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Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
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Nous sommes en janvier 2018. L'épidémie a commencé en octobre 2010. Plus d'information sur l'épidémie { + }

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 these violent delights have violent ends

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MessageSujet: these violent delights have violent ends   Mer 11 Jan - 15:53




(not fun) facts from an old life ☽ Elle parle anglais, hindi, sanskrit et français. - Ses livres préférés sont "Le petit prince", "La couleur des sentiments" et "Brida". - Son groupe de musique préféré est "The police". - Son film préféré est "Le cercle des poètes disparus." - Son film Bollywood préféré est l'indémodable "Devdas". - Elle avoue avoir toujours eu un faible pour James Marsters.  #BTVSfan - Elle préfère le café. - Elle n'est pas fan de sport mais s'est toujours collée à la tâche quand même. - Elle a pris des cours de danse orientale quand elle était jeune. - Elle avait été acceptée dans deux universités de l'Ivy League : Harvard et Brown mais aussi l'UCLA et dans de nombreuses universités moins célèbres. Elle n'ira dans aucune d'entre elle pour se consacrer à la maternité. - Plutôt progressiste, elle se considère féministe. - Elle n'était pas vraiment fan de mode quand elle est devenue mannequin. -   

Malini Abhay Kapoor

Mali/Maline/Malice/Macaria/Miss USA/Celle qui murmure à l'oreille des morts + 32 ans + Recruteuse et chien de garde des Rhodes + Crimson Riders +

Chronologie du personnage+

Le fil d'Ariane  + Chronologie des rp et résumés

Portraits évanescents + Portrait de Malini avant l'épidémie.

Melancholia + La playlist pour suivre les trémolos et les battements de coeur en rythme

The Black sun + Cauchemar récurrent

Words + Extraits de textes

PNJ + Autres personnages de sa vie

Yellow sands + Février 2017

Until death + Février 2017 suite

Nostalgia + Novembre 2017

Innocence gone + Portrait de Nisha, à venir


I've got a war in my mind / ©️ Fiche par Blake


Titres de rp:
 

Banque de gifs:
 
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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Mer 11 Jan - 16:14



d'avant guerre

THE RISE



+ 1985 - 2000 Naissance dans une petite bourgade à 25 kilomètres de Montgomery, en Alabama. Sa mère est indienne et son père adoptif est natif du coin. Leur union n'est pas forcément acceptée dans ce coin typique du Sud. Sana, sa mère, comptait déjà une première fille, Meera, deux ans plus agée que Malini. Quand cette dernière naît, leur père biologique prend la porte et s'enfuit. Quand Malini est âgée de deux ans, Sana s'installe avec Duncan, un Américain originaire du coin. Ils ne se sont jamais mariés, mais c'était tout comme. Duncan a élevé les deux petites filles comme si elles étaient les siennes, et Malini et Meera le considèrent comme leur père et non leur beau père.
Malini était particulièrement proche de Duncan, et appliquait ses enseignements à la lettre.
+ 2000   Duncan commence à tomber malade, et les docteurs ne sont pas optimistes. Il cache le secret à ses filles pour ne pas les inquiéter.
+ 2001   Enfant modèle, fière de sa scolarité exemplaire, elle vrille complètement quand elle apprend que son père est sur le point de mourir. Elle commence à remettre ses projets en question, mais elle n'a pas le temps d'y réfléchir plus longtemps car il rend l'âme en avril 2001. Bouleversée et endeuillée, elle traverse une crise identitaire et entame  une relation dangereuse avec un jeune homme qui trempe dans des petites affaires. Elle entre en conflit avec sa famille à cause de cette relation.
+ 2002  Malini tombe enceinte et accouche la même année d'une petite fille. Abandonnée par le père de l'enfant, elle trouve néanmoins un soutien sans faille de la part de sa mère et de sa soeur. La jeune fille laisse tomber ses projets d'entrer dans une université prestigieuse pour pouvoir s'occuper pleinement de Nisha.
+2003 - 2006  Obligée de subvenir à ses besoins et pour aider également sa famille, Malini commence les petites boulots ingrats. Serveuse, secrétaire, caissière, vendeuse, elle essaie toutes les casquettes pour essayer de vivre convenablement. En parallèle, elle n'abandonne pas ses projets d'étudier un jour et s'accorde du temps pour apprendre en autodidacte. Mais les manques de moyen et les dépenses quotidiennes repoussent sans cesse son inscription à l'université jusqu'à ce quelle renonce.
+ 2006  Inscrite en douce par sa soeur, elle participe sans conviction à l'élection de Miss USA. Elle est inscrite sous le nom de Meera Kapoor, sa soeur, car le concours est interdit aux mères. Contre toute attente, elle remporte l'élection et devient Miss USA 2006. Commence pour elle une vie sous les projecteurs.
+ 2007  Incapable de concilier sa vie de mère et celle de miss, elle raconte la vérité dès que les premières rumeurs circulent dans les médias. Le scandale est énorme et on lui retire la couronne et la participation à Miss Universe où elle était parmi les favorites.  Elle se fiche cependant du scandale, car elle ne supportait pas le mensonge. Elle garde la tête haute. La couverture médiatique joue finalement en sa faveur quand l'agence Elite lui propose de devenir un de leur mannequin. Malini accepte et l'argent qu'elle se fait lui permet de complètement sortir sa famille et elle de la précarité.
+ 2008 - 2010  Pendant deux ans, elle vit une vie aux antipodes de ce qu'elle a connu. Elle voyage autour du monde, collectionne les couvertures des magazines, rencontre des célébrités et couvre sa famille de richesse.




post-influenza

death, and other short stories


+ 2010   L'épidémie commence alors qu'elle venait de s'installer définitivement Los Angeles dans l'optique de se lancer dans le cinéma. Son quartier huppé est placé sous protection militaire pendant un temps, puis l'armée déserte. Malini n'ose cependant pas mettre la vie de sa fille en danger, et préfère se barricader dans sa villa. Elle recommande à sa mère et sa soeur de rester dans leur petite ville d'Alabama où elles seront plus à l'abris. Malini promet de les rejoindre quand tout se tassera, sans même penser que cette fin du monde durera si longtemps.
+ 2011 Pendant un an, elles vivent toutes les deux seules. Malini sort quand c'est nécessaire pour faire des provisions dans le quartier abandonné. Mais  fin 2011, Nisha finit par tomber malade et souffre énormément. La jeune femme prend sur elle et refuse de voir sa fille souffrir, alors elle l'étouffe dans son sommeil. Étreinte par le désespoir, elle quitte la ville et commence à errer en solitaire.
+2012 - 2014 Malini vit longtemps sur les routes. Ponctuellement, elle rencontre des survivants mais finit toujours par les quitter quand ils semblent développer une forme d'attachement. De ses observations durant ses années, elle développe une technique de camouflage qui fait aujourd'hui sa renommée. Fascinée par la primitivité des rôdeurs et par leur absence d'émotions, elle passe beaucoup de temps au milieu d'eux malgré le danger. Elle passe quelques mois ci et là, en fonction de ses pas, de sa lassitude de la vie en groupe ou encore pour éviter les grandes agglomérations. Elle espère arriver en Alabama un jour et peut-être voir sa soeur et sa mère une dernière fois avant de se laisser mourir. Son périple est cependant très long, car Malini ne réfléchit plus vraiment, elle est absorbée par une douleur constante qui lui colle le fond de l'estomac.
+ 2014  Cependant, elle finit par manquer de force et après plusieurs jours extrêmement difficiles, elle tombe sur Abel Rhodes qui la recrute. Pour reprendre des forces, elle accepte, mais finit par se plaire au ranch, jusqu'à ce qu'elle prenne le poste de recruteur et sorte à nouveau. Au ranch, elle développe une relation particulière avec Silas, le fils d'Abel et par la force des choses, elle finit par surveiller les enfants de temps en temps. Elle y retrouve une forme de but, et pendant quelques mois, elle se laisse gagner par sa bonne humeur et son enthousiasme d'antan.
+ 2015  Mais sortir en dehors du ranch la renvoie peu à peu à sa période en solitaire, et elle supporte de moins en moins la compagnie des gens. Elle replonge dans son errance jusqu'à perdre peu à peu les pédales. Malgré sa récente misanthropie, elle entame en fin d'année une relation avec Caden et le remet sur pied.
+ 2016  Dans sa folie, Malini développe un attachement excessif pour Chloë, dont la vivacité lui rappelle Nisha. Elle commence à élaborer un plan pour se débarrasser de Cirilla et ainsi s'arroger la garde de la petite. Le plan passe cependant par la nécessité de préparer Caden au rôle de père.
Mais au début de l'année, elle rencontre Bass, le recruteur des Olympiens et une forme d'alchimie se crée immédiatement entre eux.
Septembre - À cause d'un plan de Cirilla, Malini se retrouve écartée de la garderie et se lance alors dans une guerre ouverte et plus poussée contre son antagoniste.
Octobre - Des tensions avec Caden explosent à cause de la récente relation entre la recruteuse et Bass. Elle s'efforce de le récupérer.
Novembre - L'attaque d'Olympia réveille chez elle certains questionnements quant à son attachement pour Bass. Elle se recentre sur ses problèmes personnels et cherche à former une alliance avec Abel pour se débarrasser de Cirilla, malgré l'incident entre le chef et elle. Il refuse tout bonnement, rendu méfiant par la désobéissance de la recruteuse et une guerre froide commence entre eux.
+ 2017 
Janvier - La maladie commence à ronger le camp et les migrations de rôdeurs menacent la paix relative de la vallée. Dans une expédition qui a pour but de nettoyer un peu les pâturages, Abel se retrouve en difficultés et Malini développe un stratagème pour le sortir de là. Ce sauvetage marque le début de leur réconciliation.
Février - Silas tombe malade et son état inquiétant nécessite des soins à Olympia. Pour épauler Abel, Malini se rend au chevet de l'enfant et le surveille pendant toute une semaine. Au contact de Bass, qui est chargé de s'occuper d'elle, ses sentiments refont surface et remettent en question tous ses plans. Mais quand elle rentre au ranch, la nouvelle de la mort de Cirilla vient bouleverser ses questionnements. Maintenant perdue entre un Caden dépressif et une Chloë qui a besoin d'assistance maternelle, Malini doit à nouveau taire ses sentiments pour concrétiser finalement son but : avoir une famille.
Mars - Le ranch s'enlise toujours dans l'épidémie de grippe qui agite les esprits. La tension est telle que des bagarres éclatent facilement. L'organisation s'étiole d'autant plus qu'un jour où, tout le monde était occupé à séparer un Caden fou d'un autre cavalier, des intrus menés par un déserteur du ranch se sont introduit dans l'enceinte. Malini se trouvait sur le passage, alors qu'ils tentaient de voler les clés dans la cuisine, et pour se garantir une porte de sortie, ils ont décidé de la prendre en otage. Mais l'amateurisme des bandits et la diversion bienvenue de Mercy permettent à Malini de s'ouvrir une porte de sortie qui finit en bain de sang. Les intrus sont tous abattus dans la grange alors qu'ils étaient prêts à se rendre. Sous pression, elle décide de partir en mission de recrutement pour évacuer son stress mais quand elle revient, elle apprend que Caden a quitté les lieux. Dévastée, en colère et à la dérive, elle entame une relation avec Beckett.  
Avril - La situation s'empire pour la recruteuse. Le ranch est toujours dans tous ses émois et la position d'Abel est sans cesse remise en question, ce qui le rend irritable. Son histoire avec Beckett ne s'arrête pas, même quand il rentre d'Olympia complètement amoché par Bass. Elle apprend qu'Elanor était au centre de leur dispute, mais qu'elle aussi avait motivé quelques coups. Elle ne comprend pas immédiatement ce que ça veut dire, perdue entre ses envies de trouver et se venger de Caden.
Mai - La mois de mai marque une période plus que difficile pour Malini. Le retour de Jenna au ranch et la tentative d'assassinat sur Abel ont créé une ambiance survoltée au terme de laquelle, Malini se retrouve mise à la porte de la demeure familiale. Premièrement parce que Jenna a posé un ultimatum à Abel, et deuxièmement car ce dernier a besoin de personnes de confiance au sein du campement afin d'enquêter dans l'ombre sur les potentiels conspirateurs. Bien que réticente, elle accepte. Abel et elle simulent une énorme dispute qui aux yeux de tous la place dans les mauvaises grâces du leader.
Puis il y a eu le retour de Caden qui l'a d'autant plus chamboulé, qui l'a poussé vers Olympia dans l'espoir de pouvoir se consoler avec Bass. Quelle erreur, là-bas, elle est confrontée premièrement à Elanor, puis à Bass dans une dispute d'une violence rare.
Juin - Elle erre un peu, avec le sentiment d'avoir tout perdu. Au plus bas de son moral, elle s'acquitte de sa tâche comme elle peut, mais quelques idées suicidaires lui traversent l'esprit. Ses pensées sombres se réalisent presque dans une altercation face à quelques jackals. C'est finalement Ryan Havener qui lui sauve la mise contre toute attente et qui maintenant attend un service de sa part.  
Juillet - Malini se joint à l'attaque de l'alliance face aux jackals. Fidèle à elle-même, elle distrait les rôdeurs avec une diversion efficace impliquant la mise en pièce d'un magasin de luminaires. Elle se joint ensuite dans la grande bataille et se retrouve face à Gabriel Rosario. N'écoutant que son devoir et profitant d'une occasion unique, elle lui tire dessus et est convaincue de sa mort.
Suite à quoi, sa côte de popularité au ranch augmente considérablement et l'aide à relativiser, à remonter doucement la pente. A sa grande surprise, elle est approchée par Mallory qui souhaite devenir recruteuse et malgré ses premières réticences, Malini accepte. Un lien d'amitié fleurit lentement entre elles.
Fin juillet, elle part en campagne de recrutement, cette fois avec moins d'idées suicidaires en tête et se retrouve sur le chemin de Bass qui piste la même recrue qu'elle. S'ensuit une conversation douloureuse et un dénouement inattendu...
Août - Au cours d'une campagne de recrutement, elle croise le chemin d'Adam Redfield. Elle ne connaît pas son passif avec le ranch, mais sent bien que quelque chose est douteux. Le badinage laisse place à la méfiance puis à une altercation musclée. Malini est grièvement blessée et craint même d'être infectée par du sang de rôdeur. Inquiet, Abel l'envoie se faire soigner à Olympia. Elle s'en tire finalement avec une petite infection et une vilaine cicatrice. Ayant réalisé qu'elle avait bien failli mourir sans avoir pu dire tout ce qu'elle avait à dire et fait tout ce qu'elle avait à faire, elle reste à Olympia auprès de Bass qui, poussé par la peur de la perdre, lui avait déclaré sa flamme. Lentement, ils construisent leur relation.
Septembre - Trois jours avant l'ouragan, Malini quitte Olympia à regret, mais guérie. Son premier geste est de rompre avec Beckett en lui avouant à demi mot qu'elle avait entamé une relation avec le recruteur olympien qu'il a en horreur. Elle débarque au ranch juste à temps pour aider à préparer l'ouragan qui frappe fort sur le ranch.
Octobre - Après que le ranch est dévasté, des Olympiens, dont Bass, viennent aider au ranch, signant ainsi la fin de l'accord entre les deux clans. Ils filent tous les deux le parfait amour et ne s'en cachent pas, elle va même jusqu'à l'accompagner à la commémoration de l'attaque sur Olympia, ce qui n'est pas forcément au goût d'Elanor. Dramas à venir ?

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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Jeu 12 Jan - 17:13



le fil d'Ariane

chronologie des rp



2016

watcha gonna do when they come for you + Elle rencontre Bass au hasard d'une excursion. Tous les deux se retrouvent embarqués sans trop comprendre dans un jeu qui consiste à recruter plus vite que l'autre. Une attraction naît entre eux, mais ils vont l'ignorer en mettant en pratique leur nouveau jeu en essayant de recruter un couple qu'ils viennent de sauver.

Deus Ex Machina + Malini tombe sur une Idyl en détresse et affamée qui lui soutient mordicus avoir rencontré Abel Rhodes et que celui-ci l'a recrutée. Malgré un voile de méfiance, la recruteuse lui vient en aide et décide de la conduire au ranch.

Septembre — it's always darkest before the dawn + Malini soupçonne Cirllla d'avoir manigancé pour la remplacer à la garderie. Elle décide de la confronter.

you made a fool out of me + Caden pense que Malini le trompe et va le quitter, il décide de mettre fin à leur relation. L'Indienne n'est pas d'accord et ils règlent leurs problèmes et leur non dits. Après une discussion houleuse, elle finit par lui révéler l'existence de Bass et apprend que les deux hommes de sa vie sont en fait amis... Cependant déterminée à sauver sa relation avec le rider, elle lui jure qu'elle ne ressent rien pour le recruteur olympien et tente de mettre fin à la dispute par la séduction.


Octobre/Novembre —Du silence et des ombres + Malini rencontre Vladimir et Jezabel et, concernée par le sort de la petite et hantée par le souvenir de sa propre fille, elle se met en tête de les recruter. Lui n'est pas du tout du même avis, et leur rencontre tourne au vinaigre.

Desperado + La recruteuse rencontre Gabriel Rosario par hasard, sans avoir la moindre idée de l'identité de l'homme. Curieuse, elle passe un moment avec lui, où ils se jaugent mutuellement et se racontent des histoires pour s'amadouer. Elle le soupçonne de faire partie d'un groupe, mais elle estime aussi que la carrure et les capacités de l'inconnu peuvent aider au ranch. Un pseudo recrutement commence.

The enemy of my enemy + Malini s'entretient avec Abel pour essayer de s'en faire un allié contre Cirilla. La conversation est cependant hantée par la soirée du 31 octobre, où Malini est partie en expédition avec des éclaireurs contre la volonté d'Abel. Si celui-ci ne lui a rien dit après coup à cause des nombreux événements, il ne manquera pas de lui faire la remarque ou peut-être pire encore. Une violente dispute éclate entre eux, qui se solde finalement par une guerre froide entre le leader et la recruteuse.



2017

Février —I'm countin on you + Le 11, Abel rentre au ranch après avoir déposé la veille un Silas malade et souffrant. Ils partagent un moment de faiblesse tous les deux, loin de l'agitation du camp. Déterminé à mettre les choses en ordre au ranch avant de pouvoir retourner auprès de son fils, il envoie Malini à Olympia en tant qu'émissaire.

Must be love on the brain + Elle passe la journée au chevet de Silas à Olympia, tourmentée par les souvenirs de sa fille qui était dans le même état. Bass la trouve ainsi, vulnérable et ravagée, ce qui ouvre un tout nouveau pan dans leur relation.

Consideration + Le 15, Malini, toujours à Olympia, sent les tensions augmenter autour d'elle. Alors qu'elle tente de rester en dehors de la politique, elle sent que le comportement d'Iris a changé envers elle. Craignant un engagement politique de la part de l'infirmière, la recruteuse va la confronter.

The opposite of me + Le 16, les choses ne sont toujours pas calmées à Olympia et Malini passe toujours ses journées au chevet de Silas. C'est dans ce cadre qu'elle croise Elanor. Leur relation n'a jamais été très développée, Malini a même toujours tenté de s'éloigner de cette dernière. Mais dans un effort de sociabilité, une conversation s'engage. De quoi mettre les choses à plat peut-être ?

Mars —This is (totally not) an awkward evening + Rentrée d'Olympia, la nouvelle frappe la recruteuse. Cirilla a disparu. Elle est probablement morte. C'est un Caden fou et endeuillé qu'elle retrouve et il est presque hors de contrôle. L'ambiance est pesante. Dans une tentative d'avoir cependant un moment normal, les Rhodes, Archer et Malini se réunissent pour un dîner en famille. On vous laisse deviner comment ça se finit.

Sujet commun 03/17 + Le ranch est plus touché que jamais. L'épidémie a réduit leur rang, les nerfs sont à vif et il suffit de peu pour que tout parle en vrille. Alors l'espace d'une matinée, tout devient chaos au campement. Caden déclenche une bagarre qui prend des tournures inconsidérées. Manque de pot, c'est aussi le jour qu'a choisi un ancien rider pour venir piller la grange. Alors que tout le monde est occupé à gérer la bagarre, les pillards s'introduisent au ranch, embarquent Malini en otage et la conduisent vers la grange où elle doit finalement se débrouiller seule pour s'en sortir.

Empty house + Suite à l'incident de la grange, Malini part dans une longue campagne de recrutement pour se ressourcer en dehors de l'ambiance toxique du ranch, mais aussi pour essayer de ramener du monde. Les récentes pertes humaines ont laissé de nombreuses activités en plan et il leur fallait de la main d'oeuvre pour que tout roule au ranch. Quand elle rentre, c'est pour tomber sur une maison presque vide, une maison que Caden a quittée. C'est Abel qui lui apprend la nouvelle. Momentanément affaiblie, Malini encaisse très mal le choc.


Avril —Troubled on every side + Plus touchée qu'elle n'aimerait le laisser paraître, Malini tente toujours de digérer le départ de Caden. Lasse de devoir tenir les apparences face aux autres, elle s'enferme un soir dans le bureau du vétérinaire pour se saouler et tenter d'oublier la rupture en préparant des plans de vengeance. Une autre âme solitaire erre dans les écuries, Beckett. Tiraillée entre la peur de paraître faible et l'envie de parler, Mali le laisse finalement lui prêter compagnie et tous deux vont exorciser leurs démons avec l'alcool, avec tous les risques dérapage que ça entraîne.

If you don't hate me + Le retour de Jenna au ranch n'est évidemment pas sans conséquence. Les deux femmes ne s'aiment pas et ne s'apprécieront sûrement jamais. Cette inimitié profonde ne fait qu'ajouter à une atmosphère déjà tendue et une dispute violente finit par éclater. Il paraît que tous les coups y sont permis.

Mai —Dogs of war and men of hate + Abel est porteur d'une mauvaise nouvelle pour la recruteuse. En effet, suite à une violente dispute avec Jenna, il se retrouve face à un ultimatum mais compte bien quand même tirer son épingle du jeu. Après avoir appâté Malini avec des nouvelles de Caden, il finit par lui annoncer la fatalité : elle est désormais de trop dans la maison familiale et il l'invite à retourner au campement. Cette manoeuvre cache une mission qu'il aimerait confier à quelqu'un de confiance. Malgré la réticence de la recruteuse, elle accepte finalement de jouer les espions pour lui afin de découvrir qui est à l'origine de la tentative d'assassinat d'Abel. Les deux cavaliers simulent alors une énorme dispute - et en profitent pour se lâcher un peu également - et aux yeux de tous, Malini est simplement déchue pour avoir insulté leur chef.

Je peux tout t'expliquer + De retour au ranch, Caden semble déterminé à s'expliquer à Malini et à lui faire comprendre les raisons de son départ et sa motivation à changer. La recruteuse ne l'entend de cette oreille et le repousse évidemment, trop enfoncée dans sa colère pour vouloir entendre autre chose que sa propre douleur d'avoir été abandonnée. Dire que ça vire au drama est un euphémisme.

I survived and you don't get it + Un passage éclair à l'infirmerie la met face à Elanor. Cette dernière ne cache pas les ressentiments qu'elle nourrit envers Malini et sa relation avec Beckett. La recruteuse étant ce qu'elle est, elle pousse la gamine à bout jusqu'à la faire craquer.

an eye for an eye + Consciente qu'elle perd ses liens avec Bass, elle se rend à Olympia dans l'optique de le confronter. Mais la dispute avec Elanor ne met visiblement pas le recruteur dans les bonnes dispositions à la discussion. Ils se renient, se communiquent leur haine feinte, leur colère et finalement il lui dit ne plus jamais vouloir la revoir. La violence des mots affecte profondément Malini qui prend conscience d'une chose : elle a tout perdu.

Juin —About the weather + Une Malini désabusée rencontre une Arte au bord d'elle-même. Toutes les deux réunies autour d'un atelier coiffure, elles entament un dialogue dont les débouchés sont infinis. Est-ce que celles que personne n'aime pourraient trouver un terrain d'entente ?

Bet you wanna rip my heart out + Fatiguée de traîner sa carcasse dans la forêt, en manque d'eau et de nourriture, Malini se retrouve en mauvaise posture face à deux jackals. Si elle aurait pu s'en sortir facilement, son moral à zéro et son envie d'en finir la poussent à ne pas réagir et même à demander gentiment la mort. Ryan va finalement la sortir de là, au nom de leur rivalité. Maintenant, elle lui doit un service et elle s'attend à tout avec lui.

Juillet —Sujet commun 07/2017 + La Mine, le ranch et Olympia forment une alliance afin de mettre fin une bonne fois pour toute à la menace jackal. Un raid conjoint est mené sur le mall où plusieurs batailles vont se livrer. Il faut échapper aux rôdeurs, aux pièges, puis abattre les jackals. Malini, elle met ses capacités au service de la cause commune en attirant une énorme horde vers elle. Son stratagème implique un magasin de luminaires dont le saccage va créer un vacarme suffisant. Elle rejoint ensuite l'effort de guerre dans une bataille finale où elle collera une balle à Gabriel Rosario. Tout le monde le croit alors mort.
Les jackals qui se rendent sont faits prisonniers.

There is only forward + Une Mallory motivée se présente devant Malini pour lui faire part de son envie d'intégrer les recruteurs. Mais l'Indienne n'a pas oublié que Mallory est aussi celle qui a aidé Caden quand il était en fuite et qui l'a gardé secret. La confiance de la recruteuse est quelque chose de rare et Mallory devra redoubler d'efforts pour l'avoir. Cependant, Malini est intriguée par la jeune fille qui semble taillée pour le job, discrète et capable de se faufiler sans être vue, la rousse pourrait bien avoir un avenir dans les rangs des recruteurs.

Recruitment competition + Lors d'une campagne de recrutement, Malini rencontre Aleksey, grand gaillard débrouillard qu'elle souhaite recruter. Le problème ? Bass est sur la même piste. Pour se débarrasser de lui, elle tente de dresser sa recrue contre l'olympien, mais l'homme est plus pragmatique et elle-même beaucoup moins encline à ses jeux de manipulation. Elle finit par céder, par avouer à demi mots qu'elle est trop blessée pour l'affronter. Lui ne l'entend pas de cette oreille et alors qu'elle tente de fuir, Bass la rattrape, la plonge dans un dénouement inattendu.


Août —Parler aux inconnus +  Malini suit Adam pendant plusieurs jours avec l'idée en tête de le recruter, sans savoir qu'il a déjà fait partie des riders. Ce dernier s'amuse de la situation, qui finit par déraper à mesure que Malini développe des soupçons. Elle finit par le confronter, persuadée qu'il est un jackal envoyé par Marisa à ses trousses, mais il réplique violemment, la blessant gravement au passage.

Let the sky fall +  Blessée, lessivée, persuadée que c'est la fin, Malini parvient à rentrer au campement pour se faire soigner. Cependant, le matériel du ranch ne suffit pas. Abel vient lui annoncer qu'il l'escortera jusqu'à Olympia et qu'il négociera des soins appropriés. Une étape dans leur relation ? Difficile à dire.

Never underestimate the power of apologies +  Après avoir suffisamment récupéré ses forces à l'infirmerie, Malini rassemble son courage pour aller frapper à la porte de Bass afin de lui demander l'asile pour quelques jours. Elle tombe à la place sur Vladimir, le colocataire mais aussi un homme qu'elle avait voulu recruter et avec qui ça ne s'était pas très bien passé. Dans l'optique de mettre les choses à plat, ils entament la discussion et s'excusent. Une amitié est-elle possible entre eux ?

Septembre —What they say about all good things + La retraite à Olympia a assez duré et Malini doit maintenant rentrer retrouver le ranch. Sa première mission quand elle y dépose les pieds : mettre fin à sa relation avec Beckett.

L'Ouragan + Malini passe la nuit de l'ouragan dans le bureau de Caden, ils se retrouvent et discutent avant de prêter main forte pour s'occuper des blessés.

Octobre —Commémoration + Malini accompagne Bass à Olympia pour la commémoration de l'attaque d'Olympia. Ils apparaissent comme un couple uni et amoureux, ce qui n'est pas au goût de tout le monde.

Décembre —Panique au ranch + De retour de leur voyage pour en découvrir plus sur le vaccin, le groupe des volontaires vaccinés est placé en quarantaine jusqu'à ce que toute menace soit éliminée. On en est malheureusement loin car de violents effets secondaires apparaissent. Malini s'improvise infirmière pour pouvoir s'occuper de Beckett et lui sauver la vie à l'occasion.

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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Ven 27 Jan - 0:13

Portraits évanescents
my heart is gold and my hands are cold
femme d'autrefois
Malini. Son sourire compatissant. Sa façon de froncer le nez avec espièglerie. Son haussement d'épaules désinvolte. La tendresse dans ses yeux. Quand elle rigole, on croirait entendre une enfant.

Très tôt, elle prend conscience qu'elle a un certain charme. Si elle en joue un peu dans ses années d'adolescente, elle laisse vite tomber la vanité quand le devoir maternel s'impose à elle. Mais au fur et à mesure, ce qui était la plus grande angoisse de sa vie devient sa source primaire de bonheur. Elle apprend les bons gestes, se découvre même une adresse naturelle avec les enfants.
Toujours réaliste quant au milieu assez précaire dont elle est issue, elle accueille toutes les nouvelles avec humilité. Même quand on la sacre Miss USA 2006, elle réagit avec la simplicité et la sincérité de celle qui ne croyait plus en la chance.
La façon dont elle entre dans ce monde touche tous ceux qui la suivent. Elle devient l'enfant du rêve américain, qu'on chérit avec tendresse car sa candeur est rafraîchissante.

Pourtant candide, elle en est loin. Malini a connu son lot de galères et de déceptions. À 21 ans, elle a déjà fait une dizaine de jobs différents, parfois, elle les cumulait même. De la serveuse de diner d'autoroute à la caissière de station service, elle a porté de multiples casquettes, toutes tellement fades comparées à ses rêves de carrière. À chaque fois, un problème la pousse à partir. Elle compte ainsi le harcèlement de ses patrons, les querelles avec les autres collègues, ou tout simplement la lassitude grandissante d'un travail en-dessous de ses capacités.
Plein de fois, elle a été tentée de se laisser engloutir par la médiocrité ambiante. Peu patiente, elle voit ses perspectives de s'épanouir professionnellement s'amenuiser au fil du temps. Au bout d'un moment, elle abandonne définitivement le projet d'aller à la fac. Ce n'est que par le soutien sans faille de sa famille qu'elle continue. La nécessité de subvenir aux besoins de sa fille est également une source de motivation.

Quand Meera intervient et décide de l'inscrire au concours de beauté, c'est une Malini sceptique qui finit par s'engager. Très critique et très sarcastique, elle ne peut pas s'empêcher d'avoir des préjugés. Finalement, durant le concours, elle rencontre plein de jeunes femmes prometteuses, des juristes, des entrepreneuses et des étudiantes à l'avenir plus que brillant qui lui donnent le goût de changer les choses. Au contact d'une d'entre elle en particulier, Malini développe un côté activiste.

La suite est un tourbillon à pleine vitesse, où elle peine à réaliser encore qu'elle commence une nouvelle vie. Baladée d'une ville à une autre, à la rencontre de mille et une personnes, ses premiers pas sont indéniablement nerveux. Elle ne pense pas pouvoir le faire, ne pense pas avoir ce qu'il faut, en fait, elle se rend compte qu'elle préfère être en retrait. C'est progressivement qu'elle s'habitue au devant de la scène, et elle commence à trouver une place dans cette vie. Naturellement avenante, loin d'être déchirée par l'ambition des autres du milieu, elle est positivement reçue et reçoit positivement en retour.
Parmi tout le beau monde qu'elle rencontre quotidiennement, il y a un défilé de prétendants. Elle collectionne les amourettes mais y met vite un terme parce qu'elle sent qu'aucun d'eux n'a la fibre paternelle dont sa fille a besoin. Nisha et sa famille demeurent le centre de son monde, tout le reste est enivrant mais secondaire et à chaque fois qu'elle est tentée de s'égarer, les responsabilités la rappellent à l'ordre. On disait d'elle pourtant qu'elle tombait amoureuse comme on tombe d'une chaise. Au bout du compte, elle sait que c'est parce qu'elle aime les détails et qu'il en suffisait parfois d'un pour allumer une petite flamme.

Malini. Celle qui casse les codes, presque par maladresse. Quand elle fait le bilan de sa vie, elle se rend compte que les meilleures choses qui lui sont arrivées sont aussi celles qui lui sont tombées dessus quand elle a perdu le contrôle. Pour vivre, il faut qu'elle perde le contrôle.
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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Ven 10 Fév - 1:25



Melancholia

la playlist



+ Lana del Rey - Ride   ♪♫ My mother told me I had a chameleon soul, no moral compass pointing due north, no fixed personality; just an inner indecisiveness that was as wide and as wavering as the ocean...

+ Son Lux - Easy   ♪♫ Easy, easy Pull out your heart to make the being alone. Easy, easy You break the bridle to make losing control. Easy, easy. Crushed what you're holding so you can say letting go is easy, easy.

+ Sza - Terrordome   ♪♫ Picture yourself in a padded room. Welcome to my terror dome. Figured you'd had enough of being alone, figured you call me Glinda, ya good witch, Sensei Ya good bitch

+ LP - Lost on you   ♪♫ Wishin' I could see the machinations, understand the toil of expectations in your mind. Hold me like you never lost your patience, tell me that you love me more than hate me all the time

+ Of Monsters And Men - Thousand Eyes   ♪♫ I'll be the calm I will be quiet. Stripped to the bone, I wait. No, I'll be a stone, I'll be the hunter, a tower that casts a shade. I lie awake and watch it all It feels like thousand eyes

+ Sia - Free the animal   ♪♫ Murder me, ruin me look what you do to me, beautiful couque baby pour acid rain on me. Kill me with your loving. I'll slice you and dice you like sugar and spice I'll do all that you want me to I'll beat on the beast in you I'll kill you with my with my loving

+ Florence and the Machine - Seven Devils   ♪♫ And no rivers and no lakes can put the fire out I'm gonna raise the stakes, I'm gonna smoke you out.
Seven devils all around me, seven devils in my house. See they were there when I woke up this morning I'll be dead before the day is done

+ Fka Twigs - In time   ♪♫ The way you dismiss me will turn into missing me like I am yours. In time, the locks that you're turning will break and you'll let me discover you more.

+ Raign - Empire of our own   ♪♫ Our minds are full of freedom we're in a world where we all come alive. And when love becomes the reason, we fly with kings tonight and come down with an Empire of our own

+ Lorde - Yellow flicker beat   ♪♫ I’m a princess cut from marble, smoother than a storm and the scars that mark my body, they’re silver and gold. My blood is a flood of rubies, precious stones, it keeps my veins hot, the fires find a home in me. I move through town, I’m quiet like a fire. And my necklace is of rope, I tie it and untie it

+ Rihanna - Love on the brain   ♪♫ Oh, and baby I’m fist fighting with fire just to get close to you. Can we burn something babe? And I run for miles just to get a taste... Must be love on the brain That’s got me feeling this way. It beats me black and blue but it fucks me so good and I can’t get enough

+ Halsey - Gasoline   ♪♫ Well my heart is gold, and my hands are cold. Are you deranged like me? Are you strange like me? Lighting matches just to swallow up the flame like me? Do you call yourself a fucking hurricane like me? Pointing fingers cause you'll never take the blame like me?

+ Tove Lo - Habits (Stay high)   ♪♫ You're gone and I gotta stay high all the time. To keep you off my mind. Staying in my play pretend where the fun ain't got no end. Can't go home alone again, need someone to numb the pain

+ Portishead - Glory box   ♪♫ I'm so tired of playing, playing with this bow and arrow. Gonna give my heart away, leave it to the other girls to play. For I've been a temptress too long... Just... Give me a reason to love you. Give me a reason to be a woman

+ Lana del Rey ft The Weeknd - Lust for life   ♪♫ Climb up the H of the Hollywood sign, yeah. In these stolen moments, the world is mine. There's nobody here, just us together keepin' me hot. Like July forever

+ London Grammar - May the best   ♪♫ I really hate the way you called for me I hate the way your voice, it travels seas. So take the guard out of your stare for me 'cause I don't see him standing there in front of me. Don't stop what you're doing, just love me, come make it right. Don't stop these things in the deepest and the darkest night.

+ Halsey - Heaven in hiding   ♪♫ And when you start to feel the rush a crimson headache, aching blush and you surrender to the touch, you'll know. I can put on a show. Don't you see what you're finding? This is Heaven in hiding

+ The Verve - Bitter sweet symphony   ♪♫ Well I never pray but tonight I'm on my knees. I need to hear some sounds that recognize the pain in me I let the melody shine, let it cleanse my mind, I feel free now but the airways are clean and there's nobody singing to me now. No change, I can change. I am here in my mold. And I'm a million different people from one day to the next I can't change my mold.

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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Lun 12 Juin - 22:10

The black sun
I've got a war in  my mind
Some people can recognize a tree,
A front yard, and know they’ve made it home.
How many circles can I walk in before I give up looking?
How long before I’m lost for good.

I have this dream all the time. It involves me lying on the back in the backyard of my old house. The same backyard I grew up in and the same backyard I saw my own daughter growing up in. I do nothing, I just lie there staring at the black sun stuck in the middle of a bright blue sky. Only in dreams can a sun be black and look like dirt I could wipe with the tip of my finger.
And then I hear the swing. The typical sound of rusted chains proving their worth to the very used hook hitched to a beam under our verandah. I hear the swing but there's no wind so that means someone is on it. I can't see who since the grass has grown to the point it is covering my whole body. So I have to stand up and leave my peaceful spot but my muscles are sore even though I did nothing. After seconds, I manage to get on my knees and aim at the verandah and I immediately freeze.
There, swinging as if she wanted to reach the black sun, there was my daughter, my baby girl. Nisha. I shout her name but she doesn't stop and the sound of the swing grows louder. So I stand and hurry to the verandah despite a shot of pain piercing my stomach. I shout louder but she doesn't care and even goes higher and I'm scared she would jump and vanish in the wide sky. She has done that before.
So I run to her and I try to reach her and as my fingers grasp the bottom of her dress, I feel nothing. I look at my hands then look up again only to see that she's gone. And couic couic goes the swing but there's no one left. I look around, hoping to catch her silhouette running away but there's nothing, nothing but the pain in my stomach. As I look at it, I stare blankly at a deep hole in my womb. It's not bleeding, it is just there, hurting.

I fall on my knees, confused and then I try to crawl to this peaceful spot where I always lie to look at the sun. I feel like I lose something every time I get closer and when I finally reach my destination, I am naked. My skin burns as the temperature rises and the sun hits hard. Under the grass, I find a tombstone. Nothing is written on it but I know, I know they all rest there and this comforts me.
So I lie on the back and stare at the black sun that gets bigger and bigger. I feel like it is going to swallow me and I know I'm about to die but I smile. Because I know I am home, surrounded by the people who truly love me and as the darkness grabs me, I know I will join them.
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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Sam 19 Aoû - 12:19

Words
I've got a war in  my mind
Lana del Rey - Ride
I was in the winter of my life, and the men I met along the road were my only summer.
At night I fell asleep with visions of myself, dancing and laughing and crying with them.
Three years down the line of being on an endless world tour, and my memories of them were the only things that sustained me, and my only real happy times.
I was a singer - not a very popular one,
I once had dreams of becoming a beautiful poet, but upon an unfortunate series of events saw those dreams dashed and divided like a million stars in the night sky that I wished on over and over again, sparkling and broken.
But I didn't really mind because I knew that it takes getting everything you ever wanted, and then losing it to know what true freedom is.
When the people I used to know found out what I had been doing, how I'd been living, they asked me why - but there's no use in talking to people who have home.
They have no idea what it's like to seek safety in other people - for home to be wherever you lay your head.
I was always an unusual girl.
My mother told me I had a chameleon soul, no moral compass pointing due north, no fixed personality; just an inner indecisiveness that was as wide and as wavering as the ocean...
And if I said I didn't plan for it to turn out this way I'd be lying...
Because I was born to be the other woman.
Who belonged to no one, who belonged to everyone.
Who had nothing, who wanted everything, with a fire for every experience and an obsession for freedom that terrified me to the point that I couldn't even talk about it, and pushed me to a nomadic point of madness that both dazzled and dizzied me.


Halsey - Good Mourning

They told me once, "there's a place where love conquers all"
A city with the streets full of milk and honey
I haven't found it yet, but I'm still searching
All I know is a hopeless place that flows with the blood of my kin
Perhaps hopeless isn't a place
Nothing but a state of mind
They told me once, "don't trust the moon, she's always changing"
The shores bend and break for her
And she begs to be loved
But nothing here is as it seems

Sun is coming up oh, why,




Antoine de Saint Exupéry - Le Petit Prince

C'est alors qu'apparut le renard.
- Bonjour, dit le renard. ..
- Bonjour, répondit poliment le petit prince, qui se retourna mais ne vit rien.
- Je suis là, dit la voix, sous le pommier.
- Qui es-tu ? dit le petit prince. Tu es bien joli..
- Je suis un renard, dit le renard.
- Viens jouer avec moi, lui proposa le petit prince. Je suis tellement triste...
- Je ne puis pas jouer avec toi, dit le renard. Je ne suis pas apprivoisé
- Ah ! pardon, Et Je petit prince.

Mais, après réflexion, il ajouta:
- Qu'est ce que signifie « apprivoiser » ?
- Tu n'es pas d'ici, dit le renard, que cherches-tu!
- Je cherche les hommes, dit le petit prince. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser » ?
- Les hommes, dit le renard, ils ont des fusils et ils chassent. C'est bien gênant! Ils élèvent aussi des poules. C'est leur seul intérêt. Tu cherches des poules ?
- Non, dit le petit prince. Je cherche des amis. Qu'est-ce que signifie « apprivoiser »?
- C'est une chose trop oubliée, dit le renard. Ça signifie « créer des liens... »
- Créer des liens ?
- Bien sûr, dit le renard. Tu n'es encore pour moi qu'un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons. Et je n' ai pas besoin de toi. Et tu n'a pas besoin de moi non plus. Je ne suis pour toi qu'un renard semblable à cent mille renards. Mais, si tu m'apprivoises, nous aurons besoin l'un de l'autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde...
- Je commence à comprendre, dit le petit prince. Il y a une fleur... je crois qu'elle m'a apprivoisé...
- C'est possible, dit le renard. On voit sur la Terre toutes sortes de choses.
- Oh! ce n'est pas sur la Terre, dit le petit prince. Le renard parut très intrigué:
- Sur une autre planète ?
- Oui.
- Il y a des chasseurs, sur cette planète-là ?
- Non.
- Ça, c'est intéressant! Et des poules ?
- Non.
- Rien n'est parfait, soupira le renard.

Mais le renard revint à son idée:
- Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuie donc un peu. Mais, si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terrier, comme une musique. Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé ? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé...

Le renard se tut et regarda longtemps le petit prince:
- S'il te plaît... apprivoise-moi ! dit-il.
- Je veux bien, répondit le petit prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître.
- On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi !
- Que faut-il faire ? dit le petit prince.
- Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'oeil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près...

Le lendemain revint le petit prince.
- Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après- midi, dès trois heures je commencerai d'être heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. A quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu viens n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le coeur. Il faut des rites.
- Qu'est-ce qu'un « rite » ? dit le petit prince.
- C'est aussi quelque chose de trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux ! Je vais me promener jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances.

Ainsi le petit prince apprivoisa le renard. Et quand l'heure du départ fut proche:
- Ah ! dit le renard... je pleurerai.
- C'est ta faute, dit le petit prince, je ne te souhaitais point de mal, mais tu as voulu que je t'apprivoise...
- Bien sûr, dit le renard.
- Mais tu vas pleurer! dit le petit prince.
- Bien sûr, dit le renard.
- Alors tu n'y gagnes rien !
- j'y gagne, dit le renard, à cause de la couleur du blé.

Puis il ajouta:
- Va revoir les roses. Tu comprendras que la tienne est unique au monde. Tu reviendras me dire adieu, et je te ferai cadeau d'un secret.

Le petit prince s'en fut revoir les roses.
- Vous n'êtes pas du tout semblables à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. Personne ne vous a apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblable à cent mille autres. Mais j'en ai fait mon ami, et il est maintenant unique au monde.

Et les roses étaient gênées.
- Vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. on ne peut pas mourir pour vous. Bien sûr, ma rose à moi, un passant ordinaire croirait qu' elle vous ressemble. Mais à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai arrosée. Puisque c'est elle que j'ai mise sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abritée par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons). Puisque c'est elle que j'ai écoutée se plaindre, ou se vanter, ou même Quelquefois se taire. Puisque c' est ma rose.

Et il revint vers le renard:
- Adieu, dit-il...
- Adieu, dit le renard. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le coeur. L'essentiel est invisible pour les yeux.
- L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir.
- C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.
- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... lit le petit prince, afin de se souvenir.
- Les hommes ont oublié, cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...
- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.



Shakespeare - Romeo and Juliet

These violent delights have violent ends
And in their triumph die, like fire and powder,
Which, as they kiss, consume. The sweetest honey
Is loathsome in his own deliciousness
And in the taste confounds the appetite.
Therefore love moderately. Long love doth so.
Too swift arrives as tardy as too slow.
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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Ven 22 Sep - 15:25




Les personnages non joueurs
   
La chair perdue
L'enfant était non désirée mais dieu ce qu'elle était aimée. L'heureux événement de Malini, vite devenu le centre de sa vie, était une petite fille curieuse, intelligente, patiente et gentille. Elle n'était pas forcément douée dans les travaux manuels, mais elle avait une passion dévorante pour les livres. Nisha a grandi entourée de femmes, déjà féministe avant même d'en avoir consciente. Elle a changé tous les plans de la famille Kapoor mais les femmes de la famille ont réussi à s'organiser autour d'elle et nombreux sont les médias à les décrire comme la famille idéale.  
Au début de l'épidémie, Malini et Nisha se trouvaient à Los Angeles dans leur nouvelle maison et y sont restées bien après le départ des militaires. Nisha n'avait jamais vu de rôdeur et vit pendant longtemps dans une bulle avec sa mère jusqu'à ce qu'elle tombe malade. Fin 2011, à peine âgée de neuf ans,
la petite décède.
STATUT : décédée.

Siena Agudong
crédit : RS
Nisha Kapoor
La mère, la protectrice
abstract.
Sana Kapoor

La soeur, le modèle
Meera c'est l'aînée d'à peine deux ans, mais qui prend son rôle très à coeur. Très impliquée dans l'éducation de sa petite soeur, elle met en pratique sa passion sur elle : Meera veut devenir professeur des écoles. Très obstinée et déterminée, elle n'a presque pas changé de cap et a commencé ses études dans l'université d'état plus accessible pour le foyer. À la mort de leur père adoptif, Meera devient un peu le pilier de la mère qui s'effondre et de la petite soeur qui perd tout ses repères. Elle redouble d'efforts, travaille dur et pousse sa famille à bout de bras. Elle est en effet très famille, un peu plus traditionaliste que Malini, elle s'intéresse un peu plus à la culture indienne que celle-ci et les nombreuses options qu'elle prend dans ce domaine et le rôle actif qu'elle prend dans une association lui apporte des crédits et des contacts qui lui donneront plus facilement accès à son rêve de devenir professeur.
Meera tire beaucoup de fierté des résultats brillant de sa petite soeur et de la bourse obtenue à Harvard. Cependant, moins pessimiste que Malini, elle n'est pas du tout déçue lorsque cette dernière tombe enceinte. Elle est comme ça Meera, elle voit le verre à moitié plein, voire "parfaitement rempli quand on a une petite soif" comme elle le répondait souvent. Elle devient le premier soutien de Malini et leur relation s'intensifie à ce moment-là. Son expérience avec les enfants sauve la plus jeune des Kapoor de la dépression post-partum et commence alors une vie certes pleine de galère, mais globalement heureuse.
C'est elle qui a l'idée d'inscrire Malini à des concours de beauté et va même jusqu'à lui prêter son identité. C'est que les jeunes mères ne sont pas autorisées dans ce genre de concours. Cette initiative s'avère plus fructueuse qu'elle ne s'y attendait et Malini est propulsée vers la célébrité. La vie change alors pour Meera aussi, qui connaît alors le luxe par procuration. Elle voyage découvre, mais revient toujours dans sa petite bourgade d'Alabama qu'elle a appris à aimer malgré tout.
Quand l'épidémie éclate, Sana et elles sont toujours dans leur maison familiale. Sur les conseils de Malini, elles y restent et attendent que la jeune femme trouve un moyen de les rejoindre. Ce sera leur dernière conversation.

STATUT : inconnu
Tina Desai
crédit : endlessly epic
Meera Kapoor
Comme un fils
abstract.
Silas Rhodes

carnavage
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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Ven 22 Sep - 16:02

Yellow sands
come unto these yellow sands
 And then take hands.
 Curtsied when you have, and kissed
 The wild waves whist.
 Foot it featly here and there,
 And, sweet sprites, bear
 The burden. Hark, hark!
Février 2017 Je te veux. Trois mots encore gravés dans son cou par le souffle chaud de Bass. Trois mots qui réchauffent sa poitrine et descendent se faire une place dans son bas ventre pour l’animer de sensations délicieuses. Trois mots qui provoquent une frustration intense à chaque fois qu’elle repense à cette semaine.
Alors que Silas grimpe sur son cheval et qu’elle s’apprête à le rejoindre, alors que leur escorte s’apprête à quitter Olympia pour ramener le fils du leader à bon port et sans égratignures, elle pense à ces quelques jours dans un autre monde et à l’ascenseur émotionnel qui avait accompagné. Elle avait commencé la semaine avec la peur au ventre, la peur de perdre, le désespoir de voir l’histoire se répéter sous ses yeux impuissant. Puis il y avait eu une certaine forme de faiblesse, un besoin de s’appuyer sur quelqu’un d’autre, et ce besoin avait trouvé son exutoire avec le recruteur olympien. Il y avait eu le soulagement ensuite, celui de savoir que Silas guérissait, qu’il allait vivre. Puis le doute. Le doute avait été terrible ces derniers jours. Elle avait douté de tout, surtout d’elle-même,  de ses décisions, de ses choix, de ses certitudes et de ce qu’elle allait faire ensuite.
Tout ça à cause de lui. A cause de ces trois mots. A cause de ce sentiment de confort entre ses bras. Ca marchait naturellement. Les objets de discussion, les causes de rire, leurs corps l’un contre l’autre, les regrets de certains choix passés… Une complicité qui semblait avoir dépassé le cadre de leurs rencontres privées, puisque tout le monde semblait avoir remarqué qu’il se passait quelque chose, à l’image d’Iris ou Elanor ou encore Vladimir.

Ce ne sont pas que ces trois mots qui remettent tout en question. C’est tout le temps qu’ils ont passé ensemble. C’est l’empressement qu’ils avaient de se retrouver. C’est la tendance de leurs doigts à aller chercher le contact et le besoin qu’avaient leurs lèvres de goûter l’autre. Durant cette semaine, nombreuses ont été leurs rencontres, qu’elles soient hasardeuses ou programmées et comme deux adolescents dans une relation secrète, ils se retrouvaient dans des cages d’escalier, au milieu de la nuit ou dans la bibliothèque pour échanger des baisers, d’autres histoires de l’autre vie ou d’autres récits du quotidien.
Des rencontres parfois bien chastes quand ils étaient au milieu de la foule, alors qu’elle lui apprenait quelques mots de hindi ou de sanskrit ou qu’il lui montrait d’autres merveilles cachées d’Olympia – des collections d’art qui la laissaient souvent sans mots, admirative. D’autres rencontres beaucoup plus intenses, mais interrompues par les aléas de la vie de camp – Peyton qui a besoin de Bass, Malini qui doit veiller sur Silas – les laissant penauds, troublés par leur désir. Mais à chaque fois, la même impression de… plénitude. Et pour la recruteuse, c’est quelque chose qu’elle n’a pas ressenti depuis des années, depuis qu’elle a perdu une part d’elle-même à cause de la maladie.

C’est une fourmilière dans son esprit. Typiquement, elle se sent comme à un carrefour de sa vie, face à des décisions qui détermineront les mois suivants. Mais déjà, une idée bien définit fleurit dans sa tête, s’étend jusqu’au reste de ses membres. Il y a quelque chose qui peut se faire avec Bass et c’est dangereux. C’est dangereux parce qu’elle ne sait pas ce que c’est, c’est dangereux parce que ça l’embrouille dans ses plans qu’elle pensait déjà tout tracés.
Elle a un dernier regard pour la ville derrière elle avant de monter à cheval à son tour, direction le ranch, direction la routine et la crise que Caden lui ferait sûrement. Malini se mord les lèvres alors qu’elle se demande s’il n’est pas temps de tourner la page sur cette histoire qui ne fonctionne pas. Peut-être bien qu’en rentrant, elle allait le quitter. Lui-même avait dit s’y attendre, lui-même avait failli le faire. Comprendrait-il ? Non. Mais il y aurait de longues tirades comme seul Caden pouvait les faire. Etait-elle prête ? Non. Elle était terrifiée.

To be continued.
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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Jeu 2 Nov - 21:48

Until death...
tear us apart
  For aught that I could ever read,
Could ever hear by tale or history,
The course of true love never did run smooth.
But either it was different in blood
Février 2017 Il n'y a que des mines sombres et des regards graves pour l'accueillir. Alors qu'elle ramène son cheval à l'écurie, elle entend les murmures autour d'elle et elle comprend que quelque chose est arrivé. Quelqu'un est mort. Quelque part, il fallait s'y attendre. L'épidémie était violente et ne semblait pas vouloir les épargner.
Mais les regards concentrés sur elle suggérent autre chose : la nouvelle la concerne personnellement. Alors elle serre ses doigts autour de ceux de Silas et ses traits se durcissent, ses yeux fusillent les plus curieux qui s'éloignent aussitôt. Elle enjoint le jeune Rhodes à rejoindre son père et qu'elle s'occuperait des chevaux seule. En vérité, elle partait en quête d'informations mais ne voulait pas que les oreilles de Silas traînent près de mauvaises nouvelles alors qu'il rentrait tout juste d'une semaine de convalescence.

Le premier garde sur lequel elle tombe est poussé dans un coin, un air surpris et peut-être un peu effrayé sur le visage. Elle le prend entre quatre yeux et lui demande ce qu'il y a. Il bafouille, regarde autour de lui et soupire finalement. C'est fou ce que le regard d'une femme déterminée peut déstabiliser un homme. Et il ne délivre que trois mots. Trois mots encore, qui écrivent son destin. Cirilla est morte. Trois mots peuvent vous donner une idée de l'amour, comme ils peuvent la détruire aussitôt. Son esprit calcule à toute vitesse. Maladie ? Que fait Caden ? Jenna n'est pas là pour lui dire qu'il est le père de Chloé. Où est Chloé ? Qui s'en occupe ? Certainement pas Abel.
Ses pas se détournent du gardent et avancent mécaniquement vers la demeure principale. Elle doit récupérer cette enfant avant que le leader des Rhodes ne la laisse à la garderie. Elle trouvera bien une excuse pour s'en occuper. Peut-être qu'Abel ne chercherait même pas plus loin : il serait trop heureux de se débarrasser de la responsabilité de la gamine.
Une autre pensée germe dans son esprit et grandit jusqu'à prendre toute la place. Où est Caden ? Comment va-t-il ? Elle ne doute pas du désespoir qui doit l'habiter. Les prochains jours seront chargés, à le ramasser à la petite cuillère, à le réconforter de toutes les façons possibles. Mais c'est le moment, c'est son épreuve de vérité. Elle doit le tester, savoir s'il est prêt à être père avant de lui foutre une enfant entre les bras.

Et son coeur se serre. Il y a une conséquence à ce plan. Une conséquence qui lui serre le coeur au point qu'elle manque d'air soudainement. Elle ne peut plus revoir Bass. Elle ne peut plus le revoir parce qu'elle ne peut plus se conforter dans sa chaleur, elle ne peut plus compter sur lui. Elle doit choisir entre construire sa famille ou baigner dans la volupté des trois mots du recruteur.
Et elle choisit Chloé. Elle choisit l'enfant qui lui manque, l'enfant qui lui a été arraché.
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MessageSujet: Re: these violent delights have violent ends   Mer 22 Nov - 20:54

Nostalgia
i've got a war in my mind
 I'm wide awake and I can see the perfect sky is torn
You're a little late, I'm already torn
Il y a des jours où la lassitude enveloppe sa chair et la laisse soupirante et à la merci de dizaines de souvenirs de sa vie passée. La douleur était le chemin vers la réminiscence. Elle s’était aperçue que lorsqu’elle laissait ses émotions remonter, lorsqu’elle se plongeait dans le gouffre laissé par sa perte, tous les souvenirs étaient plus nets. Dans ces moments-là, elle arrivait même à se souvenir du rire de sa sœur et de la sensation que procurait la caresse maternelle. Parfois, elle se rappelle même du poids exact que pesait sa fille quand la petite se blottissait contre elle. Autant de détails qui ne lui sont pas accessibles quand elle s’enfonce dans l’indifférence nécessaire à la survie.
Mais depuis qu’elle a Bass, depuis qu’elle s’autorise à être aimée, depuis qu’elle laisse sa vulnérabilité faire surface plus souvent, elle traverse beaucoup plus d’épisodes de ce genre. Les émotions affluent presque autant que les souvenirs, surtout quand elle se trouve à Olympia qui parfois lui rappelle Coosada, la petite ville où elle a grandi. Elle a même repéré une maison dont le mur recouvert de lierre et la véranda lui rappellent sans cesse sa maison familiale.

Posée dans la salle d’attente de l’infirmerie, la recruteuse force un peu sur son esprit. Les souvenirs, c’est absolument tout ce qui lui reste et quand ils s’échappent, elle sombre. Alors elle ferme les yeux en attendant son tour pour voir Iris et elle tente tant bien que mal de se rappeler d’un dîner en famille. L’odeur du Madras lui chatouille presque le nez alors qu’elle écoute attentivement les anecdotes de Nisha à l’école, la même où enseigne sa sœur qui surenchérit certains événements.
Et puis il y a le détail qui pêche, le grain de sable qui enraye la mécanique en entier et apporte un lot de frustration extrême. De quelle couleur sont les yeux de sa sœur ? Elle ne s’est jamais trop attardée sur ce genre de détails, elle qui a vécu dans l’ère où les flashs des photos s’assuraient pour vous d’enregistrer l’apparence de vos proches. Elle en est sûre, sa mère n’aurait jamais oublié un tel détail à propos d’elle ou de Meera. Et elle… parfois elle ne se souvenait même plus du visage de sa fille. Et alors elle plongeait dans un état catastrophique où crises de pleurs se succèdent à la catatonie. La vraie douleur.
Elle rouvre les yeux. Se concentrer sur la réalité. C’est bientôt son tour.

En face d’elle, un jeune homme feuillète un magazine tout en l’épiant. Dès qu’elle croise son regard, il replonge la tête entre les pages de papier glacé, les joues rosies. Malini, elle ne détourne pas le regard. Le magazine qu’il lit, elle le connaît bien. Us Weekly. Elle ne sait pas quel numéro il lit exactement, mais ça ne l’étonnerait que s’il la détaille du coin de l’œil, c’est qu’elle y est en photo. Le sourire en plus.
Sur la table s’empilent de nombreuses autres revues de presse et comme elle était partout les quelques années avant l’apocalypse, elle ne se doute pas que quelques portraits d’elle traînent entre les pages. Les journalistes n’avaient pas cessé de la suivre quand le scandale autour de son élection avait explosé. Et même après, ils attendaient fréquemment au détour de la rue pour avoir une photo d’elle ou de sa famille… Sa famille.
Elle se relève précipitamment et s’approche de la table basse, provoquant le bref sursaut du jeune homme stalker. « Oui c’est moi et oui je suis encore vivante, évidemment. » Elle ne prend pas la peine de s’attarder davantage sur lui et attrape à bout de bras tous les magazines, journaux et même prospectus publicitaire. « Je vais prendre ça aussi,  » elle énonce en arrachant le magazine des mains du jeune homme, qui la regarde les yeux grand ouverts d’incompréhension.

Consciente de la folie de son geste, elle s’isole, trouve un couloir où personne ne passe et que personne ne regarde et elle se laisse glisser lentement sur le sol, les nombreux magazines étalés autour d’elle. La recherche est d’abord méticuleuse, elle observe page après page, encore en pleine possession de ses moyens. Mais la frustration grossit, monstrueuse, ronge les remparts de la patience, la pousse au bord d’un désespoir qui l’amène à tourner les pages avec plus en plus de hâte. Les mains tremblent mais les gestes sont frénétiques, prennent peu à peu le caractère de l’obsession alors qu’elle cherche en vain les visages familiers et chaleureux des membres de sa famille. Il doit bien y avoir une photo quelque part non ? Même floue, même une photo floue…
Mais elle ne trouve rien et les magazines s’empilent à nouveau, sont balancés de colère, sont tâchés de larmes de frustration et elle se sent impuissante, le dos au mur, littéralement. Le cœur bat la chamade et les émotions affluent, toutes avide d’être ressenties, toutes porteuses de déception et de tristesse… Malini ferme la dernière revue, la tête pleine d’images insignifiantes, de photographies de gens qu’elle a connu mais qui ne signifient rien, qui n’ont peut-être jamais compté même… Plus rien ne compte.

Elle ne sait pas combien de temps elle reste comme ça, le regard dans le vide, les yeux gonflés… Suffisamment de temps pour qu’elle réfléchisse en tout, pour qu’elle se rappelle la cuisine de la maison familial, le frigo plein de photos en tout genre. Là-bas, elle retrouverait les souvenirs, des mines d’or de réconfort, des trésors de son adolescence cachés entre les planches de sa chambre…
En partant de Los Angeles, la recruteuse n’avait rien emporté si ce n’était son désespoir. Elle n’était même plus que ça, une grande silhouette remplie d’une douleur impossible à décrire. Une douleur qui n’a jamais disparu mais qui s’est simplement cachée sous des couvertures d’indifférence. Quand elle avait quitté Los Angeles, elle ne voulait pas penser, elle ne voulait pas ressentir, elle ne voulait pas se rappeler… Alors elle a tout laissé là-bas et elle y a foutu le feu. Ce qu’il reste de sa pyromanie soudaine ? Elle espère que ce ne sont que des cendres.
Mais maintenant, elle ressent le besoin de se souvenir, elle ressent le besoin de visualiser, entendre et sentir et ne pas y arriver ne fait qu’accentuer le manque. Oublier a creusé le manque. Les gens mentent depuis toujours : même le temps ne guérit pas. Ce qu’il lui faut ? Une dose intense de nostalgie. Se gaver d’anecdotes et de souvenirs jusqu’à la nausée, jusqu’à ce qu’elle soit rassasiée pour des années et qu’elle puisse à nouveau s’endormir, un sourire réconfortant aux lèvres, ivre de plénitude.  
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