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Bienvenue sur Influenza, faites attention à vos fesses, les rôdeurs sont affamés !
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 the earth is not a cold dead place (arte)

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MessageSujet: the earth is not a cold dead place (arte)   Mer 21 Déc - 11:53

the broken, grievous hearts

Arte Persephone McMahon


24 février 1984
naissance dans l'état du Rhode Island

2001 à 2007
étudiante à la Warren Alpert Medical School, Providence, Rhode Island
octobre 2010
début de l'épidémie
2010 à 2015
vie à l'hôpital

octobre 2015
attaque sur l'hôpital, début de l'exil

janvier et février 2016
arrêt stratégique en Alabama

mars et avril 2016
traversée de l'Alabama, du Mississippi et de l'Arkansas

mai 2016
arrêt forcé des suites d'une blessure, frontière entre l'Oklahoma et le Texas

juin et juillet 2016
arrivée au Texas, rencontre avec un groupe de Jackals

août 2016
recrutement à Olympia
octobre 2016
attaque des jackals à Olympia
décembre 2016
départ d'Olympia, exil, rencontre d'une recruteuse des crimson riders
janvier et février 2017
épidémie de grippe
février 2017
arrivée et installation à la mine

mai 2017
départ de la mine et arrivée au ranch
juillet 2017
prise de stonebriar mall par les riders, miners et olympians








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MessageSujet: Re: the earth is not a cold dead place (arte)   Lun 18 Sep - 23:33


chronologie des rps


août, septembre, octobre 2016

home sweet home (terminé)Nathan

good news is, you're not dead yet (terminé) Casey.

a life for a vodka (terminé) → Nathan, Bass et Casey.

it don't hurt like... (abandon) → Olivia.


novembre et décembre 2016

mini intrigue n°2 (terminé) → Olympiens et Jackals.

les couleurs froides (abandon) → Nathan.

when fire strikes ice (terminé)→ Casey.

i trusted you (event) (terminé) → Olympiens.

the dictionnary of obscure sorrows (terminé) →Bass.


février 2017

mauvais augure (round one) (abandon) → Mo.

survival tip no.1 : do not die (abandon) → Ada.

prone to violence (abandon) → Indiana.


mars 2017

better late than never(terminé) → Anita.

best breakfast date ever (abandon) → Maxine.

forks and knives (abandon) → Dax.

vol de rêves (terminé) → Casey.


mai 2017

i need a doctor (en cours) → Stanley.


juin 2017

about the weather (en cours) → Malini.

prise du mall (terminé) → Général.


septembre 2017

avis de tempête (en cours) → Crimsons.


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MessageSujet: Re: the earth is not a cold dead place (arte)   Mar 19 Sep - 0:11


personnages non-joueurs

olivia doe


Ipsam vero urbem Byzantiorum fuisse refertissimam atque ornatissimam signis quis ignorat? Quae illi, exhausti sumptibus bellisque maximis, cum omnis Mithridaticos impetus totumque Pontum armatum affervescentem in Asiam atque erumpentem, ore repulsum et cervicibus interclusum suis sustinerent, tum, inquam, Byzantii et postea signa illa et reliqua urbis ornanemta sanctissime custodita tenuerunt. Et licet quocumque oculos flexeris feminas adfatim multas spectare cirratas, quibus, si nupsissent, per aetatem ter iam nixus poterat suppetere liberorum, ad usque taedium pedibus pavimenta tergentes iactari volucriter gyris, dum exprimunt innumera simulacra, quae finxere fabulae theatrales.


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MessageSujet: Re: the earth is not a cold dead place (arte)   Mar 19 Sep - 0:26


textes

extrait, ca. février 2017 (ouverture de survival tip no.1)

Jour trente-et-quelque-chose. A l'horizon, rien de neuf. C'est le constat qu'elle fait à peu près tous les matins depuis qu'elle est partie d'Olympia. Il y a eu quelques jours où des rôdeurs étaient à portée de vue, voire à portée de main, mais le plus souvent, c'est à sa solitude grandeur nature qu'Arte est confrontée au lever du soleil. A la solitude, et à la morsure du froid, quand elle s'éveille dans une couverture tâchée de sang, installée sans confort à la place conducteur de son 4x4, son M16 sur les cuisses. Il n'y a plus d'essence depuis le jour vingt-et-quelques, donc le jeune médecin campe sur le bord de la forêt depuis un peu moins de deux semaines. C'est plus sûr que de rester sur ses pattes, mais elle commence à sérieusement s'emmerder à regarder les jours défiler sans savoir quoi faire pour s'occuper. Elle compte encore sur sa chance, pourtant inexistante jusque là, de trouver de quoi revenir sur ses pas. Si une voiture passe à proximité, elle se l'est promis, elle ne cherche pas à comprendre et exécute les passagers.

Jour quarante-quarante-cinq. La roue n'a pas tourné (les roues non plus mais ça, ça n'a rien d'étonnant) ; Arte a finit par craquer... Comme son QG a fini par la laisser tomber. Un groupe de réanimés a réussi à faire basculer le 4x4 dans le fossé, avec elle dedans. Il lui a fallut plusieurs heures pour se sortir de ce merdier, des bosses dans le dos, des bleus sur les côtes et sur son visage pas tout à fait net d'avoir traîné si longtemps dans une forêt, la trace que laisse un M16 quand il vous tombe sur la gueule. Elle s'était fait un plaisir, après ça, de leur vider le crâne mais ça n'avait pas suffit à réparer leurs torts. Alors après avoir fourré le peu qu'il lui restait d'amo et de nourriture dans un sac à dos, elle avait entreprit de descendre la route qui longeait la forêt ; quitte à s'exposer à d'autres dangers, autant le faire en mouvement.

Une poignée de jours après quarante-quarante-cinq. Mauvaise rencontre, mauvais réflexes, nez cassé et munitions à sec : autobiographie d'une désespérée qui a abandonné l'homme de sa vie, la communauté qui l'avait accueillie et le confort de son lit parce que quelque chose clochait chez elle. Arte se maudit plus que jamais quand elle comprend qu'elle est non seulement trop loin de l'endroit où elle voulait se rendre, mais aussi perdue dans la cambrousse texane la plus totale. A sa droite, des arbres ; à sa gauche, encore plus d'arbres. Et en face d'elle des cadavres affamés, chicots pourris, doigts crochus, prêts à lui sauter dessus. Huit, neuf, dix... Quinze, seize, puis trop pour les compter, surtout trop pour un seul malheureux couteau. Mais il serait trop stupide de rebrousser chemin maintenant, surtout quand elle progresse dans cette direction depuis si longtemps. Arte peste. Son nez lui fait un mal de chien, et elle préfère ne pas parler des plaies qui traînent sous ses fringues qui empestent. Un miracle, que les rôdeurs lui trouvent encore un parfum de comestible, d'ailleurs, parce que tout ce qu'elle sent sur elle, c'est la transpiration, le sang et le musc tout particulier du tas de merde dans lequel l'homme qui lui a pété le nez l'a poussée (dans lequel elle s'est poussée toute seule, très bien). Elle n'a plus le temps de réfléchir. Ils arrivent à vitesse grand V, surtout pour elle que la faim et la soif ont ralentie presque de moitié. A s'y méprendre, elle ressemble à l'un d'entre eux... Et pourtant ils s'acharnent à essayer de l'attraper quand elle décide de tirer avantage d'une ouverture dans le groupe (Gertrude n°22 s'est cassée la cheville sur un gros caillou, a fait tomber Albert n°53, semant discorde et chaos dans la chorégraphie) pour taper un sprint qui aurait fait pâlir d'envie Usain Bolt. Pas loin des neuf secondes cinquante-huit anachroniques, vraisemblablement plus près des dix-huit (mais eh, toujours plus rapide que Gertrude, Albert, Patrick et Gudule), elle explose un nouveau record dans la discipline olympique courir à jeun avec vingt zombies collés au cul.


« Je ne suis pas avec eux, je ne sais pas ce qu'il s'est passé. On a pas regardé la télévision de la soirée, j'ai joué avec Mathilda, Ashton dormait. Et tout à coup, il est trois heures du matin et quelqu'un toque à la porte. Alors je pose mon livre, je me lève. Je me rends compte qu'on ne toque pas vraiment à la porte. Le bruit est sourd. Violent. Non, on ne toque pas à la porte. On veut l'enfoncer. La force qu'on met là-dedans est phénoménale, et j'ai peur, j'ai le cœur qui s'emballe. « Je suis là ! Qu'est-ce qu'il y a ? Qu'est-ce qu'il y a ? » C'est la panique qui parle, qui crie même un peu. Et merde. J'entends Ashton pleurer dans le fond sonore, et je me précipite sur la porte d'entrée, je l'ouvre comme si ma vie en dépendait.

Le vent s'engouffre brusquement. Je recule.

Dans ma vision périphérique, la petite brune en pyjama rose descend les escaliers. Ses pas sont si légers qu'on ne l'entend pas quand elle pose le pied sur les marches cirées. J'ai peur pour elle, à ce moment-là. Je la vois sursauter quand la porte claque, peur, oui... Son cri me fait mal au cœur, à la tête, aux oreilles. Perçant. Terrorisé. Mathilda n'était pas une petite fille très... robuste. Un peu comme moi, en fait. Elle était vraiment adorable, s'émerveillait de tout. Ce soir-là on avait joué à... Ah oui. Je m'en souviens. On avait dessiné. Oui, je m'en souviens, y'avait des crayons et des feuilles partout. Pour une gamine de cinq ans, elle était plutôt douée : pas autant que De Vinci, mais on s'approchait au moins de Picasso.

Et elle est là, elle crie sur la troisième marche de l'escalier, et puis elle fond sur moi, elle s’agrippe à ma jambe. Je sens ses petits ongles dans ma cuisse, son front dans le creux de ma hanche. Elle ne veut pas regarder. Je tourne la tête pour voir la raison de sa terreur. Je ne sais pas pourquoi, dans le fond je sais que quelque chose est rentré dans la maison, je sais que quelqu'un est là, mais avant de tourner la tête, je ne vois rien. Pourtant une masse sombre se tapit dans l'ombre. Sa respiration, à cette chose, n'est qu'un halètement, un courant d'air qui racle la gorge... J'entends mon cœur jusque dans mes tempes, là, tout juste à côté des oreilles. Je crois que je vais mourir de peur. »


Blablabla


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MessageSujet: Re: the earth is not a cold dead place (arte)   Mar 19 Sep - 0:32

warmth
instruments of war
mechanics of the dark


« Fate does tempt itself a game of cat and mouse, it soon will find us »

Dagny Charlotte Dakota


Nom & Prénom Dakota, Dagny Charlotte ; la petite Dagny. Naissance 26 ans, née le 21 mars 1991 à Little Rock, Arkansas. Vie avant l'épidémie Elle avait dix-neuf ans. Tout ce qu'elle sait aujourd'hui, elle l'a appris au fil des années ou hérité d'un passé qui s'éloigne petit à petit mais jamais tout à fait : elle se souvient par exemple avec une tendresse (et une fierté) toute particulière de ses longues années parmi les Girl Scouts. Vie aujourd'hui Arrivée chez les Olympiens il y a quelques mois, elle commence tout juste à s'y épanouir vraiment avec les mains dans la terre, les pieds dans les champs. Elle aurait aimé travailler avec les enfants mais craint un peu de réveiller ses blessures si c'était le cas. Les cultures lui suffisent amplement. Perpétrer le travail de son grand-père lui vient aussi petit à petit à l'idée, et Dagny s'imagine déjà installer des ruches à Olympia dans un futur plus ou moins proche. Nombre de rôdeurs tués Une bonne petite centaine, juste assez pour se salir les mains. Dagny évite les confrontations aussi bien qu'elle le peut. Nombre d'humains tués Ses croyances ne lui permettent pas de prendre la vie d'un autre être humain, toutefois cela ne veut pas dire qu'elle n'a pas la mort de l'un de ses prochains sur la conscience. Arme(s) de prédilection Dagny a un bon couteau de survie, comme tout survivant qui se respecte. Ce n'est pas grand chose mais ça lui a suffit jusqu'à maintenant. Elle ne s'imaginerait jamais manier une autre arme, encore moins une arme à feu par exemple.
Caractère du personnage Dagny est tout ce que l'on imaginerait qu'elle soit au premier regard. Un petit bout d'un mètre cinquante-cinq, pleine de douceur et sans une once de malveillance. Dagny a été élevée dans la tradition catholique et a appris à aimer et à prendre soin de son prochain, peut-être même plus qu'elle même. Son empathie fait qu'elle veut toujours être présente pour les autres dans les moments difficiles comme dans les moments heureux. Extravertie, sans doute pas, elle puise néanmoins sa force dans la communauté : sa vie n'a, pour elle, de sens que lorsqu'elle est partagée avec d'autres individus. Elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour s'intégrer car elle ne conçoit pas la survie autrement qu'en groupe. De la survie, aussi, elle a une conception particulière : sa survie en tant qu'individu ne lui importe que très peu, ce qu'elle redoute le plus est de voir mourir l'humanité en ce qu'elle a de plus beau. La conservation de l'histoire, mais surtout des valeurs et des idées humaines est sans doute ce qui lui tient le plus à cœur. La question de l'avenir la travaille énormément. Dagny vit avec ses angoisses, parfois démunie d'espoir quand elle constate la réalité, amère quand elle voit ce que les hommes ont fait aux hommes. Pardonner aux meurtriers, aux sans cœurs, lui est particulièrement difficile.

Derrière ton écran
Prénom & pseudo Julie, Jules/egotrip. Âge 20 ans. Pays France. Où as-tu trouvé le forum ? Dans un kinder surprise I love you. Mot de la fin The future is now, old man  . Mon personnage est inventé. Crédit weheartit, bazzart.
Code:
<impann>+</impann> [url=URL DU PROFIL]<pris>EMILY BROWNING</pris>[/url] ㅡ [i]dagny dakota[/i]






« before the storm  »
 
(am) Elle est née à Little Rock, en Arkansas, alors que l'hiver se reculait pour laisser place au printemps. Cliché. Elle arrivait tout de même comme une fleur dans la petite famille Dakota, en tant que fille unique et fille chérie. Ils la baptisent quelques semaines plus tard et l'élèvent dans la tradition catholique protestante entre les murs d'une maison modeste en bordure de la ville. (stram) Ses parents sont professeurs d'école et mènent une vie simple, heureuse et pleine de sens. Dagny a des ambitions similaires : plus que tout elle veut que son existence ait un sens, qu'elle n'arrive pas au soir de sa vie sans n'avoir rien accompli. Elle intègre les Girl Scout très jeune et devient avec les années une membre discrète mais importante. Une chose paraît tout de suite évidente : elle n'a pas la panoplie d'un leader, mais sait tout de même se faire entendre quand il est nécessaire de le faire. Elle brille surtout dans d'autres domaines. Sa gentillesse, compassion, et volonté absolument sincère d'aider les autres (qu'il s'agisse des petites mamies que les Girls Scout visitent quelques fois l'année ou ses camarades lorsqu'il est question de monter une tente) sont régulièrement félicitées, et en fait parfois moquées lorsque Dagny sort de sa sphère amicale ou familiale. (gram) De sa famille, Dagny a une très haute estime. Ses parents, bien entendu, ont toute son admiration. Ses grands-parents aussi : et en particulier son grand-père maternel. Le vieil homme entretient une immense ferme dans la campagne de l'Arkansas, où il élève un peu de bétail et fait pousser quelques légumes. Il dispose aussi de quelques ruches, qui ont d'ailleurs toujours fasciné la petite rouquine. (pic) Durant ses années lycéennes, Dagny s'entoure d'un petit groupe d'amies : deux autres filles partageant les mêmes visions du monde. Contrairement à la plupart des cliques, les trois mousquetaires ne se disputent que très rarement. Leur amitié reste stable durant leurs quatre années d'études secondaires. (et pic) Au lycée, Dagny est une bonne élève. On lui reproche néanmoins sa timidité et un certain manque d'investissement dans plusieurs matières. Elle décroche pourtant son diplôme avec une bonne mention, ce qui lui permet de décrocher une bourse d'études de l'enseignement supérieur dans une université locale (où elle compte poursuivre de modestes études en littérature américaine). Elle a de toutes façons quelques économies, produit de plusieurs années de babysitting dans son voisinage. (et colegram) Des enfants, elle a toujours été très proche. Elle se languit d'avoir ses propres enfants, de fonder sa petite famille nucléaire. Dagny peut se vanter de posséder ce que quelques pseudos-scientifiques appellent l'instinct maternel.

(boom !) Son instinct maternel est mis à rude épreuve pour la toute première fois le vingt-sept octobre deux mille dix. Un petit garçon de dix mois dans les bras et une enfant de sept ans cramponnée à sa hanche, elle sent son cœur battre à tout rompre dans sa poitrine. Un homme, elle croit que c'est un homme, vient d'enfoncer la porte d'entrée. (et boom !) Les parents d'Ashton et Mathilda ne rentreront pas. L'état de pandémie vient d'être déclaré, il affirme. Il s'appelle Ethan. Il porte l'uniforme. Il doit savoir ce qu'il fait, l'homme de la porte d'entrée. Et il dit qu'il faut éteindre les lumières, il faut se faire tout petit, il faut se taire. La peur règne dans le noir. Elle prend son trône tandis qu'eux retiennent leur souffle. Il paraît que dehors, rien ne va plus. Les émeutes ont éclaté dans la soirée, après qu'une personnalité locale ait annoncé que l'épidémie de grippe qui fait rage depuis deux semaines est le résultat d'une brèche dans le processus de création d'une arme bactériologique développée par le gouvernement pour palier à la menace terroriste. Quand on tend bien l'oreille, on entend les cris et les flammes engloutir la ville. (et ratatam)

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