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 (II) un seul être vous manque, et tout est dépeuplé + ciri.

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Riders + j'peux pas j'ai poney
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MessageSujet: (II) un seul être vous manque, et tout est dépeuplé + ciri.   Dim 15 Jan - 21:45

cirilla & jenna
«  Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Jenna en a marre, plus que marre d’ailleurs. Elle se sent grosse, elle n’arrive plus à fermer correctement ses pantalons et en plus, elle rêve d’une douche, une douche bien chaude évidemment. Bref, elle a l’impression d’être une vieille loque. Une vieille loque grosse, frustrée et sale. Génial. La parfaite combinaison. Elle déteste la carrière, vraiment, si la carrière était une personne, elle lui ferait volontiers la peau. En attendant, elle traine sa carcasse aux quatre coins de cette dernière, découvrant et redécouvrant les lieux, Zed collé à ses basques comme un véritable petit toutou totalement irritant. De temps en temps, elle croise Ren, sauf que bien sûr, elle s’obstine à le nier, lui également, on dirait deux imbéciles. Au moins, ils ne se cherchent pas des poux, c’est déjà ça de pris. Elle a croisé Billie aussi, petit bonheur de la journée. Fatalement, elle a pris un malin plaisir à l’incendier en public, lui balançant des tirades acidulées en pleine figure et ce, sans ménagement. On tue le temps comme on peut après tout. Et comme elle a vraiment, vraiment, beaucoup de temps à tuer, elle rumine énormément, du moins entre deux nausées. Putain de karma.

Elle s’avance d’un pas décidé entre les tentes et les logements en bois, bien décidée à piquer un somme, puisque de toute façon, qu’est-ce qu’elle peut bien faire d’autre ? Rien, si ce n’est se tourner indéfiniment les pouces. Plus les jours passent et moins son humeur s’arrange. Il faut dire que les hormones travaillent activement. Elle a l’impression d’être constamment à fleur de peau, ce qui bien sûr, ne facilite pas son intégration. Quinze foutus jours qu’elle est là et elle n’en peut déjà plus, ça commence mal, très mal. Le bon côté des choses, c’est que son premier trimestre de grossesse touche bientôt à sa fin, au revoir les nausées et les maux d’estomac. Mais il y a un hic, fatalement, elle prend du poids encore et encore. Pas évident quand on veut garder l’information pour soi et quelques privilégiés. Elle se surprend à retrouver son logement en un rien de temps. Elle a l’impression que tout se ressemble dans le coin, elle ne s’y retrouve pas toujours quand il s’agit du campement. Heureusement, il semble qu’elle commence tout de même à prendre ses marques, pas trop tôt. Elle se tourne vers Zed, la mine joueuse, lui adressant un signe de la main avant de pénétrer dans la modeste cabane. Elle se demande s’il compte monter la garde non loin d’ici ou regagner sa zone, à moins qu’il ne soit dans sa zone… Bref, elle n’y comprend que dalle de toute façon à cette organisation douteuse.
Elle se fige un instant, interpellée par une silhouette maigrelette lui tournant le dos et ne l’ayant manifestement pas entendue rentrer. En une fraction de seconde, elle dégaine son couteau de chasse, toujours calé entre ses omoplates et son soutien-gorge, prête à faire face à l’intrus scrutant minutieusement les lieux. Elle s’avance, subtilement, et d’un geste habile, passe la lame sous la gorge de l’inconnue, bien décidée à en découdre. « Qui êtes-vous et comment êtes-vous arrivée jusqu’à moi ? » Le ton se veut menaçant, forcément et légèrement agacé. Sérieusement, la sécurité laisse à désirer. Elle sent la brune se détendre, laissant même échapper un rire qu’elle reconnaîtrait entre mille. « Cirilla mais… » Elle se stoppe, confuse, rengaine son arme avant de se planter face à son amie. « Mais qu’as-tu fait à tes cheveux ? » Et sans attendre la réponse, elle se colle à cette dernière, la serrant dans ses bras quitte à l’étouffer. Enfin, un visage familier.
Spoiler:
 

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