle le faisait, à quel point elle lui avait effectivement manqué. De fait, Archibald n’avait même pas essayé de contrôler la réaction instinctive de son corps face à cette présence provocatrice (et puis admettons-le, il était de surcroît complètement en chien, ça n’était pas franchement un secret vu ses conditions de vie depuis quelques années). « A peine arrivée et tu réclames déjà de te faire humilier devant tout le monde ? » Il lui lâcha un poignet pour venir enrouler ses doigts autour de sa gorge, l’index et le pouce venant exercer leur pression juste en dessous de l'arête de la mâchoire. Ainsi proprement épinglée contre le mur, il goûtait au plaisir de l’avoir à sa merci (quoique pas stupide au point de croire que les choses étaient de cette manière uniquement parce qu’elle n’était pas entièrement contre). « Ça te plairait, de te coller l’image de la chienne en chaleur avec les autres ? Tu veux pas non plus qu’ils viennent te sauter, chacun leur tour ? J’crois pas qu’ils diraient non, si y a que ça qui te préoccupe : ‘sont pas en état de faire la fine bouche. » Ou comme disait le proverbe : à cheval donné, on ne regarde pas les dents. Ses doigts raffermirent davantage leur prise alors que ses lèvres glissaient le long de sa mâchoire, frôlant la peau pour finalement s’arrêter à l’oreille ; les dents s’amusèrent du lobe avant qu’il ne reprenne, à peine une poignée de seconde plus tard : « T’es venue me chercher, hein ? Et si j’avais pas envie de partir avec toi ? Si j’avais plus besoin de toi ? » Alors il la livrerait en pâture à sa bande sans la moindre hésitation, ils avaient dépassés depuis longtemps déjà ce stade où l’on s’interroge sur le bien fondé de certaines actions. Quand la vie n’était qu’un ultimatum macabre façon “tue ou soit tué”, on apprenait bien vite à se satisfaire des moindres plaisirs, et tant pis si c’était au dépend d’autres personnes. Dans l'apocalypse, il y avait ceux qui se serraient les coudes et ceux qui, foutus pour foutus, ne se préoccupaient pratiquement plus que de leur petite personne. Archibald était de ceux-là, naturellement, et c’était sans grande surprise que son groupe de survivants avait opté pour cette même stratégie, meute de hyènes bien décidées à survivre sur la mort des autres. « J’ai déjà appris à vivre sans toi. Pourquoi j’aurais envie de revenir en arrière maintenant ? »  Pour tout un tas de raisons, lui susurrait ses instincts primaires et le semblant d’affection qu’il avait à son égard, la jalousie possessive qu’il faisait qu’il n’avait jamais voulu la partager et qu’il ne la laisseraient pas repartir loin de lui maintenant qu’elle était revenue frapper à la porte. Il avait envie de la prendre sur le champ, Octavie, réaffirmer sa propriété et tant pis si un regard ou deux venait se perdre dans le recoin où il l’avait entraînée. Ce ne serait que l’affaire de quelques minutes, de toute manière, juste de quoi passer sa frustration et se redonner les idées claires.


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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Mar 9 Mai - 19:25


Il me plait pas mal ce nouvel Archi, il a l'air d'avoir été endurci par son temps passer en prison. Ça n'a jamais été un faible mais il émane de lui une impression différente. L'enfant que j'ai rencontré à l'époque me semble devenir de plus en plus un homme digne de ce nom. Je ne peux pas mentir, j'adore ça. Il a toujours eu un petit côté piquant mais c'était un simple chien des rues. On pourrait presque croire un loup à son comportement. Quand j'y repense, son expérience dans les prisons doivent avoir bien contribué à l'endurcir. Il n'y a rien de mieux que la prison pour forger un homme si ce n'est le service militaire. Quoique j'ai déjà connu des hommes passés entre mes mains qui en ressortaient différents. Je sens le gémissement sur le bord de mes lèvres mais pourtant je le retiens. Je sais qu'il ne faut pas donner trop d'emprise trop vite à un homme en rut, surtout un aussi dangereux que celui-ci. Je suis suffisamment déstabilisée pour ne pas savoir quel ton adopter pour le convaincre. Je le contemple, préférant le silence à une réponse maladroite qui me desservirait. Je décide après de longs instants qui me semblent des heures d'opter pour la méthode la plus en dessous de la ceinture. " Parce que je doute qu'aucun d'entre eux puissent te faire ce que je faisais et aussi bien". J'ai parlé à voix basse. Celle qu'on emploie pour dire un secret qu'on ne veut pas ébruiter. Je reprends instinctivement un ton plus haut pour continuer mon semblant de plaidoyer. "A moins que tu ais décidé de changer complètement de bord mais…" Je posais ma main sur son intimité la pressant délicatement pour lui rappeler que moi aussi je connaissais bien les règles du jeu auquel il s'adonnait avec moi. "Mon petit doigt me dit que certaines choses sont écrites dans la roche." Je ne sais pas bien quel sera l'effet de ce que je dis sur le nouvel Archibald que j'ai sous les yeux mais si je ne tente rien, je ne risque pas de le savoir. Mes yeux se perdent dans la contemplation des siens et je ne parviens pas à lire tout ce qui s'y trouve.  Je me contente de lui sourire avec la bouche mais sans doute pas avec les yeux. Je me sens tendue malgré l'excitation grimpante. Je sais que le moindre impair me ferait vivre des instants que je n'ai pas nécessairement envie d'expérimenter.

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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Lun 5 Juin - 20:33



Octavie & Archibald
» D'ivresse en arrogance, on reste et on survit

Et son petit doigt avait salement raison, mais elle le savait très bien n’est-ce pas ? Il apparaissait clairement que sa seule présence lui faisait de l’effet, son attitude provocatrice, et tous les souvenirs qu’elle lui faisait remonter à la surface avec ses gestes, le son de sa voix, les allusions glissées dans certaines de ses paroles. Il n’y avait rien à répondre à ça, alors, rien d’autre que les actes pour remplacer cette joute verbale un peu salée. Il avait pas envie d’attendre, Archibald, il avait déjà attendu quatre ans. Pas envie de jouer non plus, parce que sa patience s’était complètement érodée au fils du temps et de cette insatisfaction sans cesse croissante. Il voulait juste se réapproprier le corps d’Octavie, reprendre ses marques, faire ses marques. Alors il ne répliqua pas tandis que, des deux mains, il l’empoignait par le tissu de ses vêtement pour l’attirer vers lui, la retourner et la plaquer cette fois face contre le mur dans un geste franchement dénué de la moindre douceur. C’avait jamais été son credo de toute façon, la douceur, mais elle était déjà au courant de ce détail.
Toujours sans paroles, il s’attaqua à sa ceinture, aux vêtements qui séparaient leurs corps. Juste le strict minimum, juste ce dont il avait besoin pour la posséder alors que son visage se perdait dans son cou et ses mains, sur son corps, peau contre peau.
Ça ne fut ni long, ni probablement très plaisant, rien de plus qu’une décharge de frustration un peu violente dictée par le désir brûlant d’envoyer bouler sa trop longue privation forcée. Lorsqu’il eut terminé, il ne prit que quelques instants pour souffler un peu, laisser ses lèvres traîner encore contre l’arrête de sa mâchoire alors que ses doigts – dont les ongles s’étaient plantés dans la chair – se décrispaient un à un, pour se retirer ensuite, s’écarter et se refroquer correctement. « T’as quelque chose à grailler ? » il reprit finalement, après un long silence, désignant le sac qu’elle avait avec elle et qui avait été délaissé dès le début de leur conversation, lâché sous la surprise, probablement, lorsqu’il l’avait frappée. « A fumer ? » Conversation close, donc, alors qu'il s'attaquait à la fouille du sac sans attendre de réponse. A moins qu’Octavie ne choisisse d’aborder encore une fois le sujet, maintenant qu’il serait de meilleure disposition. Ou bien savait-elle déjà qu’il avait choisi, qu’il partirait avec elle ? Peut-être même qu’elle l’avait su avant lui, d’ailleurs, avant toute cette dispute stupide qui n’avait servi qu’à l’expression de sa rancœur.


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Faudrait que le chien en moi s'arrête de grogner, qu'il rampe se couche transi de peur de se faire cogner. Faudrait qu'il fasse le beau pour un morceau de sucre, qu'il lève la patte quand on lui demande sans montrer les crocs. Erreur de formatage le mien refuse le dressage.
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MessageSujet: Re: D'ivresse en arrogance, on reste et on survit   Jeu 6 Juil - 10:39

Après que nous ayons fini nos retrouvailles si je puis dire ainsi, j'étais satisfaite. Non je n'avais pas eu l'orgasme le plus inoubliable qui soit. Oui il m'avait besogné comme si j'avais été une paysanne mal dégourdie sur une botte de paille mais je savais que j'avais gagné. Je savais qu'à partir du moment où j'étais parvenu à me débrouiller pour faire sortir cette rancœur qui lui vrillait l'estomac, j'emportais la partie. Je ne pus empêcher le petit sourire suffisant qui se dessina sur mes lèvres alors qu'il me demandait s'il avait à fumer; Il n'avait pas tant changé que cela finalement. Qu'il me demande cela comme si on ne s'était jamais quitté me confortait dans ma victoire que je trouvais savoureuse parce qu'elle était totale. Mes doigts glissaient dans la poche du vêtement que je venais de renfiler et je les lui tendais. C'étaient des lucky strike trouvées à prix d'or et négociées extrêmement difficilement. Je m'étais découvert un certain talent pour obtenir ce dont j'avais besoin au prix le plus bas possible. Je lui tends, un instant. "Quand est-ce que l'on part alors ?" disais-je comme si c'était l'évidence même que nous n'allions pas rester dans ce bouge infâme avec tous ces animaux qui me regardaient comme si j'étais un rumsteak. De la même manière qu'il fallait battre le fer tant qu'il était chaud, il convenait d'en faire de même avec Archibald. Lui poser la question maintenant était pour le moins risqué mais aussi plutôt intéressant car il sortait d'un moment de jouissance. Son cerveau était encore embrumé entre sa précédente colère et le souvenir de son sperme éjecté contre mon flanc. Comme disait mon cher mari en son temps, les occasions se créaient. Je l'observais droit dans les yeux faisant tout pour ne pas perdre l'attention que j'avais obtenu lorsque j'avais ouvert la bouche. Je ramasse mes  derniers vêtements en même temps que les restes de ma décence. Dans le sac, il y a un vieux paquet de gâteaux rassis sur lequel il ne devrait pas prendre longtemps avant de mettre la main dessus. Je le contemplais un moment devant admettre qu'il m'avait manqué. Admettant également que le fait qu'il ait couché avec ma fille avait maintenant moins d'importance comme s'il s'était passé dans une autre vie. Ma fille s'estompait de plus en plus pour ne devenir qu'une anecdote qu'on racontait les soirs de nostalgie près du feu.
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