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 The glorious ones

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MessageSujet: The glorious ones   Jeu 26 Jan - 20:56

Mina & Iris & Bass

« The glorious ones

Journée du 2 novembre 2016
Elle n’était pas médecin mais elle savait – à la douleur qui envahissait quasiment chaque petite parcelle de son corps – que son état était sérieux. Elle essayait de voir le bon côté des choses : elle était tranquillement installée à l’infirmerie, son frère était aux petits soins pour elle, elle n’était pas morte et elle ne pouvait pas voir le bordel qui se déroulait dans les rues d’Olympia. Elle n’avait obtenu que quelques échos sur qui était encore vivant, qui avait succombé aux Chacals, quelle maison avait été détruite. Des nouvelles qui ne suffisaient pas assouvir sa curiosité. Une curiosité malsaine, elle le savait. Mais elle devait voir de ses propres yeux, l’état dans lequel se trouvait sa ville. Elle partageait l’infirmerie avec de nombreuses victimes de l’attaque. Une chance pour elle, son lit se trouvait juste à côté de celui de Bass Ferguson – avec qui elle s’entendait relativement bien même s’ils n’étaient pas copains au point de se faire des tresses en chantant Ob-La-Di, Ob-La-Da - en plus, ça aurait été compliqué pour Mina puisqu’elle n’avait plus de cheveux désormais. Elle n’était pas particulièrement attachée à sa longue chevelure mais elle n’arrivait pas encore à s’en rendre totalement compte : elle n’arrêtait pas de passer une main sur son crâne nu et abîmé comme pour saisir cette part de réalité qui lui échappait.

Il était environ vingt-heures lorsque son frère la laissa seule. Enfin, seule, c’était un bien grand mot. Elle n’avait pas été seule un instant depuis son arrivée à l’infirmerie. Et c’était un sentiment qu’elle n’appréciait pas vraiment. Elle se sentait observée – même si tout le monde se foutait totalement de son corps frêle et pathétique. Ce nouveau corps abîmé qu’elle commençait à détester car il lui rappelait le moment passé dans cette maison avec les toutous des Rosario. Les cicatrices sur sa peau, les plaies sanglantes sur son visage, les os cassés, ses doigts abîmés. Et cette rage contre les Chacals, contre elle-même qui montait en elle au fil des jours où elle était alitée dans ce foutu lit d’hôpital. Elle allait les crever. Tous. En commençant par les Rosario. Sur sa ToDoList, ils étaient les premiers.

Elle s’était ennuyée pendant dix minutes avant de se tourner difficilement vers Bass. Pas de chance pour lui, il était la première personne qui lui tombait sous la main. Elle n’oubliait pas qu’il s’était pris une balle dans la jambe à cause d’elle. Enfin, plus ou moins. Dans sa tête, ça revenait au même. Du coup, si vous n’avez jamais vu une Mina Lightwood toute mignonne et gentille, c’est le moment de ramener vos fesses. Ça n’arrivera pas deux fois (enfaitsiquandellevakenavecReese). « Hey, euh… Bass ? Comment va ta jambe ? » « et merci de m’avoir sortie de ce trou pourri alors que j’étais quasi à oualpé, sans faire de remarque débile sur mes sous-vêtements de gamine », elle pense. Mais ça, ça sera pour plus tard. Du coin de l’œil, elle voit Iris s'approcher d'eux. Mina sert les dents : soit elle vient s'occuper des blessures de Bass, soit elle vient s'occuper des siennes. Elle vote pour Bass. Ce n'est pas un moment très glorieux lorsqu'on vient s'occuper de ses bobos : elle râle, elle insulte les mamans de tout le monde, elle chouine un peu aussi.
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MessageSujet: Re: The glorious ones   Sam 18 Fév - 21:57

Mina & Iris & Bass

« The glorious ones

Soirée du 2 novembre 2016
Les enfants qui tombent sur l'asphalte, qui roulent, qui roulent, petits corps démembrés. Les triangles meurtriers avec des incestueux et Mina qui dit fuck la police. Le chocolat qui tache la joue d'une baby Olympienne réfugiée dans l'infirmerie. Les cris dehors, qui tournent dans son crâne, qui tournent comme un carroussel bourré à la vodka qui va vomir des coups de batte et des bisounours trauma. Mina en slip-chaussettes trouées.
Je vous le raconte sur une tonalité légère là, parce que le compte-rendu en direct de ce qui se passe dans la tête de Bass, c'est du genre à donner envie de vomir. Il a nausée, d'ailleurs. Ca va de paire avec le sentiment de solitude, d'isolation, de désespoir, l'estime de soi dans des chausettes imbibées de sang mises trois jours auparavant et la culpabilité où qu'il pose les yeux.
Quelqu'un pourrait-il lui rappeler qu'il n'avait pas foutu les olympiens allongés dans les lits qui l'entourait là où ils étaient ? Et il ne s'était pas tourné les pouces durant l'attaque non plus.  Le syndrome du martyr prêt à crever c'est mignon, mais quand ça tourne comme une chauve-souris dans un 10m² dans un cerveau qui boitille, c'est mauvais. Il y a 98% de conséquences violentes dans les jours à venir.
Moi j'peux plus rien faire, il m'écoute pas, je suis qu'un bruit de fond dans son cerveau qui bug, il broie du noir depuis qu'il s'est affalé dans ce lit. Assis d'abord. Iris qui rafistole Mina, lui qui les observe un tiers fou d'inquiétude, un tiers fou de rage, l'autre émerveillé de les voir aussi égales à elles mêmes que possible. A  fixer Iris qui a l'air d'avoir vu la mort et Mina qui l'air d'avoir appris à manier un katana à celle-ci ( la mort. Moi non plus je ne comprend pas ce qui se passe dans son crâne ).
L'hébétation ( Bass ne connait pas ce mot en vrai, vous êtes autorisés à ne pas le connaître et à me suspi la face ) est venu après. Quand ça a commencé à bouger dans l'infirmerie – Riders ont pris la place des Jackals. On a sortis les autres des prisons. On se ré-organise – il croit. Malini ? Malini ! Le recruteur referme les yeux et presse ses paupières assez fort pour mettre des paillettes dans l'obscurité de son fond d'oeil. Pas le temps de penser à ça alors qu'il se fait oublier sur son lit, la jambe et le cerveau engourdi.

« Hey, euh… Bass ? Comment va ta jambe ? » … Bass tourne la tête vers elle, fronçant un peu les sourcils. « Euh..Bass ? » Mina.com ça. Il n'est pas surpris. Il se mord l'intérieur de la joue, une lueur dans ses yeux – pas joyeuse, pas encore. Mais y a l'air d'avoir quelqu'un là dedans, de la vie. Il se redresse un peu sur le coude et sourit, trop largement pour être sincère. Sa jambe ne lui fait plus mal parce qu'il s'est habitué. Ce qui va faire mal c'est quand quelqu'un ( aka l'une des infirmières sur-protectices aux grands yeux qu'on a pas envie de décevoir. Ou le doc furax. Nathan est pas en état. Nathan. Le désespoir s'enfonce un peu plus dans la poitrine de Bass et sa part de bisounours perdu a envie de gémir de désespoir. Il ne l'a pas revu depuis qu'il est parti avec les Riders. A prendre pour eux tous. ) Bref. ) va se rendre compte qu'il a rouvert les points faits à la va-vite dans la nuit du 31 et que y a du sang séché autour de sa plaie. Mina était attachée. Priorités.

« - Hyper sexy. Olympia fashion warrior. »  Sa jambe trouée. Il fait un clin d'oeil et roule un peu de ses yeux en voyant la tête d'Iris qui s'approche résolument vers eux. Il se laisse retomber sur le lit, lui adressant un air de chien perdu, des puppy eyes. Il n'en mène pas large face à Iris. Hier, dans la nuit. Ca allait, c'était... il y avait autre chose à penser. Il n'aime pas la voir comme ça, et il sourit plus doucement, un peu cassé. « - Vous devriez arrêter de vouloir courir partout. Toutes les deux. Faire une pyjama party et dormir avec une peluche, j'sais pas. » Il glisse un bras derrière sa tête et se réinstalle mieux le popotin sur le lit, déplaçant un peu sa jambe au passage – il en couine même pas le brave. N'était-il pas extrêmement brillant dans ta capacité à cacher tes sentiments et le vide derrière son regard fou et son sourire qui veut mourir pour eux ?
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MessageSujet: Re: The glorious ones   Mar 14 Mar - 15:29



Bass & Mina & Iris
The Glorious One


La nuit était tombée depuis longtemps lorsqu’Iris reprit le chemin de l’infirmerie. Quelle heure était-il ? Dix heure, presqu’onze ? Novembre n’en était pas encore à son troisième jour, mais cela ne saurait certainement pas tarder. L’infirmière hésitait entre courir auprès de ses deux patients ou y allait à reculons. Elle les adorait mais, sincèrement, ils n’étaient pas les plus facile à soigner. Entre cette pauvre Mina – mais elle la comprenait – qui n’avait pas été épargné et… Bass, c’était une autre histoire. Une sombre histoire de baiser volé, de réaction innatendu. Merci, bisous, salut. Elle aurait imaginé toute sorte de manière de la repousser, lui faire comprendre que non – même la repousser physiquement… Mais un tel niveau de non-respect l’avait profondément choqué. Blessée un peu, aussi. Elle n’aurait pas imaginé Bass faire ça, un jour mais, le pire, c’est qu’elle s’en voulait.

Elle balaya ses pensées d’un geste de la main en attrapant ce dont elle avait besoin, avant d’avancer vers Mina et Bass. Les paroles de Bass lui tirèrent un léger sourire tandis qu’elle faisait glisser la petite desserte entre leur deux lits. « 10/10 pour le sang, Fashion Warrior. » lui lança-t-elle sur un ton mi-amusé mi-désespéré. « Je n’arrêterai pas de courir partout tant que des idiots comme toi rouvrent sans cesse leurs blessures. Je t’ai dit quoi à propos du chiot fou ? » Elle semblait rester sereine. Iris mettait de côté tous sentiments, émotions, sensation lié à quoi que ce soit qui aurait pu la blesser, la fragiliser, surtout en cet instant : elle s’était faite violer, d’accord, mais elle était debout, elle était vivante, elle apprenait à relativiser. Et elle n’en voulait pas à Bass, elle n’y arrivait pas. Elle était blessée, un peu, elle lui en voulait, au fond, mais juste, quand il était là… Elle ne pouvait pas.

« Mina, si je te donne un balai, tu veux bien le frapper sur la tête pour moi quand il bouge trop ? » Un clin d’œil. Evidemment, elle ne veut pas qu’on frappe Bass… Ou pas trop fort. Le rappeler à l’ordre ne lui ferait sans doute pas de mal, pensait-elle en enlevant doucement son bandage (on commence par le plus facile), grimaçant en voyant l’état de la blessure. « Vu l’heure qu’il est, je ne suis pas contre une pyjama party avec vous. Si vous voulez encore de moi après que je me sois occupée de vous, en fait… » Son sourire se fit un peu plus tendre tandis qu’elle relevait les yeux vers Mina. Un peu désolée, aussi. Iris pris le temps de désinfecter la blessure, avant de recoudre consciencieusement, avec application, et de bander à nouveau la jambe derrière. « Fait attention si tu veux récupérer ta jambe, Bass. Si elle s’infecte trop, on va devoir la couper, tu en es conscient ? » Reposant les affaires sur la desserte après avoir fait le tour du lit, elle chercha l’approbation de Mina : « Et il serait beaucoup moins sexy le Fashion Warrior, non ? »



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MessageSujet: Re: The glorious ones   Mar 4 Avr - 20:57

Mina & Iris & Bass

« The glorious ones

Mina est égoïste. Mina est égocentrique. En remarquant les cernes sombres qui s'épanouissent sur le visage d’Iris, elle s’est simplement dit qu’elle travaillait trop dur. Elle sait qu’elle n’est pas la seule à avoir souffert de l’attaque des Jackals. Pourtant, elle ne se concentre que sur sa propre douleur, ses propres souvenirs de cauchemars, cette noirceur qui se développe petit à petit en elle - celle-là même qui la réveille toutes les nuits depuis l’attaque. Pourtant, elle les aime, ces personnes qui l’entourent dans cette salle. Enfin aimer, à sa façon. Mina n’aime pas grand chose. Pas grand monde. Mais elle a une dette certaine envers Bass - sans lui, elle serait morte. Et Iris. Elles ne se connaissaient pas vraiment, avant. Pourtant, l’asiatique a développé une sorte d’affection pour cette femme courageuse - malgré cette pitié qu’elle lit dans son regard et qui la révulse. Elle demande tout, sauf de la pitié. Elle ne pense pas que derrière cette façade, cette frénésie à s’occuper des autres plutôt que de soi, il y a une blessure bien plus grande que la sienne. Des cicatrices bien plus profondes que celles qui se dessinent sur son corps.

Elle répond au clin d’oeil de Bass par un sourire. Elle se retrouve en lui comme dans un miroir. Ils sont tellement différents physiquement mais leur façon de penser est bien similaire. Cette façon de se donner un air de guerrier - ne pas montrer que l’on a mal. Jamais. Pourtant, il a failli perdre une jambe, le con. Pire encore, Mina considère que c’est sa faute à elle. Si elle avait su fermer sa gueule, les Rosario ne s’en seraient pas pris à Bass. Ou peut-être que si. Mais ça n’aurait pas été à cause d’elle. Juste parce que les Rosario sont des gros cons. Elle fait la moue, faussement boudeuse. “A vrai dire, j’ai réclamé mon ours en peluche à Rory mais elle ne me l’a toujours pas ramené. Vraiment, on ne peut pas compter sur ses colocataires, de nos jours. Et ton ours à toi, il est où ?”

Et bim, soulagement. Iris préfère s’occuper de Bass ce soir. Petite victoire. Elle fait semblant de réfléchir à la proposition de l’infirmière puis hoche vigoureusement la tête. “Okay mais c’est juste pour éviter que sa blessure ne s’infecte ou qu’il ne se vide de son sang.” Mais elle ne frappera pas. Sa dette est trop grande. Ou alors, juste un peu et seulement pour l’aider. Mais elle doute qu’il ait des habitudes BDSM. Mina tapote gentiment son matelas, à côté de sa cuisse. “Je peux partager mon lit, mais seulement en échange d’un câlin.” Elle ne peut s’empêcher de pâlir lorsqu’Iris parle d’amputation. Merde, l’état de Bass est si grave que ça ? Dans les films, les héros se remettent généralement vite d’une plaie par balle à la jambe. Mais après tout, on est pas dans un film. Tout serait bien plus facile, sinon. “C’est possible, ça ? Je veux dire, il risque vraiment de perdre une jambe ? Ou c’est juste pour lui faire peur ?” Mina est égoïste. Mina est égocentrique. Elle ne pense pas que les blessures des autres sont souvent plus merdiques que les siennes. Voir plus loin que le bout de son nez. Ce n’est pas que ça ne l’intéresse pas. Au contraire. C’est juste qu’elle a été protégée bien trop longtemps, bien trop souvent. Ca forge une espèce de carapace. Elle s’intéresse aux gens. Quand elle y pense. Même si elles sont les personnes les plus importantes de sa vie. Elle commence à y prendre conscience. D’être moins concentrée sur elle-même et plus les autres. Elle leur doit bien ça. A tous ceux morts pour elle. A tous ceux qui - comme Bass - ont risqué leur vie pour la sienne. Penses aux autres. “Et il serait beaucoup moins sexy le Fashion Warrior, non ?” Mina ne peut retenir un petit rire amusé. “Ca serait dommage, il ne pourrait pas participer à la Fashion Week de l’année prochaine, en plus !”
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MessageSujet: Re: The glorious ones   Dim 16 Avr - 19:30

Mina & Iris & Bass

« The glorious ones

Soirée du 2 novembre 2016
Il avait tout perdu, y compris les pédales. La douleur sourde de sa jambe n’était pas grand chose par l’impression qu’il avait définitivement outrepassé la limite entre instabilité mentale et folie compulsive. Alors il s'accrochait aux branches et faisait bonne figure pour ne pas inquiéter ceux à qui il tenait. Ceux pour qui il était prêt à mourir, à se retrouver à genoux sur cette place face aux rires des malades et à ceux à qui il voulait éviter ça à tout prix. Echec critique, Iris est d’une sérénité semblable à un édifice lézardé de cicatrices qui l’effrondrent. Mina ne se ressemble plus à pâlir, s’inquiéter, avoir la connerie à 120 km/h plus encore que ce qui d’habitude faire sourire en coin le grand faux taciturne.
Tu m’as dit d’arrêter de me conduire comme un chien fou, que ça finirait par t’inquiéter, mais je n’ai pas promis de faire attention, je ne crois pas, parce que après tu m’as embrassé et j’ai toujours envie de m’enterrer de honte, mais je ne savais pas… La lèvre inférieure de Bass trembla un instant, mais il détourna les yeux, laissant les filles plaisanter à ses dépends. Il préférait largement cette façon détournée  de camoufler leurs blessures et de se serrer les couilles coudes. Si se moquer de lui les réconforter, il pouvait bien se laisser faire. Ou se conduire comme un abruti pour les faire rire comme lorsqu’il chatouillait ses petits frères et soeur alors qu’il rendrait d’un deal de drogue qui avait mal tourné.


Et puis au moins, il avait l’air de bouder et pas de grimacer sous la douceur d’Iris qui défaisait son bandage. Il était incapable de répondre au chien fou. Bass glissa un bras sous son crâne, écoutant avec un sourire un peu tiré. “ - C’est à la jambe que j’ai mal, là où ça saigne, pas à la tête !” proteste-t-il de manière exagérée, sans bouger de sa position. Sauver Mina a fait du mal à sa cuisse mais depuis il se tient sage. Momentanément - il se meurt à petit feu d’entendre les allées et venues dans sa ville adorée. Pour l’instant, s’il se lève, il a le goût du sang dans la bouche et la jambe en feu. Il n’est pas complètement idiot : adverbe très important ici. Il tire la langue à Mina, comiquement et assure d’un ton adorateur alors qu’il se bascule sur côté, un bras replié sous sa tête pour le redresser un peu. Mina, son pyjama, sa demande d’affection non dissimulée, son crâne chauve en face de lui. Alors bravade et yeux en forme de coeur vers leur infirmière attitrée “ - Je suis entre de bonnes mains, et je n’ai pas peur. ” Pas d’avoir la jambe coupée non, il cavalera aussi bien unijambiste sur des béquilles que sur ses béquilles d’ici une semaine avec une jambe bandée et la ténacité d’un pitbll qui protège un gamin.

Bass attrapa le poignet d’Iris alors qu’elle passait près du lit avec la desserte. ” Tu devrais te reposer” Voix douce, le regard fatigué mais rempli d’affection même s’il n’ose pas trop y toucher. Il n’a pas le droit de dire ça hein ? C’est ça qu’elle va lui dire mais son coeur déborde d’inquiétude pour elle. Mina elle, il a peur quand elle va craquer et péter un boulon l’épée en main. Mais elle est saine et sauve, relativement. Iris, elle se décompose à chaque instant, et Bass l’a toujours prise pour protégée à défaut de tout court. Alors il tire sur le poignet puisqu’il n’a pas mal au bras et attrape l’infirmière par la taille, enroulant son bras autour d’elle pour la tirer sur le lit. Il se penche un peu en avant et attrape le lit d’hopital de Mina de l’autre, le tirant vaillamment pour le rapprocher du sien. Difficile entre Iris qui s’agite, l’impossibilité de peser sur sa jambe et son fou rire - un poil hystérique et post-traumatique.“- Mina, le balai, il est où ? On a besoin du balai !”


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MessageSujet: Re: The glorious ones   Dim 13 Aoû - 20:35



Bass & Mina & Iris
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Iris sourit doucement, embrassant du regard le duo que formait Bass et Mina, légèrement amusé par la remarque de cette dernière. « Je ne te demande pas de le battre non plus, nous sommes au moins d’accord sur ça ! ». Le ton était aussi amusé qu’il pouvait l’être, compte tenu des circonstances. Mais il fallait continuer à vivre malgré tout ce qu’il leur était arrivé – même si ça ne paraissait pas toujours facile. Rien ne paraissait plus vraiment simple depuis l’apocalypse, mais on s’y faisait. Comme une ultime épreuve de la Nature reprenant ses droits (vraiment ?) et se vengeant de ce que les Hommes lui auraient fait endurer depuis trop longtemps. « Tu auras ton câlin dès que j’aurai terminé de m’occuper de tout ça, promis. ». Avec un air angélique et entendu : elle parle bien évidemment de s’occuper d’elle de manière médicale, une fois qu’elle en aurait terminé avec Bass. L’inquiétude de Mina pour la jambe du guerrier – il en était vraiment un, après tout, et avec une belle blessure de guerre à présent – était touchante. Iris ne pouvait pas vraiment mentir, n’est-ce pas ? Il n’y avait pas beaucoup de craintes à avoir concernant la jambe de leur ami, mais s’il ne faisait pas attention les choses pourraient finir par empirer. Il ne fallait jamais sous-estimer le potentiel sadique des bactéries. « Il n’y a pas beaucoup de chance qu’il perde sa jambe, mais s’il n’y fait pas attention, il n’est pas à l’abri d’une amputation. Je dis ça pour l’effrayer mais… On ne sait jamais. Il doit faire attention. Et on frapper ta tête plutôt que ta jambe t’évitera de trop en souffrir, nous ne sommes pas de monstres ! ». Elle avait terminé sur un trait d’humour, mais son ton avait été sévère en posant un regard appuyé sur Bass : message passé ? Elle le cognerait elle-même avec un balai s’il ne se tenait pas tranquille.

Elle rit légèrement aux paroles de Bass, touchée malgré ce qui avait pu se dérouler quelques semaines plus tôt. Comment pouvait-on en vouloir à l’homme dans ces conditions ? Un sourire attendrie étira ses lèvres, jusqu’à ce que Bass attrape doucement son poignet. Elle secoue doucement la tête : même si Bass avait raison, ses blessures n’étaient pas strictement physiques. Si on s’en tenait à cela, elle allait même plutôt bien. Un léger frémissement parcouru son corps, mais elle secoua la tête : « Je ne peux pas, je dois m’occuper des blessés. Je vais bien, comparé à vous, et il faut bien que quelqu’un s’occupe de vous : si ce n’est pas moi… Eh ! » Bass l’avait attrapé par la taille, lui arrachant un couinement surpris, avant de rire un peu lorsqu’il attrapa finalement sa taille et tentait de rapprocher le lit de Mina du sien ; elle tentait sagement de se défaire de son emprise, gloussant un peu, avant de rétorquer : « Comment ça, le balai ? Tu veux vraiment qu’on te frappe, Bass, ou tu oserais l’utiliser contre l’une de nous ? ». Comprenant ce qu’il voulait faire, elle finit par attraper avec lui le lit de Mina pour terminer de rouler vers eux, et grimpa sur un lit pour finir en tailleur entre les deux qu’elle avait accolé l’un à l’autre. « Vous êtes contents, maintenant ? »



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